Un merveilleux petit voyage sur l’Océan!

Novecento : pianiste
Par Alessandro Baricco

Résumé en quatrième de couverture :

Né lors d’une traversée, Novecento, à trente ans, n’a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l’Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt-huit touches noires et blanches d’un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n’appartient qu’à lui : la musique de l’Océan dont l’écho se répand dans tous les ports.
Sous la forme d’un monologue poétique, Baricco allie l’enchantement de la fable aux métaphores vertigineuses.

Mon appréciation :

Ce fut une autre belle découverte littéraire dans le cadre de mon programme collégial. Je crois sincèrement que je n’aurais pas eu l’occasion de le lire autrement de si tôt. Il n’empêche que je suis bien contente d’en avoir fait la lecture, puisque j’ai grandement apprécié! Cela n’a pas été bien long que j’étais scotchée au récit!
J’aimais bien que l’histoire de Novecento soit racontée par un autre personnage. En fait, je crois que cela est essentiel au monologue. Cela donne un excellent cachet au pianiste, puisque cela accentue le petit côté spécial chez lui. Il n’est pas comme les autres et cet aspect n’aurait pu être aussi bien rendu autrement, selon moi.
Il y a deux scènes que j’ai tout particulièrement aimées, si l’on exclut la finale. Il y a d’abord le début de l’amitié entre le narrateur et Novecento, qui commence sur le piano, en pleine tempête. Le navire tangue et tangue, l’équilibre est très difficile à garder. Novecento et son nouvel ami prennent place au piano, dont les freins qui le clouaient au plancher sont retirés, puis se laissent bercer par le rythme de l’Océan et de la musique du pianiste. En effet, le piano glisse sur le plancher! J’ai vraiment adoré l’image que j’avais en tête, à ce moment! Qui plus est, la manière dont se conclut ce début d’amitié est tout de même amusante. Je ne vous en dévoile pas plus!
Ensuite, l’autre scène est celle d’un duel : Novecento, pianiste de mer, contre un certain Jelly, un maître du jazz. Chacun va trois fois au piano, à tour de rôle. Les deux morceaux finaux sont, ma foi, quelque chose. J’aurais bien apprécié me retrouver sur un siège, à voir cette pièce de théâtre, afin d’en écouler la mélodie!
Finalement, comme je l’ai un peu mentionné plus haut, j’ai aimé la fin. Même si c’est la fin d’une petite histoire, j’ai bien apprécié cette conclusion. Je ne vous la dévoile pas, mais je vous avoue que malgré ce qu’elle implique, je ne vois pas comment Novecento : pianiste aurait pu se conclure autrement. À mon avis, cette finale était idéale.

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Catégories : Adaptations, Livres adultes, Théâtre | Étiquettes : , , | 2 Commentaires

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2 réflexions sur “Un merveilleux petit voyage sur l’Océan!

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