Des personnages comiques.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 3, Le linceul de l’Antiquaire
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture  :

Depuis un long moment déjà, Victor est sans nouvelles de celui qu’il considère comme son meilleur ami : Caleb. Les idées se bousculent dans sa tête; son ami a-t-il disparu, ou a-t-il simplement décidé de faire sa vie ailleurs? Mais un soir comme tous les autres, on cogne à la porte de Victor. S’écroulant dans ses bras, Caleb semble mourant, atteint d’un mal bien étrange. Alarmé par l’état critique du demi-gobelin, notre jeune pianiste fera tout ce qui est en son possible pour sauver son ami. D’ailleurs, cette quête mènera Victor bien plus loin qu’il n’aurait pu le croire, c’est-à-dire au cœur de la ville déchirée de Paris, laquelle semble plongée dans le chaos. Sur les traces d’un bien mystérieux personnage connu sous le nom de l’Antiquaire, Victor connaîtra une nouvelle aventure où toutes les races devront s’allier pour contrer le mal qui ronge la cité. Le jeune héros découvrira d’ailleurs que toute cette histoire est bien malgré lui liée à sa destinée…

Mon appréciation :

Si les aventures de Victor Pelham me plaisent autant, c’est sans aucun doute à cause de la plume de Pierre-Olivier. Il possède un vocabulaire très riche et une excellente capacité à nous faire bien visualiser les lieux, les actions ou les objets que l’on rencontre tout au long de la lecture.
Par contre, j’ai trouvé que le tome était un peu long à démarrer. L’élément déclencheur est arrivé à un bon moment, sauf que par la suite, c’était un peu au ralenti. Ça n’est pas quelque chose d’extrêmement dérangeant, mais c’est seulement long avant que nous ne soyons scotchés au livre par son action. À tous le moins, il y a le style qui nous y accroche.
J’ai trouvé le tome 3 plus « relaxant » que les autres, sans doute parce que Victor voyage un peu moins. Contrairement aux autres tomes, il ne se rend qu’à un endroit et c’est ce qui, je crois, m’a donné l’impression de moins « courir » à gauche et à droite en lisant le roman.
Toujours, nous rencontrons de nouveaux personnages. Et parmi ceux-là, il y en a toujours que l’on trouve bien sympathiques et attachants. Le linceul de l’Antiquaire n’y fait pas exception, surtout avec les trois Kobolds que nous retrouvons au fil de la lecture. D’ailleurs, ils sont plutôt drôles, un peu à la manière du petit Pakarel rencontré dans le tome 2. Et, bien sûr, Pakarel est toujours de la partie. N’empêche que j’ai bien aimé les Kobolds, même s’ils n’étaient pas toujours très nets. Surtout Po, myope, qui confondait l’huile avec le café ou qui dévoilait la moitié des secrets de ses compagnons par maladresse. Il était mon préféré du trio.
Même si je n’ai pas trouvé l’histoire aussi enlevante que les deux premiers tomes, à chaque fois que je plonge dans l’univers de Victor Pelham, je ne peux m’empêcher de dévorer les pages et de me surprendre en voyant qu’en peu de temps, j’approche de la fin, autrement dit trop rapidement! Et parlant de finale, cette de ce tome-ci nous laisse sur de belles promesses d’aventures à suivre!

Publicités
Catégories : Aventure, Aventure, Fantasy ou merveilleux, Fantasy ou merveilleux, Humour, Humour, Livres adultes, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , , | Poster un commentaire

Navigation des articles

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

%d blogueurs aiment cette page :