Délicat récit.

La jeune fille à la perle
Par Tracy Chevalier

Résumé en quatrième de couverture :

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l’âge d’or de la peinture hollandaise. Griet s’occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s’efforçant d’amadouer l’épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l’introduit dans son univers. À mesure que s’affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville…
Un roman envoûtant sur la corruption de l’innocence, l’histoire d’un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

Mon appréciation :

Lecture à faire dans le cadre d’un cours collégial sur les courants artistiques et littéraires, La jeune fille à la perle ne m’a pas déçue.
Je ne me souvenais que vaguement d’en avoir vu le film au secondaire, et je fus bien contente de replonger dans cette histoire. D’autant plus que tout m’apparaissait comme une surprise, étant donné le peu que j’avais retenu du long métrage.
C’est un récit tout simple, un peu narré à la façon d’un journal au jour le jour, ce que j’ai apprécié. De quoi donner réellement l’impression de côtoyer Griet tout le temps que dure le livre. En parlant pratiquement toujours de Vermeer par les pronoms « il » et « lui », la servante lui donne un côté supérieur assez intéressant. J’ai bien aimé le mystère que cela créait autour du peintre, comme le fait que l’on ne voyait pas toujours son visage. Comme s’il avait une aura de mystère. Sauf que c’est plutôt la jeune Griet de dix-sept ans qui cache des choses, garde ses secrets, ne dévoile pas ses pensées.
Sa tâche de servante n’est pas facile, et c’est ce qui rend si particulier le fait qu’elle ait pu se rapprocher autant de Vermeer. Sans doute que le fait que le père de la jeune fille peinturait des carreaux de faïence a joué pour quelque chose, parce que la demoiselle aidait parfois Vermeer à décider si un élément devait être ajouté ou supprimé d’un tableau.
On se met assez facilement à apprécier Griet, malgré ses difficultés et, parfois, son innocence. Et, bien sûr, il faut prendre conscience du genre de vie que menaient les gens à cette époque.
J’ai bien aimé ma lecture, qui se lisait tout doucement, d’agréable façon. Je me plaisais à suivre le récit de Griet et, d’une certaine manière, d’un pan de la vie de l’artiste peintre qu’est Vermeer. Ce sentiment d’être entrée dans l’intimité d’un si grand personnage est fascinant.

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