Fantasy ou merveilleux

De l’humour déjanté et des références à n’en plus finir!

Game of trolls

Par L’odieux connard

 

Résumé en quatrième de couverture :

Fraîcheur is coming…
… comme on dit à Winterfrais, royaume du Nord dirigé par Ned Stroke, un brave homme à la tête d’une famille recomposée et épuisante. Il faut dire que dans un monde où les saisons durent des années, on ne voit pas approcher avec sérénité les vacances d’hiver de la zone B. Pour couronner le tout, l’armée de cadavres qui grogne, qui sent fort et qui va déferler sur le Sud suscite bien des questions : sont-ce des retraités en partance pour leur résidence secondaire? Ou, comme le pense Jean Neige, une déferlante de Mexicains avides de franchir le Mur?
Mais surtout : comment diable le gobelet d’une célèbre marque de café a-t-il débarqué au milieu de tout ça?

Mon avis :

Après Hamburger Games, Game of trolls est la seconde parodie que je lis. Ayant écouté la série télévisée Le trône de fer, j’ai pu m’amuser en découvrant la version de L’odieux connard, dont je lis occasionnellement le blogue.
Retrouver l’écriture sarcastique et ironique de L’odieux connard m’a beaucoup amusée. D’autant plus que cela servait bien l’objectif de la parodie : rire un peu de cet univers de fantasy si populaire qu’est Le trône de fer.
J’ai beaucoup apprécié ma lecture, non seulement parce que je me plaisais à découvrir les différentes références qui y étaient disséminées, mais aussi parce qu’elle m’a laissée échapper quelques rires.
Ainsi, donc, le roman regorge de diverses références à la série elle-même, mais aussi à d’autres œuvres culturelles. Nous retrouvons, entre autres, une référence à Full Metal Jacket lorsque les membres de la Garde du Mur effectuent une sorte de prière pour leur épée; une autre au Seigneur des anneaux lorsque la narration rit de la dénomination de certains lieux; une encore à propos du mur de Trump, qui est comparé au mur de glace qui surplombe le Nord; ainsi que d’autre fort bien placées concernant certains films de Disney (tels Le roi lion, La reine des neige ou même Blanche-Neige).
Côté humour, je dois admettre que ce petit livre n’en manque pas! Nous retrouvons le fameux gobelet de café de Starbuck, ainsi que d’autres placements de produits (histoire d’en rajouter une couche!), un débat typique à savoir si l’expression « pain au chocolat » doit être préférée à « chocolatine », de nombreuses blagues tellement plates qu’elles en sont drôles, des jeux de mots sur les noms des personnages… Et il y a ce fameux vent d’ironie qui ne cesse de souffler, annonçant la mort inévitable des protagonistes, ce qui est assez drôle.
Vraiment, cette lecture est un pur divertissement! Néanmoins, elle est déconseillée à tous ceux qui n’ont pas terminé au moins la série télé, car le roman contient de nombreuses révélations sur l’avenir des personnages, notamment en raison de ce vent d’ironie ou de références directes à la conclusion la fameuse saison 8. Vous êtes avertis!

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Quand une suite est inventée à Shéhérazade…

Or et nuit

Par Mathieu Rivero

Résumé en quatrième de couverture :

Des mille et une histoires que j’ai pu conter, aucune n’est aussi fabuleuse que celle que je m’apprête à te narrer. On y voyage de cités mortes en jardins luxuriants, de royaumes en déserts et de geôles en palais. On y croise djinns et ghûls, sultans et dragons, reines et démons, et les lignées maudites s’y affrontent autant que les passions se déchaînent. Vois-tu, elle recèle en son coeur une bien plus unique distinction. Cette histoire d’amour et de mort est vraie : je l’ai vécue. Parole de Shéhérazade.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 213 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

La situation se répète : la protagoniste se voit forcée de divertir son geôlier pour adoucir son traitement.

Or et nuit est un récit bien divertissant. Complexe en raison de ses personnages, de leurs jeux de pouvoirs et de sa narration qui s’emboîte, il n’en reste pas moins qu’il garde aisément l’intérêt du lecteur.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Une ambiance de conte

Les pierres

Par Claudio Morandini

Résumé en quatrième de couverture :

Dans un pays de montagnes, les habitants des villages jumeaux de Sostigno (en bas) et Testagno (en haut) sont confrontés à un phénomène étrange : les pierres, rocs, cailloux, gravillons et autres galets de rivière se meuvent de par une volonté qui leur semble propre. Non sans malice parfois, ou suivant la logique énigmatique d’un aléatoire complet, les mouvements et apparitions inopinées des pierres ont chamboulé de fond en comble le monde des villageois.
Afin de conjurer leurs angoisses, ils tentent de remonter à la source du mystère.

 

 

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 212 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Attrapez votre exemplaire de Claudio Morandini, installez-vous confortablement dans une chaise berçante (c’est un « plus » si elle grince légèrement!) et ouvrez lentement votre livre au son d’un délicieux feu qui crépite dans le foyer situé non loin de vous.

Les pierres, un roman curieux qui captive avant tout par sa narration vivante et invitante, qui intrigue par son aura de mystère et qui vous fait voyager, lecteur, comme si vous étiez un ami ou un sympathique passant dans une auberge d’autrefois.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Un suspens qui dérange et qui plaît

Le silence des sept nuits, tome 1, Les derniers jours

Par Dominic Bellavance

Résumé en quatrième de couverture :

Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat.
Par même lui.
Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os.
La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…
Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité.
Les derniers jours vous conduira dans une cité plongée dans le chaos, où la mort attend les imprudents à chaque coin de rue. La nuit profonde s’est déployée. Quelqu’un devra rallumer l’espoir.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 209 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Tandis que Ragellan investigue sur la source du mal qui sévit du côté de la ville dans laquelle il a grandi, le lecteur se questionne au sujet de la double personnalité du militaire et de l’identité de l’espion.

Si la quête de Damian semble se préciser légèrement, celle du lecteur se noie sous les questions et l’incompréhension jusque dans les dernières pages

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

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Une visite touristique avec des loups

Les gardiens des portes, Tome 1, Abbygaelle

Par Sonia Alain

Résumé en quatrième de couverture :

Qu’est-ce qu’une légende? Un récit imaginaire sorti tout droit d’esprits fantasques, ou bien une suite d’événements qui se seraient bel et bien déroulés dans le passé?
Projetée bien malgré elle dans une réalité parallèle à la sienne, Abbygaelle aura à faire face à plusieurs phénomènes inexplicables. Oscillant constamment entre deux mondes, celui des esprits et le nôtre, elle tentera de survivre. Dans l’ombre, quelqu’un tire les ficelles pour l’amener inexorablement sur un chemin qu’elle refuse d’emprunter, vers une métamorphose contre nature.
Cet homme séduisant, Marcus, est-il un ami ou un ennemi? Pourquoi est-elle si troublée par sa présence? Et s’il n’était pas humain…

Mon avis :

Cela fait déjà quelques temps que ce livre de Sonia Alain traîne sur une tablette. Avec le temps, la série s’est retrouvée complète sans que je l’aie commencée. Désormais, c’est chose faite. J’ai lu ce premier volume, intriguée. Toutefois, je suis ressortie de ma lecture un peu perplexe.
La trame narrative n’est pas mauvaise et rappelle, en partie, les romans de la série Histoires de vampires. Deux êtres, dont un qui apparaît déjà surnaturel au départ, s’éprennent l’un de l’autre et désirent ardemment se coller, peau contre peau. Entre temps, des individus maléfiques se glissent entre les deux membres du futur couple. Là s’arrête le plus gros des ressemblances.
Et c’est un peu le reste qui dérange, malheureusement.
En plus du fait que Marcus et Abbygaelle tombent très rapidement amoureux l’un de l’autre, ce qui arrive dans de nombreux romans, j’ai trouvé que la temporalité était très peu au service du roman. Marcus ne veut pas révéler des informations sur sa personne et sur ce qu’est réellement Abbygaelle à la jeune femme, de peur de la brusquer. Toutefois, leur ennemi est très près et s’attaque régulièrement aux adjuvants. À la fin de ma lecture, je n’ai toujours par compris l’utilité de cette manœuvre, puisque cela n’a simplement donné comme résultat que le fait qu’Abbygaelle ne soit jamais préparée devant la menace qui pèse sur elle et sur ce qui est attendu d’elle. Elle m’apparaissait donc davantage vulnérable.
Cette vulnérabilité m’a beaucoup dérangée dans la mesure où l’héroïne était toujours (ou presque) en position de faiblesse et de soumission. Je comprends que cela est en partie lié à un concept de meute qui traverse le récit… Sauf que la femme apparaissait constamment comme un objet. La protagoniste résiste bien trop peu souvent. Tantôt elle est un objet de désir dans d’aguichants vêtements, tantôt elle voit ses souvenirs se faire brimer pour être maintenue dans l’ignorance, jugée trop faible pour comprendre un monde auquel elle appartient pourtant malgré elle. Cela va de Marcus qui lui fait comprendre qu’elle doit respecter ses ordres au fait qu’il est spécialement mentionné dans une scène d’ébats qu’il est en position de domination. Ce constant martèlement de l’homme viril et de la femme à sauver, qu’il faut posséder, m’a dérangée.
Mis à part cela, le roman, qui manque de profondeur dans ses personnages et dans les éléments qui constituent son univers (du côté explicatif, disons), est très bien fourni côté lieux. À mon avis, c’est ce qui m’a semblé le plus détaillé tout au long de ma lecture. Je comprends l’amusement de se projeter sur des lieux que l’on peut connaître, mais j’ai trouvé ces éléments trop présents proportionnellement au reste du récit. Je ne crois pas que tous les noms des lieux devaient nécessairement être dits pour que le lecteur puisse se les figurer et apprécier sa lecture. De même qu’il n’était pas nécessaire de les détailler longuement… alors que les affrontements étaient plutôt courts.
Enfin, la conclusion, très rapide, m’a un peu déçue. À tout le moins, la narration fait une ouverture sur le deuxième tome de la série et reprend un peu le tir en attisant la curiosité. Seulement, je ne sais pas exactement quand je vais me décider à ouvrir le prochain livre. Ça viendra, mais je crains de retrouver les mêmes choses qui m’ont fait tiquer dans cette lecture-ci.

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Un univers très rempli et plein de surprises

Genesia (Intégrale)

Par Alexandre Malagoli

Résumé en quatrième de couverture :

Evan, un jeune berger sans histoires, se retrouve sur les routes après que les inquisiteurs ont rasé son paisible village du royaume d’Orlande. Caessia, princesse de Tireldi, connaît les mêmes péripéties lorsqu’elle fuit sa maison pour échapper à un mariage arrangé. L’ombre des Anciens Rois semble se refermer sur eux tandis qu’Evan et Caessia s’efforcent d’échapper aux ennemis lancés à leurs trousses, ainsi qu’à la magie qui les harcèle.
Leur destin est lié à Sorcelame, l’épée envoûtée, tout comme l’avenir entier de Genesia…

Mon appréciation :

C’est une superbe promotion de l’éditeur Bragelonne qui m’a mis ce livre dans les mains. Le joli prix de 16,95 $ m’a convaincue de prendre cette intégrale et de découvrir un nouvel univers de fantasy qui a déjà fait ses preuves auprès de l’éditeur. Cela était d’autant plus intéressant que ce livre contient une nouvelle (qui relate le passé du personnage de Gaélion) et le quatrième tome, inédit.
Je dois cependant admettre que le début de cette grosse brique ne m’a pas énormément enchantée. J’ai commencé ma lecture avec le désir de me voir aspirée dans l’univers d’Alexandre Malagoli. Toutefois, l’entièreté, ou presque, du premier tome ne m’a pas gardée suspendue à l’histoire. Je n’avais aucune difficulté à poser le roman pour m’occuper à autre chose. N’avoir possédé que le premier volume, je ne suis pas certaine que j’aurais poursuivis ma lecture de cette série. Mais comme c’était l’intégrale que j’avais en mains, je me suis attelée à la suite, tout de même intriguée de découvrir ce que le sort réservait aux héros.
Mon opinion de la série a, par la suite, augmenté au fil de la lecture, à mesure que mon intérêt croissait.
J’ai beaucoup apprécié la présence du danger qui guettait les héros de la série. Les épreuves qu’ils devaient affronter n’étaient pas de tout repos et bien souvent éprouvantes. J’ai aussi aimé chaque lien qui unissait les différents personnages, bien que certains finissaient pas se deviner facilement, étant donné les indices disséminés dans l’ouvrage. Ces nombreux liens n’apparaissent pas non plus comme dérangeants, puisque la narration mentionne à plusieurs reprises le concept de destiné. Autrement dit, même si le hasard semble trop bien faire les choses, cela n’est pas trop étrange aux yeux du lecteur, qui se met à croire à ce monde magique.
J’ai un peu moins aimé le côté immature des jeunes personnages. Evan et Caessia sont jeunes, ce qui amène dans le récit des moments qui illustrent cette jeunesse. Ce n’est pas déplacé, mais je désirais surtout passer par dessus ces moments afin de passer aux choses sérieuses. C’est probablement ce qui a fait que j’ai moins apprécié le premier tome, qui contenait une grande part d’enfantillages, contrairement aux autres où les héros acquéraient de la maturité petit à petit.
Enfin, j’ai apprécié avoir accès à la nouvelle Le Prince et l’Apôtre, qui m’a permis de mieux comprendre le passé du personnage de Gaélion lorsqu’il lui est venu le temps de se révéler à ses compagnons.
Finalement, le dernier tome m’a bien surprise en quelques points. Un peu comme un Roméo et Juliette, cette finale est remplie d’épreuves éprouvantes. Les personnages sont tous poussés à leurs extrêmes limites, ce qui fait en sorte que le lecteur ne peut plus prévoir entièrement ce qui va leur arriver. J’ai bien aimé ces surprises, bien qu’ils jouaient beaucoup avec les rouages de mon cerveau. Je ne veux pas trop vous en dévoiler, mais je dirais que rien n’est facile dans cette conclusion, et c’est ce qui lui donne une touche assez intéressante et peu semblable aux autres conclusions de séries.

 

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Un roman pas comme les autres!

Les Traqueurs

Par Antoine Bombrun

Résumé du site L’Attelage :

Trois bannis jetés dans une quête impossible,
où vengeance et salut s’entremêlent.
Les yeux blancs, l’âme noire.
Un nécromancien,
dont la folie n’a d’égal que la puissance.
Vole, vole, vole et virevolte;
ma mémoire tangue comme une
barque sur les flots!

Mon appréciation :

Si le titre de cet article précise que ce fut une lecture qui n’était pas comme les autres, eh bien, c’est parce que c’est le cas. Tout du moins, Les Traqueurs ne ressemblait à rien de ce que j’avais déjà lu auparavant… et j’ai bien aimé découvrir cette différence.
Tout d’abord, c’était la première fois que je lisais un roman à la deuxième personne qui n’était pas un livre dont vous êtes le héros. Cela m’a plu et, tout au long du livre, je me demandais qui était ce « je » qui nous parlait et nous racontait cette histoire. Cette intrigue se résout seulement dans le dernier cinquième du roman, alors cela m’a intriguée longtemps! 😛 Après un certain temps, on découvre que ce « je » est en fait une voix dans le même corps que Shiujih (le « tu », et donc le lecteur). Mais la question de son identité reste, comme je l’ai spécifié, un bon moment.
Lorsque l’on commence la lecture, Shiujih est très peu bavard. Ce sont les moments où je préférais sa personnalité, puisque cela me mettait vraiment dans le rôle de spectatrice, comme si je ne faisais que me trouver sur les lieux des événements. Cela donnait un esprit calculateur au protagoniste, comme s’il ne fallait que dire et faire le strict minimum. J’ai bien aimé cet aspect. Parfois, j’avais même l’impression de me retrouver dans un jeu vidéo à la première personne, tellement j’avais la sensation d’être plongée dans l’univers des Traqueurs.
Si j’ai apprécié le personnage de Shiujih, j’ai aussi apprécié les deux autres hommes qui l’accompagnaient : le vieux Thief et Rhyunâr l’impulsif. J’ai trouvé que le mélange de la personnalité de chacun permettait la création d’un bon équilibre. Thief est attachant, et Rhyunâr permet d’amener à l’histoire une bonne part de violence qui rend bien compte de la cruauté de l’univers dans lequel chacun évolue.
J’ai moins aimé l’intérêt de Shiujif pour la petite Noisette, rescapée du meurtre violent de sa communauté par Rhyunâr (celui-ci préfère tuer les enfants que de les aimer). Les douceurs du premier personnage me paraissaient un peu drôles à lire. Je ne me serais pas plainte de l’absence de la petite, qui ne m’a pas donné l’impression d’être très utile au récit.
Concernant la trame de l’histoire en général, j’avoue que mon intérêt a été capté facilement. Je me demandais quelle sorte d’humains ou de créatures étaient les trois Traqueurs, mais aussi comment allait évoluer la quête qu’ils s’étaient donnée. La finale de celle-ci m’a fait un drôle d’effet, mais ne m’a pas totalement déplu pour autant, étant donné qu’elle était tout de même bien mouvementée.
Mis à part cela, j’ai bien apprécié la construction du récit. Les descriptions permettaient de bien s’imprégner de l’ambiance, qui était alors à la fois tangible et horrifique. De plus, la présence d’analepses disséminées dans le livre était bien calculée. En effet, elles permettaient de comprendre le passé de Shiujih aux bons moments. Parmi tout cela étaient présentes quelques illustrations bienvenues. Leur coloration accentuaient l’ambiance lors de la lecture.
Au final, j’ai bien apprécié ma lecture et découvrir la plume particulière d’Antoine Bombrun. Je serais curieuse de lire ses autres écrits! Seront-ils à la hauteur de la découverte que fut Les Traqueurs pour moi?

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Une quête remplie d’action!

Les Redresseurs, tome 1, Cœur d’Acier
Par Brandon Sanderson

Résumé en quatrième de couverture :

On les appelle les Épiques.
Il y a dix ans, ils ont été frappés par un éclair. Depuis ils possèdent d’incroyables pouvoirs. Mais leurs intentions ne sont pas bonnes…
À Newcago, un Épique appelé Cœur d’Acier s’est emparé du pouvoir. On le dit invincible : aucune balle ne peut le blesser, aucune épée trancher sa peau, aucune explosion le détruire. Seuls les Redresseurs, un groupe d’humains ordinaires qui ont consacré leur vie à étudier les Épiques afin de découvrir leur point faible, lui résistent.
David Charleston a dix-huit ans. Quand Cœur d’Acier est arrivé à Newcago, il a tué son père. Depuis des années, David rêve de se venger, et il possède quelque chose dont les Redresseurs ont besoin…
Le jeune homme a vu l’impossible : il a vu saigner Cœur d’Acier.

Mon appréciation :

J’ai acheté ce roman sur un coup de tête, vraiment. Je magasinais avec un ami et nous sommes tombés sur ce livre. J’en ai lu le résumé, lui l’ai passé et l’ai finalement emporté avec moi. Et j’ai bien fait!
Le livre débute avec le récit de David lors de la journée où son père meurt. Il se souvient du moindre détail tellement l’événement l’a marqué. Depuis ce moment, David veut venger son père. Durant les dix années qui ne sont pas narrées, David étudie tous les Épiques afin de connaître leurs pouvoirs, leurs faiblesses, etc. Il tente aussi de retrouver les Redresseurs pour rejoindre le groupe. Bien évidemment, il réussit.
Ensuite, tout déboule. C’est de l’action presque tout le long. Les chapitres sont courts et mouvementés, de sorte qu’ils se lisent très rapidement, car on les dévore!
Je ne veux bien sûr pas trop en dévoiler, mais je me dois de souligner certains points que j’ai fort appréciés durant ma lecture. D’abord, David Charleston n’est pas immédiatement intégré à l’équipe des Redresseurs. Il doit prouver aux membres qu’il est fiable et qu’il peut leur être utile : tâche qui n’est pas très aisée. Comme on s’y attend, les événements du récits vont mener à un affrontement contre Cœur d’Acier, l’Épique qui gouverne la ville (d’ailleurs plongée constamment dans la noirceur à cause de l’un de ses subalternes). Un plan est mis en oeuvre pour atteindre l’Épique. Il y a beaucoup d’action et le tout est vraiment intéressant. On se rend compte que David a certains talents.
Mais en plus, même si l’action avance à un train d’enfer, il y a un certain réalisme à cette histoire. Les protagonistes gravissent les échelons de leur plan, ils ont certaines victoires, qui ne se passent pas toujours merveilleusement bien, et des défaites. N’empêche qu’ils se rendent au bout… sans tout connaître de Cœur d’Acier! Et c’est là que c’est bien fait, selon moi. Les choses se déroulent tellement vite pour les héros qu’ils n’ont pas eu le temps d’assez bien étudier l’Épique. Ils doivent donc tester toutes leurs théories lors du combat final et on n’a pas la moindre idée de celle qui vaincra l’ennemi lorsque le combat s’enclenche (combat qui n’est d’ailleurs vraiment pas facile).
J’ai aimé ma lecture du début à la fin. Je n’y ai trouvé aucune longueur et j’ai dévoré ce bouquin!

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Un monstre fascinant.

Frankenstein ou le Prométhée moderne
Par Mary W. Shelley

Résumé en quatrième de couverture :

Si la créature de Frankenstein, la première de sa race, n’a jamais porté que le nom de « monstre », ce titre, attribué par défaut, est moins péjoratif qu’il n’y paraît. Son étymologie latine rappelle en fait qu’il doit se montrer, car il incarne à la fois le prodige et l’avertissement de la science transgressive et de l’irresponsabilité de celui qui en a fait un usage inconscient. Les discours de Victor Frankenstein et de sa malheureuse créature évoquent déjà, dans la modernité naissante du XIXe siècle, les risques inhérents aux progrès à venir. En entendant la tragique souffrance du monstre, nous devinons facilement celle des cobayes de tous horizons.

Mon appréciation :

Tout d’abord, cette version du roman est la traduction de la toute première parution du récit. Qui plus est, c’est une version éducative, et donc la quatrième de couverture ne laisse pas beaucoup présager de l’histoire. Ainsi, je vous en fait un petit résumé ici :
Victor Frankenstein donne la vie à une grande créature de huit pieds. Seulement, lorsque l’acte est fait, cette même créature le répugne au plus au point et il se refuse à la revoir. Le monstre découvre donc le monde par lui-même et désire l’amitié, l’amour, le bonheur. Mais c’est sans compter sur son apparence hideuse et monstrueuse qui fait en sorte que les hommes le repoussent continuellement. En colère, le monstre voudra se venger de son créateur qui l’a abandonné. Lui qui vit la solitude voudra rendre à son tour Victor aussi malheureux qu’il ait pu l’être.
Je dois avouer que j’ai vraiment apprécié ma lecture. Je n’y ai vu qu’une seule petite longueur! Le reste, je l’ai dévoré.
J’ai bien aimé la façon dont l’histoire de la créature était présentée. Victor Frankenstein racontait sa propre histoire à un certain Robert Walton, qu’il avait rencontré dans le nord. Parmi ce récit, il y avait celui que la créature avait raconté à Victor à un certain moment. Ainsi, les histoires s’emboitaient et je trouvais cela bien intéressant.
J’ai aussi fort apprécié les personnages. J’aimais autant Victor que sa créature, même si cette dernière s’est vouée à des actes affreux. J’éprouvais de la pitié pour le monstre qui aurait voulu de l’amour des humains, mais qui ne le pouvait pas. Je me demandais ce qu’il lui serait arrivé si Victor avait décidé de le garder sous son aile. L’histoire aurait été complètement différente. Il n’empêche que j’ai bien aimé lire ce livre et que malgré l’existence malheureuse de la créature, je prenais plaisir à le suivre dans ses idées.
C’était la première fois que je me plongeais dans l’histoire du monstre de Frankenstein. Les versions que l’on donne à cet être à l’Halloween s’apparentent plus à un zombie illettré et incapable de s’exprimer. Pourtant, ça n’est pas du tout le cas du grand bonhomme! Il parle, il lit, il fait des travaux manuels, etc. Vraiment, je l’ai trouvé fascinant.
Je ne verrai plus ce monstre de la même manière lorsqu’il se promènera dans les rues les soirs d’Halloween!

Voici la bande-annonce de la première adaptation en film :

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