Événements

Pour discuter d’évènements variés, comme les journées Portes Ouvertes, les Salons du Livre, des interviews, et encore plus!

Salon du Livre de Montréal 2016

17 novembre 2016salon-du-livre-de-montreal-2016

Cette année, j’ai pu faire un petit tour au Salon du Livre entre deux séances d’études. J’avais tout juste terminé mon cours et englouti mon dîner que j’étais sur place à discuter avec des gens très sympathiques. Je vais donc profiter de cet article pour mentionner quelques unes de mes rencontres. 🙂

Mathieu Fortin, auteur du Protocole Reston, de La volonté d’Odi, de Mathias et de Enraciné (pour n’en nommer que quelques uns).
Cela faisait six ans que je n’avais pas vu Mathieu, et j’étais bien contente de pouvoir lui parler en personne à nouveau. Nous avons discuté du temps qui avait passé et de nos vies respectives. À défaut d’avoir acheté son petit dernier (Mathias, un roman qui traite de l’obésité), nous avons immortalisé le moment sur photo. Il n’empêche qu’il va falloir que je me procure  éventuellement son livre pour pouvoir lui transmettre mon avis!

Suzanne Roy, auteure, entre autres, de Un cadeau du ciel, de la série Le Cercle félin, de la série Alice et de Après l’orage.
J’ai été bien contente de rencontrer Suzanne Roy, qui était pleine d’énergie (j’imagine qu’elle recharge ses batteries par les sourires de ses fans 😉 ). J’ai fait signé mon exemplaire d’Un cadeau du ciel, et nous avons beaucoup discuté. L’auteure en a long à dire sur le sujet de la romance en littérature, et c’est intéressant de l’écouter en parler. Cela m’a donné envie de plonger dans ses autres bouquins, mais mes travaux scolaires me supplient de ne pas les oublier. Tout de même, j’ai bien aimé ma rencontre et je suis certaine que l’on va se revoir!

Isabelle Laflèche, auteure de la série J’adore.
Isabelle Laflèche est une auteure tout à fait pétillante. J’ai bien apprécié la rencontrer. J’ai fait dédicacer mes trois tomes de la série (dont le dernier n’est pas encore lu) et nous avons immortalisé le moment par une photo. Nous avons également parlé des nouvelles de la série, qui sont disponibles en numérique, de même que de la mode et du domaine juridique, bien évidemment! L’auteure m’a dit que le premier tome était majoritairement inspiré de son expérience réelle dans le domaine, bien que la fiction s’y mêle. Il n’est alors pas difficile de comprendre pourquoi la série m’a rapidement plu, puisqu’elle pleine de réalisme.

Enfin, j’ai également rencontré des membres de l’équipe de la nouvelle maison d’édition Lumigny. Cette maison a la particularité d’éditer simultanément ses livres en français et en anglais afin d’atteindre le marché américain. Je lui souhaite une belle réussite!
J’ai passé un agréable moment au Salon du Livre et j’ai déjà hâte à celui de l’an prochain! D’ici-là, je dois retourner faire mes devoirs. 😛

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Une fanfiction inspirée de la série Averia!

Gouverneur Karanth

Illustration de Mylène Villeneuve

Il y a déjà quatre ans paraissaient les deux premiers tomes de la série Averia sur les tablettes des librairies. À ce jour, la série compte désormais cinq tomes et un sixième viendra éventuellement pour la clore.
Patrice Cazeault, l’auteur, a su créer un univers tout à fait captivant pour ses nombreux lecteurs. Cet univers a même été la source d’inspiration de certains, qui en ont fait des illustrations (l’auteur lui-même en réalise quelques unes qu’il met en ligne sur son blog personnel).
Maxime Duranté, jeune auteur, s’est inspiré du premier tome, Seki, pour réaliser une fanfiction. Celle-ci est disponible sur le site de L’Attelage avec une simple inscription, juste ici.
Curieuse comme je le suis, je n’ai pu m’empêcher de lire cette nouvelle dès que j’ai observé son existence. Ainsi, rapidement, j’en ai commencé la lecture. Si l’univers d’Averia était un peu loin dans ma tête lorsque j’ai lu les premières lignes, l’ambiance et les lieux me sont rapidement revenus en mémoire.
Dans cette fanfiction, le lecteur retrouve l’ambiance conflictuelle entre les deux races : les Humains et les Tharisiens. Prenant place sur le Haut-Plateau, une équipe de Tharisiens fait face à une multitude d’Humains révoltés. À ce mélange s’ajoute la présence du journaliste Charal Assaldion, un personnage téméraire puisque guidé par le seul désir de bien faire son travail. Et je dois avouer que j’aime bien ce personnage excentrique, tout comme c’est le cas pour Maxime Duranté, qui a jugé bon d’insérer le protagoniste dans son texte. Il me semble que cela colore très bien l’ambiance!
Plus le lecteur approche de la fin du récit, plus il plonge dans un climat chargé de danger. En effet, l’atmosphère de la nouvelle opère un crescendo jusqu’à la toute fin.
La fanfiction de Maxime Duranté peut être lue sans connaître l’univers de la série de Patrice Cazeault, comme elle peut aussi être très bien appréciée pour ceux qui ont déjà goûté à Averia.
Vous laisserez-vous tenter?

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Un reportage à lire sur Twitter!

Depuis le mois de novembre 2015, la journaliste Clara Beaudoux anime sa page Twitter du #MadeleineProject. Au moyen de ce média, la journaliste reconstitue les événements de la vie de Madeleine et de son entourage.
La femme, qui aurait été centenaire aujourd’hui, a vécu durant vingt années dans l’appartement de Clara Beaudoux. Cette dernière y a emménagé un an après la mort de Madeleine et a eu la surprise de découvrir « toute la vie de Madeleine » dans la cave qui, semble-t-il, avait été oubliée. Des boîtes, des objets variés, des lettres, des photos, des vêtements, etc.
Au grand plaisir de la journaliste, Madeleine était très méthodique dans ses effets. Clara Beaudoux y retrouve des valises pleines de lettres, dont un grand nombre de Loulou, l’amoureux de Madeleine. Il y a aussi tout un tas de cahiers scolaires : Madeleine a été enseignante.
Le lecteur, quel qu’il soit, plonge aisément dans l’univers de Madeleine. Allant de jeunes adolescents aux personnes plus âgées, beaucoup de gens suivent cette quête et sont intrigués quant à la suite. Clara Beaudoux sait comment attirer et maintenir son public virtuel. Au moyen de photographies et de tweets, la journaliste narre ses découvertes sur la vie de Madeleine. Des mystères prennent forment puis se démêlent peu à peu avec le temps et les autres trouvailles de cette cave remplie de trésors.
Madeleine project est désormais un livre contenant les deux premières saisons de la quête d’informations de Clara Beaudoux. Une troisième saison a été tout récemment mise en ligne, où le lecteur en apprend beaucoup plus sur Madeleine, Loulou, d’autres personnages et les lieux visités par ces individus bien réels.
Au plaisir du lecteur, Clara Beaudoux enregistre quelques personnes interrogées, divulgue un film retrouvé dans les affaires de Madeleine, partage de nombreuses photographies anciennes (jusqu’aux négatifs), de même que des extraits de lettres, des liens vers les journaux de l’époque,… Elle se rend également sur les lieux afin d’amener des vues « avant/après » de différents endroits.
Je vous conseille sincèrement d’aller faire un tour sur le site de ce projet afin d’entamer cette lecture captivante. Personnellement, j’aurais aimé faire le même type de découverte, mais je crois que je ne me serais pas rendue où Clara Beaudoux amène tous ses lecteurs. C’est pourquoi j’attends avec impatience la quatrième saison pour en apprendre plus encore sur Madeleine!

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Une bonne variété!

J’ai des p’tites nouvelles pour vous!J'ai des p'tites nouvelles pour vous!
Collectif

Résumé en quatrième de couverture :

Initiative de l’Unesco, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur (JMLDA) célèbre cette année ses 20 ans.
Pour marquer cet anniversaire, nous avons tenu à vous faire découvrir la richesse et la beauté de notre littérature en réunissant 20 créateurs québécois et franco-canadien. Bédéistes, essayistes, poètes, auteurs de fiction adulte et jeunesse se côtoient dans ce recueil de textes inédits.

Les auteurs :

Samuel Archibald, Jimmy Beaulieu, Sophie Bienvenu, Fanny Britt, Katia Canciani, Normand de Bellefeuille, Angèle Delaunois, Marie Desjardins, François Gravel, Iris, Dany Laferrière, Mireille Levert, Daniel Marchildon, Catherine Mavrikakis, Andrée A. Michaud, Maxime Olivier Moutier, Mikella Nicol, Steph Rivard, Louise Tremblay d’Essiambre, Thomas Wharton, ainsi qu’une préface de Jean Fugère et un mot de Bryan Perro.

Mon appréciation :

Le 23 avril 2015 avait lieu la vingtième journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Pour l’occasion, le recueil de textes J’ai des p’tites nouvelles pour vous! était donné gratuitement dans les librairies. Ce livre contient vingt textes d’auteurs différents. Que ce soit de la fiction, de la poésie, de la bande-dessinée ou l’essai, c’est un petit bouquin qui peut facilement plaire. Il serait difficile de ne pas aimer un seul des textes de ce recueil. Pour ma part, j’en ai aimé la majorité. Mais j’ai aussi apprécié le fait de pouvoir mêler plusieurs genres littéraires en même temps. D’autant plus que chacun mets le thème des livres et de la lecture au premier plan. En simple, J’ai des p’tites nouvelles pour vous! parle de littérature sous plusieurs angles.
Le sac en papier, de Katia Canciani, ouvre le bal de la catégorie Fiction du livre. Et c’est une excellente histoire pour bien commencer cette aventure qu’est celle de découvrir ou de redécouvrir vingt auteurs. En effet, l’histoire de Canciani est celle d’un jeune garçon qui doit remettre un livre à sa grand-mère. Entre-temps, il décide de l’ouvrir et de le lire. Il se trouve que ce roman est un livre dont vous êtes le héros et qu’il s’entremêle à la réalité, puisque les endroits et les actions du livre sont accessibles dans la réalité. Le petit garçon, un peu malgré lui, tente le coup et s’amuse bien. C’est aussi le cas avec la lecture du recueil : on y plonge et on y prend goût.
La bande-dessinée d’Iris, Le pâtissier, l’andouillette, le psy et sa perruque était aussi bien amusante. Dans ce texte, un personnage se plaint de toujours dire « andouillette » à la fin de chacune de ses paroles. Son psy, armé d’une grosse perruque, tente de lui faire accepter ce fait, en mentionnant que d’autres ont des problèmes pires  que cela. C’est à la fois bien drôle et tout à fait intéressant sur le plan imaginatif, puisque les actions qui guident les personnages seraient dictées par leur livre personnel. Cela donne envie de découvrir les autres créations de la bédéiste.
Les essais du recueil sont bien intéressants également. L’un fait un bref résumé des étapes de la production et de la diffusion d’un livre, ce qui permet de considérer l’importance de chacune de ces étapes lorsque l’on tient un ouvrage en main. Un autre parle d’une lectrice qui aime un homme non-lecteur. Le dernier évoque le livre avec un certain rapport au temps.
Viennent ensuite d’autres œuvres de fictions bien divertissantes, dont celles de Daniel Marchildon et de Samuel Archibald. La première parle d’un auteur qui a écrit un livre à lire aux toilettes, et la seconde, d’une vieille dame dans un monde où les hologrammes sont omniprésents dans le quotidien. Ces deux lectures sont fort amusantes et donnent réellement envie de découvrir les autres textes de ces deux auteurs.
En somme, il y a bien quelques textes que j’ai moins appréciés. Cependant, la majorité m’ont donné envie de lire les autres œuvres des différents auteurs. Ce petit livre gratuit promet de me faire dépenser!

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Salon du livre de Montréal 2014

24 novembre 2014Salon du Livre de Montréal 2014

Cette année, je n’ai malheureusement pas pu voir tous les auteurs que j’aurais voulu voir, étant donné que je ne pouvais pas me rendre au Salon du livre le samedi (la fameuse journée où quasiment tous les auteurs sont présents). Je n’ai pu y aller que le lundi, dernière journée de l’événement. Il n’empêche pas que j’ai passé une agréable journée, bien que plus courte (le Salon se terminait à 15h). J’ai également réduit ma liste d’achats de livres, étant donné que je me rends principalement dans les Salons du livre pour acheter des livres que je veux faire dédicacer sur place. Ainsi, je suis revenue à la maison avec seulement huit livres en comparaison des treize de l’année dernière. Cependant, j’ai très hâte de pouvoir tous les lire! Voici donc trois auteurs que j’ai rencontrés cette année :

Marc-André Pilon, auteur de La revanche du myope, Le myope contre-attaque et Guide de survie pour myope.
Bien que je ne possède aucun des livres de cet auteur, c’était la deuxième fois que je le rencontrais en Salon. Accompagnée d’un ami, qui voulait se procurer le troisième tome de ses livres ainsi que le faire dédicacer, je me suis avancée vers ce sympathique myope. Tous trois, nous avons un peu discuté, et j’ai photographié les deux hommes pour immortaliser l’instant. Bien que je n’aie pas lue encore cette série remplie d’aventures et d’humour pour les jeunes, je suis certaine que lorsque mon ami voudra bien me la prêter, je vais la dévorer avec plaisir. Même si ce sont des romans jeunesses, la bonne humeur de Marc-André Pilon doit certainement être contagieuse à travers ses mots!

Eve Patenaude, auteure, entre autres, de Sarah et Sid, Clandestine et Les pulsars.
Armée de Sarah et Sid, de la série Cobayes, je suis allée rencontrer Eve Patenaude. La rencontre a été courte, mais bien agréable. L’écrivaine m’a, entre autres, mentionné un léger problème qu’elle avait avec un certain type de lecteur qui l’apostrophait. En fait, ce n’était pas grand chose. Simplement, Sarah et Sid est un livre très violent, et donc pour un public plus adulte ou averti. Cependant, quelques jeunes enfants arrivaient devant elle et s’informaient de la série. Si les parents n’étaient pas dans les environs, l’auteure n’avait pas d’autre choix que de dire aux enfants que ce n’était pas un livre très conseillé pour eux. Et j’ai même assisté à un de ces petits refus polis. Tout de même, ce fut fort apprécié comme rencontre!

Danielle Dumais, auteure de Les 5 derniers dragons, L’ordre des 5 dragonsSortilège, salsa et compagnie, L’âme  d’une détective et Le monde selon Skyz.
Danielle Dumais est autant prolifique et diversifiée qu’elle est gentille. Si je n’ai pas acheté de livres d’elle ce lundi, j’ai pourtant apporté huit livres à faire dédicacer, dont six de la série Les 5 derniers dragons et deux de Sortilège, salsa et compagnie. Je suis passée la voir quelques fois durant la journée, et il y avait toujours quelqu’un qui lui demandait une dédicace! De plus, c’était amusant et plaisant de l’entendre parler de chacune de ses séries à ses futurs lecteurs, puisqu’elles sont toutes très différentes! Danielle touche maintenant quatre style de romans qui peuvent plaire à tous, petits comme grands. Imaginez dans un an ce qu’elle aura ajouté de nouveau sur nos tablettes!

Bien que je n’aie pas eu l’occasion de rencontrer tous les auteurs voulus si j’avais pu aller au Salon du livre le samedi, j’ai tout de même passé un excellent moment. Qui plus est, j’ai également eu droit à des livres dédicacés par des auteurs qui étaient présents les jours précédents, grâce à un contact extraordinaire. 😉 De ce fait, je suis revenue chez moi avec les suites de mes séries signées par leur auteur. Et j’ai adoré ma journée, comme à l’habitude!

P.S.: Merci Danielle. 😉

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Un plongeon du côté de Nadine Bertholet!

Nadine BertholetVoici la troisième interview du blogue! Cette fois-ci, nous plongeons dans l’univers d’une femme bien chaleureuse : l’auteure Nadine Bertholet.
Nadine est l’auteure de la série Kiam Tasgall, où Kiam, un garçon énergique, nous fait voyager vers des paysages magnifiques d’un tome à un autre. La série comprend d’ailleurs quatre volumes, tous publiés à ce jour. Si vous n’avez lu aucun tome de cette superbe série et que vous hésitez à vous y plonger de peur de trop l’aimer, c’est qu’il est temps pour vous d’aller faire un brin de jasette avec Nadine dans un Salon du livre afin qu’elle puisse vous convaincre d’enfin « manger » ses romans! En effet, cette écrivaine parle de ses livres et de ses projets d’écriture avec une passion telle que l’on ne peut résister à l’envie de sauter à pieds joints dans ses mots et les aventures de ses personnages!
Bonne lecture!

En quelques mots, comment décririez-vous la série Kiam Tasgall à ceux qui s’en intéressent?
Véritable épopée fantastique mêlant aventures, intrigues, magie et humour, ma série Kiam Tasgall vous entraînera sur des lunes invisibles gravitant autour de la Terre, incarnant chacune un des quatre éléments.

Comment le scénario de cette série s’est-il imposé à votre esprit?
Au tout début, j’ai eu l’idée de créer un monde invisible gravitant autour de la Terre. Les quatre lunes furent ainsi créées, chacune représentant un élément différent, air, terre, eau et feu. Je n’avais pas de plan bien défini. Je connaissais seulement le début de l’histoire, mais ce n’est qu’en écrivant le chapitre six que l’idée de la société de Voktalzarth m’est venue. L’intrigue principale venait de se former. Ce fut la même chose pour les trois autres tomes. Pour chacun, une ligne directrice, mais je laissais l’histoire s’inventer au fur et à mesure que je couchais les mots sur le papier, comme si les personnages, nantis d’une volonté qui leur est propre, me guidaient au cœur de leurs aventures. Je suis moi-même surprise parfois de découvrir où ils me mènent, et ce sont ces moments qui deviennent bien souvent des points forts de l’histoire.

En moyenne, combien de temps mettez-vous sur l’écriture et la révision d’un tome et combien de versions en faites-vous?
Le premier tome m’aura pris un peu plus de temps à écrire, je dirais deux ans, puisque je devais mettre en place tout l’univers et les personnages. Pour les trois autres tomes, il m’aura fallu en moyenne dix mois pour écrire et réviser l’histoire, et ce tout en travaillant à temps plein.

Comment gérez-vous votre temps d’écriture? 
Les journées où je ne travaille pas, je m’oblige à écrire au moins cinq pages (environs 1200 mots). Sinon, je m’installe devant mon ordinateur quelques soirs par semaine, essayant parfois vainement de lutter contre la fatigue.

Parmi les quatre tomes de la série, y en a-t-il un que vous préférez? 
Le premier tome restera toujours un peu plus spécial à mes yeux, même si au niveau de l’écriture, qui avec le temps s’est peaufinée, le dernier tome risque d’être de meilleure qualité, littérairement parlant.

Dans le même ordre d’idée, avez-vous un personnage coup de cœur? Quel est-il et pourquoi celui-là en particulier?
Ah! Pottam! À l’origine, cette charmante beloute ne faisait pas partie de l’histoire. En cours d’écriture, je me suis aperçue que quelque chose manquait. C’est en observant une affiche d’une loutre placardée à mon mur que le personnage Pottam est né! Ce petit bonhomme a fait toute la différence.

Parlant des personnages, certains sont-ils inspirés de gens que vous connaissez? Si oui, lesquels?
Je ne pourrais pas dire qu’un personnage plus qu’un autre est inspiré de gens de mon entourage. Par contre, je crois que chacun d’eux possède une facette de ma propre personnalité ou de celle de mes proches, sans toutefois corresponde pleinement à une personne en particulier.

La série Kiam Tasgall est désormais terminée. Comment vous êtes-vous sentie lorsque vous avez écrit le dernier mot de cette superbe série? 
Honnêtement? Je m’attendais à pleurer comme une madeleine. J’ai plutôt ressenti un immense soulagement. De la fierté aussi d’avoir accompli ce beau défi décrire une série de quatre tomes. Il faut dire aussi qu’un autre projet accaparait mon esprit depuis un an, alors j’avais hâte de m’y attaquer.

Si vous en aviez l’occasion, écririez-vous une toute nouvelle série se déroulant dans le même univers que celle de Kiam Tasgall
Ce qui est bien avec l’univers que j’ai créé est qu’il ouvre les portes à une foule de possibilités. Alors oui, j’aimerais éventuellement inventer d’autres aventures sur Oméros, Fumervar, Terzirus et Airazeth avec de nouveaux protagonistes et peut-être même faire un clin d’œil aux charmantes beloutes! 😉

J’ai entendu dire que vous travailliez à un tout nouveau projet d’écriture. Serait-il possible d’en savoir quelques détails afin de nourrir notre curiosité?
Tout ce que je peux dire est que, pour ce nouveau projet, je sors de ma zone de confort et délaisse le fantastique. Il s’agit d’un thriller flirtant avec le surréel, se déroulant en Angleterre. Il y aura cependant encore une touche d’humour, mais pas de beloute!

Un grand merci à Nadine Bertholet pour son temps et nous espérons que vous aurez pris plaisir à lire cette interview, car ce ne sera pas la dernière! Si vous désirez en lire plus et en apprendre plus sur l’auteure, n’hésitez pas à vous rendre sur son site Internet et à vous y balader!

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Salon du livre de Montréal 2013

Salon du Livre de Montréal 201323 novembre 2013

Déjà passé, ce merveilleux Salon du livre! Comme ça a été vite! Encore une fois, j’ai eu énormément de plaisir. J’y suis allée un peu mollo sur les dépenses (quoique je dois admettre que l’on m’a aidée un peu là-dessus), mais je suis tout de même revenue à la maison avec plusieurs livres. Combien? Treize, pour être exacte! Dès mon retour, j’avais envie de tous les lire en même temps! Sauf que le temps ne m’a pas permis cet instant de divertissement. N’empêche que je suis bien heureuse de mes achats et que j’ai passé une formidable journée. Voici quelques détails sur trois auteurs rencontrés et mes achats :

Marc Levy, auteur de La prochaine fois, Mes amis Mes amours, Les enfants de la liberté et d’une dizaine d’autres romans.
Il fallait bien que je rencontre au moins une fois cet auteur que j’admire tant! Et samedi dernier, j’ai pris la file durant plus d’une heure afin de pouvoir passer un petit deux minutes à deux pas de ce grand auteur. Oui, deux minutes. Pour la plupart, c’est moins long. Sauf que, surprise pour l’auteur (qui avait l’index dans un bandage, en plus!), je ne faisais pas seulement dédicacer un seul livre, mais bien huit! Ainsi, je suis ressortie du flot de lecteurs (en après-midi, c’était une marre de monde qu’il y avait au Salon) avec huit belles dédicaces et une photo (où Marc Levy ne regardait pas l’objectif). Tout de même bien!

Nadine Bertholet, auteure de la série Kiam Tasgall et de Allégeances.
Ce fut un réel plaisir de revoir la très sympathique Nadine! Et, bien sûr, tout autant que de reparler avec elle. Que ce soit pour discuter de l’achat quasi compulsif de livres, des dépenses dans les Salons du livre ou bien de ses futurs projets d’écriture, c’est toujours bien intéressant. Et je vous assure que ce que Nadine écrira risque d’être fort bien! En tout cas, moi, j’ai déjà hâte que ce soit écrit, publié et finalement entre mes mains! Mis à part cela, je me suis procuré le troisième tome de sa série et je suis bien intriguée de découvrir ce qui s’y passera.

Stéphan Bilodeau, auteur des séries Les merveilleuses histoires de Ralph, À vous de jouer!, À vous de jouer 2! et co-auteur de d’autres séries.
Ce cher Stéphan, continuellement présent dans les Salons du livre. Depuis que je fréquente ces évènements, je l’y ai toujours vu! Stéphan est un auteur aux multiples talents et tous ses projets sont intéressants. Que ce soient des romans, des jeux ou un mélange des deux avec les livres-jeux, Stéphan a toujours une histoire à nous mettre sous la dent. J’ai, bien évidemment, profité de ce moment pour me procurer presque tous les tomes qu’il me manquait à la série À vous de jouer!, série dont un ami et moi en font l’appréciation sur ce blogue. Et ce que l’on remarque en allant voir cet auteur, c’est non seulement à quel point il peut être prolifique, mais aussi à quel point il arrive toujours à donner envie de lire ses livres à des jeunes lecteurs.

Finalement, je dois vous avouer que j’ai passé un excellent moment. J’en ressors, encore une fois, les bras pleins et des souvenirs en grande quantité en tête! J’ai très hâte de me plonger dans chacun de mes achats! Il ne faut pas trop se demander ce à quoi je vais occuper mon temps lorsque ma session au cégep sera terminée! 😉

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Et voilà le tour de Guy Bergeron!

Guy BergeronVoici la deuxième interview du blogue! Cette fois-ci, nous en apprendrons plus sur un individu très sympathique : l’auteur Guy Bergeron.
Guy est l’auteur de trois séries fantastiques, dont deux trilogies sont terminées. Il est la plume qui se cache sous La trilogie de l’Orbe, L’héritière de Ferrolia et Les légendes d’Arménis. Qui plus est, il a aussi contribué, à ce jour, à la série Les clowns vengeurs avec le premier tome intitulé Valse macabre. S’il sait si bien maîtriser le fantasy, c’est sans aucun doute parce que Guy s’y passionne et qu’il y transmet son amour pour ce genre littéraire. Il n’empêche que ce n’est en aucun cas la seule corde à son arc, puisque pour qui ne s’y attend pas, il se démarque aussi dans d’autres styles, telle la science-fiction! Comme un poisson dans l’eau, il s’adapte aisément lorsque vient le temps de changer l’eau et semble capable de surmonter grand nombre de défis!
Bonne lecture!

En quelques mots, comment décririez-vous votre dernière série Les légendes d’Arménis?
Il s’agit d’une série où chacun des tomes représente une histoire d’Arménis, monde que j’ai créé et dans lequel se déroulent toutes les histoires de mes romans fantastiques. La série a la particularité de se lire dans n’importe quel ordre, chaque histoire étant indépendante.

Comment les scénarios de vos romans fantastiques se sont-ils imposés à votre esprit?
En général, les idées me viennent de choses que j’observe dans le quotidien et que je « distortionne » pour en faire un sujet fantastique. Il m’arrive aussi de partir de traits d’un personnage, que ce soit physique ou de caractère, et d’extrapoler à partir de là. Parfois, l’idée arrive sans que je ne sache d’où elle vient.

En moyenne, combien de temps mettez-vous sur l’écriture et la révision d’un tome et combien de versions en faites-vous?
Un roman me prend environ neuf mois, incluant les corrections, et ce en y mettant un minimum de cinq heures par semaine. Ce ne sont que des moyennes; je mets un peu moins de temps en début de rédaction et plus la fin approche, plus j’accélère. Je travaille toujours dans une seule version que je modifie presque tous les jours (sans oublier de prendre des copies de sécurité).  Je révise mon texte de A à Z au moins quatre fois avant de le soumettre à l’éditeur.

Comment gérez-vous votre temps d’écriture?
Je suis assez discipliné et je n’ai habituellement pas de problème pour réserver quelques heures à l’écriture chaque semaine, et ce malgré mon emploi à temps plein et mes autres activités.

Comment décririez-vous votre relation avec vos personnages? Après tout, il doit y avoir une raison pour laquelle Les légendes d’Arménis ramènent certains personnages de vos deux premières séries.
Je ne suis pas du genre à tenir absolument à mes personnages. J’aime bien au contraire élaborer de nouveaux protagonistes. Je ne réutiliserai que certains de mes personnages seulement si je juge qu’ils peuvent ajouter un plus à l’histoire que je crée. D’ailleurs, quand un personnage revient, il n’a jamais le rôle principal de l’histoire. Je trouve aussi intéressant que les lecteurs qui me suivent retrouvent quelques clins d’œil à d’autres romans précédents.

Dans toutes vos séries confondues, y a-t-il un tome que vous préférez et pourquoi?
Ça c’est la question qui tue. Difficile à répondre. Dans chaque roman, il y a des parties que j’aime bien. Dans certains, c’est pour le personnage, dans d’autres, l’intrigue, etc. Pour être honnête, il faudrait que je les lise de nouveau l’un après l’autre. Il s’est passé quand même neuf ans depuis que j’ai commencé à écrire mon premier.

Dans le même ordre d’idée, avez-vous un personnage coup de cœur? Quel est-il et pourquoi celui-là en particulier?
Je crois en avoir deux. Feren, mon magicien nécromancien, qui brise un peu le moule de ce genre de magicien et qui est très attachant et nuancé, et Jordan, ce personnage tourmenté de mon seul roman jusqu’à maintenant qui n’est pas du fantastique.

Valse macabre est un livre d’un genre complètement différent de vos autres romans. Comment s’est passée cette expérience pour vous?
N’ayant jamais été un très grand amateur de science-fiction, même si j’ai lu quelques classiques du genre, je doutais de pouvoir créer une histoire intéressante. J’ai été le premier surpris d’y parvenir très facilement. Il faut dire que les bases du monde avaient déjà été élaborées par Michel J. Lévesque. J’ai écrit ce roman très rapidement, les idées se sont enchaînées très vite dans ma tête.

Valse macabre a aussi donné le coup d’envoi aux Clowns vengeurs. Seriez-vous prêt à participer à nouveau à la rédaction d’un livre de cette série?
Tout est possible, j’avoue avoir une petite idée pour le moment, mais je ne sais pas encore la forme qu’elle va prendre et si je vais la concrétiser.

J’ai entendu dire que vous travailliez sur un nouveau projet de roman. Devons-nous nous attendre à un genre d’histoire bien différent de vos précédents romans?
Oui et non. On y retrouvera mon style habituel, mais cette fois-ci, le fantastique n’est pas prédominant étant donné que me base sur une histoire vraie, ou du moins en partie. Histoire et mythologie se côtoieront. Ce sera donc différent, mais mes lecteurs reconnaîtront certainement mon style.

Un grand merci à Guy Bergeron pour son temps et nous espérons que vous aurez pris plaisir à lire cette interview, car d’autres mijotent dans nos esprits! Si vous désirez en savoir un peu plus sur l’auteur et aussi y découvrir tous ses romans, n’hésitez pas à aller jeter un œil sur son site Internet.

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Patrice Cazeault se dévoile!

Patrice CazeaultAfin de mettre une nouvelle touche d’ambiance sur ce blogue, nous y ajoutons une toute première interview avec un individu fort divertissant : l’auteur Patrice Cazeault.
Patrice est l’auteur de la série Averia, présentant les sœurs Myr et Seki, Terriennes, ainsi que la Tharisienne Annika. Il a beau être un peu étrange lorsqu’on le fréquente, Patrice a du talent au bout de ses doigts, c’est indéniable! D’ailleurs, il est l’un des écrivains les plus persévérant et travaillant que je connaisse, et vous comprendrez sans doute pourquoi en lisant l’interview. Qui plus est, c’est toujours un plaisir de discuter avec lui et sa série gagne à être connue, tant elle est bien!
Bonne lecture!

En quelques mots, comment décrivez-vous la série Averia à ceux qui sont intéressés à la lire?
Averia, c’est une série de science-fiction avec du coeur. Un récit qui s’intéresse aux personnages et aux épreuves qu’ils doivent surmonter. C’est l’histoire captivante de deux groupes qui luttent à la fois pour leur survie et pour une cause qui les dépasse.

Comment le scénario d’Averia s’est-il imposé à votre esprit?
Ça s’est fait rapidement. Sur une période de quelques jours. Tout a commencé par un flash, une décharge d’inspiration alors que je roulais tranquillement sur une route de campagne.
Bien sûr, comme c’était la première fois que je voulais en faire un roman, c’était un peu compliqué de gérer toute cette inspiration! Il y a eu beaucoup de tâtonnements au départ!

En moyenne, combien de temps mettez-vous sur l’écriture et la révision d’un tome et combien de versions en faites-vous?
Aie! C’est dur de déterminer une durée pour chaque tome! Vois-tu, chère Manue, je suis un éternel insatisfait. Je réécris encore et encore et encore. Jusqu’à maintenant, c’est la quatrième ou la cinquième version du manuscrit qui atterrit sur le bureau de mon éditeur pour la publication.
Par contre, entre chaque version d’un même tome, j’aime bien entamer le suivant. Ça m’aide à me délier les neurones après quelques dizaines d’heures de révision!
D’accord, d’accord, je te donne un chiffre. En tout et pour tout, chaque tome me coûte entre 6 et 12 mois de ma vie (dépense que j’assume absolument! Ce que je m’amuse en écrivant!)

Comment gérez-vous votre temps d’écriture, surtout depuis que vous êtes devenu papa?
DÈS QUE J’AI UNE SECONDE, j’écris. C’est nécessaire. Vital. Je suis devenu très habile à rédiger des phrases dans ma tête tout en préparant de succulentes purées de carotte ou en réchauffant de délicieux choux-fleurs.

Comment décririez-vous votre relation avec vos personnages? Après quatre tomes de publiés, ça doit tisser des liens!
Je les aime d’amour. Même ceux que j’ai terrassés d’un trait de plume ou ceux que vous aimez détester. Mais, tu as raison, après quatre tomes publiés, je me sens très proche de mes personnages. Je crois que je les connais de fond en comble. Quand j’écris, je devine leurs contours, je sens leur texture. J’arrive facilement à voir si leurs actions reflètent leur personnalité ou si je fais n’importe quoi!

J’ai entendu dire que la série contiendrait six tomes. Comment se sent-on à l’approche de cette finale?
Très excité! J’ai entamé la rédaction du dernier tome et l’énergie est au rendez-vous. Faut dire que c’est Annika qui mène la barque de cet ultime opus. Elle est toujours très intéressante à mettre en scène!
Bon, pour tout te dire (ah les confidences que tu m’arraches! Redoutable interviewer, Manue!), j’appréhende tout de même le moment d’y mettre un point final. Averia, c’est un énorme morceau de ma vie. Je crois que ce sera douloureux.

Y a-t-il un tome que vous préférez, par rapport aux quatre en magasin?
Tu me demandes de choisir entre mes bébés! Vilaine!
Je vais trancher avec le tome 4. Même si j’adore le crescendo d’émotions du tome 3, c’est le tout dernier qui remporte la palme. Côté écriture, c’est vraiment celui où je note une affirmation de mon style. Je me suis débarrassé de mes maladresses et je vais plus loin dans mes folies. C’est celui dont je suis le plus fier.

Dans le même ordre d’idée, avez-vous un personnage coup de cœur? Quel est-il et pourquoi celui-là en particulier?
Ok, là, tu me tortures! ÇA, c’est difficile.
Je vais choisir Myr. C’est le personnage qui a la plus belle évolution dans cette série. Elle est le moteur qui a vraiment fait décoller le récit quand j’ai commencé à écrire en 2009. Myr, c’est la rebelle au coeur trouble, la gamine qui doit apprendre à grandir trop vite, la perle qui nage au milieu de la vase.
J’ai très hâte de vous montrer ce qu’elle devient dans le cinquième tome…

À ce jour, comment se déroule l’écriture du cinquième tome?
Ah! Tiens, puisqu’on en parle! Le cinquième tome est rédigé. J’ai déjà deux lecteurs-tests qui s’y attaquent. Mais… comme j’en suis seulement à la deuxième version, tout peut changer encore!
Il a été très difficile à écrire, par contre. Parce que 1 : je suis devenu papa pendant sa rédaction! 2 : C’est le bouquin qui doit clore la branche de Seki et de Myr dans cette aventure. Ouf! Tout un défi!

Avez-vous d’autres projets d’écriture par la suite? Seront-ils dans le même genre qu’Averia?
Oui! J’ai d’autres projets et j’ai même commencé l’écriture de l’un d’eux. Malheureusement, c’est classé « ultra secret ». Je ne peux pas t’en dire beaucoup. Ce sera, par contre, très différent d’Averia.
Un jour, oui, un jour, je retournerai sans doute à quelque chose de l’envergure d’Averia.
Tant que j’ai des personnages dans les tripes, j’écrirai!

Un grand merci à Patrice Cazeault pour son temps et nous espérons que vous aurez pris plaisir à lire cette interview, car il y en aura d’autres! Si vous désirez en lire plus et en apprendre plus sur l’auteur, il y a toujours son blogue Avis d’expulsion, où il parle de toutes sortes de choses avec sa fabuleuse plume!

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Salon du livre de Montréal 2012

17 novembre 2012

Eh oui! Le Salon du livre de Montréal était hier pour moi!
Chaque année, je me dois de me rendre à cet événement au moins une journée complète (ou presque). D’avance, je planifie quelques auteurs que je désire ardemment rencontrer, voir ou revoir, ainsi que certains livres que je vais acheter. La facture monte vite! Je me donne un budget et j’essaie de ne pas le dépasser. Dur de dur.
Ensuite vient le plaisir de ranger les livres sur les tablettes, un par un. Sans mentionner tous les détails de ma journée, je vais vous parler de certains auteurs et l’achat qui leur est relié.

Brandon Mull, auteur de Fablehaven, Le mystère des bonbons magiques et de Beyonders.
Quel grand plaisir que de rencontrer cet auteur anglophone! Il a fait tout un trajet pour venir passer des heures à dédicacer les volumes de ses fans d’ici. Armée du deuxième tome de sa dernière série (Beyonders) et de mon maigre bagage en anglais, je me suis mise en file pour le rencontrer. En plus d’être un écrivain merveilleux et débordant d’imagination, Brandon est quelqu’un de bien gentil. Quelques paroles ont été échangées, une dédicace a été faite, une photo prise, puis, sous un « Bonne journée! » de sa part, je suis repartie voir d’autres auteurs.

Patrice Cazeault, auteur de Averia.
Jeune homme toujours souriant, sauf quand il s’amuse à être faussement sérieux, Patrice ne manque pas d’énergie. Encore une fois armée d’un tome deux, mais d’une autre série toutefois (c’est un peu évident 😛 ), je suis allée faire dédicacer mon roman. Un grand sourire au visage et le livre tendu, Patrice savait quelle était sa job. Chaque rencontre est remplie de sourires, de rires et de bons moments. Celle-ci n’y faisait pas exception! On s’est taquinés souvent lorsqu’on se croisait, et je suis finalement repartie chez moi avec mon livre et un dessin d’un… chaton (de Patrice).

Guy Bergeron, auteur de La trilogie de l’Orbe, L’Héritière de Ferrolia, Légendes d’Arménis et de Valse macabre.
Ah qu’il est bon de revoir ce gentil homme! Toujours présent, mais demandé. Il se promène d’un endroit à l’autre, que ce soit pour discuter, pour signer des livres ou pour passer des entrevues. À défaut de lui avoir acheté un livre cette année, je suis bien heureuse d’avoir eu autant de temps pour lui parler. Après tout, si Michel l’a apostrophé pour Les Clowns vengeurs, ce doit être parce que Guy a un nez et un tempérament de clown, quelques fois. 😉

Vraiment, ce fut un très beau Salon. J’en suis ressortie les bras pleins (trois sacs de livres), des souvenirs pleins la tête et quelques photos dans mon appareil.
J’ai déjà très hâte au prochain Salon du livre. Je dépense beaucoup, mais que c’est bon de lire!

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