Fantasy ou merveilleux

Une meilleure finale.

L'ÉclopéLa trilogie du sel, tome 3, L’Éclopé
Par Maurice Gee

Résumé en quatrième de couverture :

L’Éclopé piège les foules dans sa toile psychique et les soumet à sa cruelle volonté. Même les plus forts tombent à genoux devant son pouvoir.
La mère d’Hanna a préféré avaler l’herbe aux crapauds plutôt que de périr dans les grands bûchers de sorcières qui brûlent sur la Place du peuple. Hana doit s’échapper des terriers avant d’être elle aussi suppliciée. Dans la forêt profonde, elle rencontrera Ben, le fils de Lo. Ils mèneront ensemble une dangereuse quête pour empêcher l’Éclopé de mettre le monde à feu et à sang.
Mais avant, il leur faudra découvrir les secrets de son immense pouvoir.

Mon appréciation :

Je vais commencer par parler de la fin du livre. C’est un peu étrange comme méthode, mais comme c’est frais dans ma mémoire, je voulais en parler dès maintenant. Qui plus est, c’est aussi parce que je l’ai plus appréciée que les deux autres tomes de la trilogie. Comme vous pouvez le lire dans les appréciations de ces derniers livres, je n’appréciais pas particulièrement la finale, étant trop accélérée. Eh bien figurez-vous que ça n’est pas le cas pour L’Éclopé! Je ne vous dévoile pas les détails de cette finale, mais je peux vous dire sans problème que le livre se termine très peu de temps après la dernière scène d’action et que nous ne voyons donc pas l’existence des personnages principaux en accéléré jusqu’à leur progéniture. Heureusement, à mon avis!
Bien évidemment, ça n’est pas tout ce que j’ai apprécié de ma lecture. Les nouveaux personnages que sont Ben et Hanna me plaisaient bien eux aussi. Ces deux-ci peuvent, comme les protagonistes des livres précédents, utiliser la voix, soit se parler par la pensée. Cependant, contrairement aux autres, ils préfèrent parler de vive voix et ne l’utiliser qu’en dernier recours. Ainsi, je trouvais que les personnages avaient un petit quelque chose de plus, un côté plus vrai, plus humain, plus agréable. Je les ai préférés. Particulièrement Hanna, avec son don pour « parler » avec les oiseaux. En fait, elle est capable de se projeter dans l’esprit du volatile et de voir avec ses yeux, de partager la vision de l’oiseau. Hanna nous décrit donc tout ce qu’elle peut voir à cette hauteur. C’était intéressant. J’ai bien apprécié le tout.
Mis à part cela, comme dans les autres tomes, il est question d’une nouvelle génération et d’un nouveau danger. Par contre, dans ce cas-ci, les héros ne sont pas tous les enfants de ceux des deux premiers tomes. Hanna n’a aucun lien de famille avec le Hari du tome 1. C’est donc un peu différent. D’ailleurs, la mère de la jeune fille lui avait tout de même raconté les récits de Hari et Perle, et de Xantee et Duro. Ce qui était amusant, c’était que Hanna croyait fermement que ça n’étaient que des histoires racontées aux enfants, et non des aventures réellement arrivées aux générations avant Ben.
Finalement, il reste que j’ai encore une fois trouvé le récit un peu long. En effet, tout se déroule également dans les dernières pages. Le reste s’éternise, bien qu’intéressant quand même. Heureusement que la finale est remplie d’action pour compenser cette faiblesse.

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Le début d’une merveilleuse série!

Ailes, tome 1
Par Aprilynne Pike

Résumé en quatrième de couverture :

Laurel, fascinée, fixait les pâles choses avec de grands yeux. Elles étaient terriblement belles — trop belles pour l’exprimer en mots.
Laurel se tourna de nouveau vers la glace, son regard sur les pétales voltigeant à côté de sa tête. Ils ressemblaient presque à des ailes.
Dans ce récit extraordinaire de magie et d’intrigue, d’amour et de danger, toutes vos certitudes sur les fées seront transformées à jamais.

Mon appréciation :

À vrai dire, avant de commencer la lecture de Ailes, je m’attendais à me retrouver dans un récit très féminin et coloré de rose et d’amour. Eh bien quelle ne fut pas ma surprise de découvrir de l’action dans les cent dernières pages! Des vies en danger et des garçons courageux étaient des éléments qui se devaient d’être là.
J’ai bien aimé la progression du récit. Cela commence relativement lentement avec l’arrivée de Laurel dans une nouvelle école. Elle n’est pas trop à sa place mais, dès le début, un gentil jeune homme du nom de David l’aborde et lui propose de dîner avec elle. Ils deviendront rapidement amis et Laurel en viendra à partager la majorité de ses secrets avec lui au fil de l’histoire. Éventuellement, l’adolescente de quinze ans rencontre une autre fée, un garçon nommé Tamani. Ensemble, ils vont tisser quelques liens.
Il y a cependant deux moments qui m’ont fait paraître Laurel comme une fille légèrement moins vive d’esprit qu’elle ne le laisse présager. Le premier n’est pas de sa « faute ». En fait, c’est que l’adolescente prend bien du temps avant de prendre véritablement conscience qu’elle est une fée. En tant que lecteur, on le sait déjà avec la quatrième de couverture, ce qui ne laisse aucune surprise quant à ce sujet. Cependant, si je ne m’en étais pas douté, ç’aurait été bien. Et, après tout, c’était plus réaliste en considérant que cela devait être une condition très peu facile à accepter, les fées sortant des mondes imaginaires. Le deuxième m’a un peu plus fait tiquer, puisqu’il n’y avait pas de raison bien valable pour que Laurel ne le devine pas. En fait, Tamani lui fait cadeau d’un pendentif. Je ne veux rien vous dévoiler, mais disons que j’ai trouvé sa signification dès l’instant où Tamani expliquait ce qu’il représentait pour les fées. Il a fallu que Tamani le lui dise, bien plus tard, pour qu’elle comprenne enfin.
J’ai bien aimé ma lecture et, comme je l’ai dit plus haut, il y avait même une touche d’action. Les fées ne sont pas sans ennemis, et ces derniers ne sont aucunement délicats avec ceux qu’ils dédaignent. Ainsi, il y avait une intéressante dose de piquant le moment venu et c’était bien apprécié. Qui plus est, malgré que la finale du livre ne laisse pas sur un énorme suspense, j’ai tout de même bien hâte de lire la suite des aventures de Laurel, la jeune fée!

Le livre est également disponible dans une nouvelle édition ici.

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Une nouvelle génération.

La trilogie du sel, tome 2, Gool
Par Maurice Gee

Résumé en quatrième de couverture :

Le gool reste invisible, mais Xantee, Lo et leurs compagnons peuvent sentir sa présence maléfique. Il se terre dans la jungle, dans les fissures de la roche. C’est un ennemi qui n’appartient pas à ce monde, mais qui s’enroule pourtant sur la gorge d’Hari, drainant son énergie vitale. Par la force de l’esprit, les proches d’Hari réussissent à lui éviter le pire, mais pour combien de temps encore?
Xantee, Lo et Duro doivent tout risquer pour trouver le roi des chiens, Tarl, qui leur dira peut-être le chemin des ruines d’Appartenance. Saura-t-il les mener jusqu’à la source du mal? Trouveront-ils le gool à temps? Auront-ils la force de détruire le monstre et de libérer le monde de sa faim dévastatrice?

Mon appréciation :

Un peu comme pour le tome 1, le début est assez rapide, de même que la fin du livre, qui présente une version accélérée des événements suivant l’aventure principale du roman. À la fin de Le sel, il est dit que le couple de héros a des enfants. Je m’excuse si je vous dévoile un punch de ce tome-ci mais, encore une fois, un couple de héros se voit grandir extrêmement rapidement vers l’âge adulte et tout ce qui s’y rattache. Ainsi, chaque tome de cette série présente visiblement une nouvelle génération.
Je ne trouve pas l’idée mauvaise, même si je suis toujours un peu déçue quand je lis les passages où la vie des personnages est en accéléré. Ce que cette idée a de bon, c’est que l’histoire ne paraît pas encore moins réaliste qu’elle ne l’est, dans le sens où le personnage principal (disons Hari) ne doit pas affronter en très peu de temps tous les maux du monde. Je ne sais pas si je suis très claire, mais ce que je veux dire est que tout n’arrive pas dans la même période de temps et au même personnage.
Tant qu’à parler d’éléments en accéléré, je vais continuer sur cette lancée pour un point supplémentaire : l’avant-dernier affrontement. Eh oui! lui aussi est étalé sur peu de pages. Cinq pages à peine. Cet affrontement et le tout dernier, contre le gool, s’entassent dans tout juste trente pages, avec d’autres actions des protagonistes. C’est ce que l’on attend le plus, durant la lecture, et cela se lit en un clignement des yeux. C’est un peu décevant, étant donné que ce sont des passages importants.
Autrement, ne vous inquiétez pas, j’ai apprécié ma lecture. C’était plutôt divertissant et je trouvais agréable d’apprendre à connaître les enfants de Hari, dont Xantee (celle mentionnée dans le résumé, ci-haut). J’appréciais aussi beaucoup Duro, l’ami de Xantee. J’aurais aimé le découvrir plus, mais cela me suffit aussi. Mis à part cela, malgré que la quête soit longue, je l’ai trouvée intéressante. Sans trop vous en dévoiler (quoi que cela se devine), le gool est une sorte d’entité qui se nourrit du mal, et qui le répand alors autour de lui. Cette image pourrait être une métaphore des pensées négatives que nous pouvons tous avoir. Le voisin est d’humeur grisonnante et il finit par déteindre à un moment ou à un autre sur nous, par exemple. Cela peut faire une grande chaîne, jusqu’à ce que quelqu’un de bonne humeur (qui fait le bien), ramène le sourire!
Je trouve donc plaisante cette série, parce qu’elle offre un bon divertissement, mais peut aussi faire réfléchir si l’on plonge dans un deuxième sens que peuvent avoir les péripéties et ennemis des personnages.

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De l’action forte!

La trilogie du sel, tome 1, Le sel
Par Maurice Gee

Résumé en quatrième de couverture :

Après sa capture, Tarl est condamné aux travaux forcés dans l’Abîme de sel, et Hari s’est juré de le sauver. C’est là une tâche impensable, car jamais personne ne revient de l’Abîme de sel. Or, Hari a grandi dans le Terrier du Sang. C’est un garçon solide, endurant et malin; et il possède ce don unique de parler aux animaux.
Promise à un mari cruel, Perle cherche à fuir un mariage forcé. Aidée de Feuille-de-thé, sa servante douée de pouvoirs mystérieux, elle renonce à la vie privilégiée qu’elle a toujours connue. Pourchassées dans leur fuite, elles lutteront pour leur vie.
Lorsque leurs chemins se croisent, Hari et Perle partent à la découverte du secret de l’Abîme de sel. Il ne s’agit plus seulement d’une quête pour sauver Tarl : le monde tel qu’ils le connaissent est au bord du gouffre, en proie à une menace innommable.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ma lecture de ce premier tome. Lorsque je l’ai ouvert pour en débuter la lecture, je ne m’attendais pas à ce que l’auteur nous plonge si intensément dans l’action dès le départ. En effet, le premier chapitre raconte la capture de Tarl et ce à quoi il est condamné, l’Abîme de sel. C’est à ce moment que l’on découvre la vie difficile qu’il a menée avec son fils depuis des années, dans le Terrier du sang, là où tout rime avec mort ou survie.
Et ça n’est pas qu’à ce moment que l’on ressent ce besoin de survivre, si intense qu’il mène à tuer, parfois, pour se protéger. Même si les scènes, les réactions, les pensées pouvaient parfois être dures, j’aimais bien ces moments. Je les aimais, puisqu’ils rendaient le récit encore plus fort, plus réel, malgré que le tout soit imaginé. On ne pouvait que se rendre compte à quel point la vie était pénible pour certains personnages et à quel point d’autres étaient vils. Rien n’était aisé pour Hari et Perle.
De plus, j’ai bien aimé l’histoire en général. Cet Abîme de sel était bien intrigant, et j’avais hâte de découvrir ce que l’endroit cachait. L’aura de mystère qui l’entourait était plutôt poignante.
Mis à part cela, il y a un élément que j’ai moins aimé. C’était la fin, d’ailleurs. Sans vous la dévoiler, je vous dirais que je l’ai trouvée relativement courte. Les évènements s’enchaînaient si vite, après le dénouement, que la finale semblait un peu « garochée » au lecteur. J’avais l’impression de faire plusieurs petits bonds dans le temps, en accéléré. Il manquait donc un peu de contenu, selon moi. Et puis j’aurais bien aimé que cela termine en suspense pour me pousser à lire la suite le plus rapidement possible!
Il n’empêche que j’ai trouvé cette lecture divertissante et forte en actions et en émotions. Rien n’était facile, ce qui était vraiment plaisant. On ne pouvait douter des difficultés rencontrées.

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De quoi donner envie de se plonger dans la suite rapidement!

Les chroniques de Victor Pelham, tome 4, Le métronome de Maébiel
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

C’est par une soirée nuageuse et menaçante d’averses qu’un vieil homme arrive à la demeure du pianiste, située dans la vieille cité portuaire. Maintenant âgé de 24 ans, Victor rencontre pour la première fois, en chair et en os, ce personnage si mystérieux qui avait auparavant demandé son aide. Ce dernier dévoile, à lui et les siens, un objet à l’allure banale servant à calculer le tempo musical : un métronome. Il explique alors à Victor la nature incroyable de l’objet, ainsi que son utilité des plus insolites. Ayant regroupé six camarades, tout  comme l’avait demandé le vieil homme dans une lettre envoyée voilà longtemps, le pianiste entreprend ce qui sera la chasse de ces créatures connues sous le nom de Liches. Ce n’est pas seulement le courage, l’énergie et le moral de Victor qui seront mis à rude épreuve, mais surtout la confiance et la loyauté de ses camarades.

Mon appréciation :

Comme le titre de l’article l’indique, lorsque j’ai terminé ma lecture du livre Le métronome de Maébiel, j’éprouvais l’envie de me mettre très vite à lire le cinquième tome. Cependant, je ne l’ai pas encore en ma possession, alors je vais devoir me contenir et attendre. Je ne doute pas que je vais autant l’aimer que celui-ci!
Un peu à la manière de la « nouvelle mode » des films divisés en deux parties, le tome quatre de cette série donne cette impression. En effet, l’aventure dans laquelle est plongé Victor, avec ses amis, est si grande et complexe qu’il est bien de la voir ainsi composée. Victor doit retrouver les fragments qui composent l’engrenage d’un métronome. Dans ce tome-ci, quelques uns sont retrouvés, mais ça n’était pas sans dangers. Ensuite, j’imagine que la suite sera la conclusion de cette quête, l’assemblage du métronome et la réponse à la question du jeune homme, à savoir qui en veut à sa vie, le tout en bien plus mouvementé encore!
Dès le début, le lecteur est plongé dans une scène en plein milieu du désert, où l’action se pointe assez rapidement. C’est un départ accrocheur et bien pensé, puisque dès le retour du héros chez lui, ce sont plutôt les langues qui se délient, afin d’éclaircir quelques points. Il n’empêche que le malheur ne tarde pas trop à croiser la route du pianiste et de ses compagnons. Avant même qu’ils ne repartent à la recherche de ces fameuses Liches! Le livre ne manque pas de rebondissements par la suite, ça, c’est certain. Victor est même poussé au maximum de ses capacités.
Ce que j’aime de Pierre-Olivier, c’est avant tout son style d’écriture et le monde dans lequel il nous emmène lorsque l’on se met à lire l’un de ses livres. Sinon quelques répétitions qui pourraient parfois être facilement évitées au niveau du vocabulaire, Pierre-Olivier sait maîtriser autant l’humour que les scènes d’actions. D’ailleurs, je ne vous cacherai pas que l’on retrouve encore une fois deux de mes personnages coup de cœur, soit Manuel, le métacurseur au langage grossier et sarcastique, et Pakarel, le Pakamu, un raton-laveur plutôt attendrissant.
Au risque de me répéter, la suite sera très prometteuse!

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Des personnages comiques.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 3, Le linceul de l’Antiquaire
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture  :

Depuis un long moment déjà, Victor est sans nouvelles de celui qu’il considère comme son meilleur ami : Caleb. Les idées se bousculent dans sa tête; son ami a-t-il disparu, ou a-t-il simplement décidé de faire sa vie ailleurs? Mais un soir comme tous les autres, on cogne à la porte de Victor. S’écroulant dans ses bras, Caleb semble mourant, atteint d’un mal bien étrange. Alarmé par l’état critique du demi-gobelin, notre jeune pianiste fera tout ce qui est en son possible pour sauver son ami. D’ailleurs, cette quête mènera Victor bien plus loin qu’il n’aurait pu le croire, c’est-à-dire au cœur de la ville déchirée de Paris, laquelle semble plongée dans le chaos. Sur les traces d’un bien mystérieux personnage connu sous le nom de l’Antiquaire, Victor connaîtra une nouvelle aventure où toutes les races devront s’allier pour contrer le mal qui ronge la cité. Le jeune héros découvrira d’ailleurs que toute cette histoire est bien malgré lui liée à sa destinée…

Mon appréciation :

Si les aventures de Victor Pelham me plaisent autant, c’est sans aucun doute à cause de la plume de Pierre-Olivier. Il possède un vocabulaire très riche et une excellente capacité à nous faire bien visualiser les lieux, les actions ou les objets que l’on rencontre tout au long de la lecture.
Par contre, j’ai trouvé que le tome était un peu long à démarrer. L’élément déclencheur est arrivé à un bon moment, sauf que par la suite, c’était un peu au ralenti. Ça n’est pas quelque chose d’extrêmement dérangeant, mais c’est seulement long avant que nous ne soyons scotchés au livre par son action. À tous le moins, il y a le style qui nous y accroche.
J’ai trouvé le tome 3 plus « relaxant » que les autres, sans doute parce que Victor voyage un peu moins. Contrairement aux autres tomes, il ne se rend qu’à un endroit et c’est ce qui, je crois, m’a donné l’impression de moins « courir » à gauche et à droite en lisant le roman.
Toujours, nous rencontrons de nouveaux personnages. Et parmi ceux-là, il y en a toujours que l’on trouve bien sympathiques et attachants. Le linceul de l’Antiquaire n’y fait pas exception, surtout avec les trois Kobolds que nous retrouvons au fil de la lecture. D’ailleurs, ils sont plutôt drôles, un peu à la manière du petit Pakarel rencontré dans le tome 2. Et, bien sûr, Pakarel est toujours de la partie. N’empêche que j’ai bien aimé les Kobolds, même s’ils n’étaient pas toujours très nets. Surtout Po, myope, qui confondait l’huile avec le café ou qui dévoilait la moitié des secrets de ses compagnons par maladresse. Il était mon préféré du trio.
Même si je n’ai pas trouvé l’histoire aussi enlevante que les deux premiers tomes, à chaque fois que je plonge dans l’univers de Victor Pelham, je ne peux m’empêcher de dévorer les pages et de me surprendre en voyant qu’en peu de temps, j’approche de la fin, autrement dit trop rapidement! Et parlant de finale, cette de ce tome-ci nous laisse sur de belles promesses d’aventures à suivre!

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Une histoire intéressante.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 2, La particule d’Ixzaluoh
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

Maintenant âgé de vingt ans, Victor occupe ses journées en donnant des leçons privées de piano et en offrant régulièrement ses talents musicaux dans un cabaret de la cité fortifiée de Québec. N’ayant pas oublié ses jeunes confrères et consoeurs londoniens de l’infernal orphelinat de Saint-John, le jeune homme est même parvenu, au courant des dernières années, à acheter l’établissement avec l’idée d’en changer drastiquement la nature. C’est en revenant chez lui un soir comme les autres, à son domicile de Québec, que la vie de Victor sera profondément bouleversée. Le meurtre d’un vieil ami, qui était juste sur le point de trouver une nouvelle source d’énergie, lancera notre protagoniste sur les traces d’un assassin invisible qui le mèneront jusqu’à Belize, en Amérique Centrale. Accompagné de vieux et nouveaux alliés, Victor devra élucider le mystère évoluant autour du meurtre de son ami… ainsi que de la découverte de la particule d’Ixzaluoh dans une aventure à vous couper le souffle.

Mon appréciation :

Une nouvelle aventure de ce jeune Victor Pelham, incroyable malgré lui, de terminée. En fait, j’avais déjà lu ce tome, mais dans un tout autre esprit. Mes lectures du tome 1 et du 2 étaient si espacées que j’avais tardé à entrer dans l’histoire de ce dernier. De ce fait, j’ai pu pleinement apprécier ma relecture comme si c’était la première fois que je le lisais.
Et j’ai bien aimé! Je n’ai pas particulièrement raffolé du début, mais dès que les évènements s’enchaînent, on ne peut que rester « scotché » au livre. Retrouver les personnages est très plaisant, parce qu’ils sont tous appréciés. Comme ce Manuel, le robot métacurseur du premier volume. Je ne vous dirai pas dans quelles circonstances, mais il fait tout de même son apparition, lui qui a rendu si humoristique la première aventure de Victor, lors de ses 16-17 ans.
Parlant d’humour! Un nouveau compagnon est présent dans La particule d’Ixzaluoh. J’ai bien aimé cet ami, même s’il cachait des choses. Il rendait l’aventure encore plus amusante et apportait, à son tour, son côté rigolo.
L’aventure en soi était très bien. C’est ce que j’aime de cette série. Les quêtes du héros ne sont pas superflues et sont simplement motivées par le grand cœur du jeune homme. Il a cette qualité d’être toujours près à venir en aide aux autres, ce qui rend son personnage plus vrai. Et sans doute plus apprécié du lecteur. Aussi l’aime-t-on alors pour ce qu’il est avant ce qu’il fait. Même restreint avec une canne, jamais il ne perd espoir!
Seul truc qui m’a peut-être chicoté un tout petit peu : Victor qui répète et répète le récit de ses aventures à la fin du livre. Heureusement que c’est quelques fois réduit, parce qu’en tant que lecteur, on connait déjà l’histoire dans tous les détails! Un seul résumé m’aurait semblé suffisant, mais ça ne m’a pas énormément dérangé. De toute manière, c’est si bien écrit que je ne peux m’empêcher de continuer à dévorer les mots!

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À lire et à relire!

Les chroniques de Victor Pelham, tome 1, La Fleur mécanique
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

Victor est un adolescent vivant à Londres dans une ère où la technologie est plus présente que jamais. Les cieux bourdonnent de dirigeables et de gyrocoptères tandis qu’au plus profond de l’océan, un peuple d’hommes chevauchant des mammifères marins excavent du minerai. C’est exact, nous sommes en plein coeur des années 1800. Physiquement limité et se déplaçant à l’aide d’une canne, notre jeune protagoniste vivra une aventure plus qu’extraordinaire qui le mènera, malgré-lui, en Norvège comme en Égypte et même jusque dans la cité portuaire de Québec. Tout au long de son périple, Victor rencontrera des personnes de tous genres, alliés ou non, tels des gobelins, un épouvantail vivant et des satyres. Notre jeune ami découvrira également la vérité bien étrange sur ses origines ainsi que celle du monde plutôt inhabituel dans lequel il évolue.
La quête vers la « Fleur mécanique » vient de commencer…

Mon appréciation :

Plus de deux ans après avoir plongé dans cette belle brique pour la première fois, j’y retourne et je la dévore tout autant! Bien sûr, je savais certaines choses qui allaient se produire ou en avais de vagues souvenirs, mais ça ne change rien au fait que j’ai tout autant aimé ma lecture. Et, heureusement, elle était tout autant pleine de surprises! Je ne me souvenais pas de bien bien des choses.
Ce livre a beau contenir 600 pages, lorsqu’on y plonge, on en raffole et il se lit bien trop vite! Un chapitre par-là… Oh, finalement deux, c’est trop bien et on a le temps!
L’univers de Victor Pelham a de quoi émerveiller et plaire facilement. Dès le tout début, nous sommes intrigués par toutes sortes d’éléments. Puis plus l’on tourne les pages, plus l’on veut en lire la suite et en découvrir plus. Tout comme la première fois que j’ai lu ce roman, que ce soient les décors, les technologies, les actions, les objets, les personnages ou toutes autres choses, j’en étais complètement captivée! Les descriptions étaient idéales pour permettre de bien embarquer dans l’histoire aux côtés du jeune héros, ainsi que pour se situer, quel que soit l’endroit.
De cette série, j’adore les personnages, les technologies et les descriptions (oui, je me répète, mais j’en raffole). Que ce soit ce drôle d’épouvantail vivant du nom d’Ichabod, qui mène une intéressante double-vie, ou ce Caleb, qui crée des liens entre les personnages; que ce soient les technologies des horizoniers, qui vivent sur et sous l’eau; que ce soient les descriptions qui viennent m’arracher au réel pour m’empêcher de décrocher un seul instant mon regard des pages qui défilent sous mes yeux. La Fleur mécanique présente un excellent mélange de tout ce qui rend un livre vraiment bon, un mélange qui fait en sorte qu’il a une place de choix sur les tablettes et que l’on ait envie de le conseiller à tous. Pierre-Olivier a du talent au bout des doigts, c’est indéniable!

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Une aventure captivante.

Les chroniques des Enchanteurs, tome 4, 19 lunes
Par Kami Garcia et Margaret Stohl

Résumé en quatrième de couverture :

Je n’aurais jamais cru que tout finirait comme ça. Que je mourrais si jeune. Et pourtant…
Depuis que je me suis jeté du haut du château d’eau, j’ai tout perdu. Ma vie, ma famille, mes amis. Et surtout Lena.
Je suis mort pour sauver Gatlin. Je pensais que c’était mon destin. Maintenant, je n’en suis plus si sûr. Dans l’au-delà, certaines choses s’éclaircissent : je n’aurais peut-être pas dû mourir.
Mais qui a voulu ma disparition dans ce cas? Et pourquoi?
Je dois rejoindre l’Enchanteresse que j’aime plus que tout au monde… quel que soit ce monde. Je dois retrouver Lena et le monde des Mortels. Quel qu’en soit le prix.

Mon appréciation :

Enfin, le tout dernier tome de cette belle série.
Je crois que je l’ai un peu moins aimé que les précédents (ma lecture de ceux-ci ne date pas d’hier, mais je me souviens plutôt bien des histoires de ces tomes), mais il reste que je l’ai bien apprécié. Si je l’ai moins apprécié, c’est sans doute parce que je m’attendais à un peu plus de la part des deux auteurs pour cette finale. Malgré cela, divers éléments, tout au long de ma lecture, m’ont assez bien plu pour que je puisse affirmer que j’ai aimé lire 19 lunes.
Tout d’abord, il y a cette façon dont le roman est divisé en trois parties. Chaque partie possède un narrateur. En premier, il y a Ethan, le personnage principal. Celui-ci commence donc l’aventure avec nous, nous narrant son expérience dans l’au-delà. Un endroit où, dans l’univers du livre, les personnes décédées se retrouvent. Ethan y verra certaines personnes qu’il connaît et, en ces lieux, découvrira qu’il n’aurait pas dû mourir. Il devra donc traverser un chemin constamment semé d’embuches de toutes sortes afin d’avoir une chance de retrouver la fille qu’il aime. Puis viendra un moment où Ethan sera en attente d’une aide. D’une aide de Lena. Ainsi, comme le rôle de Lena occupe une plus grande importance à ce moment et est aussi l’action la plus forte, c’est elle qui prend le rôle de la narration. La dernière partie est à nouveau racontée par Ethan.
Sinon que j’ai aimé ce changement, qui permettait pour la première (et dernière) fois d’entrer dans l’esprit de Lena, il y a d’autres éléments qui m’ont plu. J’ai bien aimé les petites douceurs que l’on est habitués de retrouver tout au long de la série. Que ce soit la pensée d’un philosophe citée par tante Marian, la tante du garçon, ou des apprentissages de la vie un peu camouflés dans les phrases d’Amma, la gouvernante.
Autre chose : le personnage d’Amma, tout simplement. J’ai toujours apprécié Amma. Elle a beau encadrer intensément ceux qui l’entourent et qui lui sont chers, sembler sévère ou quoi que ce soit d’autre, toute la bonté et l’amour qui se fait sentir en lisant ses gestes et ses façons d’agir et de parler me plait beaucoup.
Enfin, une dernière chose que j’ai bien appréciée était l’exploration de l’autre monde dans lequel se retrouve Ethan après sa mort. La façon dont ce monde a été construit par Kami et Margaret est plaisante. Par exemple, les portes des maisons des défunts se trouvent à être leur pierre tombale en grand format. D’autres éléments du genre meublent aussi cet endroit. Un peu de fantastique bienvenu. 🙂

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Un monde fascinant!

Kiam Tasgall, tome 2, L’orbe d’Yrulmeth
Par Nadine Bertholet

Résumé en quatrième de couverture :

Une nouvelle menace plane sur l’un des quatre royaumes. Une assemblée extraordinaire est convoquée; les quatre mages et les membres de leur Grand Conseil se rendent sur Terzirus dans le but d’identifier le péril et de l’éradiquer. À sa grande surprise, Kiam Tasgall se verra offrir l’opportunité de les accompagner. Toutefois, s’il pourra se joindre à la délégation d’Airazeth, ce ne sera qu’au prix d’une déconcertante condition, laquelle ne manquera pas d’attiser sa curiosité insatiable, ni d’éveiller en lui une certaine méfiance… qui pourrait bien s’avérer fort justifiée!
Lors d’un banquet donné pour honorer ces visiteurs de prestige, Kiam et ses camarades surprendront une conversation secrète entre deux individus. Un terrible quiproquo leur fera payer cher cette indiscrétion. S’ensuivra une mésaventre au terme de laquelle, devenus des parias, ils seront dans l’obligation de fuir la cité de Kildaroc afin de sauver leur peau. Laissés à eux-mêmes dans un monde qui leur est inconnu, ils tenteront de surmonter les embûches qui parsèmeront leur chemin… une voie tortueuse menant à la découverte de la nature d’un mystérieux objet, le véritable responsable de leur mauvaise fortune.
L’orbe d’Yrulmeth, le second tome de la série Kiam Tasgall, vous entraînera dans une aventure où intrigues et humour vous tiendront en haleine, ou vous la feront perdre.

Mon appréciation :

Kiam Tasgall a le don, semblerait-il, de se retrouver face à une situation plutôt périlleuse et ce bien malgré lui. Il n’empêche que c’est un côté plaisant du jeune garçon, qui désire d’ailleurs toujours aller jusqu’au bout de l’aventure.
Ma lecture fut totalement divertissante, partagée entre l’envie de connaître la suite afin de découvrir comment Kiam et ses amis se sortiraient de cette situation inopinée et les sourires occasionnés par les passages empreint d’humour. Car effectivement, rares sont les moments où une pointe d’humour ne vient pas générer un sourire ou un rire. Kiam, Flarente, Jolick et Pottam forment un bien joli groupe où, malgré quelques moments de tension, la rigolade n’est jamais bien loin.
Une chose que j’aime particulièrement de la série Kiam Tasgall, et qui n’est pas mise de côté le moindre instant dans ce deuxième tome, c’est bien la découverte des paysages, de ces mondes sur lesquels prennent vie les personnages qui évoluent entre ses pages. Dans L’orbe d’Yrulmeth, notre quatuor voyage sur Terzirus, et découvre ses lieux et ses occupants en même temps que le lecteur. Et comme dans le tome précédent, je me suis fort plu à suivre nos compagnons. Les descriptions de chaque lieu les rendent invitants, même s’ils sont infestés de créatures dangereuses. Les paysages sont si bien décrits qu’ils en paraissent encore plus beaux et que l’envie d’y poser le pied s’encre encore plus en nous.
Il faut aussi rajouter que l’énigme qu’était l’aventure de ces jeunes y a joué pour beaucoup dans le plaisir de ma lecture. Sans trop en dévoiler, je dirais qu’ils devront travailler fort et se creuser de nombreuses fois les méninges afin de trouver les preuves dont ils ont besoin pour prouver un certain fait. Ces moments et cette quête de l’information sont la recette du mot « palpitant » que contient de deuxième volume!

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