Un monstre fascinant.

Frankenstein ou le Prométhée moderne
Par Mary W. Shelley

Résumé en quatrième de couverture :

Si la créature de Frankenstein, la première de sa race, n’a jamais porté que le nom de « monstre », ce titre, attribué par défaut, est moins péjoratif qu’il n’y paraît. Son étymologie latine rappelle en fait qu’il doit se montrer, car il incarne à la fois le prodige et l’avertissement de la science transgressive et de l’irresponsabilité de celui qui en a fait un usage inconscient. Les discours de Victor Frankenstein et de sa malheureuse créature évoquent déjà, dans la modernité naissante du XIXe siècle, les risques inhérents aux progrès à venir. En entendant la tragique souffrance du monstre, nous devinons facilement celle des cobayes de tous horizons.

Mon appréciation :

Tout d’abord, cette version du roman est la traduction de la toute première parution du récit. Qui plus est, c’est une version éducative, et donc la quatrième de couverture ne laisse pas beaucoup présager de l’histoire. Ainsi, je vous en fait un petit résumé ici :
Victor Frankenstein donne la vie à une grande créature de huit pieds. Seulement, lorsque l’acte est fait, cette même créature le répugne au plus au point et il se refuse à la revoir. Le monstre découvre donc le monde par lui-même et désire l’amitié, l’amour, le bonheur. Mais c’est sans compter sur son apparence hideuse et monstrueuse qui fait en sorte que les hommes le repoussent continuellement. En colère, le monstre voudra se venger de son créateur qui l’a abandonné. Lui qui vit la solitude voudra rendre à son tour Victor aussi malheureux qu’il ait pu l’être.
Je dois avouer que j’ai vraiment apprécié ma lecture. Je n’y ai vu qu’une seule petite longueur! Le reste, je l’ai dévoré.
J’ai bien aimé la façon dont l’histoire de la créature était présentée. Victor Frankenstein racontait sa propre histoire à un certain Robert Walton, qu’il avait rencontré dans le nord. Parmi ce récit, il y avait celui que la créature avait raconté à Victor à un certain moment. Ainsi, les histoires s’emboitaient et je trouvais cela bien intéressant.
J’ai aussi fort apprécié les personnages. J’aimais autant Victor que sa créature, même si cette dernière s’est vouée à des actes affreux. J’éprouvais de la pitié pour le monstre qui aurait voulu de l’amour des humains, mais qui ne le pouvait pas. Je me demandais ce qu’il lui serait arrivé si Victor avait décidé de le garder sous son aile. L’histoire aurait été complètement différente. Il n’empêche que j’ai bien aimé lire ce livre et que malgré l’existence malheureuse de la créature, je prenais plaisir à le suivre dans ses idées.
C’était la première fois que je me plongeais dans l’histoire du monstre de Frankenstein. Les versions que l’on donne à cet être à l’Halloween s’apparentent plus à un zombie illettré et incapable de s’exprimer. Pourtant, ça n’est pas du tout le cas du grand bonhomme! Il parle, il lit, il fait des travaux manuels, etc. Vraiment, je l’ai trouvé fascinant.
Je ne verrai plus ce monstre de la même manière lorsqu’il se promènera dans les rues les soirs d’Halloween!

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