Une BD carrément spéciale et intrigante

Farmhand, tome 1
Par Rob Guillory
Résumé en quatrième de couverture :

Jedidiah Jenkins est agriculteur, mais d’un genre un peu particulier, puisqu’il cultive des organes humains « plug-and-play » à croissance rapide, capables de soigner les corps.

Perte d’un doigt? Besoin d’un nouveau foie? Il a ce qu’il faut.

Malheureusement, les étranges substances qu’il utilise ont quelques effets secondaires. Dans les profondeurs du sol de la ferme familiale Jenkins, quelque chose d’effrayant a pris racine et commence à grandir.

Rob « Tony Chu » Guillory, lauréat de plusieurs prix Eisner, présente une nouvelle comédie noire sur les effets apocalyptiques d’une agriculture incontrôlée. Mère Nature est sympa, mais il ne faut pas la chercher!

Mon avis :

Lorsque j’ai vu cette bande dessinée à sa sortie, j’étais bien intriguée. En fait, je me demandais surtout dans quel univers étrange elle me ferait plonger. Maintenant que je l’ai lue, je dois avouer que je suis à la fois intriguée et troublée!

Nous sommes, comme le personnage principal de la bande dessinée (le fils de Monsieur Jenkins) un peu perdu vis à vis de ce que le fermier a créé. Son fils étant revenu dans la ville qui l’a vu naître, le père lui fait découvrir, à lui, à sa femme et à ses enfants, la ferme qu’il a fait évoluer. Le garçon de Jedidiah Jenkins découvre comment son père a eu l’idée de faire pousser des membres, comment il s’y est pris pour réussir et à quel point l’entreprise est au centre de l’attention des gens du coins (en négatif) et d’individus qui veulent mettre la main sur le secret d’un tel commerce (leurs méthodes sont peu sympathiques!).

Je me suis beaucoup amusée à découvrir cet univers un peu tordu avec ses personnages sombres et mystérieux, dont certains se cachent sous un voile de bonne humeur. Plusieurs questions restent encore à la fin de ce premier tome, le père du protagoniste semblant avoir beaucoup de secrets. S’ajoute à cela le fait que les choses commencent à dégénérer (toute entreprise éprouve ses difficultés, hein!).

En bref, cette bande dessinée m’amuse et m’attire par ses personnages et ses mystères, mais elle me rebute aussi un petit peu. Il faut dire que ce sont des doigts, par exemple, qui sont taillés aux cisailles plutôt que des plantes ou des aliments! 😛 Mais c’est un « bon » dégoût. C’est weird, mais ça reste bon. Et je suis vraiment curieuse de voir comment ce début de cauchemar va virer!

Dans tous les cas, j’admets aussi que ça m’a donnée envie de découvrir l’autre série que l’auteur a coécrite, Tony Chu. Reste à savoir quand est-ce que je vais me laisser tenter!

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Vite et bon

Le dernier mot
Par Caroline Roy-Element et Mathilde Cinq-Mars
Résumé en quatrième de couverture :

Le jour où j’ai appris que mon grand-père ne savait ni lire ni écrire, c’était le jour de son quatre-vingt-deuxième anniversaire de naissance.

Mon avis :

Cette bande dessinée a attiré mon attention à sa sortie en raison de son sujet, soit celui d’un grand-père illettré dans un monde où les mots sont partout (à la télévision, sur les documents importants, dans les cartes d’anniversaire, sur les menus de restaurant, etc.). La raison est simple : mon propre grand-père ne savait qu’écrire son propre prénom. La différence était que je le savais depuis toute petite, et qu’en première année du primaire, j’ai même tenté de lui apprendre les mots que moi-même j’apprenais à l’école.

La bande dessinée Le dernier mot se lit très rapidement et ne raconte qu’un bref instant dans la vie des personnages. C’est court, on en prendrait nécessairement plus, mais ça reste agréable. Je me suis un peu perdue au début dans tous les protagonistes, puisque l’on commence la lecture en plein cœur d’une réunion familiale d’anniversaire. Néanmoins, lorsque le nombre de personnages diminue, l’intérêt augmente, parce qu’il se trouve plus centré sur la narratrice et sa perception des évènements.

J’ai aimé le sujet du livre, la manière dont il est abordé, mais j’en aurais pris davantage. J’aurais aimé découvrir ce qu’il allait ensuite se passer, comment la narratrice allait aborder son grand-père à propos de ces années passées où elle croyait qu’il pouvait lire ses cartes de vœux. J’aurais aussi voulu découvrir comment la mère de la narratrice allait évoluer après avoir appris que son propre père n’avait jamais pu lire les livres qu’elle lui offrait.

En bref, j’ai bien apprécié ce que j’ai lu. Et je vais malheureusement devoir m’imaginer moi-même la suite!

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Une suite dont la fin, un brin prévisible, reste bien captivante!

Blackwing, tome 2, Le cri du corbeau
Par Ed McDonald
Résumé en quatrième de couverture :

Quatre années se sont écoulées depuis que la Machine de Nall a repoussé les Rois des profondeurs à l’autre bout de la Désolation. Mais alors qu’ils font pleuvoir le feu du ciel, des forces plus sombres encore concourent contre la république. C’est dans ce contexte troublé qu’un nouveau pouvoir émerge : un fantôme dans la lumière, qu’on surnomme la Dame lumineuse, et qui se manifeste sous forme de visions. Le culte qui la vénère prend de plus en plus d’ampleur. Lorsque le caveau de Corbac est profané, un objet d’une puissance terrible y est dérobé. Ryhalt Galharrow est alors chargé de découvrir quel ennemi de Valengrad s’en est emparé.

Pour sauver la cité, Galharrow, Nenn et Tnota devront s’aventurer dans le lieu le plus retors et le plus dangereux qu’ils ont jamais visité : le cœur même de la Désolation.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 215, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le début de ce second tome est […] relativement doux, dans la mesure où le personnage se retrouve face à une complexe énigme, mais sans être entièrement trop léger, puisque certains passages d’actions viennent ponctuer le récit d’une dose suffisante de danger et d’adrénaline (même si, évidemment, le protagoniste ne peut que s’en tirer!).

Visiblement, c’est lorsque le personnage s’en trouve au plus mal que le récit semble le plus captivant

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Une suite directe et intrigante

Le silence des sept nuits, tome 2, L’ultime réveil
Par Dominic Bellavance
Résumé en quatrième de couverture :

Le chagrin de la mort répand ses ravages à Roc-du-Cap. Damian Ragellan doit renverser cette malédiction avant qu’il ne soit trop tard. Coincé dans le territoire en quarantaine, il sent l’étau se refermer : les coupables demeurent introuvables, les vivres s’amenuisent et, après un affrontement sanglant contre un démon kajuvâr, son propre corps le trahit.

Près de lui, Saya peine à contrôler ses pouvoirs. La destruction s’accroche à elle comme une obligation du destin. Se considérant comme un « ange de la mort », elle ignore désormais dans quel camp se ranger.

Pour réussir leur mission, les deux devront tenter le tout pour le tout.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 215 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

La suite des aventures se déroule dans un grand nombre de péripéties qui donnent majoritairement l’impression que les deux protagonistes n’arriveront pas à accomplir ce qui leur a été demandé. Pourtant, comme le contraire est pratiquement assuré, le lecteur s’en fait peu pour eux.

Une lecture agréable, pleine d’action pour garder le lecteur captivé, mais dont les moments inattendus et surprenants sont peu présents.

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Une lecture qui coupe le souffle

Asphyxies
Par Sébastien-D. Bernier
Résumé en quatrième de couverture :

2093. Fraîchement sorti de prison, Patrice Lajoie s’installe chez sa sœur Régine avec une seule idée en tête : enfiler ses lunettes ludiques, traverser le portail quantique et trouver un réseau safe pour s’adonner aux jeux illégaux dans la BlackPlay. Pris sur le fait par Terminal 037, Patrice, Régine et son conjoint doivent suivre un programme de rachat sociétal du gouvernement et accueillir chez eux, pour un certain temps, une personne âgée défavorisée.

Le défi est de taille, le fossé entre les générations, infranchissables.

C’est alors que Patrice fera son pari le plus risqué.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 215 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

The Empire of Corpses commence de façon intéressante avec un exergue très révélateur du récit à venir et de son ambiance.

Le début du roman captive nécessairement par son abondance de références littéraires, abondance qui ne se tarit pas avant le dernier chapitre.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Un petit cours 101 du métier

Comme un garçon, tome 2, Épreuves
Par Jenny

Résumé en quatrième de couverture :

Professionnel préférant l’anonymat aux projecteurs, le rédacteur aime se cacher derrière une pile de dictionnaires et d’autres appellations liées de près ou de loin à la communication. Pourtant, il n’a pas son pareil pour faire briller les personnalités et les organisations à qui il prête sa verve, sa poésie, sa sensibilité et son éloquence. Orfèvre des mots, il sait polir ses formules élégantes et ses arguments percutants avec patience et minutie pour atteindre sa cible en plein cœur.

En cette ère où chaque mot se voit soupesé, mais peine à se démarquer dans la cacophonie virtuelle, il est temps de sortir ce professionnel de l’ombre. Que l’on soit rédacteur, réviseur, linguiste, relationniste, communicateur, traducteur ou autre spécialiste lié aux métiers langagiers, nous faisons tous partie d’une équipe pluridisciplinaire qui se consacre au même patient.

Afin d’en finir avec les complexes et d’encourager la relève, ce Guide impertinent du rédacteur propose avec humour de judicieux et surprenants conseils sur l’art d’exercer cette profession et d’en éviter les principaux écueils.

Mon avis :

Lorsque j’ai appris l’existence de ce livre, j’étais curieuse d’y faire des découvertes et de savoir lesquelles ce serait. Car, depuis un peu plus de deux ans, je suis passée du métier de libraire à celui de rédactrice.

J’ai trouvé ma lecture relativement amusante, puisque le livre est écrit dans une plume qui nous interpelle comme on le ferait avec un ami. Le ton est sympathique et la lecture se fait plutôt bien. C’était donc quand même agréable!

Ce livre se veut informatif et s’adresse surtout à ceux qui commencent ou s’apprêtent à commencer dans le métier de rédacteur. J’ai étalé ma lecture sur quelques mois (ayant privilégié d’autres occupations), et j’ai donc pu voir si mon travail évoluait un peu à mesure que j’apprenais certains éléments.

Je l’admets, en fait, j’ai découvert peu de choses, puisque j’avais déjà à peu près tout appris par moi-même. Cependant, ce livre m’a enseigné quelques petits conseils sur ma façon de percevoir le métier et d’interagir avec lui. Lorsqu’il faut gérer des délais serrés, des clients qui donnent trop peu d’informations ou qui ne les fournissent pas quand on les leur demande,… J’ai donc obtenu quelques conseils sur la manière de gérer tout cela et de répondre tant aux clients qu’aux collègues selon les situations rencontrées. Mais je l’admets, ça s’apprend aussi sur le tas!

Ma lecture a ainsi été peu instructive, mais cela m’a surtout permis de faire un intéressant survol de la profession et de ce que j’avais pu y découvrir par moi-même. C’était rafraîchissant. 🙂

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Comment s’instruire en s’amusant

Le Pharmachien, tome 3, La bible des arguments qui n’ont pas d’allure
Par Olivier Bernard
Résumé en quatrième de couverture :

Le lait est-il un poison mortel? L’intestin est-il vraiment ton deuxième cerveau? Les médecines vieilles de 4000 ans sont-elles nécessairement bonnes? Les OGM menacent-ils l’humanité? Le remède contre le cancer est-il gardé secret par Big Pharma? La science est-elle une nouvelle religion?

Bienvenue dans le monde des arguments qui n’ont pas d’allure! Si tu as l’impression que les études scientifiques se contredisent constamment, que les experts se battent entre eux pour avoir raison, que les gens prennent leurs opinions pour des faits et qu’il est pratiquement impossible de détecter les fausses informations sur la santé, ce livre va changer ta vie. Il t’apprendra à reconnaître certains types d’arguments douteux que tu rencontres partout (en famille, dans les médias, sur le web, sur la place publique) et qui sonnent l’alerte de la niaiserie. C’est un guide pour t’immuniser contre les faux débats et les arguments bidon, mais aussi pour répliquer en beauté à ceux qui disent n’importe quoi.

Mon avis :

Cela faisait un bon moment déjà que je n’avais lu un livre pour m’informer. Et comme le Pharmachien est parfait pour se divertir tout en gagnant en instruction, ce troisième tome m’a semblé parfait pour cette petite interruption dans ma lecture de fiction.

Le livre s’est concentré sur différents sophismes pour déconstruire les arguments qui n’ont pas d’allure que l’on peut entendre régulièrement en matière de santé. Ayant eu des cours de philosophie, je connaissais déjà ces sophismes. Toutefois, je n’en ai pas moins aimé ma lecture. Non seulement elle m’a rafraîchit la mémoire de ces notions, mais elle continuait de m’apprendre des choses.

En effet, tout au long du livre, le Pharmachien met ses théories en application pour montrer comment elles sont peu sensées. On y apprend entre autres l’utilité des OGM au quotidien (agriculture simplifiée, insuline, etc.), on en apprend plus sur le lactose, sur la transsexualité et sur une foule d’autres sujets. Je pense entre autres aux sucres dits naturels et à leur façon d’être ou non meilleurs pour la santé.

Ainsi, le livre, en plus de se concentrer sur le fait d’encourager l’esprit critique avant de se faire une opinion sur un quelconque sujet, continue à nous instruire (diététique, cures miracles, médecine ancienne, etc.). Le tout est encore une fois bien présenté sous forme de petites bandes dessinées humoristiques qui se plaisent à évoquer quelques références culturelles (Pokémon, les superhéros, etc.).

Et, pour bien terminer cette lecture, le livre propose en dernière page quelques autocollants à coller sur les documents divers qui contiennent les sophismes étudiés depuis le début du livre. C’est plutôt amusant! 😛

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Une fin qui arrive très vite

La Sélection, tome 5, La couronne

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture :

Sa mère à l’article de la mort, son père dévasté, il est temps pour la princesse Eadlyn de passer à la vitesse supérieure dans le processus de la Sélection. Encore novice aux jeux de l’amour et du pouvoir, détestée par une partie de l’opinion publique, elle doit pourtant choisir au plus vite son Élite de six prétendants.
Devenir femme, épouse et reine en l’espace de quelques semaines, telle est la lourde tâche qui repose sur les épaules de la princesse. Mais le cœur peut se révéler un précieux allié, pour qui sait l’écouter…

Mon avis :

J’ai vite plongé dans ce cinquième livre de la série La Sélection. J’avais une bonne idée d’avec qui l’héroïne voudrait terminer l’aventure dès les premiers chapitres, et j’étais bien intriguée de voir comment les choses allaient se conclure. Car même si je me doutais bien de qui l’héroïne était devenue amoureuse, je me demandais si elle suivrait son cœur ou opterait plutôt pour un choix stratégique.
Dans cette conclusion, il est intéressant de voir comment la princesse doit prendre de complexes décisions, et ce, rapidement. J’ai trouvé très intéressant cette percée au cœur des différentes tâches d’une reine, des choix et des sacrifices quelle doit faire pour le bien de son peuple.
Ce que j’ai moins aimé, c’est ce qui a fait en sorte qu’Eadlyn a précipité la fin de la Sélection. C’était très rapide, voire étrange. Même si je soupçonnais le personnage problématique de n’être pas totalement correct dès la première rencontre, le tout m’a semblé pratiquement sorti de nulle part. Enfin… peut-être que c’est moi qui ai mal perçu ce qui le concernait. (Je m’excuse si c’est un peu flou, j’essaie de ne pas trop dévoiler d’éléments.)
Grâce à ce même protagoniste, nous avons un bref aperçu de la population d’Illeá. Mais très bref!
J’aurais aimé en apprendre beaucoup plus sur ces gens, leurs désirs et leurs difficultés, comme je le mentionnais dans mon avis du tome précédant. J’ai été un peu déçue sur ce point. L’histoire est très centrée sur ce qu’il se passe dans la résidence de ceux qui gouvernent, tandis que le reste n’a que peu d’importance. Et pourtant! La jeune femme doit prendre des décisions qui concernent directement le peuple et qui peuvent changer la manière dont ce dernier vit. La société d’Illeá était, à mon avis, un sujet important du récit. Trop peu représenté…
Dans l’ensemble, toutefois, je me suis bien divertie. J’aimais découvrir comment l’héroïne tissait des liens avec ses prétendants. Plusieurs m’ont semblé agréables… j’aurais presque accepté que l’aventure se conclue avec un harem! Haha! 😛
Il ne me reste plus qu’un dernier hors-série à lire et je suis prête pour l’adaptation! 🙂

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Des candidats masculins? Pourquoi pas!

La Sélection, tome 4, L’héritière

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture :

Vingt ans après la Sélection d’America Singer, et malgré l’abolition des castes, la famille royale d’Illeá doit à nouveau faire face au mécontentement du peuple : l’heure est venue de lancer une nouvelle Sélection.
À dix-huit ans, la princesse Eadlyn se sent prête à devenir reine. Elle l’est beaucoup moins à trouver un mari, au point que cette idée ne l’a même jamais effleurée. Quand elle consent finalement à ce que ses parents lui organisent une Sélection, Eadlyn voit son quotidien bouleversé par l’arrivée de ses 35 prétendants et la folie médiatique qui l’accompagne. Mais entre les raisons du cœur et la raison d’État, la Princesse va devoir faire des choix, et, au fil des semaines, se prendre à ce jeu dont dépend l’avenir d’Illeá.

Mon avis :

Ce fut d’abord amusant de plonger dans cette suite de La Sélection, car nous y retrouvons de nombreux personnages qui étaient présents dans les trois premiers tomes et qui ont vieilli. Parmi ceux-ci se retrouvent bien entendu le couple royal formé de Maxon et d’America, qui sont alors parents de quatre enfants. C’est assez drôle de voir comment ces protagonistes ont pu évoluer en vingt ans et comment ils sont devenus des adultes, des parents et des dirigeants accomplis. J’ai beaucoup aimé cet aperçu de leur transformation, ce qu’on voit peu avec les héros d’une série de romans jeunesses.
Concernant le nouveau personnage d’Eadlyn, j’ai encore un peu de mal à m’en faire une opinion. Outre le fait que je lis toujours mal son nom (va savoir pourquoi, mes yeux voient Edalyn!? :P), c’est sont caractère qui me laisse perplexe. Elle est renfermée, un peu autoritaire, orgueilleuse et surtout très solitaire. Si une partie de ces caractéristiques peuvent s’expliquer par son statut de futur reine, il n’en reste pas moins qu’elle tarde à devenir agréable. J’ai hâte de voir comment cela va se transposer dans la conclusion de la série.
Quant aux candidats masculins, je dois admettre que je reste toujours curieuse de les découvrir (sans doute plus que  héroïne!). Si certains ont visiblement trop de testostérone, les autres sont plutôt agréables et gagnent à être connus. Et ce tout particulièrement celui qui ne fait pas partie directement du groupe de Sélectionnés, mais qui se trouve à être plutôt le traducteur de l’un d’eux! J’ai tout ce suite pressenti que ce jeune homme serait important et je suis heureuse de ne pas mettre trompée. Néanmoins, puisqu’il ne fait pas véritablement partie des prétendants, je me demande sincèrement ce qu’il adviendra de lui dans la suite.
Enfin, en ce qui concerne l’ambiance qui règne au sein du peuple, j’ai surtout hâte d’en savoir davantage. Les aperçus présentés dans ce roman sont brefs et laissent pourtant présager qu’il se passe de nombreuses choses en dehors du château. J’aurais apprécié avoir un plus grand accès à ces événements extérieurs.
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un agréable moment de lecture. Je crois bien que je ne tarderai pas trop avant de lire la suite et la fin de cette histoire!

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Une lecture rafraîchissante qui fait du bien au moral

Ensemble, c’est tout

Par Anna Gavalda

 

Résumé en quatrième de couverture :

« Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences… »
Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Palette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.
Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Et pourtant, le destin va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Mon avis :

J’apprécie beaucoup l’écriture d’Anna Gavalda. Les récits qu’elle raconte sont remplis d’émotions et de beauté, en plus de présenter des personnages si bien campés que nous croirions vivre à leur côtés le temps de la lecture.
En lisant Ensemble, c’est tout, j’ai eu le bonheur de redécouvrir tous ces éléments. J’ai pris beaucoup de plaisir à apprendre à connaître les différents personnages du roman et à voir comment leurs liens se créaient et se renforçaient. J’en ai dégusté chaque instant, et même ces petits moments moins joyeux.
Le récit se concentre surtout sur le personnage de Camille, mais ne délaisse pas pour autant les autres protagonistes. Nous avons accès à un portrait de chacun des personnages, et même un peu de ceux qui sont plutôt secondaires. Mais Camille revêt toutefois plus d’importance. Peut-être parce que même si c’est elle que l’on suit le plus durant la lecture, c’est aussi celle qui s’ouvre le moins sur ses sentiments, ses désirs, ses relations et son passé. Nous découvrons peu à peu son histoire au fil des chapitres et de ses actions, tandis qu’elle s’ouvre lentement à ceux qui l’entourent. Le récit montre donc surtout comment cette jeune femme reprend goût à la vie, à l’amitié et à l’amour. Et ce qui est intéressant, c’est que chacun des personnages qui devient proche d’elle prend également de l’assurance et apprend à apprécier davantage sa vie.
Tout ces chapitres sont agréables à lire, d’autant plus qu’ils évoquent continuellement l’amour, l’amitié, la bonté, l’humanité et une foule d’autres belles choses.
Ensemble, c’est tout est une excellente lecture pour avoir un baume sur le cœur. C’est léger et plein de bons sentiments.
Je te remercie, délicate Anne, camarade universitaire, de m’avoir donné ce roman il y a quelques année, car j’ai passé un excellent moment. 🙂

Voici la bande-annonce du film :

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