Humour

Quand c’est l’humour qui est à l’avant plan!

Un vrai petit ravissement!

C’est pas facile d’être une fille, tome 2, Tout va bien aller

Par Bach

Résumé en quatrième de couverture :

Organiser son mariage, choisir sa robe, consoler sa meilleure amie, apprendre à conduire, se remettre en question…
Tout va bien aller.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ce second tome de C’est pas facile d’être une fille. Tout comme le premierTout va bien aller allie humour, dérision, amour et amitié. La lecture se fait rapidement et divertie énormément l’espace de quelques minutes!
Dans ce volume, Estelle jongle avec les préparatifs de son mariage. Cela m’a rappelé le mariage de mon frère qui a eu lieu au printemps dernier. C’est vrai que c’est beaucoup d’organisation! 😛
Le stress du personnage principal était bien amusant. Cela allait des interrogations sur la décoration de la salle aux questionnements existentiels sur le mariage et l’avenir… le tout avec une bonne dose d’humour.
L’amour d’Estelle pour les chaussures n’est pas délaissé dans Tout va bien aller, ni celui du bacon pour son amoureux. Quant à l’amie de la mariée, elle passe par toute une gamme de changements. À chaque planche, la jeune femme explore un nouveau style de vie, allant des changements alimentaires aux vestimentaires. On a presque du mal à la reconnaître! C’est assez amusant.
Enfin, la sobriété des illustrations et le contenu des scénarios m’ont, encore une fois, bien plu. J’ai pris beaucoup de plaisir à les dévorer à tour de rôle et à sourire en lisant chacune des petites conclusions. Aussi, chose intéressante, j’avais eu l’occasion de voir de véritables photos du mariage de l’auteure et de son époux sur Facebook, ce qui m’apportait les colorations et me permettait de visualiser plus fidèlement chacune des cases de la bande-dessinée.
Au final, c’est un vrai petit ravissement!

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Léger et divertissant.

Le journal intime de Marie-Cool

Par India Desjardins

Résumé en quatrième de couverture :

Marie-Cool est une adolescente avec des idées et des opinions sur (presque) tout. Tour à tour Marie-Vamp, Marie-Match, Marie-Manigance et Marie-Vedette, elle mène une vie mouvementée! Accompagnée de sa meilleure amie Mel, de son ami/ex/amoureux Alex, de ses parents, de son frère Louis et de son chien Jules — sans oublier les beaux Hans, Charles, Samuel, Sébas, Arnaud, Mattéo —, elle parsème son journal intime de pensées sur sa vie quotidienne, avec humour, verve et candeur.
À travers ces pages, l’auteure India Desjardins convie ses lectrices à un voyage dans le temps pour leur faire découvrir ce qui a précédé Le Journal d’Aurélie Laflamme. En effet, de 2001 à 2008, les habituées du magazine Cool! ont suivi chaque mois les aventures de Marie-Cool. Mises bout à bout, ces chroniques forment une histoire que les lectrices auront le plaisir de retrouver… ou de découvrir!

Mon appréciation :

Lorsque j’ai acheté ce livre, c’était surtout par curiosité. J’avais lu tous les Journal d’Aurélie Laflamme auparavant et j’ai voulu découvrir cette autre jeune fille qui tient un journal. Je n’avais lu aucun des textes dans le magazine Cool!.
Rapidement, je suis entrée dans l’histoire avec la plume très simple d’India Desjardins. Le tout est très léger et coule assez bien, ce qui en fait un bon divertissement. D’autant plus que quelques passages sont ponctués d’humour. J’ai donc apprécié mon moment de lecture. Qui plus est, la majorité des personnages sont attachants, ce qui les rend plus intéressants à « côtoyer ».
Malgré que ma lecture m’ait plu, il y a tout de même un élément qui m’a fait tiquer. Le personnage de Marie-Cool est à l’adolescence… durant sept ans. Durant ces sept années, Marie-Cool en est à la moitié du secondaire. Je comprends bien que pour les besoins lors de la publication dans le magazine, le personnage devait tourner autour d’un certain âge afin que le public cible se retrouve dans l’héroïne. Par contre, à défaut que Marie vieillisse, il aurait été intéressant qu’elle mûrisse. C’est ce qui manquait le plus, selon moi.
J’ai cependant apprécié ma lecture pour un autre point. Dans l’introduction, India Desjardins explique, entre autres, que chaque texte était en lien avec un élément du magazine du mois. Ainsi, je me suis amusée à imaginer quel était le grand sujet de la revue lors de sa publication. Parfois, je ne trouvais pas. D’autres fois, c’était plus évident.
Il n’empêche qu’il y a un dernier petit bémol. Et c’est par rapport au personnage de Marie. Comme il est possible de le remarquer dans le résumé du roman, la jeune adolescente fréquente une relativement grande quantité de garçons. Elle jongle tout le long de l’histoire entre relation et séparation. J’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de ce numéro de cirque. Cela rendait le tout plutôt enfantin.

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Prescription : des sourires!

Le Cratère, tome 5, Le Gorille que l’on croyait disparu

Par Steve Proulx

Résumé en quatrième de couverture :

C’est un vrai plan de fou. Imaginez. En pleine nuit, franchir la grille de l’Institut psychiatrique de Radicelle, escalader le mur d’enceinte, pénétrer à l’intérieur, puis libérer le plus dangereux patient.
Un vrai plan de fou, et Simon et Lili le savent. Mais rien n’arrête les deux journalistes lorsque le patient en question n’est nul autre que ce gorille que l’on croyait disparu. Un certain Felipe.

Mon appréciation : 

Il me semble que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas plongé mon nez dans cette série pleine d’humour!
Bien sûr, le livre est court. Mais il faut dire que c’est un roman jeunesse. Et il se dévore très rapidement. Ce qui est un bien bon signe.
J’aime toujours autant l’avertissement cocasse en début de lecture. À chaque fois, on dirait qu’il est là pour nous rappeler combien la suite contiendra des passages loufoques, des commentaires farfelus de l’auteur et des surprises étonnantes et drôles.
Après avoir lu ce roman, on peut tirer quelques conclusions. Je ne vous les dévoile pas toutes, mais je vous dis celle-ci : c’est dangereux d’ouvrir une épicerie vingt-quatre heures sur vingt-quatre. À vous de découvrir pourquoi!
Autrement, et j’ai trouvé cela adapté pour le moment auquel j’ai lu ce roman, l’aventure se déroule dans les environs de l’Halloween. Comme nous sommes en octobre, il y avait une certaine ambiance. Qui plus est, quelques vieux films d’horreur sont suggérés. Ils n’ont pas l’air très bon, vu les réactions de Lili et Simon, les personnages principaux, mais ils semblent assez spéciaux. Ainsi, pour ceux qui aiment ce genre de films, ils pourront se faire un petit marathon, tout comme dans le livre.
Mis à part cela, outre le fait que ce livre soit porteur de sourires et qu’il se lise en un temps record, j’aime aussi la touche personnelle de Steve Proulx dans le récit. Bien sûr, c’est lui qui écrit l’histoire, mais ce que je veux dire par là, c’est qu’il n’est pas un narrateur omniscient ordinaire. En fait, le narrateur ne fait pas que raconter l’histoire, mais il la commente aussi à divers moments. Que ce soit en commentant les titres des chapitres ou en expliquant pourquoi un chapitre n’apparaît pas (si si, un chapitre a bien été enlevé, on passe au nombre suivant directement), le narrateur apporte une deuxième touche d’humour, en plus de l’histoire en soi.
Impossible d’être déprimé en lisant Le Cratère!

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De quoi donner envie de se plonger dans la suite rapidement!

Les chroniques de Victor Pelham, tome 4, Le métronome de Maébiel
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

C’est par une soirée nuageuse et menaçante d’averses qu’un vieil homme arrive à la demeure du pianiste, située dans la vieille cité portuaire. Maintenant âgé de 24 ans, Victor rencontre pour la première fois, en chair et en os, ce personnage si mystérieux qui avait auparavant demandé son aide. Ce dernier dévoile, à lui et les siens, un objet à l’allure banale servant à calculer le tempo musical : un métronome. Il explique alors à Victor la nature incroyable de l’objet, ainsi que son utilité des plus insolites. Ayant regroupé six camarades, tout  comme l’avait demandé le vieil homme dans une lettre envoyée voilà longtemps, le pianiste entreprend ce qui sera la chasse de ces créatures connues sous le nom de Liches. Ce n’est pas seulement le courage, l’énergie et le moral de Victor qui seront mis à rude épreuve, mais surtout la confiance et la loyauté de ses camarades.

Mon appréciation :

Comme le titre de l’article l’indique, lorsque j’ai terminé ma lecture du livre Le métronome de Maébiel, j’éprouvais l’envie de me mettre très vite à lire le cinquième tome. Cependant, je ne l’ai pas encore en ma possession, alors je vais devoir me contenir et attendre. Je ne doute pas que je vais autant l’aimer que celui-ci!
Un peu à la manière de la « nouvelle mode » des films divisés en deux parties, le tome quatre de cette série donne cette impression. En effet, l’aventure dans laquelle est plongé Victor, avec ses amis, est si grande et complexe qu’il est bien de la voir ainsi composée. Victor doit retrouver les fragments qui composent l’engrenage d’un métronome. Dans ce tome-ci, quelques uns sont retrouvés, mais ça n’était pas sans dangers. Ensuite, j’imagine que la suite sera la conclusion de cette quête, l’assemblage du métronome et la réponse à la question du jeune homme, à savoir qui en veut à sa vie, le tout en bien plus mouvementé encore!
Dès le début, le lecteur est plongé dans une scène en plein milieu du désert, où l’action se pointe assez rapidement. C’est un départ accrocheur et bien pensé, puisque dès le retour du héros chez lui, ce sont plutôt les langues qui se délient, afin d’éclaircir quelques points. Il n’empêche que le malheur ne tarde pas trop à croiser la route du pianiste et de ses compagnons. Avant même qu’ils ne repartent à la recherche de ces fameuses Liches! Le livre ne manque pas de rebondissements par la suite, ça, c’est certain. Victor est même poussé au maximum de ses capacités.
Ce que j’aime de Pierre-Olivier, c’est avant tout son style d’écriture et le monde dans lequel il nous emmène lorsque l’on se met à lire l’un de ses livres. Sinon quelques répétitions qui pourraient parfois être facilement évitées au niveau du vocabulaire, Pierre-Olivier sait maîtriser autant l’humour que les scènes d’actions. D’ailleurs, je ne vous cacherai pas que l’on retrouve encore une fois deux de mes personnages coup de cœur, soit Manuel, le métacurseur au langage grossier et sarcastique, et Pakarel, le Pakamu, un raton-laveur plutôt attendrissant.
Au risque de me répéter, la suite sera très prometteuse!

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Des personnages comiques.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 3, Le linceul de l’Antiquaire
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture  :

Depuis un long moment déjà, Victor est sans nouvelles de celui qu’il considère comme son meilleur ami : Caleb. Les idées se bousculent dans sa tête; son ami a-t-il disparu, ou a-t-il simplement décidé de faire sa vie ailleurs? Mais un soir comme tous les autres, on cogne à la porte de Victor. S’écroulant dans ses bras, Caleb semble mourant, atteint d’un mal bien étrange. Alarmé par l’état critique du demi-gobelin, notre jeune pianiste fera tout ce qui est en son possible pour sauver son ami. D’ailleurs, cette quête mènera Victor bien plus loin qu’il n’aurait pu le croire, c’est-à-dire au cœur de la ville déchirée de Paris, laquelle semble plongée dans le chaos. Sur les traces d’un bien mystérieux personnage connu sous le nom de l’Antiquaire, Victor connaîtra une nouvelle aventure où toutes les races devront s’allier pour contrer le mal qui ronge la cité. Le jeune héros découvrira d’ailleurs que toute cette histoire est bien malgré lui liée à sa destinée…

Mon appréciation :

Si les aventures de Victor Pelham me plaisent autant, c’est sans aucun doute à cause de la plume de Pierre-Olivier. Il possède un vocabulaire très riche et une excellente capacité à nous faire bien visualiser les lieux, les actions ou les objets que l’on rencontre tout au long de la lecture.
Par contre, j’ai trouvé que le tome était un peu long à démarrer. L’élément déclencheur est arrivé à un bon moment, sauf que par la suite, c’était un peu au ralenti. Ça n’est pas quelque chose d’extrêmement dérangeant, mais c’est seulement long avant que nous ne soyons scotchés au livre par son action. À tous le moins, il y a le style qui nous y accroche.
J’ai trouvé le tome 3 plus « relaxant » que les autres, sans doute parce que Victor voyage un peu moins. Contrairement aux autres tomes, il ne se rend qu’à un endroit et c’est ce qui, je crois, m’a donné l’impression de moins « courir » à gauche et à droite en lisant le roman.
Toujours, nous rencontrons de nouveaux personnages. Et parmi ceux-là, il y en a toujours que l’on trouve bien sympathiques et attachants. Le linceul de l’Antiquaire n’y fait pas exception, surtout avec les trois Kobolds que nous retrouvons au fil de la lecture. D’ailleurs, ils sont plutôt drôles, un peu à la manière du petit Pakarel rencontré dans le tome 2. Et, bien sûr, Pakarel est toujours de la partie. N’empêche que j’ai bien aimé les Kobolds, même s’ils n’étaient pas toujours très nets. Surtout Po, myope, qui confondait l’huile avec le café ou qui dévoilait la moitié des secrets de ses compagnons par maladresse. Il était mon préféré du trio.
Même si je n’ai pas trouvé l’histoire aussi enlevante que les deux premiers tomes, à chaque fois que je plonge dans l’univers de Victor Pelham, je ne peux m’empêcher de dévorer les pages et de me surprendre en voyant qu’en peu de temps, j’approche de la fin, autrement dit trop rapidement! Et parlant de finale, cette de ce tome-ci nous laisse sur de belles promesses d’aventures à suivre!

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Une histoire intéressante.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 2, La particule d’Ixzaluoh
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

Maintenant âgé de vingt ans, Victor occupe ses journées en donnant des leçons privées de piano et en offrant régulièrement ses talents musicaux dans un cabaret de la cité fortifiée de Québec. N’ayant pas oublié ses jeunes confrères et consoeurs londoniens de l’infernal orphelinat de Saint-John, le jeune homme est même parvenu, au courant des dernières années, à acheter l’établissement avec l’idée d’en changer drastiquement la nature. C’est en revenant chez lui un soir comme les autres, à son domicile de Québec, que la vie de Victor sera profondément bouleversée. Le meurtre d’un vieil ami, qui était juste sur le point de trouver une nouvelle source d’énergie, lancera notre protagoniste sur les traces d’un assassin invisible qui le mèneront jusqu’à Belize, en Amérique Centrale. Accompagné de vieux et nouveaux alliés, Victor devra élucider le mystère évoluant autour du meurtre de son ami… ainsi que de la découverte de la particule d’Ixzaluoh dans une aventure à vous couper le souffle.

Mon appréciation :

Une nouvelle aventure de ce jeune Victor Pelham, incroyable malgré lui, de terminée. En fait, j’avais déjà lu ce tome, mais dans un tout autre esprit. Mes lectures du tome 1 et du 2 étaient si espacées que j’avais tardé à entrer dans l’histoire de ce dernier. De ce fait, j’ai pu pleinement apprécier ma relecture comme si c’était la première fois que je le lisais.
Et j’ai bien aimé! Je n’ai pas particulièrement raffolé du début, mais dès que les évènements s’enchaînent, on ne peut que rester « scotché » au livre. Retrouver les personnages est très plaisant, parce qu’ils sont tous appréciés. Comme ce Manuel, le robot métacurseur du premier volume. Je ne vous dirai pas dans quelles circonstances, mais il fait tout de même son apparition, lui qui a rendu si humoristique la première aventure de Victor, lors de ses 16-17 ans.
Parlant d’humour! Un nouveau compagnon est présent dans La particule d’Ixzaluoh. J’ai bien aimé cet ami, même s’il cachait des choses. Il rendait l’aventure encore plus amusante et apportait, à son tour, son côté rigolo.
L’aventure en soi était très bien. C’est ce que j’aime de cette série. Les quêtes du héros ne sont pas superflues et sont simplement motivées par le grand cœur du jeune homme. Il a cette qualité d’être toujours près à venir en aide aux autres, ce qui rend son personnage plus vrai. Et sans doute plus apprécié du lecteur. Aussi l’aime-t-on alors pour ce qu’il est avant ce qu’il fait. Même restreint avec une canne, jamais il ne perd espoir!
Seul truc qui m’a peut-être chicoté un tout petit peu : Victor qui répète et répète le récit de ses aventures à la fin du livre. Heureusement que c’est quelques fois réduit, parce qu’en tant que lecteur, on connait déjà l’histoire dans tous les détails! Un seul résumé m’aurait semblé suffisant, mais ça ne m’a pas énormément dérangé. De toute manière, c’est si bien écrit que je ne peux m’empêcher de continuer à dévorer les mots!

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À lire et à relire!

Les chroniques de Victor Pelham, tome 1, La Fleur mécanique
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

Victor est un adolescent vivant à Londres dans une ère où la technologie est plus présente que jamais. Les cieux bourdonnent de dirigeables et de gyrocoptères tandis qu’au plus profond de l’océan, un peuple d’hommes chevauchant des mammifères marins excavent du minerai. C’est exact, nous sommes en plein coeur des années 1800. Physiquement limité et se déplaçant à l’aide d’une canne, notre jeune protagoniste vivra une aventure plus qu’extraordinaire qui le mènera, malgré-lui, en Norvège comme en Égypte et même jusque dans la cité portuaire de Québec. Tout au long de son périple, Victor rencontrera des personnes de tous genres, alliés ou non, tels des gobelins, un épouvantail vivant et des satyres. Notre jeune ami découvrira également la vérité bien étrange sur ses origines ainsi que celle du monde plutôt inhabituel dans lequel il évolue.
La quête vers la « Fleur mécanique » vient de commencer…

Mon appréciation :

Plus de deux ans après avoir plongé dans cette belle brique pour la première fois, j’y retourne et je la dévore tout autant! Bien sûr, je savais certaines choses qui allaient se produire ou en avais de vagues souvenirs, mais ça ne change rien au fait que j’ai tout autant aimé ma lecture. Et, heureusement, elle était tout autant pleine de surprises! Je ne me souvenais pas de bien bien des choses.
Ce livre a beau contenir 600 pages, lorsqu’on y plonge, on en raffole et il se lit bien trop vite! Un chapitre par-là… Oh, finalement deux, c’est trop bien et on a le temps!
L’univers de Victor Pelham a de quoi émerveiller et plaire facilement. Dès le tout début, nous sommes intrigués par toutes sortes d’éléments. Puis plus l’on tourne les pages, plus l’on veut en lire la suite et en découvrir plus. Tout comme la première fois que j’ai lu ce roman, que ce soient les décors, les technologies, les actions, les objets, les personnages ou toutes autres choses, j’en étais complètement captivée! Les descriptions étaient idéales pour permettre de bien embarquer dans l’histoire aux côtés du jeune héros, ainsi que pour se situer, quel que soit l’endroit.
De cette série, j’adore les personnages, les technologies et les descriptions (oui, je me répète, mais j’en raffole). Que ce soit ce drôle d’épouvantail vivant du nom d’Ichabod, qui mène une intéressante double-vie, ou ce Caleb, qui crée des liens entre les personnages; que ce soient les technologies des horizoniers, qui vivent sur et sous l’eau; que ce soient les descriptions qui viennent m’arracher au réel pour m’empêcher de décrocher un seul instant mon regard des pages qui défilent sous mes yeux. La Fleur mécanique présente un excellent mélange de tout ce qui rend un livre vraiment bon, un mélange qui fait en sorte qu’il a une place de choix sur les tablettes et que l’on ait envie de le conseiller à tous. Pierre-Olivier a du talent au bout des doigts, c’est indéniable!

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Il était inscrit dans votre horoscope du jour que vous alliez sourire…

Le Cratère, tome 4, L’Horoscope particulièrement précis
Par Steve Proulx

Résumé en quatrième de couverture :

(suite de la couverture) … la Lune est en Cancer et qu’il vaudrait mieux rapporter ce roman à la maison?
Généralement, l’horoscope de Lili se contente d’être flou. Or, depuis quelques jours, il est particulièrement précis.
En fait, il lui envoie des messages à elle… et à elle seule! Comment est-ce possible? Un hasard? Certainement pas.
Les indices insérés dans son horoscope la conduisent chez une vieille (et étrange) milliardaire. Je ne vous dis pas ce qu’elle y trouvera, mais c’est gros. Très gros.

Mon appréciation :

Steve Proulx a du mordant, c’est pourquoi, quand vous allez le rencontrer dans un Salon du Livre, il faut bien le surveiller, l’observer. Ne lui demandez pas de sourire sur une photo, il fera quand même sa tête habituelle. Un homme surpris, mais qui semble… niaiseux. Après ça, il ne faut pas se demander ce qu’il écrit! Personnalité colorée, livre coloré! Enfin, ça fonctionne parfaitement pour lui.
Le résumé du livre, déjà, nous interpelle. On y voit des jolies critiques comme : « J’ai mâchouillé ce roman pendant des heures! » Un bébé de cinq mois.
Ensuite, on ouvre le livre pour commencer la lecture et nous sommes arrêtés par un drôle d’avertissement. Vous le lirez vous-même, mais moi, je l’adore à chaque fois!
Dès le début de la lecture, on se sent happés par cette histoire tout droit sortie de l’imagination d’un auteur qui, comme il le dit, a beaucoup trop de temps libre. Des précisions, des répétitions et des commentaires farfelus rendent la lecture des plus joyeuse.
Le Cratère est une série pleine de couleurs, et ce quatrième volume n’en fait pas exception! Ce coup-ci, leur aventure présente des aspects différents. Des rats et des fleurs, mais aussi des découvertes et… oui, oui, quelque chose de gros. Nos héros vivront quelques émotions variées, le tout arrosé de l’humour de Steve.
Et qui sait si Simon et Lili vont se dévoiler leur amour…? 😉 À vous de lire pour le découvrir!

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