Adaptations

Ici se retrouvent les appréciations des livres qui ont été adaptés au cinéma ou à la télé. Ainsi, si vous êtes de ceux qui adorez combiner la lecture et le film, c’est votre section!

À la découverte des années 80!

Player one

Par Ernest Cline

Résumé en quatrième de couverture :

2044. La Terre est à l’agonie.
Comme la majeure partie de l’humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans l’OASIS — un univers virtuel où chacun peut vivre et être ce qui lui chante.
Mais lorsque le fondateur de l’OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans l’OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars!
Multinationales et geeks s’affrontent alors dans une quête épique, dont l’avenir du monde est l’enjeu. Que le meilleur gagne…

Mon avis :

Il y a quelques années, avant même que la réalisation de l’adaptation cinématographique soit annoncée, ce livre me faisait déjà envie en librairie. Avec le film de sorti, maintenant, je ne pouvais que me dépêcher à lire le roman avant de visionner son adaptation. Aujourd’hui, c’est fait. Il ne me reste plus qu’à trouver l’occasion pour regarder le long métrage. 😉
J’ai bien apprécié ma lecture. En fait, cela n’a pas pris de temps que j’étais plongée dans l’univers. La narration nous met en complicité avec Wade, qui narre l’histoire, et nous nous sentons aussitôt en confiance. Je n’avais aucun mal à me replonger dans ma lecture lorsque je devais l’interrompre.
J’ai beaucoup aimé les références aux années 80 qu’il était possible de relever à tout moment du livre. Je ne les reconnaissais pas toutes, mais lorsque c’était le cas, c’était agréable. Il n’empêche que le roman s’adresse idéalement à un lecteur qui a grandi dans ces années. Pour ce genre de lecteur, lire Player one, ce serait de replonger dans son enfance.
Côté trame narrative, disons que c’était plutôt bien. Je prenais un grand plaisir à suivre la compétition du créateur de l’OASIS. Lorsque Wade explorait la réalité virtuelle, je pouvais très bien visualiser tous les éléments, un peu comme si j’avais accès, sur un écran, à ce qu’il voyait et faisait.
Toutefois, il y a quelques longueurs. J’étais captivée par la Chasse. Mais lorsque Wade stagnait dans sa compréhension des énigmes, je perdais un peu l’intérêt de la lecture. Mais pas trop, n’empêche. Et c’était dans ces moments que l’on retrouvait le plus de références aux années 80. Donc c’était loin d’être inintéressant pour autant. Il y avait simplement moins d’action, moins de rythme.
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un excellent moment de lecture. Le livre se lit facilement et donne très envie de lire, de visionner des films, d’écouter de la musique et de jouer à des jeux vidéos. Au fond, j’aurais presque pris une liste des références à la fin du livre pour pouvoir découvrir celles qui ont capté mon intérêt! 😀

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Lire dans le noir : 13 raisons, un livre sur la banalisation de la violence

13 raisons

Par Jay Asher

Résumé en quatrième de couverture :

« J’espère que vous êtes prêts, parce que je vais vous raconter l’histoire de ma vie. Ou plus exactement, la raison pour laquelle elle s’est arrêtée. Et si vous êtes en train d’écouter ces cassettes, c’est que vous êtes l’une de ces raisons. »
En entendant ces mots, Clay Jensen croit à une erreur, il n’a rien à voir dans la mort d’Hannah Baker. D’abord choqué, il erre dans la ville endormie, suspendu à la voix de son amie. Et ce qu’il va découvrir va changer sa vie à jamais.

Mon avis :

J’ai énormément entendu parler de 13 raisons avant de l’acheter. La première saison de la série télé était à peine commencée que beaucoup de gens discutaient de cette histoire autour de moi. Puis, je suis tombée récemment sur le livre à un prix réduit. Je me suis dit que je pourrais plonger dans ce récit dont tout le monde en disait tant de bien. C’est ce que j’ai fait. Et c’est probablement à cause de tout ce qui a été dit sur le livre et la série télé que mes attentes étaient élevées et n’ont pas toutes été comblées.
J’ai apprécié ma lecture, ça, je ne peux le nier. Mais je m’attendais à être véritablement scotchée au livre, ce qui n’a pas été le cas. Oui, j’étais curieuse de découvrir la suite, mais je n’en avais pas soif.
Ce que je voulais, surtout, c’était comprendre pourquoi le narrateur, Clay, se retrouvait sur les cassettes d’Hannah. Il apparaît comme un garçon extrêmement bien. Qu’a-t-il à voir avec un suicide? Et c’est surtout ce qui m’a déçue. J’aurais aimé sentir une importance plus grande de ce personnage chez Hannah. Leur relation est plutôt basée sur des manques, des non-dits et des non-actions. C’est intéressant, jusqu’à un certain point. Mais comme nous savons d’emblée qu’Hannah est morte au début du livre, cela devenait, pour ma part, un peu décevant.
Autrement, j’ai apprécié l’idée de raconter et de présenter toutes sortes d’actions et de paroles qui ont mené une adolescente à perdre la vie. Cela rapproche la lecture de la réalité et met en lumière tous les petits riens qui grossissent et, par un effet boule de neige, poussent une personne à commettre l’irréparable. La sensibilisation est réussie.
Enfin, je crois que j’apprécierais davantage la série que le roman. Peut-être vais-je faire le pas lorsque j’en aurai l’occasion. 🙂

Voici la bande-annonce de la série :

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Fin ouverte sur l’avenir

A silent voice, tome 7

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

En se ruant au secours de Shoko, Shoya parvient à sauver la vie de la jeune fille. Hélas, il fait une chute de plusieurs mètres et se retrouve dans le coma, gravement blessé au bassin et à l’épaule. Commence alors pour ses proches une attente insupportable…
Sous le choc, chacun réagit à sa manière au drame qui se joue : tristesse, colère, violence ou résignation déchirent le petit groupe. Déterminée à renouer les liens brisés, Shoko décide alors de tout faire pour convaincre les autres de reprendre le tournage du film…

Mon avis :

Et voilà! J’ai terminé le dernier tome de la série! J’ai pris beaucoup de plaisir à enchaîner les sept tomes de A silent voice. Je crois bien que j’aurais aimé que ma lecture se poursuive, puisque, si j’ai aimé ce dernier tome, ce ne fut pas mon favori.
J’ai trouvé très intéressant de « voir » le résultat du film que tournaient les compagnons de Shoya. Cela faisait quelques tomes que nous en entendions parler. J’ai trouvé agréable de connaître le produit fini, ce qui n’est pas toujours le cas (j’ai lu quelques livres où des jeunes créaient, mais où nous n’avions pas accès au résultat). Par contre, j’étais attristée en découvrant les commentaires que le film a récolté auprès du jury. Les étudiants avaient beau avoir mentionné que les membres du comité étaient des grands noms plutôt sévères, je n’étais pas prête à une telle critique. Je vous laisse lire la scène. Pour ma part, j’espère ne pas me retrouver dans une situation pareille où l’on me critiquerait durement sans connaître et reconnaître mes motivations et mes efforts.
Le manga fait ensuite un saut dans le temps pour amener les étudiants à une cérémonie. Les jeunes se retrouvent après avoir commencé leurs études supérieures. C’était intéressant de savoir quels champs d’études les personnages avaient suivi. Sauf que le récit, depuis le premier tome, ne se concentrait pas beaucoup sur cet élément. Ainsi, j’ai apprécié ce moment, mais sans plus. Parce que ce qui retenait mon intérêt durant la série, c’était les relations entre les protagonistes.
Enfin, le tome se termine sur une fin ouverte. J’aime l’idée de pouvoir imaginer la suite par moi-même, mais j’avoue que j’aurais apprécié rester avec Shoya et Shoko les prochaines minutes, puisque le tome se termine alors qu’ils sont face à une porte… et une prochaine étape sans doute un peu éprouvante. Disons que j’aurais apprécié continuer le récit encore un instant à leurs côtés. Ce moment donne l’impression que les jeunes vont faire face à leur passé pour la dernière fois, ce qui reste donc encourageant pour la suite (suite que nous ne pouvons qu’imaginer).
Dans l’ensemble, j’ai passé un agréable moment. J’ai trouvé la conclusion de la série intéressante, mais j’aurais aimé avoir un peu plus de contenu. Je n’étais pas tout à fait satisfaite, surtout parce que j’avais particulièrement aimé le sixième tome. Il n’empêche que c’était une belle expérience de lecture avec des thématiques plutôt fortes.

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Des émotions qui propulsent vers la conclusion

A silent voice, tome 6

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Rattrapé par son passé après une conversation avec Satoshi, Shoya voit son pire cauchemar se réaliser : ses nouveaux amis sont maintenant au courant de ce qu’il a fait en primaire, et la situation dégénère…
Même si son monde s’est écroulé, l’adolescent essaie de faire comme si tout allait bien, mais Shoko n’est pas dupe. Persuadée que tout est de sa faute, la jeune fille tente de mettre fin à ses jours en se jetant dans le vide sous les yeux de Shoya!

Mon avis :

Cet avant-dernier tome de la série commence avec un rappel des derniers événements du tome précédent, le saut de Shoko et le moment où Shoya l’a rattrapée. Sauf que ce qui arrive, finalement, c’est que Shoya fait une chute et se retrouve dans le coma. Ainsi, tout au long du livre, le garçon est absent. Pendant ce temps, en tant que lecteur, nous assistons aux réactions émotionnelles de chacun des personnages.
J’ai pris beaucoup d’intérêt à découvrir ces réactions. Certaines me déplaisaient, dans le sens où elles faisaient du mal et que ce n’était pas nécessairement agréable d’être spectatrice de ces moments. En même temps, je n’aurais pas enlevé ces scènes, puisqu’elles collent aux personnages et que cela fait ressortir leur personnalité.
Mais c’est surtout Shoko qui m’intéressait. Après tout, sa tentative de suicide a mené un garçon cher à elle dans une situation à la fois triste et fâcheuse. Comment réagit-on à ce genre de suite d’événements? Shoko apparaît plutôt changée, mais aussi dévastée. Afin de tenter de faire bouger les choses, elle encourage tout le monde à continuer le film. Sauf que lorsqu’elle est seule et que nous avons accès à son visage et à ses souvenirs, il apparaît que la malentendante souffre beaucoup. Et les choses ne sont pas plus aisées pour ses proches.
Ainsi, encore une fois, Yoshitoki Oima présente un tome très fort en émotions. À un cheveu de la conclusion de la série, l’attachement aux personnages de Shoko et de Shoya est très grand. Je me demande comment cette aventure va se terminer.
Je m’y mets à l’instant!

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De mieux en mieux!

A silent voice, tome 5

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Shoya se retrouve embarqué dans une sortie au parc d’attractions, qu’il commence à apprécier malgré la présence de Miki et de Naoka. Mais les choses dérapent lorsqu’il reconnaît Kazuki, son ancien ami s’enfance, à l’un des stands…
Quelques jours plus tard, un triste événement vient frapper les Nishimiya : le décès de la grand-mère de Shoko, véritable pilier de la famille. Alors que tout le monde tente de remonter le moral à Yuzuru, celle-ci décide d’aider sa sœur à faire sa déclaration. De son côté, Shoya accepter de participer au tournage du film de Tomohiro… à condition que la jeune malentendante fasse partie de l’aventure!

Mon avis :

Pour le moment, je dois dire que ce cinquième tome de la série est mon préféré. Je me suis complètement plongée dans le récit et je n’ai pu décroché avant d’avoir terminé le livre… un peu émotive. Parce que ce tome est clairement venu me chercher.
La première partie du manga est centrée sur le film de Tomohiro et sur les membres de l’équipe qui y participent. On assiste là à un travail d’équipe classique où tout le monde veut donner son idée pour faire ce à quoi ils aspirent individuellement. Ça dérape un peu, c’est certain. Personnellement, je n’ai pas toujours apprécié faire des travaux scolaires en équipe, entre autres pour cette raison. 😛
Tomohiro désire tourner une scène dans une école. Et c’est là que ça commence réellement à barder. Parce que le passé de Shoya ne peut rester caché éternellement. Et le fait de devoir retourner dans son ancienne école ramène les émotions et les vérités sur la table. Depuis le début de la série, le lecteur apprend à connaître Shoya. Alors que ses amis découvrent son passé, on se prend de sympathie pour le garçon. Même s’il a été méchant, le lecteur, lui, sait qu’il travaille fort pour changer.
Je ne veux pas trop en dévoiler, même si mon enthousiasme me donnerait envie de tout dire… alors disons simplement qu’à partir de ce moment où les vérités sont sorties du passé, les émotions vont de façon exponentielle nous guider vers les dernières pages du livre. Et là, il faut retenir son souffle. Jusqu’à ce que l’on lise la suite.
J’ai sincèrement apprécié ma lecture de ce cinquième tome de A silent voice. Il ne m’en reste plus que deux à lire, et je sens que je vais bien apprécier. Si le reste de la série est à la hauteur de ce volume, ce sera excellent.

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Un quatrième tome émotif!

A silent voice, tome 4

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Si les retrouvailles de Shoko et de Miyoko se passent à merveille, au grand soulagement de Shoya, les choses sont loin d’être aussi simples quand il tombe sur Naoka en pleine rue… Alors qu’il la ramène chez elle, l’adolescente repère la jeune malentendante dans une boutique, et le premier contact se révèle plutôt explosif!
Mais pour le lycéen aussi, les choses évoluent : sans s’en rendre compte, il se constitue peu à peu un petit cercle d’amis. Hélas, lorsque la timide Shoko tente de lui déclarer sa flamme à haute voix, c’est l’échec total…

Mon avis :

J’ai particulièrement apprécié ce quatrième tome du manga A silent voice. Dans celui-ci, il est question d’amour, de peine et d’amitié. Trois thématiques qui peuvent être développées à l’infini. Ici, le tout est fait dans une extrême douceur, un peu comme si l’on découvrait pour la première fois tous les sentiments qui peuvent être liés de près ou de loin à ces thèmes.
D’abord, il y a la tentative ratée de Shoko d’exprimer ses sentiments pour Shoya. Le malentendu relève d’une erreur de compréhension. Dans le cas du manga, cette erreur existe parce que Shoko est sourde et a du mal à parler avec les bonnes prononciations. Mais l’erreur peut aussi se transposer dans le quotidien de toute personne. Comment s’exprimer devant quelqu’un qui nous plaît? Comment le lui faire comprendre sans bafouiller? Cela prend un certain courage. Ce courage, la jeune Shoko l’a eu une fois. Étant donné l’échec de cette première tentative, l’adolescente devra retrouver ce courage et retenter le coup. Avec de l’aide, bien entendu. 😉
Ensuite vient la peine. Parce qu’il est impossible d’aimer des gens, amis ou proches, sans goûter à des sentiments moins heureux. On entre à ce moment dans le cocon familial de Shoko et de sa petite sœur, avec leur mère et leur grand-mère. On découvre pourquoi la mère des deux filles s’est retrouvée à les élever sans figure masculine. Le récit raconte et explique l’attitude de chacun des personnages féminins en lien avec ce parcours de vie qui n’a pas été désiré au premier abord. C’est touchant.
Enfin, vient la thématique de l’amitié, celle qui prend place dans la majeure partie de ce quatrième tome. Et j’ai adoré cela. Shoya se découvre peu à peu des amis. S’il n’ose les accepter dès le départ, il ne peut que découvrir combien avoir des amis avec lesquels s’amuser fait du bien. Même si ça n’est pas toujours facile d’entretenir des amitiés! La sortie des jeunes dans un parc d’attraction m’a donnée envie de faire pareil, d’inviter un petit groupe et de sortir nous amuser. Je peux donc dire que c’était presque autant agréable pour moi que pour le héros de la série.
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un excellent moment de lecture. L’air de rien, c’est une série qui amène à réfléchir sur la manière dont on perçoit chacun notre vie et nos choix. J’ai bien hâte de poursuivre ma lecture.

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Des personnages qui s’entremêlent par les liens de l’amitié

A silent voice, Tome 3

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Cinq ans après leur dernière rencontre, Shoya parvient à retrouver Shoko. À sa grande surprise, la jeune fille accepte de lui parler et ne semble pas lui en vouloir! Les deux adolescents commencent à se rapprocher peu à peu, tandis que dans le même temps Shoya se lie d’amitié avec un garçon de sa classe, Tomohiro.
Déterminé à changer pour rendre à Shoko le bonheur qu’il lui a volé, le lycéen décide d’affronter son passé en reprenant contact avec d’anciennes camarades de classe…

Mon avis :

Ce tome de la série m’a bien plu, encore une fois.
Ici, c’est sur Shoya que nous en apprenons davantage. Le garçon doit replonger dans son passé, au moment où il intimidait Shoko, afin de retrouver d’anciens camarades de classe. Shoya, bien que réticent à l’idée, espère ainsi rattraper ce qui a été gâché en arrangeant les choses et en donnant à la mal-entendante les amies qu’elle n’a pu avoir par sa faute. Ce n’est pas toujours facile, mais cela permet d’en connaître plus sur les relations de Shoya avec les autres et sur sa manière de les percevoir alors qu’il n’est plus le même petit garnement.
Ces rencontres permettent aussi de découvrir de nouveaux personnages pour le lecteur. Peu à peu, des liens se forment entre les différents protagonistes et les personnalités se révèlent un peu plus… et l’intrigue en bénéficie. À cet effet, ces développements sont bienvenus, puisque la relation entre Shoko et Shoya évolue peu durant le tome. Le jeune homme a toujours bien du mal à s’exprimer avec la jeune femme pour la faire parler, l’amuser et la rendre heureuse. C’est un peu dommage, mais ça ne peut que changer par la suite. Après tout, il ne me reste que quatre tomes à lire. 😉
Enfin, dans l’ensemble, j’ai vraiment passé un agréable moment de lecture. Très court, il va sans dire, puisque ce livre se lit très rapidement. Je vais bientôt plonger dans la suite. J’ai particulièrement hâte de découvrir comment les liens entre les personnages vont tous se tisser et se renforcer. Et je guette avec curiosité la naissance d’amitié entre Shoya et le jeune Tomohiro.
Je m’arrête donc ici… mais je reviendrai vite pour donner mon avis sur le quatrième volume!

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Le commencement de petits quelques choses

A silent voice, tome 2

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Pour Shoya, devenu le nouveau souffre-douleur de sa classe, rien ne change après le départ de Shoko. Pire, le jeune garçon se rend compte qu’elle faisait preuve de gentillesse à son égard et se sent d’autant plus coupable! Mis à l’écart pendant toute sa scolarité, il ne parvient plus à se lier aux autres. Il se coupe du monde et finit par perdre toute envie de vivre.
Mais l’adolescent n’a jamais oublié la jeune sourde. Il prend donc la résolution de la retrouver pour lui présenter ses excuses avant de mettre fin à ses jours…

Mon avis :

Comme je l’ai mentionné dans mon avis sur le premier tome, je n’ai pas pu m’empêcher de plonger au plus vite dans cette suite de la série A silent voice. J’ai à la fois apprécié et été déçue. Je m’explique. J’ai bien aimé le récit, qui soulève des sujets importants. J’ai dévoré ce deuxième manga, et là est tout le problème : ça s’est passé trop rapidement. Et je dois attendre un petit peu avant d’avoir la suite (et, à ce moment, lire tout le reste d’un seul coup, j’imagine bien).
Le livre se lit donc très rapidement. Et l’action s’étale sur peu de journées. J’ai trouvé que ma lecture s’est passée trop vite. J’aurais aimé qu’il y ait quelques approfondissements, parfois, sur le quotidien des jeunes, sur leurs pensées aussi. Ça n’était pas mauvais, non, loin de là. J’ai simplement trouvé ça court. Et ce sentiment est certainement accentué parce que je ne peux me plonger immédiatement dans la suite. Je n’ai donc pas eu l’impression qu’il se passait beaucoup de choses, même si la relation entre les deux personnages principaux a évolué et que d’autres éléments se sont imbriqués au récit en parallèle.
Par exemple, j’ai bien apprécié l’amitié soudaine de Shoya avec un garçon de sa classe. C’était un peu malgré lui, mais je trouvais intéressant de voir Shoya développer une autre relation avec un jeune de son âge. Une relation qui ne démarre qu’en simplicité.
Aussi, je trouvais amusant, cela va de soi, les agissements de la sœur de Shoko. J’aurais aimé que le jeu dure plus longtemps. Toutefois, c’était divertissant et cela expliquait, malgré tout, beaucoup de choses. La jeune sœur qui fait sa tough pour protéger la plus vieille, malentendante.  C’est un bon filon!
Dans l’ensemble, donc, j’ai vraiment apprécié ma lecture. Mais elle était trop courte! 😛

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Vivre au jour le jour, toujours différemment

A comme aujourd’hui

Par David Levithan

Résumé en quatrième de couverture :

Chaque matin, A se réveille dans un corps différent, dans une vie différente. Il s’y est habitué. Il a appris à ne pas s’attacher, à ne pas s’immiscer dans l’existence de l’autre. Jusqu’à ce qu’il emprunte l’identité de Justin, 16 ans, et rencontre sa petite amie, Rhiannon. Dès lors, il n’y a plus de règle qui tienne. Car A a enfin croisé une fille avec qui il veut rester, jour après jour…

Mon avis : 

Lorsque j’ai vu la bande-annonce de l’adaptation cinématographique de la seconde version du roman, Aujourd’hui est un autre jour, j’ai eu très envie de découvrir cette histoire bien spéciale. J’ai attendu un peu, puis, en librairie, je suis tombée sur le format poche de la version masculine du récit de A et de Rhiannon. J’ai craqué et j’ai acheté.
J’ai dévoré le roman en l’espace de quelques heures. La narration nous met très vite dans l’ambiance, et ce, malgré l’existence complexe de A. Nous voulons absolument savoir la suite, découvrir comment l’adolescent fera pour revoir au maximum celle qui l’a rendu amoureux. La narration est donc très accessible et invitante.
Le récit, quant à lui, est fort divertissant. À chaque début de journée, avant même de commencer le chapitre, nous ne pouvons que nous interroger et nous demander où A a-t-il bien pu atterrir et dans quel corps. Chaque journée présente des péripéties qui ne facilitent pas la tâche au jeune pour rejoindre celle qu’il aime. La dynamique de ces épreuves est à la fois amusante, divertissante et source de questionnements sur l’existence (parce que chaque personne dans laquelle se retrouve A a une vie particulière qui soulève des thématiques intéressantes).
Bien vite, cependant, nous nous demandons comment le couple de A et de Rhiannon peut perdurer. La réponse se retrouve à la fin du roman, mais je ne peux vous en dire véritablement plus sans vous dévoiler des informations. Disons alors que j’ai trouvé que c’était une manière intéressante de conclure l’histoire, mais que je n’étais pas non plus tout à fait satisfaite.
À la fin de ma lecture, j’ai bien envie de lire Aujourd’hui est un autre jour, écrit du point de vue de Rhiannon. Je suis curieuse de découvrir quelles informations supplémentaires cette autre lecture pourrait me donner. C’est donc une prochaine aventure qui m’attend!

Voici la bande-annonce du film :

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Émotivité enclenchée pour la suite

A silent voice, tome 1

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.
Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.
Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

Mon avis : 

Ce manga avait capté mon intérêt il y a quelques temps déjà. Puis, j’ai vu qu’il était maintenant possible de l’acheter en intégralité avec un joli boîtier. Je l’ai donc ajouté dans ma liste de souhait. Finalement, il y a quelques semaines, une promotion des deux premiers tomes m’a fait flancher. Et nous y voilà, sitôt ce premier tome lu, je ne peux que poursuivre et me procurer toute la série. C’est assurément ce que je fais de mes prochaines journées. 😉
Ainsi, il va de soi que j’ai pris beaucoup de plaisir durant ma lecture. Le sujet, comme l’indique la quatrième de couverture, n’est pas nécessairement aisé et joyeux. Il n’empêche que je n’ai pas pu déposer le manga avant de l’avoir entièrement terminé.
L’histoire prend le point de vue du jeune garçon, bourreau. Nous n’avons pas accès à l’intériorité de Shoko, ce qui est à la fois dommage et intéressant. Je m’explique. J’aurais énormément apprécié pouvoir la comprendre, connaître ses émotions et ses pensées. Toutefois, comme je n’y avais pas accès, je me devais de me les figurer, de les imaginer en fonction des expressions faciales de la jeune fille. J’étais témoin. Je ne pouvais rien faire d’autre que de lire la suite. J’ai trouvé cette approche très intéressante. Difficile, mais indéniablement intéressante. Et prometteuse pour la suite.
Aussi, lorsque l’on commence le livre, nous nous retrouvons dans un temps qui se déroule après les persécutions du jeune garçon envers sa camarade de classe. Vient ensuite une grosse analepse où nous assistons à l’arrivée de Shoko dans la classe, à ses difficultés et à l’intimidation dont elle est victime. À la fin du manga, nous retrouvons la temporalité des premières pages : Shoya tente de parler à nouveau à la malentendante, quelques années plus tard. Le récit s’arrête là. On veut la suite, on veut découvrir comment il arrivera à nouer des liens avec elle, et ce qui justifie sa décision. Et c’est pourquoi je m’arrête ici pour plonger de ce pas dans le deuxième volume de la série (complète en sept tomes).
On se revoit quand j’aurai terminé ma lecture! 😉

Voici la bande-annonce du film :

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