Manga

Ici se retrouvent les appréciations de mangas, ces bande-dessinées japonaises.

Un quatrième tome émotif!

A silent voice, tome 4

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Si les retrouvailles de Shoko et de Miyoko se passent à merveille, au grand soulagement de Shoya, les choses sont loin d’être aussi simples quand il tombe sur Naoka en pleine rue… Alors qu’il la ramène chez elle, l’adolescente repère la jeune malentendante dans une boutique, et le premier contact se révèle plutôt explosif!
Mais pour le lycéen aussi, les choses évoluent : sans s’en rendre compte, il se constitue peu à peu un petit cercle d’amis. Hélas, lorsque la timide Shoko tente de lui déclarer sa flamme à haute voix, c’est l’échec total…

Mon avis :

J’ai particulièrement apprécié ce quatrième tome du manga A silent voice. Dans celui-ci, il est question d’amour, de peine et d’amitié. Trois thématiques qui peuvent être développées à l’infini. Ici, le tout est fait dans une extrême douceur, un peu comme si l’on découvrait pour la première fois tous les sentiments qui peuvent être liés de près ou de loin à ces thèmes.
D’abord, il y a la tentative ratée de Shoko d’exprimer ses sentiments pour Shoya. Le malentendu relève d’une erreur de compréhension. Dans le cas du manga, cette erreur existe parce que Shoko est sourde et a du mal à parler avec les bonnes prononciations. Mais l’erreur peut aussi se transposer dans le quotidien de toute personne. Comment s’exprimer devant quelqu’un qui nous plaît? Comment le lui faire comprendre sans bafouiller? Cela prend un certain courage. Ce courage, la jeune Shoko l’a eu une fois. Étant donné l’échec de cette première tentative, l’adolescente devra retrouver ce courage et retenter le coup. Avec de l’aide, bien entendu. 😉
Ensuite vient la peine. Parce qu’il est impossible d’aimer des gens, amis ou proches, sans goûter à des sentiments moins heureux. On entre à ce moment dans le cocon familial de Shoko et de sa petite sœur, avec leur mère et leur grand-mère. On découvre pourquoi la mère des deux filles s’est retrouvée à les élever sans figure masculine. Le récit raconte et explique l’attitude de chacun des personnages féminins en lien avec ce parcours de vie qui n’a pas été désiré au premier abord. C’est touchant.
Enfin, vient la thématique de l’amitié, celle qui prend place dans la majeure partie de ce quatrième tome. Et j’ai adoré cela. Shoya se découvre peu à peu des amis. S’il n’ose les accepter dès le départ, il ne peut que découvrir combien avoir des amis avec lesquels s’amuser fait du bien. Même si ça n’est pas toujours facile d’entretenir des amitiés! La sortie des jeunes dans un parc d’attraction m’a donnée envie de faire pareil, d’inviter un petit groupe et de sortir nous amuser. Je peux donc dire que c’était presque autant agréable pour moi que pour le héros de la série.
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un excellent moment de lecture. L’air de rien, c’est une série qui amène à réfléchir sur la manière dont on perçoit chacun notre vie et nos choix. J’ai bien hâte de poursuivre ma lecture.

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Des personnages qui s’entremêlent par les liens de l’amitié

A silent voice, Tome 3

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Cinq ans après leur dernière rencontre, Shoya parvient à retrouver Shoko. À sa grande surprise, la jeune fille accepte de lui parler et ne semble pas lui en vouloir! Les deux adolescents commencent à se rapprocher peu à peu, tandis que dans le même temps Shoya se lie d’amitié avec un garçon de sa classe, Tomohiro.
Déterminé à changer pour rendre à Shoko le bonheur qu’il lui a volé, le lycéen décide d’affronter son passé en reprenant contact avec d’anciennes camarades de classe…

Mon avis :

Ce tome de la série m’a bien plu, encore une fois.
Ici, c’est sur Shoya que nous en apprenons davantage. Le garçon doit replonger dans son passé, au moment où il intimidait Shoko, afin de retrouver d’anciens camarades de classe. Shoya, bien que réticent à l’idée, espère ainsi rattraper ce qui a été gâché en arrangeant les choses et en donnant à la mal-entendante les amies qu’elle n’a pu avoir par sa faute. Ce n’est pas toujours facile, mais cela permet d’en connaître plus sur les relations de Shoya avec les autres et sur sa manière de les percevoir alors qu’il n’est plus le même petit garnement.
Ces rencontres permettent aussi de découvrir de nouveaux personnages pour le lecteur. Peu à peu, des liens se forment entre les différents protagonistes et les personnalités se révèlent un peu plus… et l’intrigue en bénéficie. À cet effet, ces développements sont bienvenus, puisque la relation entre Shoko et Shoya évolue peu durant le tome. Le jeune homme a toujours bien du mal à s’exprimer avec la jeune femme pour la faire parler, l’amuser et la rendre heureuse. C’est un peu dommage, mais ça ne peut que changer par la suite. Après tout, il ne me reste que quatre tomes à lire. 😉
Enfin, dans l’ensemble, j’ai vraiment passé un agréable moment de lecture. Très court, il va sans dire, puisque ce livre se lit très rapidement. Je vais bientôt plonger dans la suite. J’ai particulièrement hâte de découvrir comment les liens entre les personnages vont tous se tisser et se renforcer. Et je guette avec curiosité la naissance d’amitié entre Shoya et le jeune Tomohiro.
Je m’arrête donc ici… mais je reviendrai vite pour donner mon avis sur le quatrième volume!

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Le commencement de petits quelques choses

A silent voice, tome 2

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Pour Shoya, devenu le nouveau souffre-douleur de sa classe, rien ne change après le départ de Shoko. Pire, le jeune garçon se rend compte qu’elle faisait preuve de gentillesse à son égard et se sent d’autant plus coupable! Mis à l’écart pendant toute sa scolarité, il ne parvient plus à se lier aux autres. Il se coupe du monde et finit par perdre toute envie de vivre.
Mais l’adolescent n’a jamais oublié la jeune sourde. Il prend donc la résolution de la retrouver pour lui présenter ses excuses avant de mettre fin à ses jours…

Mon avis :

Comme je l’ai mentionné dans mon avis sur le premier tome, je n’ai pas pu m’empêcher de plonger au plus vite dans cette suite de la série A silent voice. J’ai à la fois apprécié et été déçue. Je m’explique. J’ai bien aimé le récit, qui soulève des sujets importants. J’ai dévoré ce deuxième manga, et là est tout le problème : ça s’est passé trop rapidement. Et je dois attendre un petit peu avant d’avoir la suite (et, à ce moment, lire tout le reste d’un seul coup, j’imagine bien).
Le livre se lit donc très rapidement. Et l’action s’étale sur peu de journées. J’ai trouvé que ma lecture s’est passée trop vite. J’aurais aimé qu’il y ait quelques approfondissements, parfois, sur le quotidien des jeunes, sur leurs pensées aussi. Ça n’était pas mauvais, non, loin de là. J’ai simplement trouvé ça court. Et ce sentiment est certainement accentué parce que je ne peux me plonger immédiatement dans la suite. Je n’ai donc pas eu l’impression qu’il se passait beaucoup de choses, même si la relation entre les deux personnages principaux a évolué et que d’autres éléments se sont imbriqués au récit en parallèle.
Par exemple, j’ai bien apprécié l’amitié soudaine de Shoya avec un garçon de sa classe. C’était un peu malgré lui, mais je trouvais intéressant de voir Shoya développer une autre relation avec un jeune de son âge. Une relation qui ne démarre qu’en simplicité.
Aussi, je trouvais amusant, cela va de soi, les agissements de la sœur de Shoko. J’aurais aimé que le jeu dure plus longtemps. Toutefois, c’était divertissant et cela expliquait, malgré tout, beaucoup de choses. La jeune sœur qui fait sa tough pour protéger la plus vieille, malentendante.  C’est un bon filon!
Dans l’ensemble, donc, j’ai vraiment apprécié ma lecture. Mais elle était trop courte! 😛

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Émotivité enclenchée pour la suite

A silent voice, tome 1

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.
Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.
Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

Mon avis : 

Ce manga avait capté mon intérêt il y a quelques temps déjà. Puis, j’ai vu qu’il était maintenant possible de l’acheter en intégralité avec un joli boîtier. Je l’ai donc ajouté dans ma liste de souhait. Finalement, il y a quelques semaines, une promotion des deux premiers tomes m’a fait flancher. Et nous y voilà, sitôt ce premier tome lu, je ne peux que poursuivre et me procurer toute la série. C’est assurément ce que je fais de mes prochaines journées. 😉
Ainsi, il va de soi que j’ai pris beaucoup de plaisir durant ma lecture. Le sujet, comme l’indique la quatrième de couverture, n’est pas nécessairement aisé et joyeux. Il n’empêche que je n’ai pas pu déposer le manga avant de l’avoir entièrement terminé.
L’histoire prend le point de vue du jeune garçon, bourreau. Nous n’avons pas accès à l’intériorité de Shoko, ce qui est à la fois dommage et intéressant. Je m’explique. J’aurais énormément apprécié pouvoir la comprendre, connaître ses émotions et ses pensées. Toutefois, comme je n’y avais pas accès, je me devais de me les figurer, de les imaginer en fonction des expressions faciales de la jeune fille. J’étais témoin. Je ne pouvais rien faire d’autre que de lire la suite. J’ai trouvé cette approche très intéressante. Difficile, mais indéniablement intéressante. Et prometteuse pour la suite.
Aussi, lorsque l’on commence le livre, nous nous retrouvons dans un temps qui se déroule après les persécutions du jeune garçon envers sa camarade de classe. Vient ensuite une grosse analepse où nous assistons à l’arrivée de Shoko dans la classe, à ses difficultés et à l’intimidation dont elle est victime. À la fin du manga, nous retrouvons la temporalité des premières pages : Shoya tente de parler à nouveau à la malentendante, quelques années plus tard. Le récit s’arrête là. On veut la suite, on veut découvrir comment il arrivera à nouer des liens avec elle, et ce qui justifie sa décision. Et c’est pourquoi je m’arrête ici pour plonger de ce pas dans le deuxième volume de la série (complète en sept tomes).
On se revoit quand j’aurai terminé ma lecture! 😉

Voici la bande-annonce du film :

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Une aventure cocasse.

Love Hina, tome 3

Par Ken Akamatsu

Résumé en quatrième de couverture :

Keitarô et Naru passent leur examen à Tôdai… Suite à leurs résultats, ils décident de partir en voyage chacun de leur côté mais le hasard se charge de les remettre en présence l’un de l’autre, les emmenant de Kyoto à Okinawa… Un voyage initiatique dans lequel chacun s’est fixé l’objectif de décider ce qu’il veut faire au cours de l’année à venir.

Mon appréciation :

J’ai l’impression d’avoir dévoré ce manga en très peu de temps. Bon, c’est certain que c’est un peu le cas, puisque cela se lit rapidement, mais tout de même. J’ai passé un bon moment de lecture et j’ai bien hâte de lire la suite (pour ça, il faut que je me la procure, bien entendu).
J’ai trouvé assez cocasse que les personnages de Keitarô et de Naru se rejoignent dans leur petit voyage. Non seulement ils se croisent dans le train, mais ils tombent également nez à nez à quelques autres reprises avant de décider de poursuivre leur route ensemble. Sur leur chemin, ils rencontrent une jeune femme tout aussi maladroite que Keitarô. J’ai trouvé le personnage amusant. Et il faut dire que c’est un moment qui fait un peu avancer les choses, puisque cela prend toujours une autre fille dans les parages pour que les sentiments de la première se dévoilent. Ce n’est pas nouveau, et je ne vous dévoile donc rien de très surprenant.
Mis à part cela, je dois avouer que j’étais légèrement déboussolée sur le plan des déplacements. J’avais du mal à me repérer avec les villes mentionnées. Surtout concernant deux des amies de Keitarô et de Naru qui se sont beaucoup promenées à travers le Japon. Pour faire court, disons que l’une des deux était impulsive et n’avait pas le sens de l’orientation.
Sinon, j’ai remarqué que je n’avais pas encore parlé des dessins depuis les premières appréciations. Je les trouve bien faits. Contrairement à certains mangas, je ne me mélange aucunement entre les personnages. Surtout qu’il y en a quand même plusieurs. Chacun est bien différent au niveau de la coiffure et de l’agissement, de sorte que je les replace dans l’instant. Cela aide à la fluidité de l’histoire, et donc de ma lecture.

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Des péripéties amusantes!

Love Hina, tome 2

Par Ken Akamatsu

Résumé de Pika.fr :

Keitarô prépare toujours activement son concours à l’entrée à Tôdai, mais malgré l’aide de Naru, la partie restera difficile à jouer. Les occupantes de la pension Hinata commencent à s’attacher à lui, même si son côté gaffeur a le don de les agacer… Les jours se succèdent donc, ponctués de petits événements qui tissent ou resserrent les liens entre les personnages.

Mon appréciation :

Tout aussi amusant que le premier volume, celui-ci est très centré sur les hauts et les bas des examens de Keitarô. Grâce à Naru, ses notes se sont améliorées. Il n’empêche qu’il craint de couler une troisième fois l’examen pour être admis à Tôdai.
Il y a un moment assez comique, entre autres. Keitarô veut transmettre son résultat à l’examen de préparation aux filles, mais celles-ci l’évitent toutes, croyant qu’il a, encore une fois, eu un très mauvais score. Sauf que, pour une rare fois, Keitarô a eu une note acceptable. Finalement, se sentant coupables, les filles décident d’agir très gentiment avec le jeune homme dans le but de le consoler de son échec (qui n’en est pas un, donc). Bref, c’est assez rigolo et léger comme scène.
Sinon, Keitarô a toujours le tour pour se mettre dans le trouble. C’est assez drôle. Même, lorsqu’il sent que quelque chose pourrait virer en malentendu, il s’excuse d’avance ou tente de fuir la situation… ce qui n’est pas du tout mieux, en bout de ligne.
Un autre élément intéressant de cette série concerne les liens d’amitié, qui se développent de plus en plus, de page en page, malgré les embûches. Les filles commencent à vraiment l’apprécier, de même que Naru est un peu plus ouverte à l’aider. Tout de même, elle reste impulsive dès que Keitarô fait une gaffe.
Un personnage très mignon est celui de Shinobu, une petite fille de treize ans. Elle est bien souvent timide et apprécie particulièrement Keitarô. Cependant, ce dernier n’a pas de chance lorsqu’il aborde la petite, de sorte qu’elle finit régulièrement par fuir en courant. Leurs moments communs sont assez cocasses.

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Bien humoristique.

Love Hina, tome 1

Par Ken Akamatsu

Résumé en quatrième de couverture :

Keitarô est un jeune homme mal à l’aise avec les filles, qui souhaite par-dessus tout intégrer la prestigieuse université de Tokyo, la Tôdai, afin de tenir la promesse qu’il a faite à une fille il y a quinze ans!
Le problème? Il ne se rappelle ni de son nom ni de son visage!
Comble de malchance, ses parents excédés le mettent à la porte. Le voilà donc devant l’auberge Hinata, tenue par sa grand-mère, sans se douter qu’elle est devenue une pension pour jeunes filles!
Une série pleine de rires et d’émotions, où rebondissements et quiproquos rythment une vraie trame romantique.

Mon appréciation :

C’est la deuxième fois que je lis ce manga, et je me suis dit que je pourrais bien en faire une appréciation et ainsi ajouter une nouvelle catégorie au coin de livres jeunesses.
Ce premier volume de la série (qui en contient quatorze) est assez humoristique et reflète bien l’oeuvre de Ken Akamatsu. L’humour est présent de toutes sortes de façons, que ce soit par des situations où le malaise règne, des malentendus, des gaffes, et ainsi de suite.
Keitarô, le personnage principal, se retrouve donc à être le seul garçon dans une pension pour filles, comme on peut le lire dans le résumé. L’ambiance est assez amusante. Le jeune homme est assez timide et ne s’affirme donc pas beaucoup, ce qui le met dans l’embarras et dans des situations loufoques ou problématiques. On s’attache plutôt rapidement à lui, surtout lorsqu’il y a des analepses qui rappellent sa promesse faite lorsqu’il était un jeune enfant de quatre ans. C’est assez mignon. Aussi, et c’est plaisant, il doit se débrouiller pour bien s’entendre avec chacune des filles de la pension, ce qui n’est vraiment pas aisé. Et cela donne envie, ou redonne (c’est selon), de poursuivre la série dans l’optique de découvrir comment il y arrivera et comment il fera sa place à la pension.
Mis à part cela, il est bien entendu qu’un certain aspect du récit est un peu évident. Keitarô rêve de retrouver la petite fille à qui il avait fait sa promesse. Comme par hasard, il est dans une pension pour filles où l’une d’elle désire aussi ardemment entrer à Tôdai. Mystérieusement, elle ne mentionne pas pourquoi lorsque le garçon lui demande. On se doute donc de ce qui va arriver par la suite. Malgré que ce soit prévisible, on peut se surprendre à y prendre goût et à vouloir, tout de même, découvrir la manière dont les événements vont se dérouler.
Personnellement, je ne lis pas beaucoup de mangas. Il n’empêche que cette série est légère, drôle et bien divertissante. Et les personnages, les filles de la pension comme Keitarô, sont tous attachants.

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