Un livre qui a du mordant!

AnnikaAveria, tome 2, Annika
Par Patrice Cazeault

Résumé en quatrième de couverture :

Annika Aralia est une Tharisienne. Et elle les déteste tous. Les Humains, les Amiraux, le Conseil, les crétins de monarchistes…
Elle vit avec son oncle tyrannique, un dignitaire du régime qui se prend pour un monarque tout-puissant, et son cousin qui, pour survivre, n’a rien trouvé de mieux que de s’enfoncer dans la drogue.
Incapable de trouver sa voie dans les rouages de la société tharisienne, Annika emprunte un chemin dangereux. Elle entraîne ses compagnons dans une entreprise folle. Un projet risqué.
Dans les ghettos de l’arrogante capitale tharisienne, sa trajectoire croise celle de Valerio, un Tharisien qui prétend pouvoir l’aider à canaliser son énergie. Quelqu’un qui la force à porter un regard en elle. À affronter la haine qu’elle projette sur tous ceux qu’elle côtoie…
Une introspection qui pourrait bien avoir des répercussions désastreuses.

Mon appréciation :

Lorsque l’on lit le résumé de ce deuxième tome, on ne se doute pas une seule seconde de ce que l’on va découvrir en plongeant à l’intérieur. Surprise, surprise.
J’avais déjà lu à quelques endroits que l’auteur mettait en garde ses lecteurs et lectrices lorsqu’ils disaient débuter la lecture de Annika. Il est vrai que ce roman est bien différent du premier! Plus dur, plus fort, plus dangereux,…
Sur une terre aride, là où les tempêtes ne se retiennent pas, Annika nous montre dès le départ sous quelle facette elle prend place. Une Tharisienne qui n’en révèle pas facilement beaucoup sur elle, autre que la colère qui gronde en elle et qui la pousse presque sous impulsion à faire de grands actes qui pourraient, au moindre problème, lui coûter énormément.
On peut être surpris, voire un peu déstabilisés dans ce nouvel environnement d’ambiances et de personnages, mais c’est avec joie que l’on retrouve le reporter d’Averia, toujours aussi particulier. Si l’on est le moindrement déstabilisés, on ne l’est pas bien longtemps, puisque l’on prend part avec plaisir à cette nouvelle aventure.
Je me suis plu à lire Annika, je me suis plu à découvrir un côté sombre et sanglant à la plume de Patrice Cazeault, lui qui semble toujours rieur. Et puis… je me suis surprise à apprécier ces moments dangereux, glauques… J’en ai des frissons!
Oh, et le style d’écriture toujours aussi bien travaillé de Patrice! La structure du texte, la façon dont le tout est amené et les transitions avec les reportages,… tout ça rajoute du bon à cette belle série!

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