Lourd, mais pas totalement.

L’écornifleuse
Par Claudette Bégin

Résumé en quatrième de couverture :

Récemment divorcée, Noëlla Moreau achète une petite maison au bord de la rivière Yamaska, à Farnham. Pour arriver à payer toutes ses factures, elle invite la veuve Jeannine, sa mère, à venir vivre avec elle. Une vie nouvelle commence alors pour les deux femmes.
Au fil des saisons, Jeannine plonge dans une profonde solitude qu’elle apaise en écorniflant chez tous les voisins, tandis que Noëlla rencontre l’amour.
Roman palpitant, rempli d’intrigues et de suspenses, basé sur des faits vécus.

Mon appréciation :

C’était la première fois que je lisais un livre de Claudette Bégin et j’en retire que ça n’est pas vraiment mon style de lecture. Ou est-ce probablement seulement ce livre-ci qui n’était pas fait pour moi.
Je m’attendais à quelque chose de complètement différent avant de me plonger dans le roman L’écornifleuse. Je m’imaginais une dame complètement captivée par la vie des autres qui se trouverait alors au courant de tous les potins du coin, ou quelque chose dans le genre qui serait à la fois léger et humoristique. Mais ça n’était pas du tout cela.
Ce livre est plutôt écrasé par une constante solitude, excepté à quelques (trois ou quatre) rares moments. Le résumé en quatrième de couverture ne relate que le début du livre et ne prédit aucunement ce qui se déroule par la suite. D’abord Jeannine se sentira seule, parce que sa fille aura une aventure avec un pianiste, puis ce sera à Noëlla de se sentir seule, sa mère décédée au courant de l’histoire et sa fille décidant de faire des meilleures études loin de la maison. Le « côté écornifleur » de la grand-mère sera transmis à la mère, tout autant que cette solitude qu’elles ne semblent pouvoir oublier momentanément qu’en reluquant chez les voisins, le soir, lorsque les lumières sont allumées. Ces femmes, longtemps sans amies, en viendront à voir noir, et la solitude leur pèsera encore plus, ce pourquoi je dis qu’elle est écrasante plus du trois quart du bouquin. Pour le lire, je pense qu’il est préférable de ne pas se sentir si délaissé des autres, pour prévenir les mauvaises envies (jusqu’à ce qu’on arrive à la fin).
Car tout n’est pas si terrible, puisque la fin (eh oui, si loin) est plus souriante et vivable. Noëlla reprend sa vie en main (désolée si vous auriez préféré garder la surprise en s’imaginant qu’elle aussi s’éteindrait comme sa mère, Jeannine) et se fait une amie, avec qui elle passera quelques années, heureuse. Seulement, un voile sombre reviendra un instant, où j’ai réellement cru que le livre n’aurait pas de fin heureuse, avant que ne revienne sur le droit chemin le personnage principal.
Ainsi, j’ai été bien déçue du livre, puisque je l’ai trouvé trop dur et lourd à lire. Au moins, la finale m’a paru plus douce et plus agréable, ce qui ne fait en sorte que le livre ne me déplaise totalement! Ce roman, on l’aime ou on ne l’aime pas!

Publicités
Catégories : Contemporain, Livres adultes | Étiquettes : , | Poster un commentaire

Navigation des articles

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

%d blogueurs aiment cette page :