Archives d’Auteur: Manue

À propos de Manue

Moi, c'est Manue. J'aime lire et inventer des histoires depuis le plus loin que je me souvienne. Toute petite, autant je dévorais les romans de Gilles Tibo, autant je jouais à « the floor is lava » et sauvais mes nombreux toutous du danger dans un scénario extrême. Maintenant adulte, mon éventail de lectures a nettement évolué et varié. Concernant mes histoires, elles se retrouvent plutôt sur papier... ou sur un fichier électronique.

Un suspens qui dérange et qui plaît

Le silence des sept nuits, tome 1, Les derniers jours

Par Dominic Bellavance

Résumé en quatrième de couverture :

Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat.
Par même lui.
Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os.
La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…
Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité.
Les derniers jours vous conduira dans une cité plongée dans le chaos, où la mort attend les imprudents à chaque coin de rue. La nuit profonde s’est déployée. Quelqu’un devra rallumer l’espoir.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 209 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Tandis que Ragellan investigue sur la source du mal qui sévit du côté de la ville dans lequel il a grandi, le lecteur se questionne au sujet de la double personnalité du militaire et de l’identité de l’espion.

Si la quête de Damian semble se préciser légèrement, celle du lecteur se noie sous les questions et l’incompréhension jusque dans les dernières pages

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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La fin d’un diptyque en deux temps

The book of Ivy, tome 2, The revolution of Ivy
Par Amy Engel

Résumé en quatrième de couverture :

Au-delà de la barrière, l’hiver approche. Il va me falloir trouver des vivres, un abri. Et des alliés. Mais je dois aussi faire un choix : oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener la révolution?
Je ne suis plus une Westfall ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.

Mon avis :

J’ai commencé ma lecture avec beaucoup d’appréhension. À la fin du premier tome, l’avenir d’Ivy est incertain. C’est sûr que, comme c’est l’héroïne, elle va s’en tirer et survivre. Toutefois, ce deuxième tome a bien réussi à me surprendre.
Ivy ne rencontre aucunement la facilité dans les premiers chapitres de cette finale. Là où elle se retrouve, de l’autre côté de la barrière, rien n’est tout rose. Ivy rencontre le danger sous de nombreuses formes et elle doit se battre pour assurer sa survie. J’ai bien aimé que le personnage ne soit pas du tout dans la facilité. Aucune épreuve n’est négligée et Ivy doit affronter chacune d’entre elles avec un courage tout nouveau. Un courage qui m’a même fait m’étonner et me questionner à mon propre sujet. Que ferais-je si je devais lutter seule pour ma survie? Étonnement, je crois que je vaincrais une majeure partie de mes peurs et que, même, j’y arriverais plutôt bien (et sachez que j’ai peur d’un tas de trucs! 😛 ).
Par la suite, le récit s’est un peu gâté à mon avis. Les événements sont devenus plus tranquilles, et les péripéties étaient moins dans l’action et davantage dans la réflexion. Ce n’était pas mauvais, non, mais je trouvais que le récit gagnait en longueur. J’avais hâte de retourner dans l’action!
Et j’ai été servie vers la fin du livre. C’était rapide, précipité, mais il était bien temps que les événements craints par Ivy se chamboulent et mènent à des conclusions difficiles (voyez tous les détours que je prends pour ne pas trop vous en dévoiler!). J’ai aimé cette action qui montrait Ivy en femme forte, courageuse et déterminée par ses convictions. Ivy donne, j’en suis surprise, une excellente leçon d’amour.
Je n’ai donc pas pleinement apprécié ma lecture, car la partie centrale du récit me semblait un peu longue. Néanmoins, j’ai eu de belles surprises, et le début et la fin du roman ont su brillamment capter mon intérêt, et ce, pour plusieurs raisons. Ce fut donc une agréable lecture et une belle découverte!

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Une dystopie agréable!

The book of Ivy, tome 1

Par Amy Engel

Résumé en quatrième de couverture :

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule mission : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Je me prépare pour ce moment depuis toujours. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes, car les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Mon avis :

J’ai régulièrement vu des avis de ce roman sur internet. Ces avis étaient très bons, ce qui a bien piqué ma curiosité. J’étais donc très tentée de découvrir l’histoire d’Ivy.  Lorsque j’ai vu que les deux tomes étaient parus en format de poche, je n’ai pas hésité et me les suis procurés d’un seul coup.
Ce premier tome était une lecture plutôt intéressante. Je dois avouer, par contre, que les premiers chapitres ne m’ont pas totalement captivée. Il était bien trop facile de deviner le déroulement des événements. Ivy marie un homme qu’elle ne connaît que de nom et a pour objectif prochain de le tuer. Facile de se douter de ce qu’il va se passer entre eux au fil des jours qu’ils auront à passer dans la même demeure.
Si j’ai trouvé la trame narrative trop prévisible, j’ai toutefois eu quelques belles surprises. Bishop n’est pas un jeune homme stupide. Bien entendu, je ne pensais pas que ce serait le contraire! 😛 Néanmoins, je ne croyais pas non plus que ce personnage questionnerait des sujets aussi profonds avec sa nouvelle épouse, dont celui du mariage lui-même. Le roman ayant été écrit il y a quelques années à peine, il traite de la vision actuelle des mariages, mais aussi des mariages forcés qui sont la norme de l’univers de Engel. Une norme qui, par le passé, fût également vraie… bien bien avant que je ne sois née. Ce jeu entre les générations, les traditions et le temps, je l’ai bien aimé. Ainsi que les autres questions importantes soulevées par le couple principal, comme la gestion des prisonniers, des violeurs, des assassins, etc. Cette question sera toujours d’actualité, peu importe l’époque à laquelle nous vivons. Et elle soulèvera toujours autant de débats.
Enfin, les derniers chapitres du roman m’ont particulièrement plu. C’est à ce moment que j’ai pu avoir quelques surprises, notamment sur le passé de la mère d’Ivy, mais aussi sur son choix pour « se sortir » de la situation dans laquelle elle se trouve. Ça m’a vraiment donné envie de lire la suite. Et je vais m’y mettre vraiment bientôt!
On se retrouve après! 😉

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Un petit dino bleu qui a beaucoup de courage!

Aventurosaure, tome 1, Le réveil de Rex
Par Julien Paré-Sorel

Résumé en quatrième de couverture :

Rex, un jeune dinosaure bleu, rêve de devenir le plus grand aventurier de tous les temps! En attendant, il cumule les petits boulots au village de Crétincia tout en prenant soin de son père, atteint d’une mystérieuse maladie. Survient alors un événement tragique qui précipite Rex dans une quête épique. Avec ses amis Patchy et Gogo, il voyagera aux quatre coins du grand royaume de Mézoïk. Que l’aventure commence!

Mon avis :

Je vous avoue que j’ai un faible pour les dinosaures, et c’est certainement parce que, toute petite, j’aimais particulièrement écouter les films de la trilogie originale de Jurassic Park. Mais j’apprécie aussi beaucoup les bandes-dessinées, et ce même si je n’en lis pas énormément (mon rythme de lecture pouvant être très élevé, et mon budget, trop bas). Ainsi, lorsque j’ai su qu’un gars, Julien Paré-Sorel, allait publier une BD de dinosaures, je ne me suis pas retenue et j’ai sorti mon argent! (J’ai même fait dédicacer mon exemplaire. 😛 )
Aventurosaure est une bande-dessinée jeunesse. Elle vise un public d’environ huit ou neuf ans. Le fait que j’aie près du triple de cet âge ne m’a pas empêché d’avoir du plaisir durant ma lecture qui, je dois l’admettre, s’est effectuée très rapidement.
Rex, le héros du récit, a  beaucoup de courage. À vrai dire, il en a bien plus que je n’en aurai jamais. Si une catastrophe se produit à son village, il ne se morfond pas et entreprend aussitôt la quête qu’on lui propose. Rex, jeune dino rêveur, n’hésite pas à transformer ses rêves en réalité. J’ai donc beaucoup d’admiration pour ce petit personnage et j’espère qu’indirectement il donnera envie à des jeunes de tenter l’aventure (avec de moins  grands dangers, bien entendu!).
J’ai donc bien apprécié ce personnage, même si je ne peux m’y identifier (je n’ai pas de dents aussi grandes et tranchantes, après tout!). Le trio de protagonistes est assez classique, caricaturé, mais bien plaisant. S’ajoute donc un dino costaud mais peureux et une femelle intelligente, herbivore et à lunettes. Pour le moment, la BD reste très en surface sur ces personnages. J’espère sincèrement en apprendre davantage sur eux dans la suite de la série, car, même si le public cible est très jeune, je crois qu’il est bien plus intéressant d’offrir des portraits de héros qui se démarquent par leur personnalité propre et leurs différences. Il faut aller au-delà des portraits typiques du gros peureux, de la maigre intello et du beau héros qui, nécessairement, arrivera au bout de ses aventures.
L’histoire, elle aussi, reste assez simple pour l’instant. Il se passe beaucoup de choses en 53 pages, c’est tout de même vrai. Et, si ce n’était de toutes les émotions que vivent les trois jeunes dinosaures, nous aurions l’impression de survoler l’aventure. Parce que les choses se déroulent à un rythme assez élevé. Nous avons à peine le temps d’assimiler les personnages, de faire des liens entre les lieux et les actions que l’aventure commence et que les héros affrontent leurs premières difficultés dans leur quête. C’est intéressant, mais c’est vraiment précipité à mon goût. Je me demande toutefois ce que j’en aurais pensé à huit ou neuf ans.
La coloration de la BD est, quant à elle, magnifique. C’est très coloré, ce qui capte nécessairement le regard des jeunes lecteurs. Les couleurs représentent très bien tantôt le danger, tantôt la tristesse. Et l’auteur a fait d’excellents choix pour son récit lorsqu’il s’est mis à jouer avec les blancs des cases et à en faire dépasser d’autres de leur cadre. J’ai particulièrement aimé me questionner sur les sensations qu’apportaient de telles décisions (sans doute est-ce à cause de la BD de Scott McCloud, L’art invisible).
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un agréable moment. Ma lecture a été rapide, divertissante et agréable. Je crois que j’aurais préféré un contenu plus recherché, plus adulte, mais je savais très bien que je n’obtiendrais pas cela en ouvrant ce livre. Toutefois, je me suis vraiment plu à mettre mon cerveau à off pour ce moment de divertissement.
Avez-vous d’autres lectures préhistoriques à me proposer? Parce que je suis très curieuse de découvrir d’autres histoires dérivées des dinosaures!

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Très intéressant pour comprendre davantage les allergies

Les allergies

Par Jocelyn Just

Résumé en quatrième de couverture :

Longtemps considérées comme bénignes, les allergies sont devenues l’une des affections les plus fréquentes du XXIe siècle, classées en quatrième position par l’OMS.
Mais comment devient-on allergique? Que sont les allergies exactement? Comment les détecter et s’en prémunir? Que faire en cas de réaction sévère? Comment mieux vivre avec au quotidien?
Ce guide totalement illustré vous fait découvrir tout ce qu’il faut savoir sur les allergies. Chaque page vous aide à mieux les connaître et les comprendre et à optimiser vos réactions pour retrouver santé et bien-être au quotidien.

Mon avis :

Étant une personne allergique qui, à ce jour, ne sait pas exactement à quoi, j’ai trouvé la lecture de ce livre informatif très intéressante. Si je ne pouvais en aucun cas déterminer la source de toutes mes allergies (parce que j’ai quand même quelques doutes), je pouvais à tout le moins apprendre à les comprendre.
J’ai appris plusieurs choses!
Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes allergiques? Qu’est-ce qui explique le fait que nous en développions toujours plus si nous ne sommes pas traités? En gros, j’ai appris que plus nous attendons avant d’avoir un diagnostic précis concernant nos allergies et avant de commencer des traitements, plus les allergies gagnent en intensité et se multiplient.
En lisant ce livre, j’ai aussi appris en quoi consistaient les différents traitements possibles. Prochainement, j’ai mon rendez-vous chez l’allergologue. J’espère pouvoir changer un peu les choses.
J’ai bien aimé ma lecture, moi qui ne lis que rarement des livres dans le but de me documenter. Ici, cela me concernait et c’était d’autant plus intéressant. Le seul bémol consistait en le fait que le livre vient d’un éditeur européen et qu’il donne donc des statistiques et des informations régionales en France. Mais pour le reste, c’était parfait, puisque c’était universel. Je suis donc curieuse d’avoir ces informations pour le Québec. 🙂

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Petite dose d’encouragements

La liste

Par Jérémy Demay

Résumé en quatrième de couverture :

En 2009, rien n’allait.
Je me levais le matin et je n’avais qu’un désir : celui de me rendormir pour oublier ma vie. Cet ouvrage regroupe tous les outils qui m’ont aidé à accéder à une vie fabuleuse, à vivre mes rêves et à me sentir épanoui.
J’ai écrit le livre que j’aurais aimé lire il y a six ans.

Mon avis :

Je ne pensais pas que je finirais par lire ce livre un jour. Lorsque je travaillais en librairie, je ne cessais de le voir passer à la caisse. « Avez-vous le livre de l’humoriste, là, t’sais? » Puis, sur un coup de tête, je l’ai acheté. Tellement de gens l’avaient acheté, lu, relu, en parlaient.
Je ne lis pas de livre de croissance personnelle. Mais j’ai lu celui-ci.
Qui plus est, ça a vraiment bien tombé, puisque je l’ai lu alors que je passais des entrevues afin de changer d’emploi. La liste, ça donne une panoplie de petits trucs afin d’attirer les bonnes choses à soi. Vous savez quoi? J’ai décroché un nouvel emploi. Aucunement grâce à Jérémy Demay, c’est certain. Mais peut-être que les pensées positives que j’ai eues à la suite d’un des chapitres du livre ont rendu les choses un peu plus faciles.
J’ai donc fait ma lecture de La liste avec un esprit plutôt ouvert. Lorsque je lisais un chapitre, je prenais le temps de voir comment il pouvait s’appliquer à ma propre vie. Je dois avouer que j’ai trouvé certaines idées très bonnes, même si je ne crois pas nécessairement les utiliser. Pour apprendre à se motiver au quotidien et avoir une vie plus heureuse, l’humoriste a trouvé des recettes gagnantes.
Je n’ai pas particulièrement aimé le style d’écriture qui, à mon avis, ne coulait pas toujours bien. Toutefois, c’était intéressant de lire le tout comme si l’auteur nous parlait vraiment. Les phrases sont simples et rappellent n’importe quel dialogue, bien que parfois un tout petit peu trop scolaire. C’était donc une formule plaisante, à un certain point, mais qui ne me convenait pas totalement.
Dans l’ensemble, cependant, j’ai passé un moment de lecture plutôt bien. Le livre se lit très rapidement, étant donné les chapitres courts. Mais j’avoue avoir parfois eu envie de le reposer de côté un peu plus tôt. N’empêche, pour les curieux et les intéressés, Jérémy Demay vient de sortir un deuxième volume de croissance personnelle, tout simplement intitulé La suite. À mon avis, il sera probablement aussi populaire et apprécié que le premier. Mais je ne crois pas le lire, car je me suis maintenant fait mon idée ce populaire phénomène de vente.

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Entre politique et émotion : un conte actuel

Smoke

Par Dan Vyleta

Résumé en quatrième de couverture :

Angleterre, fin du XIXe siècle. À Londres s’entassent les classes laborieuses qui par tous les pores exsudent une infecte Fumée, preuve de leur noirceur intérieure et de leur infériorité. À la campagne vivent les aristocrates, d’une blancheur de lys et qui ne fument jamais, signe de leur vertu et de leur droit à gouverner.
Dans un internat d’élite, Thomas et Charlie, seize ans, s’exercent sans relâche à dompter leurs instincts afin de ne pas fumer. Mais le doute les tenaille : comment se fait-il que l’un de leurs congénères, un vrai petit tyran, soit épargné par la marque du vice? Avec l’aide de la ravissante et très prude Livia, ils enquêtent sur la nature réelle de la Fumée. Et découvrent que l’ordre établi est fondé sur une scandaleuse duperie.
Dès lors, une lutte à mort s’engage entre eux et la police politique. C’est la guerre de la passion contre la raison, du désir contre la bienséance, du droit contre l’injustice — même si leurs frontières sont souvent imprécises.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Les trois adolescents se retrouvent en plein cœur d’une enquête sur la Fumée qui rapproche le roman du genre policier. À leur quête d’informations se mêle une ambiance de fuite, provoquée par les mensonges des adultes, mais aussi par un être entièrement noir de méchanceté. Ils n’ont que seize ans et, bien qu’ils tentent par tous les moyens de comprendre la Fumée, la tâche est peu aisée et assurément dangereuse.

La conclusion du récit garde une bonne part de mystère, de sorte que le lecteur, comme les personnages, est dépassé par la suite des événements et reste pris avec une absence d’informations.

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Prolongement estival

Our summer love

Par Takeru Furumoto

Résumé en quatrième de couverture :

7 ans après la mort de son amour de jeunesse, Naoto revient enfin sur son île natale. Il va retrouver par hasard la petite sœur de cette dernière, qui a bien grandi depuis son départ. À ses côtés, il va se remémorer ce tragique été qui a changé sa vie…

Mon avis :

Je vais être tout à fait honnête avec vous. J’ai été attirée par ce livre uniquement par sa couverture avec son effet métallique. Le livre était scellé en librairie, donc je n’ai pu le feuilleter (en fait, j’aurais pu ouvrir l’emballage, mais j’étais trop charmée ou trop paresseuse). Je trouvais la quatrième de couverture intrigante. Enfin, quand j’ai appris qu’il n’y avait pas de suite, c’était parfait pour moi. Je me cherchais un manga à lire sans être obligée d’acheter 87 tomes par la suite (One Piece, vous connaissez?). Our summer love s’est donc ramassé sur mes tablettes un très court moment avant que je ne me mette à le lire.
Ma lecture s’est faite toute en douceur sur quelques courtes soirées, un peu comme on étire l’été. C’est rare que je « mange » un livre aussi lentement, mais je crois que c’était un rythme bienvenu pour ce récit. L’histoire est toute délicate et est construite sous forme alternée entre le temps présent, qui met en scène le retour de Naoto sur l’île, et le temps passé, qui recrée tous les moments que le jeune homme a passé avec Mizuki, la fille dont il s’était épris.
J’ai apprécié ma lecture, mais j’avoue ne pas m’être attachée vraiment aux personnages. Je les ai aimé, je ne les ai pas détesté, mais ils ne m’ont pas véritablement rejointe. C’est peut-être parce qu’un manga se lit très rapidement et que, comme c’était ma première expérience d’un tome unique en manga, je n’ai pas su vite créer de lien avec les protagonistes. En fait, je crois que j’aurais bien aimé lire ce récit en roman, avec plus de descriptions et de développements. Parce que l’histoire, je ne peux le nier, est très belle.
Et vous, avez-vous lu Our summer love? Qu’en avez-vous pensé? Avez-vous eu le temps de vous attacher aux personnages? Je suis curieuse de comparer mon expérience à la vôtre!

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Disney, aujourd’hui

A kiss in time

A kiss in time

Livre en anglais

Par Alex Flinn

Résumé en quatrième de couverture (traduction personnelle) :

Talia est victime d’un mauvais sort… Jack rompt la malédiction.
On m’a prévenue de prendre garde au fuseau maudit, mais il était si enchanteur, si hypnotique…
Le jour où j’ai séché mon groupe touristique, j’étais à la recherche d’un peu d’aventure. Sauf que j’ai trouvé une ville dans le coma, en plus d’une très séduisante fille endormie, ce qui était bien loin de ce que j’avais en tête.
Je me suis réveillée à la même place, mais à un autre temps, par le doux baiser d’un étranger.
Je n’ai pas pu m’empêcher de l’embrasser. Parfois, on a juste besoin d’embrasser quelqu’un. Je ne savais pas que cela arriverait.
Maintenant, je suis dans un trouble immense parce que mon père, le roi, affirme que j’ai amené la ruine sur notre pays. Je n’ai pas d’autre choix que de fuir avec ce roturier!
Maintenant, je suis coincé avec une peste de princesse et un coffre rempli de ses bijoux… La bonne nouvelle : mes parents vont flipper!
Vous pensez que vous avez des problèmes? Essayez d’embrasser une hypnotisante beauté endormie qui se révèle avoir 316 ans. Un baiser peut-il tout transcender, même le temps?

Mon avis :

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire cette adaptation du conte de la Belle au bois dormant. Comme j’ai en grande partie grandi avec les films de Disney, les contes (dont ceux avec des princesses) captent rapidement mon intérêt et me replongent instamment dans l’enfance.
J’ai trouvé plutôt amusant de lire ce roman moins d’un an après le mouvement #metoo qui a fait fureur un peu partout. Pourquoi? Parce que la princesse, ici Talia, n’est pas consciente lorsqu’elle se fait réveiller par un baiser… et qu’elle n’est donc pas non plus consentante. Si le baiser est nécessaire à l’histoire, parce qu’il fait partie des grands moments du conte que nous connaissons toutes et tous, le héros masculin, ici Jack, ne peut s’empêcher de s’interroger sur son geste. Il ne pouvait pas s’en empêcher, comme l’indique la quatrième de couverture. Toutefois, même s’il trouve Talia très séduisante, il ne fera que la respecter par la suite. Les scènes sont un peu cocasses et permettent, sans en donner vraiment l’impression, de penser au consentement.
La narration du roman se fait en alternance entre Talia et Jack. J’ai trouvé cela très plaisant et amusant d’avoir les points de vue des deux personnages. Pourquoi? Parce que Talia se réveille 300 ans plus tard, dans un monde moderne où les gens s’habillent autrement (exit les grandes robes de bal qui couvrent toute la peau) et où tous les moyens de transport sont plus rapides que des calèches. 😛 La narration devient d’autant plus intéressante qu’elle permet d’expliquer les pensées et les agissements des deux héros. Ils ne réagissent pas de la même manière à leur environnement et aux codes de la société. La double narration permet de comprendre leurs paroles et leurs actions. À l’époque de Jack, l’époque actuelle, la solitude est de mise et tout le monde passe du temps devant son écran. À l’opposé, pour Talia, il n’y a que les rencontres et la parole qui comptent, puisqu’il n’est pas possible de faire autre chose. Les différences entre les protagonistes permettent, l’air de rien, de nous questionner sur notre rapport au monde (si! si!). Ce sont aussi ces oppositions qui leur permettent à tous deux de devenir de meilleures personnes.
Enfin, comme la malédiction est levée à la suite du baiser, le royaume de Talia devient peu à peu visible à la face du monde moderne. Durant ma lecture, je m’étais plu à imaginer ce qui pouvait advenir d’un tel endroit… à la fin du récit, j’ai été amusée de découvrir que j’avais visé juste. (Vous vous demandez de quoi je parle exactement? Eh bien, qu’attendez-vous pour lire le bouquin? 😉 ).
Au final, j’ai bien apprécié ma lecture et j’ai bien envie de plonger dans les autres remakes de contes d’Alex Flinn.

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