Archives d’Auteur: Manue

À propos de Manue

Moi, c'est Manue. J'aime lire et inventer des histoires depuis le plus loin que je me souvienne. Toute petite, autant je dévorais les romans de Gilles Tibo, autant je jouais à « the floor is lava » et sauvais mes nombreux toutous du danger dans un scénario extrême. Maintenant adulte, mon éventail de lectures a nettement évolué et varié. Concernant mes histoires, elles se retrouvent plutôt sur papier... ou sur un fichier électronique.

Petite dose d’encouragements

La liste

Par Jérémy Demay

Résumé en quatrième de couverture :

En 2009, rien n’allait.
Je me levais le matin et je n’avais qu’un désir : celui de me rendormir pour oublier ma vie. Cet ouvrage regroupe tous les outils qui m’ont aidé à accéder à une vie fabuleuse, à vivre mes rêves et à me sentir épanoui.
J’ai écrit le livre que j’aurais aimé lire il y a six ans.

Mon avis :

Je ne pensais pas que je finirais par lire ce livre un jour. Lorsque je travaillais en librairie, je ne cessais de le voir passer à la caisse. « Avez-vous le livre de l’humoriste, là, t’sais? » Puis, sur un coup de tête, je l’ai acheté. Tellement de gens l’avaient acheté, lu, relu, en parlaient.
Je ne lis pas de livre de croissance personnelle. Mais j’ai lu celui-ci.
Qui plus est, ça a vraiment bien tombé, puisque je l’ai lu alors que je passais des entrevues afin de changer d’emploi. La liste, ça donne une panoplie de petits trucs afin d’attirer les bonnes choses à soi. Vous savez quoi? J’ai décroché un nouvel emploi. Aucunement grâce à Jérémy Demay, c’est certain. Mais peut-être que les pensées positives que j’ai eues à la suite d’un des chapitres du livre ont rendu les choses un peu plus faciles.
J’ai donc fait ma lecture de La liste avec un esprit plutôt ouvert. Lorsque je lisais un chapitre, je prenais le temps de voir comment il pouvait s’appliquer à ma propre vie. Je dois avouer que j’ai trouvé certaines idées très bonnes, même si je ne crois pas nécessairement les utiliser. Pour apprendre à se motiver au quotidien et avoir une vie plus heureuse, l’humoriste a trouvé des recettes gagnantes.
Je n’ai pas particulièrement aimé le style d’écriture qui, à mon avis, ne coulait pas toujours bien. Toutefois, c’était intéressant de lire le tout comme si l’auteur nous parlait vraiment. Les phrases sont simples et rappellent n’importe quel dialogue, bien que parfois un tout petit peu trop scolaire. C’était donc une formule plaisante, à un certain point, mais qui ne me convenait pas totalement.
Dans l’ensemble, cependant, j’ai passé un moment de lecture plutôt bien. Le livre se lit très rapidement, étant donné les chapitres courts. Mais j’avoue avoir parfois eu envie de le reposer de côté un peu plus tôt. N’empêche, pour les curieux et les intéressés, Jérémy Demay vient de sortir un deuxième volume de croissance personnelle, tout simplement intitulé La suite. À mon avis, il sera probablement aussi populaire et apprécié que le premier. Mais je ne crois pas le lire, car je me suis maintenant fait mon idée ce populaire phénomène de vente.

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Entre politique et émotion : un conte actuel

Smoke

Par Dan Vyleta

Résumé en quatrième de couverture :

Angleterre, fin du XIXe siècle. À Londres s’entassent les classes laborieuses qui par tous les pores exsudent une infecte Fumée, preuve de leur noirceur intérieure et de leur infériorité. À la campagne vivent les aristocrates, d’une blancheur de lys et qui ne fument jamais, signe de leur vertu et de leur droit à gouverner.
Dans un internat d’élite, Thomas et Charlie, seize ans, s’exercent sans relâche à dompter leurs instincts afin de ne pas fumer. Mais le doute les tenaille : comment se fait-il que l’un de leurs congénères, un vrai petit tyran, soit épargné par la marque du vice? Avec l’aide de la ravissante et très prude Livia, ils enquêtent sur la nature réelle de la Fumée. Et découvrent que l’ordre établi est fondé sur une scandaleuse duperie.
Dès lors, une lutte à mort s’engage entre eux et la police politique. C’est la guerre de la passion contre la raison, du désir contre la bienséance, du droit contre l’injustice — même si leurs frontières sont souvent imprécises.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Les trois adolescents se retrouvent en plein cœur d’une enquête sur la Fumée qui rapproche le roman du genre policier. À leur quête d’informations se mêle une ambiance de fuite, provoquée par les mensonges des adultes, mais aussi par un être entièrement noir de méchanceté. Ils n’ont que seize ans et, bien qu’ils tentent par tous les moyens de comprendre la Fumée, la tâche est peu aisée et assurément dangereuse.

La conclusion du récit garde une bonne part de mystère, de sorte que le lecteur, comme les personnages, est dépassé par la suite des événements et reste pris avec une absence d’informations.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Prolongement estival

Our summer love

Par Takeru Furumoto

Résumé en quatrième de couverture :

7 ans après la mort de son amour de jeunesse, Naoto revient enfin sur son île natale. Il va retrouver par hasard la petite sœur de cette dernière, qui a bien grandi depuis son départ. À ses côtés, il va se remémorer ce tragique été qui a changé sa vie…

Mon avis :

Je vais être tout à fait honnête avec vous. J’ai été attirée par ce livre uniquement par sa couverture avec son effet métallique. Le livre était scellé en librairie, donc je n’ai pu le feuilleter (en fait, j’aurais pu ouvrir l’emballage, mais j’étais trop charmée ou trop paresseuse). Je trouvais la quatrième de couverture intrigante. Enfin, quand j’ai appris qu’il n’y avait pas de suite, c’était parfait pour moi. Je me cherchais un manga à lire sans être obligée d’acheter 87 tomes par la suite (One Piece, vous connaissez?). Our summer love s’est donc ramassé sur mes tablettes un très court moment avant que je ne me mette à le lire.
Ma lecture s’est faite toute en douceur sur quelques courtes soirées, un peu comme on étire l’été. C’est rare que je « mange » un livre aussi lentement, mais je crois que c’était un rythme bienvenu pour ce récit. L’histoire est toute délicate et est construite sous forme alternée entre le temps présent, qui met en scène le retour de Naoto sur l’île, et le temps passé, qui recrée tous les moments que le jeune homme a passé avec Mizuki, la fille dont il s’était épris.
J’ai apprécié ma lecture, mais j’avoue ne pas m’être attachée vraiment aux personnages. Je les ai aimé, je ne les ai pas détesté, mais ils ne m’ont pas véritablement rejointe. C’est peut-être parce qu’un manga se lit très rapidement et que, comme c’était ma première expérience d’un tome unique en manga, je n’ai pas su vite créer de lien avec les protagonistes. En fait, je crois que j’aurais bien aimé lire ce récit en roman, avec plus de descriptions et de développements. Parce que l’histoire, je ne peux le nier, est très belle.
Et vous, avez-vous lu Our summer love? Qu’en avez-vous pensé? Avez-vous eu le temps de vous attacher aux personnages? Je suis curieuse de comparer mon expérience à la vôtre!

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Disney, aujourd’hui

A kiss in time

A kiss in time

Livre en anglais

Par Alex Flinn

Résumé en quatrième de couverture (traduction personnelle) :

Talia est victime d’un mauvais sort… Jack rompt la malédiction.
On m’a prévenue de prendre garde au fuseau maudit, mais il était si enchanteur, si hypnotique…
Le jour où j’ai séché mon groupe touristique, j’étais à la recherche d’un peu d’aventure. Sauf que j’ai trouvé une ville dans le coma, en plus d’une très séduisante fille endormie, ce qui était bien loin de ce que j’avais en tête.
Je me suis réveillée à la même place, mais à un autre temps, par le doux baiser d’un étranger.
Je n’ai pas pu m’empêcher de l’embrasser. Parfois, on a juste besoin d’embrasser quelqu’un. Je ne savais pas que cela arriverait.
Maintenant, je suis dans un trouble immense parce que mon père, le roi, affirme que j’ai amené la ruine sur notre pays. Je n’ai pas d’autre choix que de fuir avec ce roturier!
Maintenant, je suis coincé avec une peste de princesse et un coffre rempli de ses bijoux… La bonne nouvelle : mes parents vont flipper!
Vous pensez que vous avez des problèmes? Essayez d’embrasser une hypnotisante beauté endormie qui se révèle avoir 316 ans. Un baiser peut-il tout transcender, même le temps?

Mon avis :

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire cette adaptation du conte de la Belle au bois dormant. Comme j’ai en grande partie grandi avec les films de Disney, les contes (dont ceux avec des princesses) captent rapidement mon intérêt et me replongent instamment dans l’enfance.
J’ai trouvé plutôt amusant de lire ce roman moins d’un an après le mouvement #metoo qui a fait fureur un peu partout. Pourquoi? Parce que la princesse, ici Talia, n’est pas consciente lorsqu’elle se fait réveiller par un baiser… et qu’elle n’est donc pas non plus consentante. Si le baiser est nécessaire à l’histoire, parce qu’il fait partie des grands moments du conte que nous connaissons toutes et tous, le héros masculin, ici Jack, ne peut s’empêcher de s’interroger sur son geste. Il ne pouvait pas s’en empêcher, comme l’indique la quatrième de couverture. Toutefois, même s’il trouve Talia très séduisante, il ne fera que la respecter par la suite. Les scènes sont un peu cocasses et permettent, sans en donner vraiment l’impression, de penser au consentement.
La narration du roman se fait en alternance entre Talia et Jack. J’ai trouvé cela très plaisant et amusant d’avoir les points de vue des deux personnages. Pourquoi? Parce que Talia se réveille 300 ans plus tard, dans un monde moderne où les gens s’habillent autrement (exit les grandes robes de bal qui couvrent toute la peau) et où tous les moyens de transport sont plus rapides que des calèches. 😛 La narration devient d’autant plus intéressante qu’elle permet d’expliquer les pensées et les agissements des deux héros. Ils ne réagissent pas de la même manière à leur environnement et aux codes de la société. La double narration permet de comprendre leurs paroles et leurs actions. À l’époque de Jack, l’époque actuelle, la solitude est de mise et tout le monde passe du temps devant son écran. À l’opposé, pour Talia, il n’y a que les rencontres et la parole qui comptent, puisqu’il n’est pas possible de faire autre chose. Les différences entre les protagonistes permettent, l’air de rien, de nous questionner sur notre rapport au monde (si! si!). Ce sont aussi ces oppositions qui leur permettent à tous deux de devenir de meilleures personnes.
Enfin, comme la malédiction est levée à la suite du baiser, le royaume de Talia devient peu à peu visible à la face du monde moderne. Durant ma lecture, je m’étais plu à imaginer ce qui pouvait advenir d’un tel endroit… à la fin du récit, j’ai été amusée de découvrir que j’avais visé juste. (Vous vous demandez de quoi je parle exactement? Eh bien, qu’attendez-vous pour lire le bouquin? 😉 ).
Au final, j’ai bien apprécié ma lecture et j’ai bien envie de plonger dans les autres remakes de contes d’Alex Flinn.

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Une fraction de douceur

Whispering — Les voix du silence, tome 2

Par Yoko Fujitani

Résumé en quatrième de couverture :

Depuis sa rencontre avec Daichi, Kôji envisage son quotidien d’un œil nouveau. Assumant désormais son pouvoir pour ce qu’il est, le lycéen veille avec bienveillance sur le petit garçon. Mais sa confrontation avec le père de ce dernier pourrait bien le surprendre… Pendant ce temps, dans l’ombre, un mystérieux individu semble s’intéresser aux capacités surnaturelles dont Daichi et lui font preuve. L’adolescent sera-t-il capable d’affronter les chamboulements que lui réserve encore le quotidien?

Mon avis :

J’étais plutôt intriguée lorsqu’est venu le temps de plonger dans ce deuxième tome de Whispering. Le premier m’avait plu et je me demandais si j’allais autant (et peut-être plus) aimer celui-ci.
Il s’avère, je crois, qu’il y a tellement de douceur et peu d’action au fil des pages que je ne peux être totalement captivée par le récit. Je me suis beaucoup plu à le lire, c’est vrai. Et puis, il faut dire que c’est un manga qui se dévore très rapidement. Toutefois, il manquait quelque chose pour que je sois pleinement scotchée au livre. L’ambiance est tellement douce qu’il n’y a aucune adrénaline à avoir, aucun stress quant à ce qui peut arriver aux personnages, très peu d’angoisse et d’inquiétude.
Le récit est très doux, et c’est agréable à lire. Les relations entre les personnages sont vraiment intéressantes et donnent envie qu’elles soient approfondies. Nous avons donc envie de savoir la suite afin de voir comment chaque relation évolue. Sincèrement, chaque personnage donne envie d’apprendre à le connaître. Même le chien Gonta! D’autant plus qu’il est possible de savoir exactement ce qu’il pense grâce aux deux « camarades de pouvoir ». J’aimerais posséder ce pouvoir pour communiquer avec mon chien. 😉
Ce que j’ai moins aimé n’est pas nouveau. En fait, ce sont des éléments qui étaient déjà présents dans le premier tome. D’abord, l’attitude de Kôji envers les filles. C’est un peu comique, je l’admets. Sauf que je trouve que ça contraste beaucoup avec l’ambiance générale du manga. Il devient gaga dès qu’il y a une joli fille. Et il se retient lorsqu’il est question de la mère du petit Daichi même si le père de celui-ci lui lance des piques pour tenter de lui faire dire les mauvaises choses. Sinon, ce qui m’a déplu concerne les dialogues, encore une fois. En général, j’arrivais très bien à savoir qui parlait. Mais j’avoue que je me suis perdue un peu pour quelques cases. Démêler les paroles n’était pas nécessairement très important, mais je trouve ça plus intéressant et plus agréable de savoir qui dit quoi.
Dans l’ensemble, j’ai donc passé un agréable moment de détente, même si je l’ai trouvé un peu court et imparfait. Je crois qu’il va falloir que je tente de ralentir ma vitesse de lecture lorsque je lis des mangas afin de pouvoir mieux les savourer. 😛

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Heureuse de ne pas en avoir fini avec cet univers

La Sélection, tome 3, L’élue

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture :

La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles. Déchirées entre amitié et rivalité, les quatre candidates encore en lice resteront liées par les épreuves qu’elles ont dû surmonter ensemble. Entre les intrigues amoureuses et celles de la cour, c’est une lutte de tous les instants pour demeurer fidèles à leurs idéaux.
America n’aurait jamais pensé être si près de la couronne, ni du cœur du Prince Maxon. À quelques jours du terme de la compétition, tandis que l’insurrection fait rage aux portes du Palais, l’heure du choix a sonné. Car il ne doit en rester qu’une…

Mon avis :

Dès l’instant où j’ai ouvert le livre, je me suis retrouvée plongée dans l’univers de la Sélection. C’était très agréable de replonger si facilement dans l’histoire.
Le récit était intéressant, mais ne m’a pas énormément scotchée au livre. En fait, c’est la fluidité du texte qui m’a fait le dévorer rapidement (et j’ai réussi à ne pas négliger trop mon sommeil cette fois 😛 ).
J’ai trouvé un peu dommage de deviner quelques éléments du récit assez facilement. Tout particulièrement concernant les relations entre America, Maxon et Aspen. Je me gâchais quelques surprises. Si je me suis tout de même amusée à lire le tout, cela me faisait moins apprécier certains passages. Disons que j’avais parfois un peu de mal à croire aux sentiments des protagonistes.
Néanmoins, j’ai eu droit à quelques surprises. Si celle qui concerne la famille d’America s’est terminée sur une note un peu quétaine (ça n’est pas nécessairement négatif), j’ai apprécié (ne me tapez pas sur les doigts!) lire les « péripéties » lors de la cérémonie où Maxon a le devoir de choisir sa future épouse. J’ai moins aimé la mise à l’écart d’America, mais j’ai apprécié tout ce mouvement, que j’ai même trouvé un peu court.
J’ai du mal à faire mon avis sur la finale de la trilogie, puisque j’ai trouvé ça un peu simple, et ce malgré la promesse d’un avenir qui ne soit pas nécessairement toujours facile pour le couple final. Je me console en songeant que l’histoire de la Sélection ne se termine pas ici et que ma lecture peut se poursuivre encore pour deux tomes et quelques textes supplémentaires.

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Des personnages attachants qui agissent comme un aimant

La Sélection, tome 2, L’Élite

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture :

La Sélection de trente-cinq candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de six prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illeá, alors que deux factions de rebelles veulent faire tomber la monarchie.
Pour America Singer, demeurer au palais est encore plus compliqué : ses sentiments envers Maxon viennent se heurter à l’amour qu’elle éprouve depuis l’enfance pour Aspen, garde royal qu’elle croise tous les jours dans les galeries, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales…
Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête du déclic qui changera à jamais le cours de sa vie…

Mon avis :

Après avoir lu le premier tome, je n’ai pas pu m’empêcher de plonger dans le suivant. Tout comme le précédent, ce roman se lit très facilement et se dévore en l’espace de peu de temps. Malheur à moi, je n’ai pas su résister et j’ai encore réduit une nuit de sommeil pour terminer ce livre. J’espère que ça ne paraît pas trop quand je suis au travail! 😛
Comme d’autres critiques de blogues l’ont mentionné, l’ambiance du livre est très près de celle de Royales. Cela ne me dérange pas du tout, puisque ce que je veux en ouvrant La Sélection, c’est trouver un peu d’amour et d’amitié.
Dans ce deuxième volume, il y a enfin moins de personnages inconnus. Comme les candidates sont moins nombreuses, nous apprenons à mieux connaître chaque protagoniste. J’ai trouvé ça plus agréable et cela m’a permis de mieux me familiariser avec chacun des personnages.
Parlant de personnages, je dirais que c’est ce qu’il y a de mieux dans le roman. Ce sont eux qui importent, que ce soient le Roi, le Prince, America ou les autres. Très vite, nous nous lions de sympathie avec la Reine, qui a vécu une histoire semblable à celle d’America et qui est à même de pouvoir comprendre son parcours. (Je dis nous, mais je parle surtout de moi, vous l’aurez compris.) Le Roi, lui, nous nous mettons rapidement à ne pas l’aimer. Il est sévère et cache de nombreuses choses. J’ai hâte de voir comment il agira avec America dans le troisième tome.
Concernant le Prince Maxon, mon avis ne cesse de diverger. Tantôt, son romantisme me fait fondre; tantôt, ses écarts de conduite me rendent jalouse pour America. Aspen, l’amant d’America, me rend encore plus mêlée. S’il est attentionné, ses décisions hâtives me font douter de ses réels sentiments. Enfin, je m’attache beaucoup à America, entre autres parce qu’elle est la narratrice, mais aussi parce que sa personnalité me rejoint par moments.
Je vous laisse ici, car je vais désormais plonger dans le troisième tome afin de découvrir tout ce qui va arriver à ces personnages que j’aime et que je déteste en alternance. 😉

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De beaux rêves d’amour

La Sélection, tome 1

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture 

Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône.
Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras…
Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Mon avis :

Je vous avoue, cela doit faire bientôt deux ans que les livres de la série complète (oui oui!) reposent sur mes tablettes. J’ai enfin fait le saut et j’ai plongé dans le premier tome, qui a très bien su me captiver jusqu’aux petites heures!
Au départ de ma lecture, j’étais incertaine. Le début à la Hunger Games ne me plaisait pas beaucoup. Les castes, le concept de sélection, etc. Mais comme le texte se lit très bien, je n’ai pas pu résister et j’ai poursuivi ma lecture.
Et je me suis sacrément bien divertie!
L’histoire n’est ni extraordinaire ni époustouflante, mais elle est intéressante. Je n’aimais pas toujours ce que faisaient les personnages d’America et de Maxon, mais cela ne m’a pas empêché de m’amuser. C’est quasi toujours du bonbon de lire des histoires d’amour et d’amitié. Et c’est pour ça que je n’ai pas reposé le livre. J’aurais très bien pu le poser, puisque je n’étais pas magnétisée avec le roman. Toutefois, je me plaisais tant dans ma lecture que j’ai préféré me coucher passé une heure du matin. Même si je travaillais le lendemain! 😛
Il y a plusieurs personnages au départ, puisqu’il y a trente-cinq candidates. C’est un peu déstabilisant. Par contre, on sent bien vite que plusieurs des filles ne sont pas pertinentes, car elles sont complètement effacées et plutôt vite éliminées.
Certains moment de la lecture sont prévisibles, autant sur les rivalités que sur le développement de la relation entre America et Maxon. Sauf que cela fait partie du plaisir de lire un tel roman. Enfin, je pense. C’est comme les films de comédies romantiques, nous savons d’avance comment les plus grandes péripéties vont se produire, et nous les écoutons quand même.
Je vais rapidement plonger dans la suite, mais peut-être moins raccourcir ma prochaine nuit de sommeil. 😛

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Première courte expérience

Éloge du génie créateur de la société civile

Par Pierre Rabhi

Résumé en quatrième de couverture :

Dans ce texte, Pierre Rabhi expose les motivations profondes qui l’ont poussé, lui et ses proches collaborateurs, à lancer une campagne parallèle lors des élections présidentielles et législatives de 2012 en France. Cette décision ne relevait pas d’un acte de politique politicienne; bien au contraire, elle devait permettre à tous ceux qui œuvraient concrètement pour un changement bénéfique de la société d’être enfin entendus.
Dans des domaines aussi variés que l’éducation, l’énergie, l’agriculture, l’économie ou l’aménagement du territoire, des hommes et des femmes trouvent des solutions pour faire face, chacun à son échelle, aux différents défis de notre temps. Peu à peu, à condition d’être suffisamment connues et relayées, ces initiatives créatrices sont capables d’inspirer à la gouvernance politique des options et des décisions résolument novatrices.
Ainsi, tous, chaque jour, dans chacun de nos choix les plus quotidiens, nous sommes les meilleurs candidats à la construction d’une société respectueuse des êtres humains et de la nature.

Mon avis :

Je ne m’intéresse pas à la politique. Depuis toujours.
Mais avec le défi de l’été des Libraires, j’ai fait une exception et me suis « intéressée » à la politique. Comme je travaille en librairie, j’ai l’occasion de fouiner parmi la pile de livres que nous offrons lors de promotions (à l’achat de deux livres d’un éditeur, un troisième parmi une sélection est gratuit). Comme je n’aime pas la politique, je cherchais un tout petit livre qui ne ferait pas de mal à mon budget. J’ai trouvé celui-ci, bien qu’un peu vieux maintenant, qui traînait parmi les primes qui n’ont pas trouvé leur famille d’adoption.
Je ne connais pas Pierre Rabhi. J’ai donc appris, en cinquante pages, ce qu’il faisait grosso modo dans la vie. C’était, je l’admets, tout de même intéressant (peut-être est-ce parce que je me soucie de l’environnement). J’aimais tout particulièrement que ce petit bouquin mentionne les succès qu’a eu Pierre Rabhi dans ses projets écologies et éducatifs. La lecture du livre montre donc qu’il est possible d’agir pour le bien de la planète, peu importe l’échelle sur laquelle nous influons.
Toutefois, comme le livre est riquiqui (critère personnel de goût oblige), le lecteur qui ne connaît pas Pierre Rabhi et qui n’a pas lu ses autres ouvrages (moi, en l’occurrence), est un peu déstabilisé et perdu. Les projets sont à peine survolés ou décrits, de sorte que les succès prennent un peu moins d’ampleur. Par exemple, l’auteur mentionne une technique agricole écologique qu’il met à exécution sur sa propre terre. Sauf qu’il ne la résume pas. Je n’ai donc pas su en quoi elle consistait (même si des liens internet sont disséminés ici et là pour le lecteur intrigué, j’admets que je n’ai pas osé faire la recherche).
Au final, par contre, j’ai survécu à ma lecture et j’ai eu envie de réfléchir aux gestes que je pouvais poser par chez moi pour aider notre planète.

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