Contes

Ici se retrouvent tous les contes, soit des récits d’événements imaginaires.

Coup de cœur pour les illustrations et Marcel!

La véritable histoire du Petit Chaperon rouge et de son chat Marcel

Par Benjamin Perrier et Jules

Résumé en quatrième de couverture :

Connais-tu l’histoire du Petit Chaperon rouge?
Oui, bien sûr!
Sais-tu en revanche que cette petite fille espiègle a un chat nommé Marcel? Un bon gros chat qui passe son temps à ne rien faire!
Mais entre toi et moi, pour être tout à fait franc, c’est LUI le vrai héros de ce conte!

Mon appréciation :

En effet, qui ne connaît pas l’histoire de la fillette vêtue de rouge? Les adaptations de ce conte sont très nombreuses. Celle-ci, sous forme d’album pour enfants, est tout à fait divertissante.
Tout d’abord, j’ai particulièrement aimé les illustrations de Jules. Elles sont simples et épurées. Elles sont délicates et si bien teintes de rouge (la seule couleur tout au long du livre) qu’il en émane un certain charme. Mélangeant le trait et la peinture, les jolies illustrations amènent une touche de douceur au texte qui, lui, est plus humoristique.
Ensuite vient le personnage du chat, Marcel, qui est très amusant, que ce soit dans les lignes qui le composent en image ou dans ses réflexions rapportées par la narration. En gros chat paresseux, il est plutôt comique. Il y a de quoi l’apprécier rapidement! Même qu’il amène une touche amusante à la fin de l’histoire, mais je vous laisse le découvrir par vous-même. 😉
De plus, la narration a aussi un quelque chose de particulier pour cette adaptation du Petit Chaperon rouge. En effet, elle est parsemée de plusieurs commentaires du narrateur. Ces commentaires sont surtout humoristiques et me semblent être idéaux pour une lecture d’un adulte à un enfant. Je m’imagine bien l’adulte jouer avec les intonations de sa voix pour donner vie à cette narration colorée.
Finalement, j’ai apprécié le personnage du loup, qui avait quelques problèmes de locutions. C’était drôle, et je crois qu’un enfant prendrait plaisir à entendre ces passages. Le loup perd totalement sa figure de grand méchant. Il n’est pas très gentil, c’est vrai, mais il est si ridiculisé qu’on ne lui en veut pas trop au final, puisqu’il nous devient presque amical.
N’empêche, je vous le dis, rien que les illustrations valent le coup d’œil pour cet album!

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Un conte totalement changé!

Le Petit Chaperon rouge (ou presque)

Par René Gouichoux et Rémi Saillard

Résumé en quatrième de couverture :

Rosette Chaperon rend visite à sa grand-mère. En chemin, elle croise un loup un peu trop gourmand…

Mon appréciation :

Qui ne connaît pas la fameuse histoire du Petit Chaperon rouge? Eh bien, que vous la connaissiez ou pas, cette adaptation-ci du conte de Charles Perrault est plutôt différente… ce qui ne paraît d’abord pas en lisant le très court résumé du livre.
Tout d’abord, le personnage du loup, nommé Tibo Leloup n’est pas véritablement méchant. Tout ce qu’il veut, c’est manger… des bonbons! C’est pour se rendre à la boutique de bonbons de Rosette Chaperon que le loup va élaborer un plan pour retarder la fillette dans son trajet. Tibo Leloup est rusé, mais ne veut faire de mal à personne, ce qui le rend plus attachant.
Le personnage de la grand-mère est aussi intéressant. Déjà, elle est bien plus présente que dans le conte original. Si elle se fâche un instant lorsqu’elle découvre le plan du loup, la grand-mère est pourtant fort gentille et conciliante, puisque c’est elle qui permet une fin où chacun a ce qu’il veut sans qu’il n’y ait de conflit. D’une certaine façon, on apprend aux petits lecteurs qu’il y a toujours une solution.
J’ai bien aimé l’esthétique du roman. Il est chargé d’illustrations très colorées et vivantes. C’est intéressant pour le plaisir des yeux. De plus, dans ces images se retrouvent des petits clins d’œil envers différents autres contes et quelques fables de La Fontaine. Les trois petits cochons se baladent avec un sac sur l’épaule, un vilain petit canard suit une famille de canetons, et plus encore.
Finalement, cette collection des « premières lectures » m’a bien plu dans sa disposition du texte en considération de son public cible : la première année (soit le CP en France). En effet, quelques bulles de conversation parsèment les pages. Ces bulles sont lues par l’enfant en apprentissage, tandis que son accompagnateur lit les quelques paragraphes de textes. J’aimais bien cette idée de complicité entre les deux lecteurs. Il va falloir que j’essaie cela avec un enfant!

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Plongeon dans l’enfance

Les aventures de Pinocchio

Par Carlo Collodi

Résumé en quatrième de couverture :

Il y avait une fois…   « Un roi! » diront tout de suite mes petits lecteurs.  « Non, mes enfants, vous vous êtes trompés. Il y avait une fois un morceau de bois. » Ce n’était pas du bois de luxe, mais un morceau pris dans un vulgaire tas de petit bois, de ceux que, l’hiver, on met dans les poêles et les cheminées pour allumer le feu et réchauffer les appartements. Je ne sais pas comment ça arriva, mais le fait est qu’un beau jour ce morceau de bois se retrouva dans la boutique d’un vieux menuisier…

Mon appréciation :

Comme bien des personnes, j’ai écouté le film Pinocchio de Disney durant mon enfance. Cette adaptation du roman de Carlo Collodi était bien loin dans ma mémoire lorsque je me suis enfin mise à lire le livre qui a inspiré de nombreuses autres histoires. Je n’avais jamais lu ce classique à ma connaissance! Et, ma foi, cette lecture fut bien amusante.
Je trouvais très intéressant de voir les illustrations, puisque cela me permettait de m’éloigner de l’esthétique de Disney et de véritablement me concentrer sur le texte original de ce conte. Les traits des personnages sont plus durs et plus pointus. L’ambiance est plus sombre. Cela rejoint l’idée d’un roman plus moralisateur pour les enfants.
Si je n’ai pas beaucoup aimé lire ces passages plus moralisateurs, je les trouvais toutefois intéressants sur le plan historique. En effet, en considérant le cadre dans lequel l’histoire a été écrite, cela fait sens d’y trouver ce genre d’éléments dans le texte. Pour l’immersion dans l’époque, c’est merveilleux.
En lisant Pinocchio, j’ai vraiment eu l’impression de rajeunir. Il faut dire que le style d’écriture encourage grandement cela, puisqu’il met l’accent sur son public cible : les enfants d’environ dix ans. De nombreuses répétitions parcourent le récit, et le vocabulaire est facile à comprendre. Je crois que j’aurais même préféré lire cette histoire à voix haute à un jeune pour me permettre de faire des variations sonores selon les passages. Je me serais bien amusée! D’autant plus que le récit est écrit de sorte que le lecteur ait la sensation d’être l’auditeur d’un conteur. En effet, le narrateur s’implique dans la manière dont l’histoire est racontée : il donne son avis, il fait différentes remarques et il se prend de sympathie pour les personnages.
Lire Pinocchio et redécouvrir cette populaire histoire pour enfants était une expérience tout à fait divertissante. Non seulement c’était léger et agréable à lire, mais le texte recèle de nombreux éléments pertinents lorsque l’on porte véritablement attention au fond et à la forme du texte. Les aventures du pantin de bois sont aussi bien pour les jeunes que pour les adultes!

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Des contes semblables, mais plaisants!

Contes

Par Jacob et Wihelm Grimm

Résumé en quatrième de couverture  :

Des Contes de Grimm, on ne connait guère en France que les plus célèbres, encore est-ce à la faveur d’une confusion, puisque, pour le grand public, ils appartiennent bien plus au monde du dessin animé qu’aux deux savants allemands qui les ont relevés pour les sauver de l’oubli.
Pourtant, tels que les frères Grimm les ont patiemment recueillis et transcrits, ils sont une des sources les plus profondes du romantisme allemand et ont droit à une place de choix dans la littérature universelle. Si humbles soient-ils à l’origine, ils lui ont en effet fourni non seulement le « il était une fois » qui est le début de tout roman, mais d’inépuisables sujets de réflexion sur ces commencements et ses fins : les contes de Kafka seraient pour une part inconcevables sans ce qu’ils doivent aux Märchem, et Brecht avait de très bonnes raisons d’imiter Grimm dans l’un de ses plus beaux poèmes.

Mon appréciation :

Après avoir lu les contes de Perrault, il fallait bien lire ceux de Grimm, dont certains se recoupaient, mais en étant un peu différents.
J’ai bien apprécié ma lecture, je dois le dire. L’écriture était très fluide et je prenais grand plaisir à lire chacun des contes, même s’ils se ressemblaient parfois. En effet, diverses actions d’un conte se reproduisaient dans un autre. Par exemple, le fait qu’un roi demande à une personne méchante ou malhonnête quelle sentence serait idéale pour un certain crime et que le roi conclut en disant que cette personne venait de dicter sa propre sentence. Pareillement pour les situations où une personne promet de donner la première chose qui lui tombera dessus au retour à la maison en échange d’une grande richesse et que cette première « chose » est son fils ou sa fille. Inévitablement.
N’empêche, j’ai bien apprécié le tout. Chaque histoire avait ses particularités et il était intéressant de toutes les lire. Disons que les variantes des idées principales ont seulement toutes été utilisées, ou presque. 😛
J’ai trouvé bien intéressant de lire les contes que je connaissais déjà, tels Cendrillon, Blancheneige et La Belle au bois dormant. Mais je dois admettre que ceux que j’ai le plus aimés, je ne les connaissais pas auparavant. De celui qui partit en quête de la peur, Le vaillant petit tailleur, Le diable aux trois cheveux et Jean le Veinard sont donc mes favoris. C’est surtout la ruse qui se retrouve à l’avant-plan de ces histoires, ce qui m’a plu.
L’un de mes contes préférés raconte l’histoire d’un sot garçon qui ne connaît pas la peur et ne sait pas la reconnaître quand il y fait face, étant donné son manque d’intelligence. J’ai trouvé cela plutôt comique. Le garçon devient un homme et marie une princesse (c’est à peu près toujours le cas). Finalement, fatiguée d’entendre son mari lui dire qu’il veut connaître le frisson de la peur, elle trouve une solution miracle. Je ne vous la dévoile pas, mais cela m’a fait sourire!
Bref, il n’y a que du bon temps à passer lorsque l’on lit les contes des frères Grimm. Qui plus est, ce sont des classiques et certains ont forgé l’enfance de bien des enfants.

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Souvenirs d’enfance…

Contes

Par Charles Perrault

Résumé en quatrième de couverture :

On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d’écouter toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le loup mange.
Je dis le loup, car tous les loups
Ne sont pas de la même sorte;
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles;
Mais hélas! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.
(Le Petit Chaperon rouge.)

Mon appréciation :

J’ai pris bien plaisir à lire et à redécouvrir certains des contes qui ont bercé mon enfance, tel que celui de Cendrillon. J’ai bien apprécié ma lecture.
J’ai même découvert des textes que je ne connaissais pas ou très brièvement. C’était le cas pour Peau d’âne, qui m’a beaucoup fait penser à Cendrillon. J’ai aussi découvert celui du Chat botté. Je l’ai d’ailleurs trouvé bien amusant. En bref, il raconte l’histoire d’un frère cadet qui a hérité d’un chat, contrairement à ses deux autres frères, qui ont hérité de biens plus intéressants et riches. Le frère était déçu, mais le Chat lui a dit qu’il s’occuperait de tout. Par maintes manigances, le Chat réussit à faire paraître son maître plus riche et prestigieux qu’il ne l’est aux yeux du Roi. Au final, le frère cadet se retrouve avec bien plus de possessions que ses deux autres frères.
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire chacun des contes de Charles Perrault. Malgré que cela soit un peu plus dur que les adaptations faites par Disney, j’ai trouvé cela amusant. Il faut tout de même dire que le Petit Chaperon rouge se fait manger par le Loup, que les parents du Petit Poucet abandonnent par deux reprises leurs enfants et que ces derniers affrontent un Ogre.
J’ai eu à lire ce livre dans le cadre d’un cours et je suis bien contente d’avoir eu cette occasion de l’acheter. Sans cela, je ne crois pas que je l’aurais lu de sitôt. N’empêche que j’ai aimé ma lecture et qu’elle ne m’a en aucun cas parue trop scolaire, contrairement à d’autres livres.
Qui plus est, j’ai également pris plaisir à lire les quelques fables qu’il y avait à la toute fin du livre. Elles étaient bien courtes, mais très amusantes à lire, sans oublier les morales plutôt bien pensées!
En somme, ce fut un bien agréable plongeon dans l’univers des contes et cela m’a donné envie de revisionner les adaptations cinématographiques.

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