Science-Fiction

Une lecture variée et appréciée.

Rencontre inoubliable

Collectif

Les auteurs :

Solène Ayangma, Michaël Berges, Maxime Duranté, Gabriel Huguin, Sae Kellian, Marion Roudaut, Léa Sterenberg et Julien Willig.

Mon appréciation :

En premier lieu, je dois dire que je suis bien contente d’avoir lu ce recueil de nouvelles, puisque j’ai pu y découvrir de nouveaux jeunes auteurs. Les genres variés étaient intéressants, d’autant plus qu’ils sont accompagnés d’illustrations d’artistes différents.
J’ai apprécié ma lecture, même si je n’ai pas autant aimé chaque nouvelle. Quatre d’entre elles ont particulièrement attiré mon attention.
Erreur fatale, de Léa Sterenberg, est la première nouvelle du recueil. De ce fait, ma lecture a bien commencé! Je ne veux pas vous dévoiler la conclusion de la nouvelle, bien entendu, alors je vais tâcher de peser mes mots. Un jeune doit participer à un acte particulier, et pour ce faire il est muni d’une arme. C’est le moment où ses émotions étaient décrites qui m’a réellement plu dans ce texte. J’aimais particulièrement la manière dont elles étaient présentées. De plus, les illustrations qui accompagnaient le récit étaient tout à fait dans l’ambiance et me rappelaient celles que l’on retrouve dans les romans policiers, tels que ceux d’Agatha Christie.
La deuxième est encore meilleure, de Maxime Duranté, est la nouvelle qui m’a le plus surprise. D’abord, j’ai tout de suite apprécié le vocabulaire, que j’ai trouvé intéressant et tout à fait plaisant à lire. Il n’empêche que c’est la finale de la nouvelle qui m’a tant touchée. Je ne l’avais pas devinée avant la fin, ce qui m’a bien fait sourire. Qui plus est, après réflexion, j’ai trouvé que les illustrations qui accompagnaient le texte étaient très bien choisies pour mener à sa conclusion.
La luciole, de Solène Ayangma, est un texte que j’ai trouvé très doux à lire. J’aime tout particulièrement les descriptions du paysage illuminé d’une petite luciole. Concernant les illustrations, j’aime le style de l’artiste. Cela rejoint très bien l’ambiance que l’on retrouve dans le texte.
La pièce manquante, de Marion Roudautest une nouvelle que j’ai trouvé très agréable et amusante à lire. Encore une fois, j’ai aimé la douceur du récit. C’était un rapide et bon moment de lecture. Et, bien entendu, les illustrations m’ont beaucoup plu. Très jolies, elles dégageaient aussi un peu de bonheur.
En somme, comme je l’ai déjà mentionné, j’ai bien aimé ma lecture. Quelques nouvelles m’ont plu davantage, mais je n’ai pas non plus été vraiment déçue des autres.
Pour lire le recueil, qui est d’ailleurs gratuit ;), il suffit de cliquer sur le lien dessous l’image ci-haut, de s’inscrire sur le site et de sélectionner « Rencontre inoubliable (Recueil)  » à côté de l’image que vous reconnaîtrez.

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Un mélange intéressant d’amour, d’humour et d’aventures!

L’empire des anges

Par Bernard Werber

Résumé en quatrième de couverture :

Que pensent les anges de nous?
Que peuvent-ils faire pour nous aider?
Lorsque Michael Pinson (stupidement tué dans un accident d’avion) a passé avec succès l’épreuve de la « pesée des âmes », il a accédé au royaume des anges.
Le voilà chargé de trois mortels, qu’il devra désormais guider et aider tout au long de leur vie.
Ses moyens d’action : les rêves, les signes, les médiums, les intuitions, les chats.
Que faire pour leur montrer la voie du bonheur?
Et puis comment s’occuper intelligemment au Paradis, un endroit bien sympathique mais sans cinéma, sans musique, sans restaurant?
Après Les Thanatonautes, Bernard Werber nous donne une fois de plus à réfléchir sur notre statut d’être humain, en mélangeant sagesse ancienne, philosophie moderne et humour.

Mon appréciation :

Avant tout, j’ai lu ce roman de Bernard Werber sans n’en avoir lu aucun autre de lui auparavant. Je plongeais donc totalement dans un nouvel univers, celui des Thanatonautes. L’empire des anges fait partie de la série des Thanatonautes. Heureusement, il n’est pas crucial d’avoir lu les autres romans avant d’entamer celui-ci. Il y a quelques références aux événements s’étant déroulés dans les aventures précédentes du personnage de Michael Pinson, mais elles ne désorientent pas et il est possible de comprendre globalement de quoi il retourne avec les quelques éléments de résumé qui parsèment le bouquin. En fait, cela donne surtout envie de découvrir les autres volumes afin d’en savoir plus sur l’existence de Michael Pinson et de ses compagnons.
J’ai pris plaisir à lire ce roman, puisqu’il est parsemé d’humour. L’humour est présent en de nombreux endroits, mais ce que je trouvais le plus comique, c’était lorsqu’il y avait des paragraphes de textes qui répertoriaient les propos d’ « individus interrogés dans la rue au hasard d’un micro-trottoir ». Il était demandé à ces passants ce qu’ils pensaient de la vie après la mort, entre autres. Ces personnages figurants n’apportent rien du tout à l’histoire, étant donné qu’il n’y a rien de scientifique dans leurs propos. Il n’empêche que c’était amusant à lire, justement parce que cela donnait l’impression d’apparaître de nulle part.
J’ai beaucoup aimé suivre les existences des trois âmes dont Michael Pinson devait s’occuper. C’est sans doute parce que je ne connaissais pas les autres aventures du personnage principal que j’ai eu cet intérêt, d’autant plus que nous suivons la vie complète de ces trois âmes, de leur naissance dans un corps jusqu’à leur mort. À chaque moment qu’un chapitre les concernait, je le lisais avec avidité.
Et c’est d’ailleurs ce qui était intéressant dans ce roman : les chapitres sont courts et s’enchaînent rapidement. Chaque chapitre est bref et est centré sur un élément en particulier, que ce soit une âme, Michael Pinson, le Paradis ou bien l’encyclopédie d’Edmond Wells, l’instructeur de Michael. Son encyclopédie se veut une sorte de document sur le lieu où se retrouvent les anges gardiens qui ont pour rôle de diriger les âmes et de les élever. Cependant, Edmond Wells finit par se laisser aller, ce qui fait de son encyclopédie un document qui n’est pas toujours sérieux et qui ne garde pas constamment le même sujet.
En bref, c’est une lecture très amusante et diversifiée de par la forme qui est donnée au texte. J’ai beaucoup apprécié ma lecture et je compte bien trouver l’occasion de lire un autre ouvrage de Bernard Werber!

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Une étrange histoire.

L’écume des jours

Par Boris Vian

Résumé en quatrième de couverture :

Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant.
Dans cette oeuvre d’une modernité insolente, livre-culte depuis plus de soixante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.
Seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains…

Mon appréciation :

Le côté plus surréaliste de cette histoire était bien amusant. Et c’est aussi ce qui m’a le plus enchantée au départ, puisque j’avais un peu de mal à plonger dans l’univers des personnages. Je ne suis pas arrivé à m’identifier à l’un d’eux, ce qui retardait mon attachement. Ainsi, ma lecture a commencé en douceur, le temps que je m’adapte au style d’écriture particulier de l’auteur et à ses personnages.
Puis je me suis finalement laissée aller à ma lecture sans problème. Les manies des personnages me sont devenues amusantes, et la présence de la science-fiction, comique. Car en effet, j’ai même un peu rigolé. Entre autres, lorsque Colin demande à un pharmacien d’exécuter une ordonnance, celui-ci l’exécute littéralement à l’aide d’une petite guillotine. Ce court passage est celui qui m’a le plus fait rire. Tout de même, quelques autres étaient plaisants, disséminés parmi les moments les plus malheureux pour les différents protagonistes.
Par contre, je dois dire que certains éléments de la lecture peuvent être plus ardus sans une certaine connaissance de la musique des Noirs américains. Certains titres et artistes sont nommés au passage, agrémentés, bien souvent, d’une note de bas de page pour signifier quand le morceau est paru. Nombre d’entre eux m’étaient inconnus. De ce fait, même les notes ne m’aidaient pas à savoir qui ils étaient. Idéalement, je crois que j’aurais dû me faire une liste de lecture avec les musiques mentionnées dans le roman pour me donner une meilleure idée de l’ambiance de celui-ci.
Tout de même, malgré que le langage utilisé puisse parfois être plus complexe à cause de différents mots-valises et néologismes, il résulte une certaine poésie, une certaine musique dans l’écriture de L’écume des jours. La complexité, mêlée de simplicité, à cette histoire d’amour avait quelque chose de tout à fait fascinant. Boris Vian sait maîtriser les mots.

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Une quête remplie d’action!

Les Redresseurs, tome 1, Cœur d’Acier
Par Brandon Sanderson

Résumé en quatrième de couverture :

On les appelle les Épiques.
Il y a dix ans, ils ont été frappés par un éclair. Depuis ils possèdent d’incroyables pouvoirs. Mais leurs intentions ne sont pas bonnes…
À Newcago, un Épique appelé Cœur d’Acier s’est emparé du pouvoir. On le dit invincible : aucune balle ne peut le blesser, aucune épée trancher sa peau, aucune explosion le détruire. Seuls les Redresseurs, un groupe d’humains ordinaires qui ont consacré leur vie à étudier les Épiques afin de découvrir leur point faible, lui résistent.
David Charleston a dix-huit ans. Quand Cœur d’Acier est arrivé à Newcago, il a tué son père. Depuis des années, David rêve de se venger, et il possède quelque chose dont les Redresseurs ont besoin…
Le jeune homme a vu l’impossible : il a vu saigner Cœur d’Acier.

Mon appréciation :

J’ai acheté ce roman sur un coup de tête, vraiment. Je magasinais avec un ami et nous sommes tombés sur ce livre. J’en ai lu le résumé, lui l’ai passé et l’ai finalement emporté avec moi. Et j’ai bien fait!
Le livre débute avec le récit de David lors de la journée où son père meurt. Il se souvient du moindre détail tellement l’événement l’a marqué. Depuis ce moment, David veut venger son père. Durant les dix années qui ne sont pas narrées, David étudie tous les Épiques afin de connaître leurs pouvoirs, leurs faiblesses, etc. Il tente aussi de retrouver les Redresseurs pour rejoindre le groupe. Bien évidemment, il réussit.
Ensuite, tout déboule. C’est de l’action presque tout le long. Les chapitres sont courts et mouvementés, de sorte qu’ils se lisent très rapidement, car on les dévore!
Je ne veux bien sûr pas trop en dévoiler, mais je me dois de souligner certains points que j’ai fort appréciés durant ma lecture. D’abord, David Charleston n’est pas immédiatement intégré à l’équipe des Redresseurs. Il doit prouver aux membres qu’il est fiable et qu’il peut leur être utile : tâche qui n’est pas très aisée. Comme on s’y attend, les événements du récits vont mener à un affrontement contre Cœur d’Acier, l’Épique qui gouverne la ville (d’ailleurs plongée constamment dans la noirceur à cause de l’un de ses subalternes). Un plan est mis en oeuvre pour atteindre l’Épique. Il y a beaucoup d’action et le tout est vraiment intéressant. On se rend compte que David a certains talents.
Mais en plus, même si l’action avance à un train d’enfer, il y a un certain réalisme à cette histoire. Les protagonistes gravissent les échelons de leur plan, ils ont certaines victoires, qui ne se passent pas toujours merveilleusement bien, et des défaites. N’empêche qu’ils se rendent au bout… sans tout connaître de Cœur d’Acier! Et c’est là que c’est bien fait, selon moi. Les choses se déroulent tellement vite pour les héros qu’ils n’ont pas eu le temps d’assez bien étudier l’Épique. Ils doivent donc tester toutes leurs théories lors du combat final et on n’a pas la moindre idée de celle qui vaincra l’ennemi lorsque le combat s’enclenche (combat qui n’est d’ailleurs vraiment pas facile).
J’ai aimé ma lecture du début à la fin. Je n’y ai trouvé aucune longueur et j’ai dévoré ce bouquin!

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Complètement étrange…

Hamburger Games : une parodie
Par The Harvard Lampoon

Résumé en quatrième de couverture :

Le jour où Capriss Kidordine remplace sa sœur pour participer aux Hamburger Games — l’émission la plus regardée après Les Maçons du cœur — elle ne sait pas dans quoi elle vient de mettre les pieds. Élevée dans le district du télémarketing, Capriss est mal préparée au combat à mort qui l’attend dans l’arène. Sa survie dépend d’un choix crucial : s’allier à un loser à croquer, Pita Mellagomme, ou rester fidèle à un tombeur super sexy, Herpès Bogosse.
Armée de son arc, la jeune fille lutte pour être la dernière concurrente sur le champ de bataille. Et c’est pas ce fichu couteau planté dans son front qui l’en empêchera!

Mon appréciation :

C’était la première fois que je lisais une parodie d’un roman, et j’étais plutôt curieuse de découvrir ce que cela donnerait. En fait, il se trouve que cela ressemble énormément aux parodies de films. Les événements sont tournés en ridicule de A à Z, à un point tel où l’on se demande d’où peuvent sortir ces idées farfelues.
Je n’ai pas trouvé cela mauvais, mais pas fort bien non plus. Disons que c’était principalement un divertissement avec une bonne touche d’humour à certains endroits, car un livre de ce genre ne peut couver une histoire passionnante. Tout de même, il y avait des passages vraiment rigolos. Et d’autres complètement stupides au point qu’ils étaient aussi comiques. En voici un exemple, où Herpès parle avec Capriss, tandis qu’ils sont en forêt pour chasser :
« — Je passe par en haut et toi par en bas.
J’approuve d’un signe de tête. Je m’accroupis sans bruit et entreprends de ramper. Herpès, lui, marche bien droit à côté de moi. On est parés à toute éventualité. » (p.15-16)
Je dois quand même avouer que certains passages étaient un peu trop poussés. Le ridicule de ces scènes était trop exagéré, de sorte que je trouvais cela moins drôle que cela aurait pu l’être autrement.
Au niveau de l’histoire, sinon, il n’y a pas grand chose à y redire. C’est celle de Hunger Games, mais modifiée de façon à y insérer une grande part d’humour et de farfelu. Entre autres, la petite Rue du roman de Suzanne Collins est remplacée par un bébé du prénom de Cour. Le côté doux, délicat et inoffensif de la petite est donc très renforcé. Tout se résume à de l’exagération de la première histoire, qui fut un succès.
C’est drôle, c’est ridicule, parfois trop, mais ça reste divertissant. Ça me faisait étrange de relire une histoire qui était modifiée de la sorte. Je n’en ai pas raffolé, mais j’ai tout de même apprécié.

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Une fin chargée!

Hunger Games, tome 3, La révolte
Par Suzanne Collins

Résumé en quatrième de couverture :

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Mon appréciation :

Le dernier tome de cette fameuse trilogie m’a été offert pour mon anniversaire, il y a quelques semaines. Je me devais donc de le lire prochainement, sans compter que la première partie de son adaptation cinématographique sortira prochainement. Je n’avais pas le choix de m’y mettre avant de me faire dévoiler des punchs par le film!
Je dois avouer que j’ai bien aimé ma lecture. Je me suis rapidement plongée dedans pour le lire tout aussi rapidement. Je ne prenais pas la peine de savourer, je ne pouvais que continuer à tourner les pages.
La première moitié du roman était par contre un peu plus relaxe que l’autre. Katniss se retrouve chez les rebelles et s’y adapte tranquillement, tout en se demandant si elle doit à nouveau redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion, que plusieurs attendent. Lorsqu’elle accepte, cela commence à devenir plus mouvementé. On assiste à des attaques, le danger est bien présent, mais il n’est rien en comparaison de la suite. C’est pourquoi, malgré l’action, j’affirme que c’est plus « doux » que la deuxième moitié du livre (environ), où certains personnages, dont Katniss, se rendent sur le territoire du Capitole afin de tenter de porter le coup final : assassiner le président Snow, l’être ignoble derrière les Hunger Games de ces jours.
À partir de ce moment, de l’action, « en veux-tu en v’là »! Les rues du Capitole sont le territoire d’un autre Hunger Games, étant truffées de pièges pour éviter que les rebelles ne se rendent à la résidence du président. C’est dangereux et vraiment plaisant à lire. Les pièges sont tous plus fascinants les uns que les autres, autant que peuvent l’être des pièges ayant pour but de tuer. Bien évidemment, les morts sont désolantes… mais on se sent dans le feu de l’action et c’est poignant.
Les dernières pages sont plus tranquilles, mais elle en révèlent relativement beaucoup. Le pire est derrière, et Katniss en est éprouvée, c’est normal. J’ai trouvé ces quelques pages un tout petit peu longues, mais à la lecture de l’épilogue, il est facile de comprendre que ces quelques pages étaient importantes pour mener à ce dernier « chapitre » de la trilogie.

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Plus sombre que le premier.

Divergence, tome 2, Insurgés
Par Veronica Roth

Résumé en quatrième de couverture :

Un choix peut vous transformer — ou encore vous détruire. Mais chaque choix comporte son lot de conséquences, et alors qu’elle est entourée d’une vague de mécontentement au sein des factions, Tris Prior doit encore essayer de sauver ceux qu’elle aime — ainsi qu’elle-même — tout en luttant contre des questions de douleur et de pardon, d’identité et de loyauté, de politique et d’amour.
Le jour de l’initiation de Tris aurait dû être marqué par la célébration et la victoire auprès de sa faction; au contraire, cette journée se termina par des horreurs indescriptibles. La guerre menace d’éclater alors que le conflit croît entre les factions aux idéologies différentes. Et en temps de guerre, les camps se forment, les secrets émergent et les choix se font de plus en plus irrévocables — et d’autant plus puissants. Transformée par ses propres décisions, mais aussi rongée par la douleur et le remords, des découvertes radicales et des relations changeantes, Tris devra embrasser pleinement sa Divergence, même si elle n’a pas conscience de ce qu’elle pourrait perdre en suivant cette voie.

Mon appréciation :

J’ai trouvé que Insurgés commençait plutôt tranquillement. En fait, la majorité des cent premières pages était dénuée d’action. Puis, enfin, les choses se sont mises à bouger et les personnages de Tris et de Quatre ont rencontré l’action. Par la suite, il y avait à peu près toujours du mouvement, de l’action, des intrigues, bien que cela restait légèrement tranquille par moments. Tout de même, le livre se lit très bien, ce qui fait en sorte que les pages défilaient rapidement sous mes yeux, et ce, jusqu’à la fin. Fin que j’ai d’ailleurs appréciée. Sans trop vous en dire, la vérité sur l’existence de la société divisée en factions est dévoilée et j’ai trouvé cela fort intéressant et intriguant. De quoi me donner hâte de lire la suite, tout comme de voir ce tome-ci, surtout ce passage, adapté au cinéma.
J’ai trouvé, cependant, que les deux personnages principaux n’étaient pas à leur meilleur dans ce tome. Comme l’indique le titre de l’appréciation, j’ai trouvé le tout plus sombre que Divergence, et ce en bonne partie à cause de ces protagonistes. Tout d’abord, il y a la relation qu’ont Quatre et Tris. Ils se disent être un couple, mais ont pourtant plusieurs secrets chacun de leur côté et leur relation manque de tendresse; ils se repoussent toujours un peu. Ce n’est donc pas très joyeux, sans compter que Tris est alors très sombre à l’intérieur d’elle-même. Les évènements des derniers jours (ou bien des dernières pages du tome 1) sont bien ancrés dans sa tête et sont un poids énorme pour l’adolescente. Elle désire échapper à tout cela et ne se gêne pas pour se mettre dans des situations périlleuses irréfléchies. L’ambiance n’est pas très colorée de ce côté.
Mis à part cela, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de violence là où il y avait de l’action. Les factions des Érudits et des Audacieux ne se gênent pas pour utiliser les armes dans leur alliance… et ce, même contre les enfants, quelques fois. C’était ce que j’ai le moins apprécié de ces moments d’actions. Cela n’est pas arrivé qu’une seule fois que l’injustice a frappé un enfant innocent. Trois personnages du roman ont levé l’arme sur un jeune et ils ne s’en souciaient pas tous. Heureusement, l’une de ces fois n’était pas réelle, étant donné que le tout était un genre d’illusion.
Tout de même, si le livre était plutôt sombre, je me suis bien divertie et il y a un passage qui m’a fait sourire. C’était plutôt léger, en fait. Tris et certains autres personnages se retrouvaient chez la faction des Fraternels, qui valorise la paix et où tout le monde semble très content en tout temps. À un moment, la « dirigeante » de l’endroit va avouer à certains de ses visiteurs que le secret de cette bonne humeur se retrouve inséré dans le pain que les gens mangent chaque jour, un peu comme une drogue. J’ai trouvé amusante la manière dont cela avait été dit et je ne doute pas que ce soit aussi le cas avec les autres lecteurs!

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Émouvant, captivant, merveilleux,…!

La mécanique du cœur
Par Mathias Malzieu

Résumé en quatrième de couverture :

Édimbourg, 1874, le jour le plus froid du monde. À la naissance de Jack, son cœur gelé se brise immédiatement. Pour le sauver, la sage-femme qui l’a mis au monde a remplacé son cœur par une horloge. Depuis, il prend soin d’en remonter chaque matin le mécanisme afin qu’il ne s’enraye. Le garçon doit également éviter toute émotion, que ce soit la colère ou l’amour.
Mais sa rencontre avec une chanteuse de rue va bouleverser son existence…

Mon appréciation :

Dès le tout début de ma lecture, j’ai été charmée par la plume de Mathias Malzieu. Je n’avais lu aucun autre livre de cet auteur avant de découvrir La mécanique du cœur en librairie, peu de temps après avoir découvert qu’un film avait été fraîchement réalisé à partir de cette histoire. Vraiment, j’ai adoré ce style d’écriture à caractère parfois poétique. Chaque tournure de phrase avait un petit quelque chose de magnifique, parfois plus pour certaines. Chacune véhiculait aussi une très jolie image, parfois douce, parfois dure. Le livre en soit paraissait presque être une métaphore filée du début à la fin. Les images crées par l’ensemble des mots étaient splendides et parfois émouvantes.
L’histoire de « little Jack », comme on l’appelle à quelques reprises dans le livre, est vraiment intéressante. La sage-femme qui lui a installé son horloge-cœur l’a prévenu qu’il ne devrait jamais toucher ses aiguilles, ne jamais être en colère et, surtout, ne jamais tomber amoureux, au risque d’endommager tout le système qui sert son cœur. Seulement, Jack tombe amoureux de la petite chanteuse… et, aussi, il en viendra à se faire un ennemi, Joe, qui le rendra quelques fois colérique. Les choses s’annoncent mal pour son horloge-cœur. Cependant, Jack est amoureux et son cœur est joyeux! On s’attache très rapidement au personnage et on désire ardemment que tout aille pour le mieux pour lui et qu’il ne souffre pas trop de l’amour et des sentiments néfastes que cela peut apporter, telle la jalousie, qui seraient probablement trop douloureux pour son cœur de fortune.
Chaque personnage est formidable. Jack et son horloge qui fait coucou viennent chercher le lecteur et le touchent. La petite chanteuse, qui se cogne partout parce qu’elle refuse de porter ses lunettes, est très charmante. Joe, même s’il n’est pas toujours gentil avec le personnage principal, dégage à certains moments quelque chose d’intéressant. Arthur, un client régulier de la sage-femme, est bien amusant, surtout avec sa colonne de métal qui rouille et nécessite un parapluie comme prescription. Les deux prostituées qui vont accoucher une fois par année chez la sage-femme sont bien divertissantes avec leurs conseils amoureux très discrets et peu présents. La sage-femme elle-même est un sacré personnage. Tout cela est sans compter George Méliès, qui devient le meilleur ami de Jack et tente de reconquérir sa femme avec ses idées de voyage sur la lune (référence au premier court métrage de science-fiction Voyage dans la Lune) en bricolant des décors en carton. Il est aussi le grand conseiller de Jack, ainsi que son horloger personnel. Un peu comme un docteur, il répare son horloge lorsque l’adolescent éprouve trop d’émotions et l’endommage.
J’ai vraiment aimé ma lecture et, dès que j’ai eu terminé de lire ce bouquin, j’ai eu envie de lire tous les autres de l’auteur. L’histoire narrée ici est touchante… et sa finale l’est encore plus! Le tout est très émouvant et donne très envie d’entrer dans le récit et d’aller voir les personnages pour leur dire de faire d’autres choix. Il est dur de supporter de voir les personnages s’en aller ainsi. On voudrait continuer l’histoire, la modifier à notre goût pour que tout aille pour le mieux par la suite. Décidemment, ce fut un bien bon achat!

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Dévoré par plusieurs!

Tome 1, Divergence
Par Veronica Roth

Résumé en quatrième de couverture :

Dans le monde post-apocalyptique de Beatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune consacrée au culte d’une vertu : les Sincères (l’honnêteté), les Altruistes (la perte de l’égocentrisme), les Audacieux (le courage), les Fraternels (la paix), les Érudits (l’intelligence). Tous les ans, chaque adolescent de 16 ans doit choisir la faction pour laquelle il dévouera le reste de sa vie. Pour Beatrice, le choix réside entre rester avec sa famille ou être qui elle est vraiment — elle ne peut avoir les deux. Alors, elle prend une décision qui surprend tout le monde, même elle…
Pendant la dure compétition de l’initiation qui suit son choix, Beatrice change de nom pour Tris et peine à déterminer qui sont ses vrais amis. Elle cherche aussi le moyen d’inclure dans sa nouvelle vie une histoire d’amour avec un garçon parfois fascinant, parfois frustrant. Mais Tris a aussi un secret qui, si on le révélait, pourrait signifier la mort. Tout en découvrant le conflit grandissant qui risque de mettre en péril cette société qui semble si parfaite, elle se rend compte que son secret pourrait bien être la seule chose qui puisse sauver ceux qu’elle aime… ou qui puisse la détruire.

Mon appréciation :

J’ai beaucoup entendu parler de ce livre  depuis les dernières années. Encore plus maintenant, puisque le livre a fait l’œuvre d’une adaptation cinématographique. Ma curiosité étant piquée, je devais alors lire ce livre, voire la série au complet.
Avec le cégep, je n’avais plus autant de temps pour lire. Il n’empêche que j’ai réussi à trouver le temps (deux professeurs ayant annulés leurs cours ont contribués à me laisser plus de temps pour lire malgré eux) et que j’ai, moi aussi, rapidement dévoré le livre.
Au départ, par contre, je ne suis pas entrée d’un coup dans l’univers du livre. Tout ne me plaisait pas et il manquait un petit quelque chose, selon moi. Puis, plus les pages défilaient sous mes doigts, plus je commençais à être réellement intriguée et fascinée par l’univers de Veronica Roth. Les moments riches en action ont grandement aidé à me plonger dans le roman. Par la suite, je me rendais compte que la fin se rapprochait de plus en plus vite.
Pour ce qui est de la finale, tant qu’à la mentionner maintenant, je dirais que je l’ai bien aimée en général, excepté un ou deux petits détails qui m’ont fait tiquer. Entre autres, certains passages étaient trop rapides à mon avis. Mais ce n’était rien de bien crucial, heureusement. Et cette fin m’a donné bien envie de me mettre à lire la suite très bientôt.
Mis à part cela, j’ai bien aimé l’ensemble du bouquin. J’aimais particulièrement la complexité des épreuves constituant l’initiation mentionnée dans le résumé en quatrième de couverture. Je les trouvais bien puisqu’elles ne semblaient aucunement trop faciles pour les personnages. Ainsi, les protagonistes devaient travailler d’arrache-pied pour réussir à performer, et ce, tout au long des évènements. Bien sûr, il y avait des individus malveillants dans les rangs. Beatrice, ou bien Tris, s’est fait un ennemi qui désire plus que tout être en première place dans le classement des novices de la fraternité. D’ailleurs, ce dernier ne se gêne pas pour nuire à ses concurrents et rire d’eux de façon méchante.
J’ai aussi apprécié bon nombre des personnages et les liens qui les relient entre eux. Comme Eric, un haut-placé parmi les siens (il est un instructeur, entre autres, pour les novices), qui a des contacts que l’on ne se douterait pas au début du livre, ni même lorsque l’on croise son chemin les premières fois dans le récit. La mère de Beatrice est tout aussi intéressante et pleine de mystères. On peut la deviner un peu à un certain moment du livre, mais jamais on n’imagine ce qu’elle est prête à faire pour aider les autres. Sinon, il y a aussi le personnage de Quatre, qui est intrigant, avec ses forces et ses faiblesses, ses mystères et ses manies. Son rôle nous remémore toujours, durant la lecture, à quel point personne n’est totalement protégé du mal. L’un des seuls petits bémols qui tournent autour de lui est par rapport à Tris, qui désire découvrir son vrai nom et savoir d’où vient son surnom. Disons que l’héroïne n’était pas très très vite sur ce coup-là, puisque dès que l’on mentionne une certaine épreuve de l’initiation, il est très aisé de deviner d’où provient le surnom du jeune homme. Tout de même, j’ai pris plaisir à lire la scène où on apprend cette raison!

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Plus psychologique que les autres.

Les clowns vengeurs, tome 4, Les couloirs de l’éternité
Par Jonathan Reynolds

Résumé en quatrième de couverture :

« Encore une fois, je crois entendre des pas, dans notre dos. Sans prévenir, je saisis la lampe de poche des mains d’Évelyne et me retourne. À environ une vingtaine de mètres de nous se tient une grande silhouette anguleuse, portant un long imperméable noir.
Mon estomac se noue quand je distingue le visage blanc, les lèvres et le nez rouges, les cheveux en broussaille… et la canne.
Et mon cœur cesse de battre quand le rire, aussi sinistre que spectaculaire, éclabousse les parois de ce passage. À la fois guttural et aigu, il fait naître la chair de poule sur mes bras. Cette créature n’est l’imitation de personne, c’est un original.
C’est un menvatt. Un vrai, pas un X, comme moi et les autres clowns de la Cité. »
Les enjeux sont grands pour un clown vengeur de la Cité, pas même un « vrai » menvatt, plutôt un pâle calque des redoutables Odi-menvatts. En proie aux doutes et aux questionnements, sa fragilité pourrait bien lui être néfaste…

Mon appréciation :

Ce tome m’a paru bien différent des autres. Un peu plus court, il est axé sur le côté psychologique du personnage. En effet, tout au long, on passe du passé au présent et du présent au passé afin de découvrir ce qui a forgé l’identité de ce menvatt-X. Ainsi, une très grande partie du livre est consacrée aux pensées du tueur, et il en reste donc moins pour l’action.
Parlant d’action, je l’ai trouvée sanglante à souhait (pour qui aime cela). Ma foi, la scène finale était plus que juteuse et… horrible. De quoi se faire quelques steaks. Miam! Mais comme il y en a peu, ceux qui préfèrent l’action au psychologique vont peut-être un peu moins aimer l’ensemble du bouquin, surtout que le plus gros de l’action est à la toute fin.
Sinon, l’idée qu’il y ait des genres de sous-menvatts est assez particulière. Pas mauvaise, mais il manque un peu de détails pour bien justifier le tout et cadrer cela avec les trois tomes précédents. Comme les tomes sont indépendants, il est intéressant qu’il y ait des petits liens, même discrets.
Mis à part cela, je dirais que c’était en partie intéressant de voir une jeune fille de neuf ans évoluer dans le décors. L’enfant du clown fut quelque peu étonnante à partir de la moitié du récit, où elle eut à se défendre contre divers personnages malsains. Heureusement que son père lui avait enseigné quelques trucs, parce qu’elle n’avait pas une tâche facile, je dois dire!
Dans l’ensemble, c’était assez bien. Je dois admettre que je ne m’attendais pas à y voir autant de psychologique (ce qui n’est pas mauvais, tout de même), ce qui m’a sans doute un tout petit peu déçue de ce côté. Par contre, cela avait aussi ses bons côtés, je ne peux m’en plaindre. J’ai assez hâte de voir comment la série va se poursuivre avec le prochain auteur, afin de découvrir comment il jongle avec son personnage et l’action.

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