Historique

Ici se retrouvent les livres traitant d’événements historiques, d’époques anciennes, et ainsi de suite.

Un roman qui ne m’a pas touchée…

21 jours en octobre

Par Magali Favre

Résumé en quatrième de couverture :

« Vers 4 heures, cette nuit, le gouvernement a pris des dispositions exceptionnelles. Il a proclamé la Loi sur les mesures de guerre… »
Nous sommes à Montréal, en octobre 1970. Dans cette période troublée de l’histoire du Québec, Gaétan va affronter l’usine, le chômage et l’arbitraire policier. Il découvrira la révolte des petites gens, et vivra aussi une première rencontre amoureuse…
Une tranche de vie passionnante, dans l’atmosphère des événements dramatiques qui se sont déroulés cet automne-là.

Mon appréciation :

Je n’aurais probablement jamais lu ce livre si je n’avais pas eu à l’étudier dans le cadre d’un cours sur la littérature québécoise pour adolescents. Les romans réalistes et historiques ne m’intéressaient pas vraiment lorsque j’étais moi-même une jeune adolescente. Je me suis tout de même prêtée au jeu et j’ai plongé dans ce petit roman avec tantôt les yeux d’une adolescente d’environ 12 ans, tantôt ceux d’une jeune adulte.
Tout d’abord, je ne me suis pas identifiée au personnage principal. Non pas parce qu’il est un jeune garçon, mais plutôt parce que son mode de vie ne rejoint aucunement le mien. Bien entendu, il y a l’aspect historique du roman qui entre en jeu. L’adolescence à cette époque n’était pas la même que celle que j’ai pu vivre. J’avais pourtant du mal à me cadrer avec un mode de vie où l’on quitte l’école tôt pour travailler à l’usine, et ce, dans le but de contribuer à faire vivre sa famille. Parce que c’est ce que Gaétan choisit de faire : il quitte l’école pour entrer dans le monde des adultes où l’on travaille et où l’on peut se récompenser d’une petite bière entre amis après la job.
Concernant la trame historique comme telle, je dois dire qu’elle était intéressante, mais je l’ai plus ou moins bien sentie. Gaétan a beau faire l’expérience de la loi sur les mesures de guerre, son rôle reste plutôt passif et sa perception des événements peu approfondie. Cela est probablement directement lié au fait que le héros a beau avoir tout juste commencé un travail, il reste enfant encore dans la mesure où il est très lié aux amitiés et que son avenir peut continuellement changer, tel que le montre la fin du récit.
En somme, la lecture de ce roman se faisait très bien : elle était facile. Par contre, étant donné que je ne me suis pas sentie happée par le personnage ni par les actions du récit, ma lecture m’a laissée relativement indifférente. Outre de montrer comment un adolescent peut être mis en scène dans un tel genre de roman, je n’ai malheureusement pas senti un réel intérêt pour ce livre.

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