Archives d’Auteur: Manue

À propos de Manue

Moi, c'est Manue. J'aime lire et inventer des histoires depuis le plus loin que je me souvienne. Toute petite, autant je dévorais les romans de Gilles Tibo, autant je jouais à « the floor is lava » et sauvais mes nombreux toutous du danger dans un scénario extrême. Maintenant adulte, mon éventail de lectures a nettement évolué et varié. Concernant mes histoires, elles se retrouvent plutôt sur papier... ou sur un fichier électronique.

Des points de vue à perte de vue

Nous sommes Bob, tome 1, Nous sommes Légion

Par Dennis E. Taylor

Résumé en quatrième de couverture :

Bob Johansson vient de vendre sa start-up et va pouvoir profiter de la vie. Tant de lieux à visiter, de livres à lire et de films à voir! Pas de bol, il se fait écraser en traversant la rue.
Lorsque Bob revient à lui, un siècle plus tard, c’est pour découvrir qu’il appartient désormais au gouvernement. Téléchargé dans un ordinateur, il est pressenti pour devenir une IA capable de se répliquer à volonté, aux commandes d’une sonde interstellaire destinée à la recherche de planètes habitables. Les enjeux sont considérables. S’il refuse cette mission, on l’éteindra et un autre prendra sa place. S’il accepte, il devient une cible de choix. Au moins trois autres puissances se verraient bien envoyer leur sonde en premier, et tous les coups sont permis.
Pour Bob, l’endroit le plus sûr, c’est dans l’espace, le plus loin possible de la Terre. C’est du moins ce qu’il croit…

Mon avis :

 

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 210 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Bob n’a plus de bras ni de jambes, mais des articulations mécaniques. Non seulement son aspect physique a drastiquement changé et est loin d’être ce à quoi il s’attendait, mais son esprit a également subi quelques modifications.

Le lecteur apprend à découvrir ce nouveau corps et cette nouvelle version de Bob en même temps que le personnage. Le processus est amusant, insensé, mais apporte malgré lui une certaine réflexion sur l’identité

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Retour au début de mon adolescence!

Un roman-savon

Par Geneviève Lemieux

Résumé en quatrième de couverture :

« Miss Bigoudis a l’excellente idée de perdre connaissance. Joe, sur sa chaise, vient de passer du gris tourtière au gris charbon. L’Italienne est déjà à genoux face à une sécheuse, agitée de tremblements. Reste le macho et moi.
Des feux rouges et bleus se mettent à tournoyer dans la fenêtre givrée. L’horreur de la situation m’apparaît enfin. Il est huit heures du soir, il fait noir. Nous sommes pris en otage dans une buanderette. Faut l’faire!
… C’est drôle comme la vie s’obstine à remettre sur le même chemin des gens qu’un univers aurait dû séparer. Ça doit être cela le destin.
La vie est un cycle. Un cycle de lavage, et pas toujours délicat.
Le cycle de lavage, le cycle de la vie. Tout ce qui est propre finit par se salir. C’est un éternel recommencement.
Ce fameux soir de décembre, bien malin celui qui aurait pu déceler le fil conducteur unissant l’agresseur à ses victimes. »

Mon avis :

Je me suis fait plaisir en lisant ce roman jeunesse pour la deuxième fois. La première fois, j’avais un peu moins de 12 ans. Je me souviens avoir véritablement adoré cette lecture à l’époque. Il y a quelques mois, l’occasion s’est présentée et je me suis acheté ce livre que j’avais autrefois emprunté à la bibliothèque.
Le livre vient dans une petite boîte cartonnée qui rappelle celle des boîtes de savon dans les buanderies, soit là où se passe l’essentiel de l’action du roman. Un endroit et une thématique (celle du lavage) que je n’avais jamais explorés en personne lors de ma première lecture. Aujourd’hui, en appartement sans mes parents, j’ai bien appris ce que c’était que de laver et relaver, de transporter son linge dans de gros sacs pour aller faire une brassée. Ma lecture était donc différente. Non seulement parce que je fais maintenant mon propre lavage, mais aussi parce que j’ai vieilli de plus de dix ans.
J’ai pris beaucoup de plaisir à relire ce court roman. Peut-être pas autant que la première fois que je l’ai lu, car cette expérience de lecture était unique, mais tout de même beaucoup. Je redécouvrais avec grand plaisir cette scène de prise d’otages dans la buanderie… et sa conclusion particulière. Je retrouvais des personnages que j’avais oubliés partiellement ou complètement. Pour ces derniers, je trouvais amusant de retrouver l’opinion que la narratrice se faisait d’eux d’abord en ne se contentant que des apparences, puis ensuite alors qu’elle apprenait à les connaître.
Le roman ne contient pas beaucoup d’action en soi après la fameuse scène de la prise d’otages. Il s’agit plutôt d’une histoire de révélations. Cela reste intéressant, tout particulièrement parce que cela montre très bien la relation entre les apparences et la réalité. C’est surtout de cela qu’il est question, en fait. Derrière une petite boîte de savon se cache un livre qui parle d’identité, de vérité et de bonheur.
Si la vie est un cycle de lavage qui n’est pas toujours délicat, il reste que le linge qui en sort sent toujours très bon! Et si ma lecture n’a pas été aussi magique que la première fois, j’ai tout de même rudement apprécié plonger mon nez dans ces pages qui sentaient bon les souvenirs.
Un roman-savon, c’est une lecture légère, facile, agréable. Cela se lit vite, c’est divertissant et tu en ressors avec un petit message chaleureux et encouragent sur la façon de voir les autres autour de toi. C’est très simple… mais, parfois, c’est tout ce qu’il faut.

Un roman-savon - boîte

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Un suspens qui dérange et qui plaît

Le silence des sept nuits, tome 1, Les derniers jours

Par Dominic Bellavance

Résumé en quatrième de couverture :

Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat.
Par même lui.
Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os.
La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…
Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité.
Les derniers jours vous conduira dans une cité plongée dans le chaos, où la mort attend les imprudents à chaque coin de rue. La nuit profonde s’est déployée. Quelqu’un devra rallumer l’espoir.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 209 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Tandis que Ragellan investigue sur la source du mal qui sévit du côté de la ville dans lequel il a grandi, le lecteur se questionne au sujet de la double personnalité du militaire et de l’identité de l’espion.

Si la quête de Damian semble se préciser légèrement, celle du lecteur se noie sous les questions et l’incompréhension jusque dans les dernières pages

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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La fin d’un diptyque en deux temps

The book of Ivy, tome 2, The revolution of Ivy
Par Amy Engel

Résumé en quatrième de couverture :

Au-delà de la barrière, l’hiver approche. Il va me falloir trouver des vivres, un abri. Et des alliés. Mais je dois aussi faire un choix : oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener la révolution?
Je ne suis plus une Westfall ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.

Mon avis :

J’ai commencé ma lecture avec beaucoup d’appréhension. À la fin du premier tome, l’avenir d’Ivy est incertain. C’est sûr que, comme c’est l’héroïne, elle va s’en tirer et survivre. Toutefois, ce deuxième tome a bien réussi à me surprendre.
Ivy ne rencontre aucunement la facilité dans les premiers chapitres de cette finale. Là où elle se retrouve, de l’autre côté de la barrière, rien n’est tout rose. Ivy rencontre le danger sous de nombreuses formes et elle doit se battre pour assurer sa survie. J’ai bien aimé que le personnage ne soit pas du tout dans la facilité. Aucune épreuve n’est négligée et Ivy doit affronter chacune d’entre elles avec un courage tout nouveau. Un courage qui m’a même fait m’étonner et me questionner à mon propre sujet. Que ferais-je si je devais lutter seule pour ma survie? Étonnement, je crois que je vaincrais une majeure partie de mes peurs et que, même, j’y arriverais plutôt bien (et sachez que j’ai peur d’un tas de trucs! 😛 ).
Par la suite, le récit s’est un peu gâté à mon avis. Les événements sont devenus plus tranquilles, et les péripéties étaient moins dans l’action et davantage dans la réflexion. Ce n’était pas mauvais, non, mais je trouvais que le récit gagnait en longueur. J’avais hâte de retourner dans l’action!
Et j’ai été servie vers la fin du livre. C’était rapide, précipité, mais il était bien temps que les événements craints par Ivy se chamboulent et mènent à des conclusions difficiles (voyez tous les détours que je prends pour ne pas trop vous en dévoiler!). J’ai aimé cette action qui montrait Ivy en femme forte, courageuse et déterminée par ses convictions. Ivy donne, j’en suis surprise, une excellente leçon d’amour.
Je n’ai donc pas pleinement apprécié ma lecture, car la partie centrale du récit me semblait un peu longue. Néanmoins, j’ai eu de belles surprises, et le début et la fin du roman ont su brillamment capter mon intérêt, et ce, pour plusieurs raisons. Ce fut donc une agréable lecture et une belle découverte!

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Une dystopie agréable!

The book of Ivy, tome 1

Par Amy Engel

Résumé en quatrième de couverture :

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule mission : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Je me prépare pour ce moment depuis toujours. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes, car les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Mon avis :

J’ai régulièrement vu des avis de ce roman sur internet. Ces avis étaient très bons, ce qui a bien piqué ma curiosité. J’étais donc très tentée de découvrir l’histoire d’Ivy.  Lorsque j’ai vu que les deux tomes étaient parus en format de poche, je n’ai pas hésité et me les suis procurés d’un seul coup.
Ce premier tome était une lecture plutôt intéressante. Je dois avouer, par contre, que les premiers chapitres ne m’ont pas totalement captivée. Il était bien trop facile de deviner le déroulement des événements. Ivy marie un homme qu’elle ne connaît que de nom et a pour objectif prochain de le tuer. Facile de se douter de ce qu’il va se passer entre eux au fil des jours qu’ils auront à passer dans la même demeure.
Si j’ai trouvé la trame narrative trop prévisible, j’ai toutefois eu quelques belles surprises. Bishop n’est pas un jeune homme stupide. Bien entendu, je ne pensais pas que ce serait le contraire! 😛 Néanmoins, je ne croyais pas non plus que ce personnage questionnerait des sujets aussi profonds avec sa nouvelle épouse, dont celui du mariage lui-même. Le roman ayant été écrit il y a quelques années à peine, il traite de la vision actuelle des mariages, mais aussi des mariages forcés qui sont la norme de l’univers de Engel. Une norme qui, par le passé, fût également vraie… bien bien avant que je ne sois née. Ce jeu entre les générations, les traditions et le temps, je l’ai bien aimé. Ainsi que les autres questions importantes soulevées par le couple principal, comme la gestion des prisonniers, des violeurs, des assassins, etc. Cette question sera toujours d’actualité, peu importe l’époque à laquelle nous vivons. Et elle soulèvera toujours autant de débats.
Enfin, les derniers chapitres du roman m’ont particulièrement plu. C’est à ce moment que j’ai pu avoir quelques surprises, notamment sur le passé de la mère d’Ivy, mais aussi sur son choix pour « se sortir » de la situation dans laquelle elle se trouve. Ça m’a vraiment donné envie de lire la suite. Et je vais m’y mettre vraiment bientôt!
On se retrouve après! 😉

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Un petit dino bleu qui a beaucoup de courage!

Aventurosaure, tome 1, Le réveil de Rex
Par Julien Paré-Sorel

Résumé en quatrième de couverture :

Rex, un jeune dinosaure bleu, rêve de devenir le plus grand aventurier de tous les temps! En attendant, il cumule les petits boulots au village de Crétincia tout en prenant soin de son père, atteint d’une mystérieuse maladie. Survient alors un événement tragique qui précipite Rex dans une quête épique. Avec ses amis Patchy et Gogo, il voyagera aux quatre coins du grand royaume de Mézoïk. Que l’aventure commence!

Mon avis :

Je vous avoue que j’ai un faible pour les dinosaures, et c’est certainement parce que, toute petite, j’aimais particulièrement écouter les films de la trilogie originale de Jurassic Park. Mais j’apprécie aussi beaucoup les bandes-dessinées, et ce même si je n’en lis pas énormément (mon rythme de lecture pouvant être très élevé, et mon budget, trop bas). Ainsi, lorsque j’ai su qu’un gars, Julien Paré-Sorel, allait publier une BD de dinosaures, je ne me suis pas retenue et j’ai sorti mon argent! (J’ai même fait dédicacer mon exemplaire. 😛 )
Aventurosaure est une bande-dessinée jeunesse. Elle vise un public d’environ huit ou neuf ans. Le fait que j’aie près du triple de cet âge ne m’a pas empêché d’avoir du plaisir durant ma lecture qui, je dois l’admettre, s’est effectuée très rapidement.
Rex, le héros du récit, a  beaucoup de courage. À vrai dire, il en a bien plus que je n’en aurai jamais. Si une catastrophe se produit à son village, il ne se morfond pas et entreprend aussitôt la quête qu’on lui propose. Rex, jeune dino rêveur, n’hésite pas à transformer ses rêves en réalité. J’ai donc beaucoup d’admiration pour ce petit personnage et j’espère qu’indirectement il donnera envie à des jeunes de tenter l’aventure (avec de moins  grands dangers, bien entendu!).
J’ai donc bien apprécié ce personnage, même si je ne peux m’y identifier (je n’ai pas de dents aussi grandes et tranchantes, après tout!). Le trio de protagonistes est assez classique, caricaturé, mais bien plaisant. S’ajoute donc un dino costaud mais peureux et une femelle intelligente, herbivore et à lunettes. Pour le moment, la BD reste très en surface sur ces personnages. J’espère sincèrement en apprendre davantage sur eux dans la suite de la série, car, même si le public cible est très jeune, je crois qu’il est bien plus intéressant d’offrir des portraits de héros qui se démarquent par leur personnalité propre et leurs différences. Il faut aller au-delà des portraits typiques du gros peureux, de la maigre intello et du beau héros qui, nécessairement, arrivera au bout de ses aventures.
L’histoire, elle aussi, reste assez simple pour l’instant. Il se passe beaucoup de choses en 53 pages, c’est tout de même vrai. Et, si ce n’était de toutes les émotions que vivent les trois jeunes dinosaures, nous aurions l’impression de survoler l’aventure. Parce que les choses se déroulent à un rythme assez élevé. Nous avons à peine le temps d’assimiler les personnages, de faire des liens entre les lieux et les actions que l’aventure commence et que les héros affrontent leurs premières difficultés dans leur quête. C’est intéressant, mais c’est vraiment précipité à mon goût. Je me demande toutefois ce que j’en aurais pensé à huit ou neuf ans.
La coloration de la BD est, quant à elle, magnifique. C’est très coloré, ce qui capte nécessairement le regard des jeunes lecteurs. Les couleurs représentent très bien tantôt le danger, tantôt la tristesse. Et l’auteur a fait d’excellents choix pour son récit lorsqu’il s’est mis à jouer avec les blancs des cases et à en faire dépasser d’autres de leur cadre. J’ai particulièrement aimé me questionner sur les sensations qu’apportaient de telles décisions (sans doute est-ce à cause de la BD de Scott McCloud, L’art invisible).
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un agréable moment. Ma lecture a été rapide, divertissante et agréable. Je crois que j’aurais préféré un contenu plus recherché, plus adulte, mais je savais très bien que je n’obtiendrais pas cela en ouvrant ce livre. Toutefois, je me suis vraiment plu à mettre mon cerveau à off pour ce moment de divertissement.
Avez-vous d’autres lectures préhistoriques à me proposer? Parce que je suis très curieuse de découvrir d’autres histoires dérivées des dinosaures!

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Très intéressant pour comprendre davantage les allergies

Les allergies

Par Jocelyn Just

Résumé en quatrième de couverture :

Longtemps considérées comme bénignes, les allergies sont devenues l’une des affections les plus fréquentes du XXIe siècle, classées en quatrième position par l’OMS.
Mais comment devient-on allergique? Que sont les allergies exactement? Comment les détecter et s’en prémunir? Que faire en cas de réaction sévère? Comment mieux vivre avec au quotidien?
Ce guide totalement illustré vous fait découvrir tout ce qu’il faut savoir sur les allergies. Chaque page vous aide à mieux les connaître et les comprendre et à optimiser vos réactions pour retrouver santé et bien-être au quotidien.

Mon avis :

Étant une personne allergique qui, à ce jour, ne sait pas exactement à quoi, j’ai trouvé la lecture de ce livre informatif très intéressante. Si je ne pouvais en aucun cas déterminer la source de toutes mes allergies (parce que j’ai quand même quelques doutes), je pouvais à tout le moins apprendre à les comprendre.
J’ai appris plusieurs choses!
Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes allergiques? Qu’est-ce qui explique le fait que nous en développions toujours plus si nous ne sommes pas traités? En gros, j’ai appris que plus nous attendons avant d’avoir un diagnostic précis concernant nos allergies et avant de commencer des traitements, plus les allergies gagnent en intensité et se multiplient.
En lisant ce livre, j’ai aussi appris en quoi consistaient les différents traitements possibles. Prochainement, j’ai mon rendez-vous chez l’allergologue. J’espère pouvoir changer un peu les choses.
J’ai bien aimé ma lecture, moi qui ne lis que rarement des livres dans le but de me documenter. Ici, cela me concernait et c’était d’autant plus intéressant. Le seul bémol consistait en le fait que le livre vient d’un éditeur européen et qu’il donne donc des statistiques et des informations régionales en France. Mais pour le reste, c’était parfait, puisque c’était universel. Je suis donc curieuse d’avoir ces informations pour le Québec. 🙂

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Petite dose d’encouragements

La liste

Par Jérémy Demay

Résumé en quatrième de couverture :

En 2009, rien n’allait.
Je me levais le matin et je n’avais qu’un désir : celui de me rendormir pour oublier ma vie. Cet ouvrage regroupe tous les outils qui m’ont aidé à accéder à une vie fabuleuse, à vivre mes rêves et à me sentir épanoui.
J’ai écrit le livre que j’aurais aimé lire il y a six ans.

Mon avis :

Je ne pensais pas que je finirais par lire ce livre un jour. Lorsque je travaillais en librairie, je ne cessais de le voir passer à la caisse. « Avez-vous le livre de l’humoriste, là, t’sais? » Puis, sur un coup de tête, je l’ai acheté. Tellement de gens l’avaient acheté, lu, relu, en parlaient.
Je ne lis pas de livre de croissance personnelle. Mais j’ai lu celui-ci.
Qui plus est, ça a vraiment bien tombé, puisque je l’ai lu alors que je passais des entrevues afin de changer d’emploi. La liste, ça donne une panoplie de petits trucs afin d’attirer les bonnes choses à soi. Vous savez quoi? J’ai décroché un nouvel emploi. Aucunement grâce à Jérémy Demay, c’est certain. Mais peut-être que les pensées positives que j’ai eues à la suite d’un des chapitres du livre ont rendu les choses un peu plus faciles.
J’ai donc fait ma lecture de La liste avec un esprit plutôt ouvert. Lorsque je lisais un chapitre, je prenais le temps de voir comment il pouvait s’appliquer à ma propre vie. Je dois avouer que j’ai trouvé certaines idées très bonnes, même si je ne crois pas nécessairement les utiliser. Pour apprendre à se motiver au quotidien et avoir une vie plus heureuse, l’humoriste a trouvé des recettes gagnantes.
Je n’ai pas particulièrement aimé le style d’écriture qui, à mon avis, ne coulait pas toujours bien. Toutefois, c’était intéressant de lire le tout comme si l’auteur nous parlait vraiment. Les phrases sont simples et rappellent n’importe quel dialogue, bien que parfois un tout petit peu trop scolaire. C’était donc une formule plaisante, à un certain point, mais qui ne me convenait pas totalement.
Dans l’ensemble, cependant, j’ai passé un moment de lecture plutôt bien. Le livre se lit très rapidement, étant donné les chapitres courts. Mais j’avoue avoir parfois eu envie de le reposer de côté un peu plus tôt. N’empêche, pour les curieux et les intéressés, Jérémy Demay vient de sortir un deuxième volume de croissance personnelle, tout simplement intitulé La suite. À mon avis, il sera probablement aussi populaire et apprécié que le premier. Mais je ne crois pas le lire, car je me suis maintenant fait mon idée ce populaire phénomène de vente.

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Entre politique et émotion : un conte actuel

Smoke

Par Dan Vyleta

Résumé en quatrième de couverture :

Angleterre, fin du XIXe siècle. À Londres s’entassent les classes laborieuses qui par tous les pores exsudent une infecte Fumée, preuve de leur noirceur intérieure et de leur infériorité. À la campagne vivent les aristocrates, d’une blancheur de lys et qui ne fument jamais, signe de leur vertu et de leur droit à gouverner.
Dans un internat d’élite, Thomas et Charlie, seize ans, s’exercent sans relâche à dompter leurs instincts afin de ne pas fumer. Mais le doute les tenaille : comment se fait-il que l’un de leurs congénères, un vrai petit tyran, soit épargné par la marque du vice? Avec l’aide de la ravissante et très prude Livia, ils enquêtent sur la nature réelle de la Fumée. Et découvrent que l’ordre établi est fondé sur une scandaleuse duperie.
Dès lors, une lutte à mort s’engage entre eux et la police politique. C’est la guerre de la passion contre la raison, du désir contre la bienséance, du droit contre l’injustice — même si leurs frontières sont souvent imprécises.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Les trois adolescents se retrouvent en plein cœur d’une enquête sur la Fumée qui rapproche le roman du genre policier. À leur quête d’informations se mêle une ambiance de fuite, provoquée par les mensonges des adultes, mais aussi par un être entièrement noir de méchanceté. Ils n’ont que seize ans et, bien qu’ils tentent par tous les moyens de comprendre la Fumée, la tâche est peu aisée et assurément dangereuse.

La conclusion du récit garde une bonne part de mystère, de sorte que le lecteur, comme les personnages, est dépassé par la suite des événements et reste pris avec une absence d’informations.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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