Aventure

Ici se retrouvent les livres d’aventure! Une quête, des épreuves, des énigmes : une belle recette pour une bonne lecture!

Difficile d’enter dans la suite.

Les 5 derniers dragons, tome 7, Un vent malsain

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Les porteurs de dragon sont à la limite de leur temps et un rien semble les contrarier. En plus de ce vent malsain qui souffle, ils devront affronter un océan qui se lézarde comme à tous les printemps lors d’un dégel normal et attendu.
Pendant qu’Andrick essaie de calmer les porteurs et le reste de l’équipage, la princesse Launa, à Dorado, craint un malheur pour ses deux dragonneaux noirs. Là aussi, un vent malsain flotte dans les airs du pensionnat ainsi qu’au château Mysriak. Fort heureusement, Frankie Dévi veille au grain. Toutefois, Pacifida aura toutes les misères du monde à contenir l’excitation de sa classe lorsqu’une séance de dressage des jeunes dragons est annoncée.
De multiples surprises et rebondissements s’annoncent à l’horizon avec Launa et ses dragons ainsi qu’avec Spino, ce fougueux dragon rouge aux intrigues amoureuses compliquées. Ce dernier donnera du fil à retordre à Andrick et à sa porteuse.

Mon appréciation :

À chaque fois que je retombe dans cette série, je dois faire un effort pour me remémorer les événements des tomes précédents étant donné l’absence de retours sur ces aventures. Comme il y a plusieurs personnages, je m’y perds un peu au début. Surtout du côté de l’équipe des chevaliers et des porteurs de dragons, puisqu’ils sont plus nombreux. D’autant plus que la narration était moins centrée sur ceux-ci dans ce volume. En effet, l’intrigue principale semblait être celle de la princesse Launa.
De ce fait, je portais donc plus d’intérêt envers la jeune fille qu’envers les autres, qui me donnaient l’impression de stagner un peu. Leurs aventures étaient moins rocambolesques que dans certains tomes précédents (heureusement, le huitième tome promet beaucoup à ce sujet).
Le roman se lit toujours très facilement et est une bonne suite des six premiers volumes. La plume est plutôt fluide et simple, ce qui permet de bien suivre le développement du récit. Certaines structures de phrase me semblaient par contre un peu plus boiteuses, mais cela n’empêchait pas la compréhension du message qui était divulgué.
Comme le titre le sous-entend, quelque chose de malsain entoure les protagonistes. Ce vent qui est évoqué concerne très certainement la grande présence de jalousie. Je l’ai trouvée un peu trop marquée. J’ai eu le sentiment que cela ajoutait une touche plus enfantine au texte, qui, à mon avis, n’en a pas besoin pour être un bon livre jeunesse. L’Histoire le montre : les classiques de la littérature jeunesse que l’on connaît aujourd’hui étaient autrefois des romans pour adultes que les jeunes dévoraient pourtant avidement (je pense entre autres à Robinson Crusoé).
Au final, j’ai moins apprécié ce septième tome. Il n’empêche que je lirai la suite, puisque d’autres tomes m’ont plu et m’en avaient déjà donné envie. Je suis une femme très curieuse. 😛

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Plongeon dans l’enfance

Les aventures de Pinocchio

Par Carlo Collodi

Résumé en quatrième de couverture :

Il y avait une fois…   « Un roi! » diront tout de suite mes petits lecteurs.  « Non, mes enfants, vous vous êtes trompés. Il y avait une fois un morceau de bois. » Ce n’était pas du bois de luxe, mais un morceau pris dans un vulgaire tas de petit bois, de ceux que, l’hiver, on met dans les poêles et les cheminées pour allumer le feu et réchauffer les appartements. Je ne sais pas comment ça arriva, mais le fait est qu’un beau jour ce morceau de bois se retrouva dans la boutique d’un vieux menuisier…

Mon appréciation :

Comme bien des personnes, j’ai écouté le film Pinocchio de Disney durant mon enfance. Cette adaptation du roman de Carlo Collodi était bien loin dans ma mémoire lorsque je me suis enfin mise à lire le livre qui a inspiré de nombreuses autres histoires. Je n’avais jamais lu ce classique à ma connaissance! Et, ma foi, cette lecture fut bien amusante.
Je trouvais très intéressant de voir les illustrations, puisque cela me permettait de m’éloigner de l’esthétique de Disney et de véritablement me concentrer sur le texte original de ce conte. Les traits des personnages sont plus durs et plus pointus. L’ambiance est plus sombre. Cela rejoint l’idée d’un roman plus moralisateur pour les enfants.
Si je n’ai pas beaucoup aimé lire ces passages plus moralisateurs, je les trouvais toutefois intéressants sur le plan historique. En effet, en considérant le cadre dans lequel l’histoire a été écrite, cela fait sens d’y trouver ce genre d’éléments dans le texte. Pour l’immersion dans l’époque, c’est merveilleux.
En lisant Pinocchio, j’ai vraiment eu l’impression de rajeunir. Il faut dire que le style d’écriture encourage grandement cela, puisqu’il met l’accent sur son public cible : les enfants d’environ dix ans. De nombreuses répétitions parcourent le récit, et le vocabulaire est facile à comprendre. Je crois que j’aurais même préféré lire cette histoire à voix haute à un jeune pour me permettre de faire des variations sonores selon les passages. Je me serais bien amusée! D’autant plus que le récit est écrit de sorte que le lecteur ait la sensation d’être l’auditeur d’un conteur. En effet, le narrateur s’implique dans la manière dont l’histoire est racontée : il donne son avis, il fait différentes remarques et il se prend de sympathie pour les personnages.
Lire Pinocchio et redécouvrir cette populaire histoire pour enfants était une expérience tout à fait divertissante. Non seulement c’était léger et agréable à lire, mais le texte recèle de nombreux éléments pertinents lorsque l’on porte véritablement attention au fond et à la forme du texte. Les aventures du pantin de bois sont aussi bien pour les jeunes que pour les adultes!

Voici la bande-annonce d’une des adaptations :

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Le mythe de Pandore réduit au maximum.

Élias Sparte, tome 3, Le sanglier de CalydonLe sanglier de Calydon
Par Agnès Ruiz

Résumé en quatrième de couverture :

Curiosité, désir, convoitise. Zeus avait remis un cadeau très spécial pour l’ogresse Kishimo-Jin; une boîte aux mille et une pierreries à n’ouvrir sous aucun prétexte. Sa fille, Pandora, convaincue d’y trouver de somptueux bijoux, rompt la promesse faite à sa mère et ouvre la boîte. Aussitôt, mille et une calamités soufflent sur Éphoria, à commencer par le sanglier de Calydon qui devient fou. Kishimo-Jin accuse les trois élus d’être responsables des malheurs qui s’accumulent. Élias, Sandros et Auxane n’ont même pas le temps de souffler qu’ils doivent partir en chasse pour arrêter un sanglier géant. Sauf que les traces s’arrêtent subitement à un carrefour étrange. Mais où est donc passé le sanglier de Calydon?

Mon appréciation :

Cela faisait quelques mois que j’avais mise cette série de côté. D’ailleurs, je n’y voyais aucune raison de me presser, puisque je savais que cette série a été interrompue. En effet, seulement trois tomes sont parus et sont maintenant épuisés. De ce fait, je me doutais que la fin de ce troisième volume ne serait pas une véritable finale, ce qui me laisserait sans doute sur ma faim selon mon appréciation. Comme vous allez le voir, j’aurais été curieuse de découvrir la suite, mais aucunement avide de la connaître… un peu comme cela a été le cas avec chacun des trois premiers tomes de la série.
Tout d’abord, comme le spécifie le titre de cette appréciation, l’histoire de ce troisième volume est basée sur le mythe de Pandore. Nous retrouvons donc une boîte mystérieuse remise à une certaine Pandora. Bien évidemment, celle-ci ouvre la boîte et les maux en sortent. Cependant, ces maux sont étrangement représentés par deux gros sangliers fous. Décidément, c’est bien moindre que l’idée de Carolyn Hennesy pour sa série Pandora. Le tome est donc centré sur l’idée de retrouver ces deux bêtes afin de régler les problèmes occasionnés par l’ouverture de la boîte. Tout simplement. Et le tout se fait tout aussi simplement.
C’est l’un des problèmes de la série. Chaque étape des missions du trio n’est pas très complexe. Si elle l’est, elle se résout par contre très rapidement. Nos héros ne cherchent pas longtemps les solutions aux épreuves qu’ils affrontent, ce qui est un peu dommage. Il manque de contenu sur ce plan, à mon avis.
Un autre bémol concerne le personnage d’Antarès. Celui-ci est, en quelque sorte, l’ennemi de Sandros, Élias et Auxane. Pourtant, je n’ai pas senti grande méchanceté dans ce tome. Qui plus est, lui qui a fait un mauvais coup à la fin du deuxième tome n’a pas eu de conséquences… de même que sa manigance ne semble avoir eu aucun effet. J’ai été un peu déçue de ne rien découvrir à ce sujet, puisque c’est ce qui m’avait le plus intriguée à la fin du tome précédent.
On retrouve également le mythe d’Icare et de ses ailes de cire. Le passage concernant ce personnage mythologique est très bref et peu pertinent.
Ainsi, j’ai eu plusieurs petites déceptions durant ma lecture. Par contre, même si elles ne sont pas assez fournies, j’aime bien les évocations de différents mythes. Je trouve cela intéressant comme idée. Et malgré tous ces points négatifs, il est certain que j’aurais été curieuse de découvrir jusqu’où se seraient rendues les aventures du trio.

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Un ennemi intéressant!

Les 5 derniers dragons, tome 6, La Cité de glace

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Les chevaliers du Dragon rouge poursuivent leur quête du dernier dragon, le dragon de l’éther. Par malheur, ils ne sont pas les seuls à le rechercher. Arthur De La Chevrière, une personne aux intentions maléfiques, le convoite lui aussi activement, à des fins personnelles.
Souffrant d’horribles inflammations cutanées inesthétiques depuis son jeune âge, il croit à son talent de guérisseur. Poussé par son désir de beauté parfaite, il s’inflige de multiples traitements barbares pour acquérir un corps sans défaut. Les premiers résultats sont stupéfiants, mais au fil des interventions et des années, il devient une loque ambulante. De toute sa vie, son état de santé n’a jamais été aussi dramatique et aussi précaire.
À la lecture du grimoire d’un druide décédé, il découvre que son dernier recours serait de boire un élixir à base de sang de dragon et d’eau guérisseuse. Fort heureusement, les habitants de l’île aux Brigands lui révèlent qu’un magnifique dragon blanc survole les mers du nord. À la recherche des pouvoirs que procure le sang de dragon, les îliens partiront à la conquête du dragon blanc. Toutefois, un malheur mettra un terme à leur expédition fabuleuse.
Seuls Arthur De La Chevrière et les chevaliers du Dragon rouge s’affronteront pour le trouver. Bien que ce personnage aux intentions malveillantes fût le premier à atteindre la Cité de glace en quête de ce Précieux Sang, les chevaliers du Dragon rouge n’ont pas dit leur dernier mot.

Mon appréciation :

Dans ce sixième tome, la jeune troupe d’aventuriers se découvre un nouvel ennemi : Arthur De La Chevrière, surnommé Charpie en raison de son apparence. Je trouvais intéressant qu’un autre individu convoite le cinquième dragon recherché par nos héros. Cela apportait des difficultés de plus qui étaient bien divertissantes. Andrick, Nina et leurs amis avaient un mystère de plus sur les épaules une fois rendus sur les lieux où réside le porteur de dragon. Par contre, à la toute fin du livre, il m’a semblé que la manière dont l’histoire mettait fin aux activités négatives du vilain était plutôt simple et peu recherchée. J’aurais bien apprécié un peu plus d’action ou de suspense!
Encore au sujet de ce Charpie, je dois dire que j’ai apprécié la petite partie du texte où il était présenté. Découvrir l’histoire d’un personnage aussi particulier était intéressant et pertinent. En tant que lecteur, cela nous permet de comprendre les motivations derrière les actions du vilain. C’était même amusant. Cependant, le personnage de Mara qui l’accompagne me paraissait moins pertinent. J’avais parfois l’impression qu’elle était en trop. Qui plus est, elle n’a pas énormément fait avancer l’histoire. Mis à part cela, j’aurais aussi apprécié que le récit de Charpie soit enchâssé avec les aventures de nos héros. Même si les époques divergent, il aurait suffi d’indications temporelles pour ajouter un rythme bienvenu au début du roman.
Le petit groupe d’aventuriers rencontre éventuellement les habitants des lieux qu’ils visitent, nous ne nous le cachons pas. Toutefois, ces citoyens leur camouflent une vérité prochaine. J’aimais la sensation d’inconfort que ressentait le groupe. Cela ajoutait un mystère de plus à l’histoire. Par contre, lorsque la chose a été dévoilée, j’ai eu une petite déception. Je m’attendais à plus! 😛 Mais j’ai bien aimé l’idée.
D’ailleurs, j’ai pris plus de plaisir à lire ce sixième volume que pour le précédent. Je me demande ce qu’il en sera pour la suite!

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Moins captivant.

Les 5 derniers dragons, tome 5, Les oubliés

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Arrivés à Ankoda, les habitants de Citéforte se firent expliquer leur mission par Gabor, un enchanteur de Dorado. Ce fut sans difficulté que le chef Torbjorn désigna un porteur. L’élu fut Ulrick, un jeune orphelin, adopté par la famille Bigot. Dignement, Wafia, une fée, se leva et remit l’œuf dans les mains du garçonnet. Elle s’agenouilla et lui glissa un collier avec une breloque en forme de triangle. D’un coup de baguette, l’œuf disparut. L’enfant, ne sachant où il était passé, pleura, convaincu qu’il avait mal agi.
— Ne pleure pas, dit-elle. Tu portes en toi un gentil dragon d’air.
Sans en comprendre la signification, ces paroles l’apaisèrent. Il sécha ses pleurs. Cent cinquante ans plus tard, les chevaliers du Dragon rouge sont à la recherche de ce porteur de dragon. Par malheur, des personnages terrifiants dévorant des humains et des Elfes, ainsi que la disparition d’un mystérieux objet mettront en péril leur mission ultime, la libération des cinq derniers dragons.

Mon appréciation :

Malheureusement, j’ai eu bien du mal à entrer dans l’ambiance de ce cinquième tome de la série. Pendant une soixantaine de pages, la narration suit de nouveaux personnages. C’est certain qu’il est intéressant de découvrir la civilisation du prochain porteur de dragons, mais il n’empêche que de lire toute cette histoire d’un seul coup m’a paru un peu long. Je crois que j’aurais préféré que ce soit entrecoupé avec les aventures des jeunes que nous suivons dès le départ, parce que ce sont bien eux que nous avons hâte de retrouver.
Par ailleurs, dans ce tome-ci, le personnage d’Inféra, la porteuse du dragon de feu, est encore plus enfantin. En fait, la jeune fille critique beaucoup ses compagnons et agit de manière enfantine lorsqu’il est question de prendre des décisions ou de faire des actions. Les passages l’incluant me plaisaient donc moins. Cependant, j’ai été heureuse de voir qu’il y avait un changement là-dessus vers la fin du livre. En espérant que cela reste pour la suite de l’aventure! 😛
Autrement, j’ai apprécié les moments de ma lecture où il était question de la jeune Launa. En fait, c’est surtout parce qu’elle possède un œuf de dragon noir. Au fil des lectures de la princesse de divers livres concernant l’espèce des dragons noirs, nous apprenons à découvrir un peu ces créatures. C’est plutôt intrigant. En fait, c’est surtout le rôle de ces bêtes par rapport à la quête du groupe d’Andrick qui a capté mon intérêt. J’ai bien hâte de découvrir ce que cela va impliquer dans la suite des aventures des jeunes héros.
Au final, si j’ai eu du mal à me plonger dans cette lecture, il y a tout de même eu quelques éléments qui ont capté mon intérêt, de sorte que je suis curieuse de découvrir la suite.

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Des lieux intéressants!

Les 5 derniers dragons, tome 4, Le diamant de lune

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Sommeillant, Andrick eut l’impression d’être épié. Il ouvrit un oeil. C’était la nuit. Le ciel était étrangement noir. Il ne remarqua rien de particulier. Il écouta. Rien. Il se rendormit. Quelques heures plus tard, il se fit bousculer par un homme vêtu de la tête aux pieds d’une djellaba blanche. À sa grande surprise, le magicien remarqua que tous ses amis avaient les mains liées et la bouche bâillonnée. Deux autres hommes se saisirent de lui et, avant même qu’il ne fît un geste ou n’émette un cri, il fut lui aussi attaché et bâillonné.
Leur quête pour retrouver le troisième dragon débutait sur une bien mauvaise note. Ils découvriront que ce n’était hélas! qu’une petite mésaventure parmi tant d’autres. Ce peuple habitué à bien des souffrances et des privations leur réserve une rencontre inattendue et une cascade d’événements surprenants se succédera. À vous de découvrir la suite!

Mon appréciation :

Malgré que je lise beaucoup, j’ai toujours plus de choix qui s’installe sur mes tablettes. Ces derniers temps, ayant trop de choix, je ne sais plus dans quel genre littéraire me lancer et je me promène donc dans différents styles. Cette fois-ci, j’ai pris par impulsion la suite de la série Les 5 derniers dragons.
Il m’a semblé qu’en peu de temps, j’avais déjà lu plus de cent pages! J’ai rapidement été intéressée par la région visitée par les protagonistes, de même que par l’histoire l’entourant. Le prologue s’ouvre justement sur l’histoire de cet endroit. Par la suite, nous retrouvons rapidement le petit groupe de voyageurs comme si nous ne les avions pas quittés entre les deux tomes. C’est d’ailleurs l’un des éléments que j’aime de cette série : les tomes s’enchaînent comme une seule et même histoire.
J’ai apprécié découvrir le monde sous-marin des sirènes présentes dans ce quatrième tome. Bien que celles rencontrées aient semblé plutôt joueuses et peu matures, j’aimais le concept entourant leur mode de vie. Les lieux m’ont semblé magnifiques, avec toutes les pierres précieuses qui s’y incrustent. J’aurais même apprécié en apprendre plus sur leurs coutumes et tout. Mais bon, à la fin du tome, nous ne quittons pas pour de bon cette race, et j’ai bon espoir d’en apprendre un peu plus le moment venu.
Il y a un détail qui m’a plus chicotée que les autres, quoiqu’il ne soit pas trop grave étant donné les besoins sur le moment. En fait, la région où se trouvent nos personnages se trouve à être désertique et asséchée depuis plus de soixante-dix ans. Puis, à la suite de péripéties, la pluie revient (je ne vous dévoile pas de quelle manière, néanmoins, afin de vous garder des mystères!). Toutefois, il n’a fallu que quelques jours avant que la nature ne se remette à pousser un peu. À mon avis, cela aurait dû prendre plus de temps avant que les nouvelles pousses ne franchissent cette terre si longtemps aride. Il n’empêche que les personnages avaient vivement besoin de cette nourriture, alors je me suis contentée de ces faits. Quoique, était donné que nous sommes dans un monde où la magie est bien présente, il ne faut probablement pas trop s’interroger sur l’ordre des choses. 😉
En somme, j’ai lu rapidement ce petit bouquin. J’ai apprécié ma lecture et je suis curieuse de découvrir, encore une fois, de nouvelles espèces.

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Un voyage amusant!

Odyssée troublante à la pointe claire

Par Louise-Michelle Sauriol

Résumé en quatrième de couverture :

Un jour de vacances, une capsule mystérieuse surgit dans l’eau près du moulin de la pointe claire. Arielle reçoit alors un message étrange dans sa tête. Quel est donc le secret enfoui dans le vieux moulin? Avec sa sœur Natasha et ses copains Félix et Théo, Arielle sera emportée dans le passé et l’avenir afin d’accomplir une mission urgente de sauvetage. Les jeunes réussiront-ils à déjouer le mauvais sort jeté autrefois sur une pierre fabuleuse? Une odyssée fantastique dans l’Histoire, aussi palpitante que troublante…

Mon appréciation :

Odyssée troublante à la pointe claire contient ce qu’il faut pour plaire au jeune lecteur. Le personnage principal a beau être une jeune fille (Arielle), ce petit roman rempli d’aventures a de quoi se faire apprécier des filles comme des garçons.
J’ai pris plaisir à apprendre à connaître le petit quatuor de jeunes étudiants du primaire, de même qu’à me promener dans le temps avec celui-ci. En effet, comme le mentionne le résumé du livre, les protagonistes font des voyages à travers le temps; ils vont dans le passé et dans le futur. J’ai bien apprécié le voyage dans le passé, puisque les éléments qui y étaient mentionnés me faisaient penser à différentes notions d’histoire que j’ai apprises à l’école depuis mon jeune âge. Nous y découvrons non seulement des personnages connus du passé, tel que Frontenac, mais également le mode de vie de l’époque où les seigneurs occupaient la Nouvelle-France.
Puis, plus tard, c’est dans le futur que les personnages se retrouvent. À ce moment, l’imagination du lecteur travaille beaucoup pour créer cet univers inconnu. Avec les détails mentionnés, je dois dire que ce futur me semble bien amusant et rempli de connaissances!
Si j’ai pris plaisir lors de ma lecture, je me suis tout de même interrogée sur la mission des jeunes. Sans vous en dévoiler sa nature et ses conséquences, je dirai simplement que cette tâche a quelque chose de complètement spéciale qu’elle m’a fait perdre mes repères. Elle amène une touche surréaliste à l’histoire, et je crois que les jeunes lecteurs, qui ne chercheront pas trop loin la raison derrière l’objet convoité de cette mission, n’y verront qu’un mystère intrigant. Quant à moi, mon appétit de grande lectrice s’interroge beaucoup sur ce qui est resté mystérieux à la fin de ma lecture.
Il n’empêche que j’ai bien aimé cette aventure. J’ai bien aimé voyager dans le passé avec les personnages, surtout!
Oh! et c’est sans oublier les jolies illustrations tout au long du roman! Elles furent un excellent accessoire visuel pour mieux imaginer les décors. Après tout, une image vaut mille mots!

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Un petit voyage au cœur d’une civilisation qui ne l’a pas facile!

Le goût des couleurs

Par Cécile Gagnon

Résumé en quatrième de couverture :

Mariel sait que dans ses veines coule le sang des Indiens mayas et qu’elle a été adoptée. Mais elle n’y pense pas trop, et se considère comme une Québécoise bien intégrée dans une famille aimante. Pourtant, à l’école, elle essuie régulièrement des remarques blessantes sur sa petite taille ou sur sa tignasse noire. Alors, au lieu de se quereller avec ceux qui la bousculent, elle se plonge dans ses couleurs et ses dessins. Depuis toujours elle sait tracer des lignes gracieuses sans effort, faire naître des images colorées avec trois fois rien. Ce talent inné semble ancré en elle. Il ne cesse d’émerveiller les autres membres de la famille Ruiz et ses amis, qui seraient bien incapables de l’imiter. Ce goût des couleurs, Mariel le tient d’un univers lointain qu’elle va bientôt découvrir au cœur des montagnes du Guatemala…

Mon appréciation :

La mise en situation du roman était intéressante. La jeune fille terminant son primaire devait avoir une source de motivation pour connaître ses origines et j’ai trouvé que cela avait été bien amené. La classe de Mariel reçoit des gens cris durant une semaine afin d’en apprendre plus sur leur culture. Mariel fait alors la connaissance d’une jeune fille qui clame fortement ses origines et son appartenance, ce qui fait se questionner la première… et l’amène à interroger ses parents adoptifs.
J’ai apprécié l’idée que la narration de l’origine de Mariel soit l’élément important du roman. Sa mère ne fait pas que lui balancer le tout à la figure, mais elle lui raconte plutôt ses origines en prenant son temps. C’était intéressant. Ainsi, le principal du livre se trouve à être une grosse analepse qui présente un moment dans la vie de la mère adoptive de Mariel, jusqu’à son adoption officielle. L’histoire est parfois douce, parfois plus dure. Cet équilibre était bien dosé.
On ressent plutôt bien le goût pour les couleurs à plusieurs endroits du roman, ce qui fait bien ressortir son titre. Le désir de coloration était enchanteur durant la lecture. J’aurais aimé être aux côtés des personnages concernés pour admirer les ouvrages colorés des gens du Guatemala. Cela me semblait bien joli!
Le livre est bien construit. À la suite de la lecture, des informations supplémentaires sont ajoutées afin de mieux comprendre et de mieux se plonger dans les difficultés autochtones. Même, tout au long de ma lecture, j’ai bien senti ces difficultés. Ma lecture fut donc à la fois divertissante, mais également instructive!

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Une complète conclusion.

Pandora, tome 7, Et la peur

Par Carolyn Hennesy

Résumé en quatrième de couverture :

Pandora a réussi à capturer six des grands maux qu’elle avait « ac-cidentellement » libérés; et maintenant, notre quatuor — Pandie, Alcie, Iole et Homère — est à la poursuite du pire de tous : la Peur. Ensemble, ils doivent se rendre dans les Enfers redoutés pour leur dernière aventure.
Pendant ce temps, d’ignobles vilains comme Tantale, Sisyphe et les Danaïdes ont été libérés de leurs punitions éternelles… et ils se trouvent sur le chemin de Pandie! Hum, qui pourrait bien être derrière eux?
Pandora pourra-t-elle vaincre Héra une fois pour toutes et trouver l’endroit où se cache la Peur? Dans l’excitante conclusion de la série bien-aimée des mésaventures mythiques, le septième mal doit être retourné.

Mon appréciation :

Le voilà, le tout dernier de cette série! Et il conclut merveilleusement bien les aventures de Pandora et de ses amis!
Si cette dernière aventure se déroule sur moins de jours par faute du temps restreint (rappelons que Pandie a un temps limite pour capturer les sept maux), elle n’est pas moins remplie de péripéties. Encore une fois, la tâche n’est pas facile du tout, mais cela n’empêche pas la petite équipe d’être très solidaire. Et c’est un élément que j’ai bien apprécié.
Tout au long des difficultés vécues, le quatuor se soutient et s’entraide continuellement, malgré qu’il puisse y avoir des hauts et des bas. Bien évidemment, leur relation ne peut être parfaite. Cependant, ils sont toujours là les uns pour les autres dès que la situation le permet.
Qui plus est, chacun se surpasse une dernière fois pour capturer la Peur. Et c’est, encore une fois, quelque chose que j’ai bien aimé. Pour Pandora, on discerne très bien l’évolution de son personnage lorsqu’elle trouve finalement le dernier mal de l’humanité. Même si Pandora en ressort grandie, le lecteur ou la lectrice peut être porté à réfléchir sur soi-même à ce moment de l’histoire. Sans tout vous dévoiler, disons que la jeune fille s’affirme enfin totalement et qu’elle accepte la personne qu’elle était et qu’elle est devenue.
Mis à part ce personnage, il y a aussi l’évolution de ses amis qui est explicitement soulignée à la fin du livre. Chacun y passe et c’est un moment plutôt joyeux. Bien sûr, dès lors que l’on plongeait dans le premier tome de la série, il fallait se douter que les héros réussiraient leur mission. Ainsi, ils sont aussi couverts d’éloges au terme de celle-ci.
La conclusion est donc complète. Les personnages principaux sont pleinement félicités, et les ennemies sont punies. De plus, certains protagonistes rencontrés dans les autres tomes refont leur apparition afin de bien terminer la boucle. Bref, c’est une histoire heureuse qui se termine bien et se laisse lire avec plaisir.

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Une jolie conclusion.

Kiam Tasgall, tome 4, La flamme d’Araltar

Par Nadine Bertholet

Résumé en quatrième de couverture :

Deux destins à sauver, une armée à combattre.
Telle est la mission des troupes d’Ilandar auxquelles se joindra Kiam dès son arrivée sur Fumervar. Or, si le plan d’action semble simple, de nombreuses embûches compliqueront leur voyage, conduisant Kiam et ses compagnons sur des sentiers truffés de pièges, d’êtres machiavéliques et de créatures malodorantes.
Conscients du temps jouant contre eux, parviendront-ils malgré tout à contrecarrer les vils desseins de Rothgar, et à empêcher ainsi que la funeste vision de l’oracle d’Éodès ne se concrétise?
La flamme d’Araltar, dernier volet de la série Kiam Tasgall, vous fera découvrir l’univers explosif du royaume du feu, là où Kiam devra non seulement affronter l’ennemi, mais également le cours impétueux du destin qui s’acharne sur lui.

Mon appréciation :

Dès le moment où j’ai refermé le livre, je me suis dit qu’il serait intéressant qu’une autre histoire évolue dans cet univers, tout comme il serait plaisant de retrouver déjà les personnages, qui sont plaisants à côtoyer.
L’un des éléments que j’ai préféré du livre était les descriptions. Visiter Fumervar était fort intéressant. Je me suis plu à découvrir les paysages désertiques ou agrémentés de magma, de même qu’à explorer les différents bâtiments et les différentes villes. Le tout me semblait très joli et impressionnant au niveau de l’architecture. Si cet endroit était réel, je crois que j’aimerais bien le voir de mes yeux!
J’ai aussi aimé apprendre que plusieurs créatures de la série avaient été inventés par les élèves d’une école (on l’apprend dans les remerciements à la fin du volume). Qui plus est, toutes ces créatures sont plus intéressantes les unes que les autres. J’ai surtout aimé l’idée, ainsi, qu’elles n’avaient jamais existé auparavant dans d’autres romans du genre merveilleux, comme c’est le cas pour beaucoup de monstres et d’êtres surnaturels.
Cependant, je dois admettre qu’il manquait par moments un peu d’action. Sans tout vous dévoiler, disons que plusieurs personnages doivent se rendre à pieds à un certain endroit… et cet endroit est assez loin. Essentiellement, cette longue marche est coupée de discussions. Mais, malgré les quelques embûches qui finissent par croiser la route de la troupe, j’aurais aimé que le tout soit un peu plus mouvementé. À tout le moins, la découverte de lieux fascinants m’a un peu contenue. 🙂
Qui plus est, j’ai eu toute une surprise à un certain moment de ma lecture, alors que j’approchais des dernières pages. La jeune rousse et amie de Kiam découvre enfin son histoire. Elle apprend pourquoi elle ne peut se rappeler son passé et le découvre par le fait même. Je ne m’attendais pas du tout à cela, et j’en fus bien contente. D’autant plus que j’ai trouvé cela fort intéressant et bien amené.
Tous les morceaux des casses-têtes commencés depuis le début de la série se mettent en place pour une belle conclusion qui peut nous pousser à revenir en arrière pour voir si l’on aurait pu deviner le fil de l’aventure de cette amusante histoire.

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