Contemporain

Des livres qui se déroulent à notre époque, des livres qui présentent des personnages de tous les jours, avec leurs caractéristiques propres.

Un peu trop d’amour, mais un récit agréable quand même

Lucky Harbor, tome 1, Irrésistible

Par Jill Shalvis

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Cœur brisé cherche réparateur habile de ses mains.
Maddie Moore a tout perdu ou presque : son mec, son job, et sa mère, Phoebe, qu’elle n’a jamais vraiment connue. Tout ce qu’il lui reste, c’est un ego en miettes, un goût prononcé pour les chips au vinaigre et un tiers de l’héritage que Phoebe a laissé à ses trois filles : un petit hôtel qui a vu des jours meilleurs, situé à Lucky Harbor.
Alors que Tara et Chloe, ses deux demi-soeurs, ont hâte de vendre la propriété pour retourner à leur routine, Maddie se surprend à envisager un avenir dans cette petite ville située en bordure du Pacifique.
La présence de l’irrésistible Jax, à qui elle a confié la rénovation de l’hôtel, y est sans doute pour quelque chose. En effet, celui-ci semble bien décidé à réveiller son cœur…

Mon appréciation :

Je suis un peu mitigée quant à ma lecture de ce premier tome de la série Lucky Harbor. J’ai moins aimé tout ce qui touchait trop à l’érotisme. Malheureusement pour moi, il y en avait tout de même beaucoup, que ce soient les ébats directement ou les références sexuelles. Je trouvais qu’une plus petite proportion de ces éléments aurait été plus adéquate.
Mis à part cela, je n’ai pas aimé le personnage de Jax. Dès le début du roman, il avait déjà trop de liens, bien que cachés, avec la protagoniste principale. Puis, au fil de l’histoire, l’homme s’est avéré posséder énormément de choses et donc détenir un très grand pouvoir au sein de la communauté. L’homme super-puissant et à la virilité en feu, non merci, ça n’est pas trop ce qui m’intéresse.
Par contre, il y a bien des choses que j’ai aimées. Comme l’idée de départ : les sœurs doivent reprendre l’hôtel de leur mère, avec laquelle elles n’ont pas toutes eu une superbe relation. Les liens entre les sœurs ne sont pas non plus les meilleurs. Ces difficultés qui résultaient de divergences d’opinion entre les personnages me plaisaient. C’est d’ailleurs tout le défi que représentait l’hôtel et sa rénovation qui me faisait apprécier l’histoire. De même que les relations familiales.
L’écriture est simple et légère. Le roman se lit plutôt rapidement et reste agréable. Les lieux visités par les personnages me semblaient vraiment plaisants. La fin est un peu prévisible, mais ne déplaît pas non plus.
Finalement, j’ai tout de même apprécié ce premier tome, bien qu’il ne correspondait pas tout à fait à mes attentes. J’avais acheté le deuxième tome en même temps que le premier. Je vais probablement le lire bientôt, mais je ne sais pas si je vais poursuivre… N’empêche, l’histoire n’est pas mauvaise. Ne vous découragez pas. 😉

La série fait peau neuve en changeant ses couvertures. Voici celle que vous retrouverez désormais en magasin :

Irrésistible nouvelle couverture

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Culture, mode et mystères

J’adore Rome

Par Isabelle Laflèche

Résumé en quatrième de couverture :

Catherine n’a pas un moment de répit. Alors que la jeune avocate croyait se rendre dans la capitale italienne pour un week-end en amoureux, elle se retrouve plutôt mêlée à une nouvelle affaire de contrefaçon qu’elle devra dénouer avec l’aide de Rikash, son indéfectible allié. Quelle idée, que d’avoir offert leur aide à une inconnue rencontrée au hasard d’une séance de shopping! Il faut dire que l’extravagante Graziella pourrait leur ouvrir bien des portes de la scène locale de la mode, de Rome à Florence en passant par Prato.
Entrepreneurs sans vergogne, pasta succulentes, ateliers clandestins et bellâtres ambitieux seront au rendez-vous!
Heureusement que Catherine peut compter sur ses lunettes porte-bonheur — et sur l’aide d’un certain architecte au charme ravageur… Quand l’escouade de choc de Dior est décidée à faire la lumière sur une histoire de collants contrefaits, la mafia de la mode n’a qu’à bien se tenir.

Mon appréciation :

Ouf! Cela fait deux ans que je ne suis pas plongée dans la série J’adore! Il me fallait me remettre dans le bain, ce qui fait que le début de ma lecture était un peu plus lourd (je tentais de me remémorer le plus d’éléments des deux autres tomes). Ensuite, lorsque j’ai commencé à recoller les morceaux, je me suis laissée bercer par ma lecture. 🙂
J’ai apprécié mon voyage à Rome par l’entremise du personnage de Catherine. Je dois admettre qu’il y avait cependant beaucoup de descriptions concernant les différents lieux (restaurants et bâtiments historiques ou non) et l’histoire de la mode italienne. Il est vrai que cela permet de se mettre sérieusement dans l’ambiance. Par contre, j’avais surtout envie que les choses bougent, ce qui créait parfois de petites longueurs.
Comme le titre de l’article l’indique, le roman est, entre autres, rempli de références culturelles. On y retrouve des dictons, des citations, des références musicales et cinématographiques… ainsi que beaucoup d’autres sur la mode, bien entendu. Je suis mitigée quant à toutes ces références, mais il se peut que cela ne concerne que moi. Lorsque je les comprenais, j’étais contente. Autrement, ce que je lisais était un peu superflu.
Mis à part cela, j’ai bien aimé ma lecture. J’étais intriguée quant à ce qui allait arriver à la relation complexe de Catherine et d’Antoine, d’autant plus qu’un beau Romain était de la partie. J’aimais les moments où l’enquête prenait vraiment forme, soit lorsque les protagonistes se rendaient sur place pour faire des constatations et converser, de manière pas toujours agréable, avec des personnages importants.
Dans l’ensemble, j’ai bien apprécié ma lecture, même si j’y ai trouvé quelques petites longueurs. Me plonger dans ce monde de la mode me sort totalement de mon quotidien habituel, ce qui rend ma lecture très divertissante. J’espère bien qu’il y aura d’autres aventures pour Catherine. 😀

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Un fakir plein de couleurs!

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA

Par Romain Puértolas

Résumé en quatrième de couverture :

Une aventure rocambolesque ET HILARANTE aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye postkadhafiste.
Une histoire d’amour PLUS PÉTILLANTE que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d’une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ULTIMES AVENTURIERS de notre siècle.
Les TRIBULATIONS d’un fakir devenu CULTE.

Mon appréciation :

La couverture du roman, il va sans dire, est attrayante. Le titre en lui-même est annonciateur de surprises et d’humour. Le livre présente-t-il ces éléments dans son contenu? Oui.
Tout d’abord, le lecteur est frappé par un élément qui le freine dans la lecture : le nom du héros, Ajatashatru Lavash Patel. Puis, peu d’après, le narrateur lui signifie qu’il peut le prononcer comme une phrase : J’attache ta charrue, la vache. Ce genre de commentaire sur la prononciation des mots revient par la suite à plusieurs reprises et ne cesse d’amener le sourire.
Le roman en soi est plutôt comique. Chaque élément semble plus farfelu que le précédent, bien qu’il y ait parfois des petits messages subtils qui peuvent faire réfléchir. Que ce soit lorsque nous rencontrons un nouveau personnage ou lorsque Ajatashatru nous raconte son histoire, tout est bien divertissant et empreint d’humour. Les événements sont plus ridicules les uns que les autres, ce qui est assez amusant. De plus, les personnages, très caricaturés, mettent énormément de couleurs dans le récit des aventures du fakir. Sur le coup, ce qui se passe nous paraît un peu stupide. Puis, peu à peu, nous apprenons à apprécier l’humour de l’auteur et nous surprenons à attendre impatiemment le prochain élément cocasse.
L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA (quel long titre!) est un roman que nous lisons lorsque nous avons envie de relaxer et de sourire. C’est une agréable lecture qui est loin d’être complexe, malgré toutes les mésaventures qui arrivent au personnage principal. C’est un livre très coloré qui est parfait pour permettre une évasion littéraire. Cela donne envie de lire les autres œuvres de Romain Puértolas. Je ne vous ai pas dit beaucoup de choses, je le sais, mais ne vous retenez pas pour essayer cette lecture!

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Découvrir Montréal à travers un autre regard

Chronique de la dérive douce

Par Dany Laferrière

Résumé en quatrième de couverture :

Sorte de « compagnon » à L’Énigme du retour, ce roman, dont la première édition est parue en 1994, raconte l’arrivée d’un jeune Haïtien dans la métropole québécoise au milieu des années 1970.
En débarquant à Montréal, Dany Laferrière se retrouve devant sa vie comme devant une page blanche. Fuyant la dictature, il découvre une ville en pleine effervescence olympique et une société où les mêmes grandes questions — l’amour et le sexe, la richesse et la pauvreté, la solitude et la fraternité — divisent ou rassemblent les êtres, tout comme dans son pays d’origine, mais suivant une ordonnance totalement différente. C’est l’humanité, irrémédiablement déroutante, irrémédiablement familière, rendue avec la fraîcheur du regard du jeune homme de vingt-trois ans, mais avec toute la virtuosité de l’écrivain aguerri.
Chronique de la dérive douce est le premier « roman du Québec » de Dany Laferrière et il inaugure un dialogue entre l’enfant du Sud et la terre du Nord qui dure encore aujourd’hui. Il nous en donne ici une nouvelle version sensiblement augmentée.

Mon appréciation :

Je n’ai pas lu L’Énigme du retour avant de lire ce roman de Laferrière. Je m’y étais essayé vers l’âge de douze ans, environ, mais j’appréciais trop les romans merveilleux à ce moment et n’étais pas prête à lire ce genre de livre. Je ne m’étais pas attaquée à cet auteur depuis. C’est donc à l’université que j’ai eu l’occasion de redécouvrir Dany Laferrière. L’édition que j’ai lue du roman en est une qui a été nettement augmentée. À l’époque, le livre était divisé en 365 chapitres, ce qui représentait donc une année complète dans l’univers du personnage. Désormais, il en contient beaucoup plus.
Ce roman raconte l’arrivée du Dany personnage dans la ville de Montréal. On découvre l’endroit à travers les yeux d’un homme qui vient d’une culture et d’un pays complètement différents. Pour moi, qui vit en campagne et ne fait qu’étudier dans cette grande ville, je trouvais très intéressant d’observer la métropole à travers ces yeux nouveaux. Je la découvrais comme elle était quelques années plus tôt.
Le récit se lit bien, malgré sa forme qui se rapproche de celle de la poésie. Nos côtoyons le personnage dans ses premières expériences montréalaises, que ce soit de vivre dans la pauvreté, de goûter la chair des québécoises, de travailler dans de mauvaises conditions ou de sympathiser avec des sans-abris. Bien que toute l’histoire ne soit pas nécessairement joyeuse, elle recèle quelques couleurs, puisque l’on sait que son auteur a su apprécier cette ville.
J’ai bien apprécié de me dépayser assez pour devenir, à mon tour, un étranger qui s’installe à Montréal. J’ai aussi aimé le parallèle fait avec l’écrivain à la fin du roman. J’avais l’impression d’assister au début de quelque chose.

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Une lecture variée et appréciée.

Rencontre inoubliable

Collectif

Les auteurs :

Solène Ayangma, Michaël Berges, Maxime Duranté, Gabriel Huguin, Sae Kellian, Marion Roudaut, Léa Sterenberg et Julien Willig.

Mon appréciation :

En premier lieu, je dois dire que je suis bien contente d’avoir lu ce recueil de nouvelles, puisque j’ai pu y découvrir de nouveaux jeunes auteurs. Les genres variés étaient intéressants, d’autant plus qu’ils sont accompagnés d’illustrations d’artistes différents.
J’ai apprécié ma lecture, même si je n’ai pas autant aimé chaque nouvelle. Quatre d’entre elles ont particulièrement attiré mon attention.
Erreur fatale, de Léa Sterenberg, est la première nouvelle du recueil. De ce fait, ma lecture a bien commencé! Je ne veux pas vous dévoiler la conclusion de la nouvelle, bien entendu, alors je vais tâcher de peser mes mots. Un jeune doit participer à un acte particulier, et pour ce faire il est muni d’une arme. C’est le moment où ses émotions étaient décrites qui m’a réellement plu dans ce texte. J’aimais particulièrement la manière dont elles étaient présentées. De plus, les illustrations qui accompagnaient le récit étaient tout à fait dans l’ambiance et me rappelaient celles que l’on retrouve dans les romans policiers, tels que ceux d’Agatha Christie.
La deuxième est encore meilleure, de Maxime Duranté, est la nouvelle qui m’a le plus surprise. D’abord, j’ai tout de suite apprécié le vocabulaire, que j’ai trouvé intéressant et tout à fait plaisant à lire. Il n’empêche que c’est la finale de la nouvelle qui m’a tant touchée. Je ne l’avais pas devinée avant la fin, ce qui m’a bien fait sourire. Qui plus est, après réflexion, j’ai trouvé que les illustrations qui accompagnaient le texte étaient très bien choisies pour mener à sa conclusion.
La luciole, de Solène Ayangma, est un texte que j’ai trouvé très doux à lire. J’aime tout particulièrement les descriptions du paysage illuminé d’une petite luciole. Concernant les illustrations, j’aime le style de l’artiste. Cela rejoint très bien l’ambiance que l’on retrouve dans le texte.
La pièce manquante, de Marion Roudautest une nouvelle que j’ai trouvé très agréable et amusante à lire. Encore une fois, j’ai aimé la douceur du récit. C’était un rapide et bon moment de lecture. Et, bien entendu, les illustrations m’ont beaucoup plu. Très jolies, elles dégageaient aussi un peu de bonheur.
En somme, comme je l’ai déjà mentionné, j’ai bien aimé ma lecture. Quelques nouvelles m’ont plu davantage, mais je n’ai pas non plus été vraiment déçue des autres.
Pour lire le recueil, qui est d’ailleurs gratuit ;), il suffit de cliquer sur le lien dessous l’image ci-haut, de s’inscrire sur le site et de sélectionner « Rencontre inoubliable (Recueil)  » à côté de l’image que vous reconnaîtrez.

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Un peu trop de membres virils, mais une fin intrigante.

Les 7 secrets, tome 1, Les 7 secrets de mon ex

Par Judith Bannon

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Directrice événementielle à Black Snow, un impressionnant complexe de plein air niché dans une montagne, Laurie Morano perdait sept ans plus tôt Alex, l’homme de sa vie. Depuis, la jeune femme a été incapable de s’engager sérieusement avec un autre partenaire. Et à présent qu’elle souhaite enfin aller de l’avant en amour, son fameux ex disparu subitement se manifeste.
Alex s’affiche plus séduisant que jamais, résolu à reconquérir celle à qui il cause toujours un fol émoi malgré le temps passé.
Qu’est-il arrivé pour qu’il s’éclipse ainsi sans donner la moindre nouvelle? Ne voulant pas révéler d’un coup la raison de son absence, Alex propose un jeu à Laurie : il lui soumettra sept vérités en sept semaines, soit une pour chaque année de leur séparation.
Rencontres sensuelles intenses et mystère ponctueront ce qui deviendra rapidement une chasse à l’information enlevante. En plus de devoir résoudre l’énigme, Laurie devra décider si cet amant qu’elle a attendu et espéré si longtemps est digne d’une seconde chance…

Mon appréciation :

Mes attentes étaient un peu mitigés lorsque j’ai enfin décidé de me plonger dans cette lecture. À la fin du livre, alors que je l’ai refermé, mon avis est resté tout aussi mitigé. Il va donc falloir que je lise la suite (c’est une trilogie) pour pouvoir mieux évaluer de quel côté penche la balance.
De manière générale, j’ai trouvé qu’il y avait énormément de références au membre masculin. Il n’était pas uniquement question des pensées du personnage principal, Laurie, qui désirait ardemment une relation sexuelle accomplie. Non seulement Laurie rêvait de l’attribut d’Alex, mais ses amies, ses frères, sa mère et sa grand-mère y faisaient référence. Je trouvais que ce sujet de conversation était trop présent. Il y avait vraiment beaucoup de sous-entendus, de références et de propos sexuels dans les conversations entre les protagonistes. Cela ne faisait pas très naturel.
Concernant l’histoire, j’ai trouvé long avant qu’une première vérité qui soit véritablement intrigante soit dévoilée. Les premières révélations ne piquaient pas réellement ma curiosité, ce qui créait une certaine longueur et rendait l’idée du jeu superflue et étrange. À ce moment, j’aurais nettement préféré qu’Alex fasse un long monologue pour expliquer ses actions passées, tout simplement.
Pour continuer sur l’idée du jeu, disons que l’effet de tension qu’il devait créer était plus ou moins présent. En effet, Alex refuse de s’offrir à Laurie tant qu’il ne lui aura pas tout révélé. Par contre, il n’y a pas vraiment de tension sexuelle dans le couple, puisque le jeune homme s’occupe tout de même du plaisir de sa partenaire.
Qui plus est, je n’ai pas senti que ce jeu était une chasse à l’information, puisque aucun indice permet de s’approcher du but. D’ailleurs, tous les éléments sont repris et résumés à la fin du roman pour amener à la dernière vérité. Laurie ne peut donc que s’interroger, mais ne peut pas chercher à résoudre l’énigme.
J’ai bien aimé les doutes de Laurie quant à la fidélité d’Alex, de même que le questionnement à savoir si elle peut lui faire confiance. Je trouvais cela tout de même bien amené, de sorte que je m’interrogeais un peu moi aussi. C’était pertinent.
J’ai trouvé la fin du livre intéressante, dans le sens où les vérité amènent un aspect un peu troublant. D’autant plus que la résolution de ce jeu amène une conclusion qui diffère des autres romans érotiques populaires. S’ajoute à cela l’épilogue, qui donne envie de lire la suite malgré tout, étant donné qu’il pique la curiosité.

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Simple, rapide et intéressant.

La maladie de la mort

Par Marguerite Duras

Résumé en quatrième de couverture :

Vous devriez ne pas la connaître, l’avoir trouvée partout à la fois, dans un hôtel, dans une rue, dans un train, dans un bar, dans un livre, dans un film, en vous-même, en vous, en toi, au hasard de ton sexe dressé dans la nuit qui appelle où se mettre, où se débarrasser des pleurs qui le remplissent.
Vous pourriez l’avoir payée.
Vous auriez dit : Il faudrait venir chaque nuit pendant plusieurs jours.
Elle vous aurait regardé longtemps, et puis elle vous aurait dit que dans ce cas c’était cher.
Et puis elle demande : Vous voulez quoi?
Vous dites que vous voulez essayer, tenter la chose, tenter connaître ça, vous habituer à ça, à ce corps, à ces seins, à ce parfum, à la beauté, à ce danger de mise au monde d’enfants que représente ce corps, à cette forme imberbe sans accidents musculaires ni de force, à ce visage, à cette peau nue, à cette coïncidence entre cette peau et la vie qu’elle recouvre.
Vous lui dites que vous voulez essayer, essayer plusieurs jours peut-être.
Peut-être plusieurs semaines.
Peut-être même pendant toute votre vie.
Elle demande : Essayer quoi?
Vous dites : D’aimer.

Mon appréciation :

La maladie de la mort est le premier roman que je lis de Marguerite Duras, dont on parle souvent de son autre oeuvre : L’amant.
La maladie de la mort est un court texte qui se lit bien et rapidement. La plume en soi n’est pas complexe à lire, si l’on exclue les deuxièmes sens que peuvent avoir les différentes phrases. J’ai bien aimé la simplicité de la plume de l’auteure et l’absence d’éléments superflus dans le texte. Il me semble que cela permet de laisser la place à un travail d’interprétation pertinent, puisque les choses ne sont pas tout le temps dites directement.
Un certain mystère entoure les personnages du livre, puisqu’on ne connaît pas leur identité. C’est à la fois déstabilisant et intéressant, étant donné que l’on s’interroge sur eux. Ils n’ont même pas de nom!
J’ai bien aimé le choix qu’a eu l’auteure pour la narration. En effet, le narrateur s’adresse au lecteur, qui devient alors le personnage masculin de l’histoire. Cela amène une perspective intéressante sur ce qui est raconté.
Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment de lecture. C’était court, mais la fin m’a plu, alors je ne dirai pas non à une autre publication de Marguerite Duras.

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Un vrai petit ravissement!

C’est pas facile d’être une fille, tome 2, Tout va bien aller

Par Bach

Résumé en quatrième de couverture :

Organiser son mariage, choisir sa robe, consoler sa meilleure amie, apprendre à conduire, se remettre en question…
Tout va bien aller.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ce second tome de C’est pas facile d’être une fille. Tout comme le premierTout va bien aller allie humour, dérision, amour et amitié. La lecture se fait rapidement et divertie énormément l’espace de quelques minutes!
Dans ce volume, Estelle jongle avec les préparatifs de son mariage. Cela m’a rappelé le mariage de mon frère qui a eu lieu au printemps dernier. C’est vrai que c’est beaucoup d’organisation! 😛
Le stress du personnage principal était bien amusant. Cela allait des interrogations sur la décoration de la salle aux questionnements existentiels sur le mariage et l’avenir… le tout avec une bonne dose d’humour.
L’amour d’Estelle pour les chaussures n’est pas délaissé dans Tout va bien aller, ni celui du bacon pour son amoureux. Quant à l’amie de la mariée, elle passe par toute une gamme de changements. À chaque planche, la jeune femme explore un nouveau style de vie, allant des changements alimentaires aux vestimentaires. On a presque du mal à la reconnaître! C’est assez amusant.
Enfin, la sobriété des illustrations et le contenu des scénarios m’ont, encore une fois, bien plu. J’ai pris beaucoup de plaisir à les dévorer à tour de rôle et à sourire en lisant chacune des petites conclusions. Aussi, chose intéressante, j’avais eu l’occasion de voir de véritables photos du mariage de l’auteure et de son époux sur Facebook, ce qui m’apportait les colorations et me permettait de visualiser plus fidèlement chacune des cases de la bande-dessinée.
Au final, c’est un vrai petit ravissement!

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Une suite qui n’étonne pas.

Ce qui se passe au congrès… reste au congrès!

Par Amélie Dubois

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

À peine six mois après être revenues d’un voyage au Mexique ayant frôlé la catastrophe, Caroline, Katia et Vicky reprennent la route, cette fois vers la ville de Québec afin de prendre part à un banal congrès sur l’éducation. Que ce soit pour s’offrir une pause de leur vie quotidienne ou pour profiter d’un petit congé aux frais de la commission scolaire, nos trois enseignantes partent le coeur léger, avec l’objectif avoué de se faire plaisir. Fail!
En quittant les lieux quatre jours plus tard, un peu sous le choc, les trois amies se promettront de ne JAMAIS rien dire à personne au sujet de ce qui s’est passé à ce congrès de malheur.
Vêtues en femmes d’affaires ou en tenue de soirée, derrière un loup-masque ou les yeux rougis par toutes sortes d’abus, le plaisir semble avoir rimé une fois de plus avec les regrets pour nos trois congressistes. En les suivant dans leurs déboires, parfois pathétiques mais toujours comiques, vous verrez à quel point le karma n’oublie jamais, et vous vous réjouirez de ne pas être à leur place!
« Bon congrès à tous! »

Mon appréciation :

J’ai avant tout plongé dans cette suite de Ce qui se passe au Mexique… reste au Mexique! parce que le livre trônait sur l’une de mes nombreuses tablettes. J’étais un peu inquiète de voir une parfaite répétition de ce premier roman. Et, malgré quelques différences, cela a été un peu le cas.
Tout d’abord, si l’idée qu’a eue l’auteure Amélie Dubois de raconter ces séjours abracadabrants par plusieurs analepses (retours en arrière) est intéressante, cela amène de nombreuses répétitions. Ces répétitions alourdissent le texte et y ajoutent des longueurs. Cela m’a donné envie de lire les paragraphes répétés d’une rapide diagonale. Ces passages revisités par le point de vue d’un autre personnage amenaient des éléments superflus, à mon avis.
Encore une fois, les trois femmes ont un « voyage » qui se trouve à devenir très arosé en terme d’alcool et de galipettes. Si j’ai aimé retrouver le personnage de Marc, un collègue de travail, je trouvais sa présence un peu redondante. Il faut dire qu’il est bien souvent présenté de façon à ce qu’on ne l’apprécie pas énormément.
La plus grande différence que j’ai notée concerne les ébats sexuels d’un des personnages. J’y ai trop sentie l’influence de la trilogie Cinquante nuances avec les jeux de pouvoirs sexuels. Ce n’était donc pas une variante qui m’a plu, malheureusement.
Ainsi, il n’y avait rien de bien nouveau par rapport au premier roman de la série. L’histoire était calquée sur le même principe que le volume précédent. Tout de même, il reste que ce sont des livres qui ont le mérite de bien se lire.
L’aventure se poursuit avec Ce qui se passe à Cuba… reste à Cuba!

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Une bande-dessinée très divertissante!

C’est pas facile d’être une fille, tome 1

Par Bach

Résumé en quatrième de couverture :

Assortir sa robe à ses souliers, garder son sang-froid pendant la période des soldes, changer sa coupe de cheveux sans faire de crise existentielle…
C’est pas facile d’être une fille.

Mon appréciation :

C’est la deuxième fois que je lis cette bande-dessinée et j’y ai pris autant de plaisir que la première fois.
C’est pas facile d’être une fille regroupe de nombreux moments inspirés de la vie d’Estelle, l’auteure. Le tout est mis en image dans l’optique de rire un peu.
La bande-dessinée se lit très rapidement et est tout à fait divertissante. Les illustrations sont relativement épurées, ce qui permet de porter plus particulièrement attention aux scénarios mis en scène. C’est une lecture rafraîchissante!
L’ensemble est cocasse et joyeux. Lorsque l’on a envie d’une lecture facile et amusante, cette bande-dessinée est un bon choix.
Rapidement, on se met à apprécier le personnage d’Estelle. Bien que je n’aie pas la même passion qu’elle pour les chaussures ou les coiffures, je me plaisais à lire chaque passage.
Le livre présente plusieurs scénarios s’étalant sur quelques planches. Chaque fin d’un récit est ponctuée d’un moment ou d’une réplique rigolote. De plus, comme l’histoire évolue de scénarios en scénarios, cela donne envie de lire le suivant immédiatement… jusqu’à arriver à la conclusion du tome.
Parlant de cette conclusion… Ce premier tome de la série se termine de façon à introduire le suivant. Qui plus est, comme un agréable moment de lecture vient de passer, cela donne envie de plonger dans ce second volume tout de suite!
Oh! J’oubliais! Cette bande-dessinée contient également une sorte de « guide de survie » pour les hommes qui ne savent pas toujours quoi dire à une fille lorsqu’elle se trouve laide, grosse ou qu’elle est dans ses SPM. 😛 C’est assez drôle!

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