Un amour de dromadaire!

Poussière d’orPoussière d'or
Par Ibrahim Al Koni

Résumé en quatrième de couverture :

Fils d’un noble touareg du Sahara, Oukhayyed reçoit à sa majorité un méhari tacheté, d’une beauté unique mais fragile : le tacheté contracte la gale lors de ses aventures amoureuses. Au terme d’une traversée initiatique du désert, le jeune homme trouve l’herbe du diable qui le guérit. Mais il doit le castrer, en mesure d’expiation, et expier lui-même pour la série de fautes qu’il commet : une promesse non tenue à la déesse Tanit; son mariage avec Ayour et son bannissement de la tribu; la mise en gage du beau méhari; enfin l’échange de sa femme et de son fils contre l’animal et la liberté. Le sac de poussière d’or qu’on lui donne à son insu parachève sa malédiction. Élément corrupteur de la beauté du dromadaire, cette poussière d’or crée le plus grand scandale qu’ait connu le désert.
De nouveau seul avec son méhari, dans des paysages d’une puissante poésie, Oukhayyed ne peut que retarder le moment où il devra payer le prix du déshonneur, sans doute, mais surtout de la beauté absolue et de la liberté dont il a fait le choix.

Mon appréciation :

Ma foi, je ne pensais jamais lire un roman mettant en scène un chameau aussi présent! Et je suis bien contente de cette découverte qui me sortait totalement de mes lectures habituelles.
Poussière d’or est un livre qui se lit bien. L’écriture est fluide et la plume de l’auteur est intéressante.
Le lecteur plonge dans le désert avec les personnages et le méhari. Si l’on ne connaît pas beaucoup ce genre d’endroits et les traditions que l’on peut y retrouver, comme c’est le cas pour moi, on peut avoir un peu de mal à suivre l’importance de ces traditions. Cependant, il est intéressant d’en apprendre à ce sujet. Du moins, cela m’a donnée envie de les découvrir dans d’autres romans en plongeant au cœur de cette ambiance.
Si j’ai eu un peu de difficulté à comprendre comment Oukhayyed pouvait autant s’attacher à son animal, j’ai beaucoup aimé leur complicité. On aurait pu croire qu’ils échangeaient réellement entre eux et qu’ils étaient capables de déchiffrer leurs pensées et leurs sentiments respectifs. Le personnage Oukhayyed traduisait les pensées de son compagnon par l’analyse de ses expressions et de son comportement.
Dans l’ensemble de ma lecture, j’ai davantage préféré les scènes où les protagonistes démontraient leur force et leur endurance. Ils traversent de dures épreuves et n’abandonnent pas pour autant leurs objectifs. L’un et l’autre se soutiennent, et c’était tout à fait intéressant de ressentir cette relation dans le récit.
J’ai bien apprécié ma lecture, si ce n’est que j’ai trouvé la fin un peu particulière et dommage que le résumé en dévoile beaucoup sur les événements qui se déroulent dans le roman. C’était une découverte intéressante.

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