Nouvelles

Ici se retrouvent les recueils de nouvelles, pour de bonnes petites lectures!

Une lecture variée et appréciée.

Rencontre inoubliable

Collectif

Les auteurs :

Solène Ayangma, Michaël Berges, Maxime Duranté, Gabriel Huguin, Sae Kellian, Marion Roudaut, Léa Sterenberg et Julien Willig.

Mon appréciation :

En premier lieu, je dois dire que je suis bien contente d’avoir lu ce recueil de nouvelles, puisque j’ai pu y découvrir de nouveaux jeunes auteurs. Les genres variés étaient intéressants, d’autant plus qu’ils sont accompagnés d’illustrations d’artistes différents.
J’ai apprécié ma lecture, même si je n’ai pas autant aimé chaque nouvelle. Quatre d’entre elles ont particulièrement attiré mon attention.
Erreur fatale, de Léa Sterenberg, est la première nouvelle du recueil. De ce fait, ma lecture a bien commencé! Je ne veux pas vous dévoiler la conclusion de la nouvelle, bien entendu, alors je vais tâcher de peser mes mots. Un jeune doit participer à un acte particulier, et pour ce faire il est muni d’une arme. C’est le moment où ses émotions étaient décrites qui m’a réellement plu dans ce texte. J’aimais particulièrement la manière dont elles étaient présentées. De plus, les illustrations qui accompagnaient le récit étaient tout à fait dans l’ambiance et me rappelaient celles que l’on retrouve dans les romans policiers, tels que ceux d’Agatha Christie.
La deuxième est encore meilleure, de Maxime Duranté, est la nouvelle qui m’a le plus surprise. D’abord, j’ai tout de suite apprécié le vocabulaire, que j’ai trouvé intéressant et tout à fait plaisant à lire. Il n’empêche que c’est la finale de la nouvelle qui m’a tant touchée. Je ne l’avais pas devinée avant la fin, ce qui m’a bien fait sourire. Qui plus est, après réflexion, j’ai trouvé que les illustrations qui accompagnaient le texte étaient très bien choisies pour mener à sa conclusion.
La luciole, de Solène Ayangma, est un texte que j’ai trouvé très doux à lire. J’aime tout particulièrement les descriptions du paysage illuminé d’une petite luciole. Concernant les illustrations, j’aime le style de l’artiste. Cela rejoint très bien l’ambiance que l’on retrouve dans le texte.
La pièce manquante, de Marion Roudautest une nouvelle que j’ai trouvé très agréable et amusante à lire. Encore une fois, j’ai aimé la douceur du récit. C’était un rapide et bon moment de lecture. Et, bien entendu, les illustrations m’ont beaucoup plu. Très jolies, elles dégageaient aussi un peu de bonheur.
En somme, comme je l’ai déjà mentionné, j’ai bien aimé ma lecture. Quelques nouvelles m’ont plu davantage, mais je n’ai pas non plus été vraiment déçue des autres.
Pour lire le recueil, qui est d’ailleurs gratuit ;), il suffit de cliquer sur le lien dessous l’image ci-haut, de s’inscrire sur le site et de sélectionner « Rencontre inoubliable (Recueil)  » à côté de l’image que vous reconnaîtrez.

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Une fanfiction inspirée de la série Averia!

Gouverneur Karanth

Illustration de Mylène Villeneuve

Il y a déjà quatre ans paraissaient les deux premiers tomes de la série Averia sur les tablettes des librairies. À ce jour, la série compte désormais cinq tomes et un sixième viendra éventuellement pour la clore.
Patrice Cazeault, l’auteur, a su créer un univers tout à fait captivant pour ses nombreux lecteurs. Cet univers a même été la source d’inspiration de certains, qui en ont fait des illustrations (l’auteur lui-même en réalise quelques unes qu’il met en ligne sur son blog personnel).
Maxime Duranté, jeune auteur, s’est inspiré du premier tome, Seki, pour réaliser une fanfiction. Celle-ci est disponible sur le site de L’Attelage avec une simple inscription, juste ici.
Curieuse comme je le suis, je n’ai pu m’empêcher de lire cette nouvelle dès que j’ai observé son existence. Ainsi, rapidement, j’en ai commencé la lecture. Si l’univers d’Averia était un peu loin dans ma tête lorsque j’ai lu les premières lignes, l’ambiance et les lieux me sont rapidement revenus en mémoire.
Dans cette fanfiction, le lecteur retrouve l’ambiance conflictuelle entre les deux races : les Humains et les Tharisiens. Prenant place sur le Haut-Plateau, une équipe de Tharisiens fait face à une multitude d’Humains révoltés. À ce mélange s’ajoute la présence du journaliste Charal Assaldion, un personnage téméraire puisque guidé par le seul désir de bien faire son travail. Et je dois avouer que j’aime bien ce personnage excentrique, tout comme c’est le cas pour Maxime Duranté, qui a jugé bon d’insérer le protagoniste dans son texte. Il me semble que cela colore très bien l’ambiance!
Plus le lecteur approche de la fin du récit, plus il plonge dans un climat chargé de danger. En effet, l’atmosphère de la nouvelle opère un crescendo jusqu’à la toute fin.
La fanfiction de Maxime Duranté peut être lue sans connaître l’univers de la série de Patrice Cazeault, comme elle peut aussi être très bien appréciée pour ceux qui ont déjà goûté à Averia.
Vous laisserez-vous tenter?

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Une bonne variété!

J’ai des p’tites nouvelles pour vous!J'ai des p'tites nouvelles pour vous!
Collectif

Résumé en quatrième de couverture :

Initiative de l’Unesco, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur (JMLDA) célèbre cette année ses 20 ans.
Pour marquer cet anniversaire, nous avons tenu à vous faire découvrir la richesse et la beauté de notre littérature en réunissant 20 créateurs québécois et franco-canadien. Bédéistes, essayistes, poètes, auteurs de fiction adulte et jeunesse se côtoient dans ce recueil de textes inédits.

Les auteurs :

Samuel Archibald, Jimmy Beaulieu, Sophie Bienvenu, Fanny Britt, Katia Canciani, Normand de Bellefeuille, Angèle Delaunois, Marie Desjardins, François Gravel, Iris, Dany Laferrière, Mireille Levert, Daniel Marchildon, Catherine Mavrikakis, Andrée A. Michaud, Maxime Olivier Moutier, Mikella Nicol, Steph Rivard, Louise Tremblay d’Essiambre, Thomas Wharton, ainsi qu’une préface de Jean Fugère et un mot de Bryan Perro.

Mon appréciation :

Le 23 avril 2015 avait lieu la vingtième journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Pour l’occasion, le recueil de textes J’ai des p’tites nouvelles pour vous! était donné gratuitement dans les librairies. Ce livre contient vingt textes d’auteurs différents. Que ce soit de la fiction, de la poésie, de la bande-dessinée ou l’essai, c’est un petit bouquin qui peut facilement plaire. Il serait difficile de ne pas aimer un seul des textes de ce recueil. Pour ma part, j’en ai aimé la majorité. Mais j’ai aussi apprécié le fait de pouvoir mêler plusieurs genres littéraires en même temps. D’autant plus que chacun mets le thème des livres et de la lecture au premier plan. En simple, J’ai des p’tites nouvelles pour vous! parle de littérature sous plusieurs angles.
Le sac en papier, de Katia Canciani, ouvre le bal de la catégorie Fiction du livre. Et c’est une excellente histoire pour bien commencer cette aventure qu’est celle de découvrir ou de redécouvrir vingt auteurs. En effet, l’histoire de Canciani est celle d’un jeune garçon qui doit remettre un livre à sa grand-mère. Entre-temps, il décide de l’ouvrir et de le lire. Il se trouve que ce roman est un livre dont vous êtes le héros et qu’il s’entremêle à la réalité, puisque les endroits et les actions du livre sont accessibles dans la réalité. Le petit garçon, un peu malgré lui, tente le coup et s’amuse bien. C’est aussi le cas avec la lecture du recueil : on y plonge et on y prend goût.
La bande-dessinée d’Iris, Le pâtissier, l’andouillette, le psy et sa perruque était aussi bien amusante. Dans ce texte, un personnage se plaint de toujours dire « andouillette » à la fin de chacune de ses paroles. Son psy, armé d’une grosse perruque, tente de lui faire accepter ce fait, en mentionnant que d’autres ont des problèmes pires  que cela. C’est à la fois bien drôle et tout à fait intéressant sur le plan imaginatif, puisque les actions qui guident les personnages seraient dictées par leur livre personnel. Cela donne envie de découvrir les autres créations de la bédéiste.
Les essais du recueil sont bien intéressants également. L’un fait un bref résumé des étapes de la production et de la diffusion d’un livre, ce qui permet de considérer l’importance de chacune de ces étapes lorsque l’on tient un ouvrage en main. Un autre parle d’une lectrice qui aime un homme non-lecteur. Le dernier évoque le livre avec un certain rapport au temps.
Viennent ensuite d’autres œuvres de fictions bien divertissantes, dont celles de Daniel Marchildon et de Samuel Archibald. La première parle d’un auteur qui a écrit un livre à lire aux toilettes, et la seconde, d’une vieille dame dans un monde où les hologrammes sont omniprésents dans le quotidien. Ces deux lectures sont fort amusantes et donnent réellement envie de découvrir les autres textes de ces deux auteurs.
En somme, il y a bien quelques textes que j’ai moins appréciés. Cependant, la majorité m’ont donné envie de lire les autres œuvres des différents auteurs. Ce petit livre gratuit promet de me faire dépenser!

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Un style d’écriture tout à fait pertinent pour ce genre d’histoires!

Trois viesTrois vies
Par Gertrude Stein

Résumé en quatrième de couverture :

Trois vies, par son titre même, fait songer à Flaubert, et l’on sait que l’auteur de Trois contes a exercé une influence sur Gertrude Stein.
L’histoire d’Anna la bonne, celle de la jeune Noire Mélanctha, celle de la douce Léna sont aussi les histoires de trois « cœurs simples », dont l’auteur raconte les destinées manquées. Jamais les héroïnes ne sont juges; elles meurent toutes trois d’une même maladie mystérieuse : celle de n’avoir pas été vraiment vivantes. Anna donne tout ce qu’elle a, à n’importe qui, et elle en arrive à perdre sa personnalité. Mélanctha, quoique la plus forte, ne parvient pas à imposer sa volonté aux autres. Léna, elle, n’est condamnée qu’à voir disparaître en elle, jour après jour, le goût de vivre.
Gertrude Stein raconte ces histoires de cœurs simples avec les mots les plus simples. Elle parle le langage de tout le monde, mais lui redonne une valeur qu’il avait perdue. Sa prose avance, de répétition en répétition, épousant le flot pressé d’une conscience. Si l’on songe que Trois vies a été publié en 1905, il faut voir dans ce livre l’aurore d’une révolution du langage où Gertrude Stein précédait Sherwood Anderson, James Joyce et Hemingway.

Mon appréciation :

Je ne crois pas que j’aurais lu Trois vies si je n’avais pas eu l’occasion de le découvrir dans un cours de littérature américaine. Pourtant, il y a quelque chose de fort intéressant dans la plume de Gertrude Stein.
Tout d’abord, son style d’écriture est captivant de par sa simplicité continuelle. Avec un éventail plus restreint de mots, Stein en dit beaucoup. Je dis qu’elle utilise peu de mots, mais c’est surtout parce qu’il y a de nombreuses répétitions tout au long de l’ouvrage, surtout dans la nouvelle sur Mélanctha. Dans cette nouvelle, c’est un peu comme si, avec ces répétitions multiples, le personnage s’enfonçait dans une sorte de cycle d’où elle ne pourrait s’échapper. Cette femme est présentée comme étant forte et intelligente. Par contre, elle ne possède pas une bonne capacité d’affirmation, ce qui la laisse baigner dans ses répétitions. De cette ambiance résulte une perte d’amour qui l’éloigne peu à peu des véritables relations avec le monde. Le texte est tout à fait splendide tout au long de la lecture.
Pour le personnage d’Anna, c’est son extrême bonté qui ressort. En effet, Anna est toujours prête à aider les autres au détriment de son bonheur. Elle n’hésite pas à donner sans recevoir, ce qui lui laisse un maigre budget pour s’amuser… et la force, en quelque sorte, à ne pas s’amuser, justement. Sa bonté se retrouve aussi dans son désir de gronder pour mettre les gens sur la bonne voie. Elle semble un peu brusque à cet effet, mais c’est toujours dans l’idée de bien faire. Anna est un personnage constant, tout comme Mélanctha, ce qui la tue peu à peu, comme l’indique la quatrième de couverture du recueil.
Quant à Léna, protagoniste de la dernière nouvelle du livre, il est question d’une forte soumission. À elle seule, elle en est le symbole. Léna est une coquille vide incapable de s’affirmer qui se laisse toujours guider par les autres, qui décident ainsi de sa vie. Mariée à un autre homme soumis selon le choix de sa tante, l’existence de Léna est victime d’une perte de couleur. Ses jours et son teint grisonnent peu à peu, jusqu’à ce qu’elle soit trop faible.
Si le livre raconte la vie et le décès de trois femmes, il n’en reste pas moins que les histoires puisent leur intérêt dans la plume de l’auteure américaine. Le style d’écriture est toujours adéquatement utilisé en fonction des histoires racontées. Il est simple et dresse parfaitement le portrait de trois vies toutes aussi simples. La force de Gertrude Stein, à mon avis, c’est son écriture qui colle totalement à l’ambiance et à l’existence de ses personnages.

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De l’érotisme sous toutes les coutures…

Nu

Collectif sous la direction de Stéphane Dompierre

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé :

De la littérature érotique. Assumée. Celle qui donne chaud dans le ventre, qui fait rougir d’excitation. Du sexe, des pulsions, de l’émotion. Voilà ce à quoi se sont attelés seize auteurs de talent : des histoires pour adultes consentants où le plaisir des sens n’exclut pas l’élégance.
Des histoires de tentations, de désirs qui nous font basculer. Ce moment où l’on se dit « je sais que je ne devrais pas, mais… »

Les auteurs :

Nancy B.-Pilon, Miléna Babin, Sophie Bienvenu, Charles Bolduc, Roxanne Bouchard, Guillaume Corbeil, Stéphane Dompierre, Geneviève Jannelle, Véronique Marcotte, Isabelle Massé, Eza Paventi, Marie Hélène Poitras, Patricl Senécal, Matthieu Simard, Chloé Varin et Guillaume Vigneault.

Mon appréciation :

J’étais bien curieuse de lire ce recueil de nouvelles québécoises. J’en avais beaucoup entendu parler depuis sa sortie en 2014. Il me tardait donc de me le procurer et de le lire.
Tout d’abord, je fus bien contente de découvrir des auteurs que je ne connaissais pas. Douze sur les seize m’étaient inconnus. Désormais, plusieurs d’entre eux me tentent pour de futures lectures. Aussi, j’ai bien aimé la variante dans les styles d’écriture et les idées enveloppant l’ambiance érotique. Si l’usage du vocabulaire sexuel se rapprochait pour plusieurs, aucune relation sexuelle décrite n’a été pareille à une autre.
Dans Nu, le lecteur retrouve différents plaisirs. Que ce soit les trips à trois, le voyeurisme, la domination, le film pornographique, l’homosexualité, l’infidélité, ou autre, on s’ennuie peu.
Plus précisément, j’ai apprécié Baise fondatrice, la nouvelle de Patrick Senécal. Même si j’en ai pressenti rapidement la tournure finale, l’ensemble du texte m’a plu. Allant de l’idée même de la nouvelle à la manière dont elle était écrite. Dans cette nouvelle, un homme est prêt à tester les prouesses de plusieurs femmes pour retrouver la toute première qui lui a fait… plaisir. Un voyage quasi éducatif.
De plus, en lisant Cinquante nuances de Gisèle, de Eza Paventi, je me suis amusée à ressentir l’attraction que le personnage avait lors de la lecture d’un roman érotique. En somme, même si le roman que Gisèle lit est mal écrit, elle s’y sent attirée malgré elle. Eza Paventi n’écrit pas mal, aucunement, mais j’ai ressenti une part de cette même attraction.
Dans ma face, mon amour, par Matthieu Simard, m’a permis de découvrir un personnage intéressant. Dans cette nouvelle, nous rencontrons une actrice pornographique qui tente de trouver l’amour. Sa quête n’est en rien complexe, mais sa conclusion n’aurait pu être mieux choisie pour représenter la jeune femme.
Finalement, la nouvelle de Roxanne Bouchard, Un moment d’égarement, fut plutôt amusante. L’innocence du personnage principal du texte était comique jusqu’à la conclusion. Plus le personnage s’enfonce dans une sexualité étrange basée sur les chakras, plus le résultat s’annonce ridicule… surtout lors de la lecture des dernières phrases. Assez drôle comme conclusion!
En somme, ce fut une lecture coquine bien divertissante!

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Courtes enquêtes!

Les enquêtes d’Hercule Poirot
Par Agatha Christie

Résumé provenant du site le Livre de Poche :

On ne le répétera jamais assez : Hercule Poirot est le plus grand détective de tous les temps. Quel mystère pourrait le dérouter? Disparition de bijoux inestimables, suicide suspect, espion retors, meurtre crapuleux, escroquerie de haut vol ou sombre affaire d’héritage, rien ne lui résiste. Mais surtout pas d’acrobaties à quatre pattes dans l’herbe, une loupe à la main. Pas de dissertation sur un mégot taché de rouge à lèvres. Non, Hercule Poirot laisse ces divertissements aux besogneux de Scotland Yard. Il se contente de s’installer dans un fauteuil et de laisser fonctionner ses illustres petites cellules grises.

Mon appréciation :

J’ai toujours un plaisir fou à tenter de percer les mystères des intrigues d’Agatha Christie. Par contre, si je soupçonne un personnage un moment, il arrive toujours que l’on me fasse croire que c’en est un autre, de sorte que je ne devine jamais totalement qui était le coupable, puisque je n’ai aucune certitude. Et j’aime assez ça.
Dans ces courtes enquêtes d’Hercule Poirot, nous restons encore une fois intrigués jusqu’à ce que le petit homme dévoile toutes ses déductions et découvertes. J’aime me creuser la tête durant tout ces moments d’incertitudes. Seulement, dans ce cas-ci, j’ai été un peu déçue. Légèrement, à tout le moins. Pourquoi donc? Eh bien parce que je n’avais pas assez de temps, à mon avis, pour me creuser les méninges avant que le mystère ne soit levé! J’ai lu tellement rapidement chacune des nouvelles que sa finale arrivait trop vite à mon goût! Mais je n’aurais pas pu lire moins vite même si j’avais voulu me laisser plus de temps. Je suis un peu trop curieuse pour me conditionner à cela. 😛
Ainsi, j’ai trouvé les récits un peu courts, il est vrai. Mais c’est bien le seul bémol, puisque les intrigues, diversifiées, étaient fort intéressantes, tout comme la manière dont notre détective voit les choses. Que ce soit de démasquer un voleur, retrouver un personnage important qui a été enlevé, jouer à cherche-et-trouve afin de trouver un testament caché ou d’élucider une mort, tout comme de trouver un assassin, Poirot réussit à tous les coups. Sa façon de procéder se répète dans plusieurs cas, mais mettons cela sur le dos de la méthode du petit bonhomme. Ce qui n’est pas trop mal. Sinon, de livres en livres, je me rends compte qu’il est bien souvent question d’une mort, d’un assassin et d’un testament quelconque lorsque l’on traite du fameux détective belge. Je fus donc bien contente d’y voir ainsi de la diversité, d’autant plus que le tout était lu l’un à la suite de l’autre et dans une période moins grande de temps.
Encore une fois, Hercule Poirot est imbattable!

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Immixtion dans la vie des personnages…

On ne regarde pas les gens comme ça
Par Sylvie Massicotte

Résumé en quatrième de couverture :

Il sort de sa poche le téléphone cellulaire éteint depuis son arrivée. Il le palpe. L’allume. Il n’a plus à téléphoner au bureau. C’est terminé, le bureau. Il retire ce numéro de la mémoire, ajoute celui de l’auberge. Il attend. Il regarde un oiseau qui vole au-dessus du fleuve, qui  s’immobilise, puis se laisse tomber en chute libre jusqu’à fendre la surface de l’eau pour pêcher sa proie. Il se sent lui-même dans une sorte d’immobilité. À se laisser chuter, que peut-il advenir?

Mon appréciation :

J’adore lire des nouvelles, parce que j’aime la façon dont elles sont construites, dont elles peuvent varier et dont elles terminent. Une nouvelle, c’est court et c’est bon. Ça accroche, ça frappe et ça peut varier énormément de l’une à l’autre.
C’est dans le cadre de mon cours de création au cégep que j’ai découvert ce livre, étant une lecture obligatoire. J’étais certaine de ne pas être déçue par ma lecture, et ça n’a pas trop été le cas, heureusement. Seulement, je n’ai pas beaucoup été étonnée. J’ai bien aimé, mais je n’étais pas en adoration. À lire dans l’ordre ou dans le désordre (personnellement, je lis toujours dans l’ordre), vous devriez vous aussi apprécier, même si l’on termine la lecture en n’ayant l’impression d’avoir simplement tourné les pages sans trop s’y accrocher. Pas mauvais du tout, mais pas excellent.
Parmi les textes, Combien la nuit est l’un de ceux qui est le plus venu me chercher. En fait, c’est même un peu ridicule. La nouvelle tourne non seulement autour du personnage, mais aussi d’une mouche. C’est le soir, l’heure de se coucher au personnage et il y a cette mouche dans sa chambre, sur le dos. Une fois replacée sur ses six pattes, la petite mouche ne cesse de faire du bruit. Ça m’a accroché parce qu’il m’arrive d’avoir la fatigante compagnie d’une mouche hyperactive qui m’empêche de m’endormir, quelques fois. J’ai trouvé ça léger et rigolo.
Certains textes donnent simplement l’impression d’entrer pour un moment dans la vie des personnages, plus détachés. D’autres contiennent leur part de mystères, comme c’est le cas pour Noir sous le soleil, où on termine la lecture en se demandant si le protagoniste n’a pas seulement rêvé de s’en prendre au fêté de la soirée, puisque l’instant d’après, ce dernier semble disparu.
Comme je l’ai mentionné, certains textes sont plus détachés. Je dois tout de même admettre que c’est la majorité. Parfois c’est bien, parfois c’est simplement un peu trop. Je m’explique. Je trouve bien d’avoir quelques fois l’impression d’être simplement passée comme un fantôme dans la vie du personnage et de le laisser la continuer par la suite, comme si rien ne s’était vraiment passé. Par contre, ça n’était pas que quelques fois. Ainsi, j’aurais aussi aimé qu’il se passe plus de chose et que je sois même un peu choquée à la fin d’une nouvelle, par exemple. Parce que j’aime quand ça a du mordant.
Il n’empêche que c’était assez bien dans l’ensemble. Particulièrement relaxe, donc bien pour des moments de détentes (pour la majorité des nouvelles, comme je l’ai dit, mais il y a des exceptions). 😉

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