Fantastique

Bien imbriqué, mais particulier.

Histoires de vampires, tome 10, Mon vampire

Par Kerrelyn Sparks

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Rien sur cette terre ne peut rendre ce vampire amoureux…
Connor Buchanan a eu besoin de ses 499 années d’existence pour en arriver à une conclusion absolument indéniable : il est bel et bien un bâtard au cœur insensible. Il a vu ses amis, de pauvres fous romantiques, tomber à pic dans le ravin de l’amour comme un troupeau de moutons étourdis. Ça n’allait cependant pas lui arriver. Il sait que l’amour ne mène tôt ou tard qu’à une peine de cœur.
Sauf peut-être Marielle…
Cet ange déchu a été banni du paradis pour cause de désobéissance. Coincée dans un corps de mortelle, elle découvre un protecteur en la personne de Connor, un vampire écossais hanté par un sombre passé. Marielle espère guérir son cœur brisé et obtenir ainsi le droit de rentrer à la maison, mais c’est alors qu’elle se met à éprouver ces… sentiments, prenant la forme d’un désir physique ardent tout aussi étrange que plaisant pour un vampire! S’agit-il là de l’œuvre d’un démon qui tenterait ainsi de l’attirer vers l’enfer, ou cet ange a-t-il trouvé en cela la béatitude céleste?

Mon appréciation :

Je crois que le titre de cette appréciation est assez évocateur. En simple : il m’a semblé que l’histoire était bien imbriquée, mais qu’elle était plutôt particulière.
Allons-y tout d’abord pour le premier point. Si j’ai trouvé que ce tome était bien lié avec les autres tomes de la série, ce n’était pas simplement parce que l’on y retrouvait encore une fois tous les vampires des tomes précédents, comme c’est toujours le cas. Non. En fait, ce détail concerne surtout le personnage de Marielle. Je ne veux pas dévoiler tous les éléments de l’intrigue, mais cette femme se trouve à ne pas apparaître si spontanément que cela dans la vie des autres. Je fus bien contente d’apprendre que sa vie avait croisé celles de d’autres protagonistes connus dans les autres bouquins. De cette manière, le rôle de Marielle a semblé accentué. Il n’était plus uniquement question d’une nouvelle histoire d’amour entre un vampire et une mortelle. Pour une fois, grâce à Marielle, les bons vampires et les Mécontants ne jouent plus au chat et à la souris! Et cela a mené à deux scènes d’actions fort divertissantes, d’ailleurs. Peu de blessés du côté des bons, il va sans dire (tout de même, on ne veut pas les voir mourir après s’y être attachés en dix volumes!), mais tout de même un revirement de situation important dans la famille de Shanna et de Roman, voire deux! Je vous laisse la surprise, mais je vous admets que je ne m’y attendais pas.
Par contre, si j’ai trouvé le tome particulier, c’était entre autres à cause du rapide attachement de Connor, éternel insensible, envers l’ange. La fêlure a été rapide dans sa carapace de fer. Sans doute trop. Et c’est certainement à cause de cela si je suis entrée moins rapidement dans l’histoire, cette fois-ci. Depuis le tout début de la série, Connor est celui qui sermonne ses compagnons de se laisser aller à l’amour. Puis, paf!, d’un coup il se fait attraper le cœur. J’étais très curieuse de lire cette histoire lorsque j’en ai lu le résumé. Le personnage de Connor me semblait bien intéressant à aborder. Heureusement, cela s’est rattrapé lorsqu’il a subit un certain rejet. Je ne vous dévoile pas dans quelles circonstances, mais la deuxième carapace de l’homme vampire était, cette fois, bien intéressante. Je me demandais quand il craquerait!
Ainsi, je n’ai pas tout à fait été rassasiée de certains éléments du romans. D’un autre côté, je me suis quand même divertie et j’ai apprécié en apprendre plus sur le personnage distant de Connor Buchanan.

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Une histoire d’amour plus complexe!

Histoires de vampires, tome 9, Mange, chasse, aime

Par Kerrelyn Sparks

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Carlos Panterra est à la recherche d’une partenaire. Une femme qui aimera les jeunes orphelins qu’il a récemment pris sous son aile (ou sous sa patte, puisque tel est le cas), et qui saura en prendre soin. Lorsque cet homme-panthère espionne la belle Caitlyn, il s’aperçoit qu’elle est un rayon de soleil dans toute cette obscurité ambiante. Il a enfin trouvé la femme parfaite, sauf que…
Caitlyn Whelan est une mortelle. Pire encore, c’est son père qui est à la tête d’une équipe de l’Agence centrale de renseignements dont la mission est de traquer les morts-vivants. Caitlyn sait toutefois que Carlos est l’homme qui lui convient, qu’il soit capable de changer de forme ou pas. Elle saute donc sur l’occasion que sa sœur lui offre de travailler avec lui, déterminée à démontrer à Carlos que leur attirance relève davantage que du simple magnétisme animal. Le danger rôde cependant dans la nuit, et leur passion déchaînée et indomptée pourrait bien les faire périr tous les deux…

Mon appréciation :

Comme le mentionne le titre de cette appréciation, j’ai trouvé que l’histoire d’amour entre les deux personnages était plus complexe que pour celles des autres tomes de la série. En effet, le personnage de Carlos désire ardemment se trouver une partenaire qui soit, comme lui, un être-panthère afin de perpétuer sa race. Cependant, il a le coup de foudre pour Caitlyn Whelan, la sœur de Shanna (personnage principal du premier tome).
Depuis le début de la série, à force de lire, l’idée de l’amour impossible entre mortel et mort-vivant se dissipe. Chaque vampire trouve son ou sa partenaire. Ici, l’idée de l’amour impossible ressort enfin. Les deux personnages sont très amoureux l’un de l’autre, mais Carlos se refuse cet amour et rejette Caitlyn dans l’espoir de trouver une femme-panthère. Cela rajouta donc de l’intérêt à l’histoire.
Qui plus est, le personnage de Carlos Panterra était fort intéressant sur le plan de sa personnalité (parce que le physique des hommes de cette série est toujours idéal 😛 ). Nous avons un personnage maladroit dans ses relations avec les plus jeunes qu’il a pris sous son aile, mais qui désire ardemment leur bien. Cependant, il ne sait pas comment s’y prendre et leur fait peser le poids du besoin de faire perdurer leur race en voie d’extinction. De plus, malgré tout son désir pour Caitlyn, il se refuse à céder à ses avances pour ne pas avoir à la repousser le moment où il trouvera une femme de son espèce. Ce qui fait heureusement en sorte que leur relation n’évolue pas trop rapidement.
Le personnage de Caitlyn est par contre moins intéressant par sa simplicité. Elle est têtue, ce qui est bien puisque cela l’accroche à Carlos. Cependant, elle se trouve à être, par un mystérieux hasard, exactement la femme qu’il faut pour compléter l’homme-panthère. Elle est douce et agréable avec les enfants, elle peut comprendre n’importe quelle langue (et donc parler le portugais avec Carlos), elle est fonceuse et aventureuse, etc. Bien qu’il soit intéressant que son personnage ramène un peu plus celui de Shanna dans la série, je n’ai pas trouvé sa personnalité assez profonde.
Mis à part cela, j’ai bien aimé l’action présente vers la fin du bouquin. Je ne veux pas trop vous en dévoiler, mais disons que Carlos ne l’a pas facile!

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Une mélodie avec ses hauts et ses bas.

Les notes de sang

Par Corinne De Vailly

Résumé en quatrième de couverture :

À Londres, en 1850, meurt un légendaire violoniste tsigane. Peu après, par une froide journée pluvieuse, la communauté des « Fils du vent » se retrouve au cimetière. Après l’enterrement, on abandonne un violon sur la tombe du défunt, et un jeune homme s’en empare. Selon une légende tsigane, cet instrument de musique aurait été fabriqué avec des ossements humains. Hawthorne Lambton, maître horloger, convoite ce violon qui, il en est convaincu, a le pouvoir de lever la malédiction qui pèse sur sa famille de génération en génération. Et l’on s’enfonce peu à peu dans les bas-fonds de la capitale anglaise, où machines à vapeur et êtres surnaturels font la loi.

Mon appréciation :

Le titre de cette appréciation a un lien direct avec deux éléments : les capacités du violon mentionné dans le résumé, de même que mon intérêt pour ma lecture.
Tout d’abord, cela m’a pris beaucoup de temps avant d’entrer véritablement dans l’histoire. Environ une centaine de pages ont défilé sous mes yeux avant que je ne sois avide de la suite. Qui plus est, les quarante dernières pages m’ont également semblé moins intéressantes. Ainsi, j’ai trouvé que cela a pris un peu de temps avant que tous les personnages et les éléments soient bien mis en place et que la « chasse » au violon se fasse véritablement ressentir. Quelques fois, j’avais l’impression que cela allait décoller d’un instant à l’autre, à cause d’une phrase, mais cela continuait avec une certaine douceur, à mon avis. Peut-être est-ce le style d’écriture de Corinne De Vailly qui occasionnerait cette impression, mais je ne peux me prononcer là-dessus, n’ayant pas assez lu cette auteure. Sinon, comme je l’ai légèrement dit, la fin ne m’a pas semblé à la hauteur. En fait, il se trouve que la portion entre ces deux parties captait si bien mon intérêt que le déroulement des dernières actions m’apparaissait assez simple.
Cependant, le prologue amène une dernière petite touche intéressante avec une simple phrase à la toute dernière page. La chose était légèrement prévisible dès le début de la lecture du prologue, mais il n’empêche que ce côté surnaturel m’a plu. Enfin… vous verrez lorsque vous le lirez!
J’ai particulièrement apprécié tout ce qui entourait le fameux violon. Sa légende, quoique étrange, était amusante. Mais j’ai surtout préféré les passages où il était question de son utilisation. En effet, comme l’indique le titre de l’appréciation, ce violon a des hauts et des bas. En somme, selon l’individu qui en joue, la mélodie peut être parfaite ou cacophonique. Et puis, selon cette musique qui en sort, le bien ou le mal se fait autour du lieu où se situe le violon. J’ai bien aimé cette idée et l’explication qui justifie la qualité de la musique jouée. Même, j’aurais aimé entendre ces mélodies!
Mis à part cela, le personnage de Cody, un petit garçon qui sert Lambton, m’a un peu agacée. En fait, ce n’est rien d’énorme. Le personnage était pertinent dans les moments où il permettait au lecteur de visiter les lieux concernés et de comprendre le fonctionnement de la ville à cette époque particulière. Cependant, lorsque sa mission a été accomplie, il était plutôt superflu. L’auteure l’éloigne de la trame, et l’on se rend compte de sa maigre utilité. Par contre, j’ai préféré le protagoniste de Mirko. C’est surtout lorsqu’il se fait attraper par Hawthorne Lambton qu’il se distingue réellement. Le personnage subit différentes tortures, et son mental est mis à rude épreuve… mais ne flanche pas. La bonté de ce personnage a été sa force.
En somme, j’ai apprécié ma lecture, bien que certaines parties m’ont paru plus longues que d’autres. Maintenant, j’ai envie d’entendre une musique de violon!

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Un ensemble bien divertissant.

Histoires de vampires, tome 8, La vierge et le vampire

Par Kerrelyn Sparks

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Olivia Sotiris, psychologue au Bureau fédéral d’investigation, avait envie de la fraîche brise du large, du sable entre ses orteils et d’une pause de sa folle vie chaotique, parfois même un peu trop dangereuse. Elle s’évada donc dans la petite île grecque de Patmos et n’y trouva toutefois que sa grand-mère ne se mêlant pas de ses affaires et qui voulait à tout prix lui trouver un mari. Ne pouvait-elle voir qu’aucun homme ne l’intéressait, à part Robby MacKay?
Robby avait lui aussi besoin de se détendre, car tout ce à quoi il pouvait penser était de se venger des Mécontents suceurs de sang qui l’avaient fait prisonnier. Enfin, c’était avant qu’il ne rencontre Olivia, cette beauté aux cheveux furieusement bouclés et au sourire si alléchant. Lorsque l’assassin d’un cas sur lequel elle travaillait parviendra à la retracer, Robby devra lui sauver la vie, tout en lui faisant vivre une première fois qu’elle n’oubliera pas…

Mon appréciation :

En un rien de temps, je suis plongée dans l’histoire de ce huitième tome. Malgré que chacun se ressemble inévitablement puisqu’ils relatent toujours une histoire d’amour qui commence entre deux individus dont au moins l’un des deux est surnaturel, je ne me lasse pas. Les personnages à devenir amoureux ont également beau être tous reliés parce qu’ils se connaissent, je trouve cela plaisant. Ainsi, les protagonistes que j’ai appris à connaître et à apprécier dans les tomes précédents de la série reviennent toujours dans le suivant en rôles secondaires. On ne les perd pas de vue et ils continuent d’évoluer.
Bien évidemment, l’histoire en général est prévisible. Mais l’histoire d’amour reste plaisante, puisque si les bases se mettent rapidement en place, il y a toujours des éléments qui diffèrent à chaque fois par rapport aux personnages du couple. Dans ce cas-ci, ce n’est pas tant le personnage de Robby qui est intéressant, puisqu’il est plutôt simple malgré la torture qu’il a récemment vécue, mais plutôt celui d’Olivia. Je ne vous dévoile pas grand chose puisque le lecteur l’apprend dès le départ… Olivia a un don spécial qui lui permet de détecter les émotions des gens et s’ils disent la vérité. Et je trouvais bien que l’on ressente ses craintes rapidement lorsqu’elle se rend compte que son don ne fonctionne pas avec Robby. Elle qui pouvait toujours compter dessus pour se sentir en sécurité se retrouve à affronter l’inconnu et à devoir décider par elle-même si elle peut faire confiance au jeune homme (pas si jeune que ça, en fait). Cela m’a plu, de même que l’évolution d’Olivia tout au long du roman, et de ses doutes en montagnes russes.
Cependant, si l’humour, la séduction et l’action présents dans le roman étaient tout aussi bien que pour les autres volumes de la série, j’ai trouvé que la fin du livre était plutôt rapide. J’ai eu la sensation que tout était compacté afin d’arriver rapidement au happy end désiré. C’était trop vite, selon moi, mais cela ne m’empêche pas d’avoir apprécié la majorité du livre.

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Une psychologie bien amenée!

Le passager

Par Patrick Senécal

Résumé en quatrième de couverture :

Étienne Séguin n’a pas trente ans. Originaire de Drummonville, demeurant depuis quelques années à Montréal, il vient d’accepter un poste de professeur de littérature au cégep de sa ville natale. Qu’à cela ne tienne, il fera l’aller-retour par l’autoroute 20; le trajet ne pend pas plus d’une heure, cela lui permettra d’écouter la radio et, surtout, d’oublier sa récente séparation!
Peu de temps après, Étienne remarque un autostoppeur, toujours posté au même endroit au moment où il passe. Pourquoi ne pas le faire monter afin de rompre la monotonie de la route? Dès la première rencontre, le jeune homme comprend que son passager l’a connu dans son enfance. Mais voilà : Étienne souffre d’amnésie et n’a aucun souvenir de ses jeunes années. C’est alors que les questions surgissent dans son esprit : qui donc est ce passager qu’il a pris l’habitude d’embarquer? Et qu’ont-ils fait ensemble, dans leur jeunesse?

Mon appréciation :

C’était la première fois que je lisais un roman de Patrick Senécal, un auteur pourtant très connu et populaire. Le plus ironique dans tout cela, c’est que, à la librairie où je travaille, je conseillais ses bouquins en ayant une maigre connaissance du contenu. Désormais, et à mon grand plaisir, je saurai exactement ce que je conseille et y ajouterai de meilleurs arguments.
À la lumière de ces quelques mots, vous devez vous douter que j’ai apprécié ma lecture. Tout d’abord, cela n’a pas pris cinq pages que j’étais intéressée par ce que je lisais. Le personnage m’interpellait. Ainsi, c’est d’un seul coup que je suis passé au travers du livre.
La plume de Patrick Senécal est très bien. Le tout se lit aisément et les seuls détails que l’on n’arrive pas à comprendre sont les mêmes que pour le personnage principal, jusqu’à ce que les événements en dévoilent peu à peu.
La psychologie de ce personnage principal, justement, est un des éléments qui m’a le plus plu durant ma courte lecture. Étienne Séguin apparaît d’abord relativement fort, surtout par rapport à son travail. Cependant, il a tôt fait de montrer une faiblesse en lien avec sa récente rupture. Puis, lorsque les premiers sombres événements se déroulent, sa personnalité s’oppose. Parfois, il donne l’impression d’être relativement solide, mais cela est rapidement remplacé par une faiblesse. Le tout s’enchaîne rapidement, et le lecteur est d’autant plus plongé dans l’histoire… à travers les yeux du protagoniste.
Ainsi, j’étais totalement plongée dans ma lecture. Lorsque ce que vivait Étienne s’est mis à dégénérer, les images m’apparaissaient encore plus nettes. En bref, l’auteur a réussi son coup, parce que ce qu’il me reste de plus fort du livre, ce que je n’oublierai pas rapidement, ce sont les visions d’horreur.

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En attendant un troisième tome qui s’annonce bien!

La Légion de la colombe noire, tome 2

Par Kami Garcia

Résumé en quatrième de couverture :

La Légion de la colombe noire a échoué. Elle n’a pas pu empêcher la libération d’Andras, un démon emprisonné depuis plus d’un siècle. Pire : c’est moi, Kennedy Waters, qui suis responsable.
À présent, il tue. Il tue des jeunes femmes qui me ressemblent. Et il nous traque, Jared, Lukas, Alara, Priest et moi.
Mais est-ce bien moi qu’il recherche? Certains jours, je me demande si je suis vraiment le cinquième membre de la Légion. S’il n’y a pas erreur.
Mes doutes s’accroissent encore quand je fais la connaissance de Faith. Faith qui serait la sœur de mon père? Faith, d’après qui le salut de l’humanité dépendrait d’une colombe blanche?

Mon appréciation :

J’ai bien aimé cette suite, mais je dois admettre que j’ai eu un peu de mal avec les personnages au départ. En effet, cela faisait plus d’un an et demi que j’avais lu le premier tome de la série. De ce fait, et considérant mes nombreuses lectures entre temps, j’ai dû prendre le temps de me familiariser à nouveau avec les quatre membres de la Légion, soit les quatre noms mentionnés dans le résumé du tome.
Une fois cette étape passée, j’ai dévoré le bouquin. Les péripéties des personnages étaient intéressantes. Enfin, Kennedy sait si elle fait partie ou non de la Légion (je ne vous le dévoile pas, bien entendu). La manière dont les choses se passe est pertinente. Chaque étape de transition est bien présentée, de sorte que l’on comprend bien que les membres de la Légion ne sont pas choisis à la légère par un heureux hasard.
De nouveaux personnages entrent en jeu dans ce deuxième tome. En fait, ils ne sont pas totalement nouveaux, mais ils apportent une nouvelle ouverture au récit. Pour faire court et vous laisser une part de mystère, je dirais que ces personnages ont un lien avec la jeune femme, Kennedy. En même temps, certains personnages ajoutent un nouveau groupe de combattants des démons et des entités maléfiques. Pour ceux qui se plaisent à lire quelque chose qui s’inspire des Illuminatis, vous serez heureux d’apprendre que c’est de ceux-ci dont il est question. Cependant, et c’est ce qui est bien, on ne désire pas trop leur faire confiance, puisque Kennedy Waters nous donne des soupçons, étant donné que c’est elle qui fait la narration.
Finalement, je dois avouer que j’ai tout de même trouvé que quelques passages traînaient en longueur. Les actions des personnages ne venaient pas toujours assez rapidement à mon goût. Par contre, vu comme le tome se termine, j’ai l’impression que cette « douceur » est un présage d’une suite très mouvementée!

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Un peu rapide…

Histoires de vampires, tome 7, Nuits interdites avec un vampire

Par Kerrelyn Sparks

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Vanda Barkowski est dans le pétrin. En sa qualité de propriétaire d’une boîte de nuit olé olé, elle est encore moins conventionnelle que la plupart de ses semblables vampires. Et si des gens lui font perdre son calme quelque peu, ils n’ont qu’à en subir les conséquences. Trois de ses employés ont cependant porté plainte contre elle en vertu de son tempérament irascible, et Vanda doit maintenant suivre un cours de gestion de la colère. Pire encore, Phil Jones a accepté d’être son parrain. Phil, le mortel qui lui est interdit…
Si Vanda savait qui Phil est vraiment, ou ce qu’il est, elle repenserait sans doute à l’attirance qu’elle éprouve envers lui, car sa véritable nature est plus sauvage que tout ce qu’elle a pu s’imaginer au cours de sa vie. Il a su maîtriser la bête en lui et est maintenant la personne toute désignée pour aider Vanda avec sa colère…, s’il pouvait seulement être en mesure de garder son sang-froid quand elle lui donne incontestablement chaud. Des vampires aux intentions peu louables n’ont cependant pas l’intention de prendre des vacances. Phil et Vanda pourront-ils un bon jour profiter de leurs nuits interdites?

Mon appréciation :

Comme le titre de l’appréciation l’indique, j’ai trouvé qu’un élément du livre était un peu trop rapide à mon goût. En fait, cela concerne la relation entre Phil et Vanda. Bien évidemment, Phil doit l’aider à gérer sa colère, mais également la protéger en cas de besoin, ce qui est tout à fait correcte. Cependant, c’est au niveau de leur phase de séduction, que j’ai trouvé cela rapide. Quasiment dès le début du roman, les deux se lancent des phrases à double sens. Les personnages se connaissent tout de même déjà depuis quelques petites années. N’empêche que j’ai trouvé qu’ils semblaient n’avoir qu’une envie première, être peau contre peau. Il y a par contre un moment du tome où j’ai trouvé bien placé l’empressement de Vanda. Celle-ci a énormément de choses à refouler en elle, dont beaucoup de colère, et décide ardemment se changer les idées. Elle use donc de ce besoin pour profiter un peu de Phil. Bien sûr, ça n’est pas super bien, comme option. Aussi, même avant de lire la suite, le lecteur se doute que l’envie lui reprendra encore… et encore.
Autrement, je suis assez satisfaite de l’action. Elle arrive un petit peu tard mais, par la suite, l’urgence se fait bien sentir. Vanda est la cible d’un mauvais vampire, de même que d’autres vampires que le lecteur a appris à connaître au fil de la série. Sans compter les industries de Roman (personnage présent depuis le premier tome), qui sont menacées d’être éradiquées, ce qui forcerait les bons vampires à se nourrir aux cous de victimes, n’ayant plus de sang synthétique à portée de main. Rien n’est pris à la légère. D’ailleurs, certaines usines sont la cible d’attaques et quelques vampires meurent sur les lieux. De plus, lorsque le livre se termine, le danger est toujours présent. Ainsi, on se doute que l’action se poursuivra dans le prochain volume, et que la tâche ne sera pas aisée.
Mis à part cela, j’ai bien aimé les caractéristiques du  personnage de Phil. Celui-ci peut se changer en loup autant qu’il le veut, de la manière qu’il le veut. Il peut également utiliser sa force de loup sans se transformer. Je trouve l’idée intéressante. Mais ce qui m’a le plus plu dans cet aspect de lui, c’est la façon dont son corps se comporte lorsque Phil use de son pouvoir. Son corps ondule, les contours sont flous et semblent un peu lumineux… l’image que je me faisais mentalement de ces moments était assez spéciale et possédait un bon caractère fantastique et mystérieux. Les descriptions étaient plutôt bonnes.
En somme, j’ai passé une agréable lecture. Sans oublier que l’humour est assez présent dans cette série, ce qui est amusant. De quoi bien se divertir l’espace de quelques heures.

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Relecture d’un coup de cœur.

Les hommes-taupesLes hommes-taupes
Par Négovan Rajic

Résumé en quatrième de couverture :

Pour plonger au cœur du fantastique, nul besoin de faire appel aux extra-terrestres. Il suffit de suivre un homme-taupe dans ses pérégrinations souterraines.
Dans ce livre, comme dans le bestiaire de Jérôme Bosch, le héros invisible de ce récit, le réel et l’étrange se côtoient à chaque instant.

Mon appréciation :

Comme l’indique le titre de cette appréciation, c’est une relecture des Hommes-taupes que j’ai faite. J’ai lu ce livre pour la première fois en quatrième secondaire, parce que mon professeur de français le possédait et m’avait permis de commencer ma lecture dans le cours et de la terminer chez moi. J’étais complètement plongée dans le texte. Depuis, j’ai cherché à retrouver ce petit livre. Finalement, je tiens à remercier Négovan Rajic lui-même de m’avoir permis de relire ce petit bijou.
À l’instant où j’ai débuté ma seconde lecture, j’ai eu envie de dévorer l’ensemble le jour-même. Seulement, le temps me manquait.
Le récit commence avec une courte introduction où le lecteur est avisé de l’origine du texte qui suit. Trouvé sous le plancher d’une chambre d’un asile, on ne connaît ni l’auteur du texte ni l’époque à laquelle il a vécu exactement. Une petite aura de mystère plane, ce qui est vraiment intrigant.
Par la suite, la majorité du roman est narrée par le narrateur inconnu, qui nous explique comment il en est venu à écrire ces mots et nous raconte tous les événements qui l’ont mené à loger dans cet asile. Seulement, le personnage a eu une aventure plutôt captivante. Il a été témoin d’actions étranges de la part de certains hommes qu’il nomme ensuite « hommes-taupes ». Il a ébruité la chose et un commissaire est finalement entré en contact avec lui afin de lui demander de se taire et de cacher ce qu’il a vu. Plus le temps passe, plus le commissaire joue dans les pensées du narrateur, qui doute parfois de la véracité de ce qu’il a pu observer. J’ai beaucoup aimé cet aspect psychologique. De même que toutes les pérégrinations du narrateur lorsqu’il évalue la portée de ses actions et ses réponses. Par exemple, il se retrouve dans un bureau où un homme lui demande de s’asseoir tandis qu’il continue un peu sa paperasse. Le temps passe et le personnage principal affirme que s’il s’impatientait, l’individu le catégoriserait fou, tandis que s’il était trop patient, l’individu noterait une absence de réaction au monde extérieur.
J’ai beaucoup aimé relire ce livre. La plume de Négovan Rajic permet une lecture très agréable et intrigante. De plus, je prenais aussi plaisir à visualiser quelques scènes comme si elles avaient été adaptées en petit film d’animation. Ce qui donnerait sans aucun doute un résultat intéressant.
En bref, si ce petit roman tombe sous votre main, prenez la peine de le lire, car vous risquez d’apprécier cette découverte… et de la conseiller à votre tour.

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Un vampire éternel

Dracula
Par Bram Stoker

Résumé en quatrième de couverture :

Répondant à l’invitation du comte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre, à son arrivée dans les Carpates, un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, Jonathan éprouve une angoisse grandissante : Dracula ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…

Mon appréciation :

C’est dans le cadre d’un cours collégial que j’ai eu l’occasion de lire ce classique de la littérature vampirique.
J’ai bien apprécié ma lecture, malgré le fait que je m’attendais à un tout petit peu plus.
Dracula est un récit épistolaire, de sorte que le tout est présenté sous forme de journaux ou de lettres. J’ai trouvé cet aspect très intéressant, puisque cela permettait de se promener dans les pensées de chacun des personnages principaux (nous lisons au moins six journaux).
L’histoire était intéressante. Cependant, je l’ai trouvée un peu longue. J’ai eu l’impression que les éléments n’étaient pas tous pertinents et que cela alourdissait le texte par moments. Heureusement, ça n’était pas terrible.
On s’attache plutôt bien aux personnages. Ceux-ci, surtout les hommes, semblent avoir un peu une attitude supérieure. Du moins, les personnages masculins principaux. Car ce n’est pas le cas d’un fou étudié par l’un des personnages. D’ailleurs, j’ai fort apprécié ce fou et je lui aurais souhaité une meilleure fin. Ce fou était un cas fort intéressant. Il semblait être relié d’une quelconque façon au vampire Dracula. Il faisait des crises lorsque Dracula était dans les parages. Aussi avait-il une étrange manie de manger des mouches et des araignées. 😛
Mis à part cela, je me suis bien divertie. Je me devais aussi de lire au moins une fois dans ma vie ce fameux livre de vampires. Cela faisait drôlement changement des vampires contemporains (Journal d’un vampire, Hachette; True Blood, Flammarion; Twilight, Hachette; Histoires de vampires, Ada; etc.). Dans ces derniers cas, les vampires sont des créatures séduisantes. Ici, avec le comte Dracula, c’est loin d’être le cas. Il incarne véritablement le mal et n’hésite pas à enlever des vies. J’ai trouvé ça amusant, intéressant. J’ai aimé cette autre vision de ces créatures sanguinaires et cruelles. Dans les romans d’aujourd’hui, on en oublie parfois qu’ils sont mauvais!

Voici la bande-annonce de la première adaptation en film :

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Peu en ressortiront vivants…

Le protocole Reston
Par Mathieu Fortin

Résumé en quatrième de couverture :

Un monstre est capturé en Asie. S’agit-il d’un mutant ou d’une créature dont on n’a encore jamais soupçonné l’existence? Une équipe de scientifiques de Toronto demande à ce qu’on lui expédie la chose, pour en déterminer l’origine, mais le cargo qui la transporte frappe un haut-fond en face de Trois-Rivières. La cage de plexiverre craque et le monstre s’enfuit.
Trois-Rivières est assiégée. Victor, un jeune professeur, et son coloc Lucien tentent d’échapper au fléau, mais les hommes et les femmes dont le monstre s’abreuve deviennent eux-aussi des monstres assoiffés de sang. Même le voisin Raoul, pourtant si cool… Pendant que la ville est sous le coup de cet assaut, le Protocole Reston est appliqué : tous les moyens de communication sont coupés : téléphone, radio, internet, télévision… et on refuse l’entrée aux journalistes à l’intérieur du périmètre.
Des luttes de pouvoir se jouent, dont les règles échappent aux dirigeants eux-mêmes.
Parce que personne ne doit savoir. Personne. Jamais.
Le protocole Reston, un roman d’action qui file à un train d’enfer.

Mon appréciation :

Je ne lis pas souvent de ce genre de roman, comme en témoigne ce blogue avec toutes les appréciations qui y paraissent depuis plus de deux ans. Ainsi, c’est toujours une surprise lorsque j’y plonge, parce que ce type de livre est loin de m’avoir révélé toutes les possibilités qu’il offre et tous ses secrets.
Dès le tout début de ma lecture, j’ai été scotchée. Le livre commence avec une lettre mystérieuse envoyée au patron de la maison d’édition Coups de tête. C’est intrigant. Il est question de danger et le tout est si bien formulé que l’on ne peut que tourner la page et commencer à lire l’histoire.
Le premier chapitre est à peu près le seul qui soit tranquille du livre. Victor fait sa course habituelle en soirée, où il parcourt divers lieux de la ville de Trois-Rivières. Seulement, Victor sent une présence qui l’observe lorsqu’il longe des boisés durant son jogging. On s’inquiète. Et s’il lui arrivait quelque chose? Après tout, une bête effroyable rôde dans les parages.
Par la suite, tout dégringole. Raoul débarque devant la porte de l’appartement de Victor et Lucien, tambourinant le battant avant de s’écrouler à l’intérieur, couvert de sang. Puis… quelques minutes seulement après que son décès ait été constaté, il semble renaître, mais avoir une soif dévorante de s’attaquer aux deux jeunes hommes afin de s’abreuver et reprendre des forces. Dès cet instant, le danger ne cesse de guetter les deux amis.
J’ai bien aimé que les deux personnages principaux rencontrent beaucoup de difficultés. Après tout, ils se retrouvent dans une ambiance pleine de risques et leur survie dépend de chaque acte qu’ils posent. Qui plus est, lorsque des gens les interpellent pour de l’aide, ils se doivent de les aider (particulièrement Victor). Je ne veux pas vous gâcher la surprise, mais j’ai bien aimé le côté réaliste (autant que ça puisse l’être dans la situation) qu’apportait le fait que tous ne survivent pas au bout de cette éreintante journée morbide.
Tout est dangereux et la fin ne peut certainement pas être des plus joyeuses. Parlant de fin, elle est assez mystérieuse et ne semble laisser présager rien de réellement bon pour le personnage que l’on suit jusqu’à la dernière page. À vous de découvrir ce qu’il en est, mais avant, vous devrez affronter bon nombre de macchabés!

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