Pas totalement atteinte, non.

Les effets sont secondairesLes effets sont secondaires
Par André Marois

Résumé en quatrième de couverture :

Pendant qu’Isel gagne tranquillement sa vie en faisant le ménage dans une clinique de fertilité, Vincent joue le rôle du cobaye humain pour tester des médicaments. Tout ça finira plutôt bien ou plutôt mal… selon le côté où on se place.
Les effets sont secondaires est-il un roman noir et drôle où les victimes ne sont pas celles qu’on pense? Un polar médico-illégal pour apprendre comment s’enrichir sur le dos des morts? Un récit qui lève le voile sur l’univers cynique des laboratoires de recherche et des cobayes volontaires?
Ou plutôt, est-ce un roman qui pose des questions essentielles sur la vie? Est-ce que voler des embryons congelés, c’est mal? Est-ce que les vendre au plus offrant est immoral? Et est-ce que louer son corps pour tester des médicaments, c’est une bonne combine pour ne pas travailler?
Prenez garde : Les effets sont secondaires est un livre qui peut créer une dépendance.

Mon appréciation :

Un livre qui peut créer une dépendance? Eh bien ça n’a en aucun cas été cela pour moi.
Le récit ne m’a pas captivée. Pourtant, j’en connaissais déjà sur les tests de médicaments sur les patients, on en avait discuté durant quelques cours d’éthique et culture religieuse. Et donc, même si j’en savais déjà sur le sujet, qu’il avait été assez intéressant pour en débattre, l’histoire n’est pas venue me chercher.
Je trouvais le style d’écriture un peu morne, dénudé. Comme s’il manquait de vie, de couleur. Des personnages épuisés, drogués par les médicaments, d’autres ne sachant pas trop où donner de la tête. Ça n’était rien pour me divertir. Quelques rares moments savaient me donner envie de lire un peu plus rapidement, mais pas assez nombreux à mon goût. Même le fait que les chapitres soient très courts n’était pas encourageant.
J’ai été bien déçue de ma lecture. Peut-être est-ce que je m’attendais à plus et que j’ai surévalué ce que pourrait être le roman, mais je crois qu’il aurait été possible d’au moins l’apprécier. Pourtant, je n’ai rien eu qui puisse m’attirer plus qu’il ne le faut. Ou peut-être est-ce en partie la cause du court texte accompagnant la photo de l’auteur à l’endos du livre, décrivant l’auteur comme « l’un des rares maîtres du genre noir au Québec ».
Tout ce que j’ai apprécié de ma lecture se résume au fait que j’ai aimé voir les deux personnages qui racontaient leur récit se retrouver à avoir une histoire commune et que j’ai été surprise de découvrir que l’un des adjuvants se retrouve en fait à être un opposant.
Ainsi donc, Les effets sont secondaires n’est pas un livre que je recommanderais particulièrement, mais je considère à tout le moins qu’il peut faire réfléchir un peu… même si le résumé du roman suffit à apporter les mêmes réflexions.

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Catégories : Livres adultes, Noir, Policier et cie | Étiquettes : , , | Poster un commentaire

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