Le Congrès Boréal : une excellente première fois

Samedi le 5 mai dernier, je me suis rendue au Congrès Boréal pour la première fois.

Cela faisait déjà quelques temps que j’avais entendu parler de l’événement, mais je n’y étais jamais allée. Cette fois, j’ai remédié à la situation et me suis déplacée.

L’événement ne prend pas toujours place au même endroit. Cette année, il se déroulait au Temple maçonnique de Montréal. Ma foi, rien qu’en arrivant devant le bâtiment gigantesque et imposant, j’étais charmée. En entrant à l’intérieur, je ne pouvais m’empêcher de poser mes yeux partout. Alors que d’autres personnes et moi montions les quatre étages qui nous séparaient de l’accueil, j’avais très envie de m’arrêter à chaque étage pour les explorer. Mais je me suis retenue. Un peu. Le temps de m’inscrire, et puis je montais deux autres étages pour aller à la toilette (décidément moins jolie que le reste du bâtiment). À côté, il y avait une très grande salle. Et j’y suis entrée. On pouvait y découvrir une partie de l’univers des hommes qui ont côtoyé cet endroit. Il y aurait beaucoup à dire, puisqu’on y trouvait des meubles massifs, des photographies, des accessoires et des plaquettes métalliques identifiées de nombreux noms. Bien qu’il n’était pas l’objet de ma visite, l’immeuble, regorgeant d’histoire, me captivait.

Tout de même, chacune des salles dans lesquelles avaient lieu les conférences étaient remplies d’histoire, ce qui avait son charme. Je me suis rendue à deux des conférences. Oui, seulement deux, mais il faut dire qu’il y avait tant de personnes intéressantes à rencontrer sur place qu’il était difficile d’assister à plusieurs animations si nous désirions discuter un peu. J’ai donc assisté aux suivantes : « Le futur en livre vs le futur en film » et « Science et science-fiction : ennemies ou alliées? ». Dans les deux cas, j’ai appris de nombreuses choses. Dans la première, les invités discutaient des épreuves que doivent affronter les réalisateurs d’ici afin de raconter une histoire de genre, qu’elle soit tirée d’un livre ou non. Dans la seconde, un scientifique questionne la science et la fiction afin de déterminer l’impact que peut avoir la science sur les écrits fictionnels, à savoir si elle peut les améliorer ou non.

Mis à part ces heures de discussions, j’ai aussi mentionné avoir rencontré plusieurs personnes. Sur place, il y avait de nombreux auteurs (de romans, de nouvelles, de critiques). Il y avait aussi les membres de la direction de la revue Brins d’éternité et les membres des éditions Les six brumes. Là, durant cet événement, se mêlent donc écrivains, éditeurs, directeurs littéraires, lecteurs,… Tous des passionnés de science-fiction, de fantasy et de fantastique québécois. Les langues se délient rapidement et tous discutent avec entrain. L’ambiance était très agréable.

Dans l’ensemble, l’événement a été un succès pour moi. C’était ma première visite, mais nombreux sont ceux qui m’ont encouragée à revenir. Si cela est possible, donc, je serai là l’an prochain pour la prochaine édition, à Sherbrooke.

Pour plus d’informations sur le congrès, je vous invite à visiter le site web.

Congrès Boréal 2018.jpg

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