Des personnages qui captent l’intérêt

Les marches de sable

Par Andrée Chedid

Résumé en quatrième de couverture :

Ce roman se situe dans l’Égypte du IVe siècle et, pourtant, les questions qu’il pose demeurent universelles, atemporelles et sans réponse. Quelle est la position de l’homme face au divin, au temps, à la mort?
Réfugiés dans le désert pour des raisons diverses, trois femmes et deux hommes s’y rencontrent. Leurs destins se sont quelquefois croisés par le passé. La signification des événements qu’ils ont traversés ne cesse de leur échapper. Pourtant, ils cherchent encore à comprendre.
Mais où mènent les marches de sable? Vers le mirage ou l’oasis?

Mon appréciation :

Je suis bien contente d’avoir découvert Andrée Chedid par l’entremise du roman Les marches de sable. Rapidement, j’ai été captivée par ma lecture. Le style d’écriture, l’histoire et les personnages m’ont bien plu.
Il y a d’abord la petite Cyre, qui a eu une vie difficile et qui a fait vœu de silence en quittant son lieu d’existence pour le désert. Cyre est enjouée et amène la vie dans le paysage désertique et dans sa relation avec les deux autres femmes, Athanasia et Marie. Elle a aussi un petit côté presque magique dans le sens où elle chante de jolies mélodies sans paroles.
Vient ensuite le personnage de Marie, que le désert affecte sans doute le plus. Sa transformation est à la fois physique et psychologique. Je ne veux pas trop en dévoiler, mais disons que le corps même de Marie devient une représentation du désert. Son apparence change beaucoup et est une bonne source de réflexions.
Athanasia, quant à elle, me semble avant tout plus intéressante par son lien avec le personnage de Thémis, qu’elle a déjà connu avant que le récit ne commence. Cela amène donc quelques questionnements, puisque nous voulons savoir quel est leur passé, mais aussi comment leurs histoires vont se terminer.
Indépendamment les uns des autres, chaque protagoniste est intéressant et intrigant. Réunis, ce sont leurs liens, leurs relations et leurs transformations qui prennent le dessus et activent le goût à la lecture. J’aimais beaucoup les découvrir individuellement et aussi collectivement.
Enfin, la finale du roman m’a bien plu pour diverses raisons. Les choix de l’auteure, d’abord, mais aussi l’émotion qui s’est amenée. Je vous préviens donc : il y a un passage plutôt émouvant quelques pages avant la fin du livre, livre qui est surtout très coloré le reste du temps.

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Une petite découverte poétique

Car l’adieu, c’est la nuit

Emily Dickinson

Nous nous présentons
Aux Fleurs, aux Planètes
Mais entre nous
Nous avons des étiquettes
Des gênes
Des effrois

Poème #1184 (p.285)

Je lis rarement de la poésie. Car l’adieu, c’est la nuit est une lecture que j’ai eu à faire dans le cadre de l’un de mes cours universitaires. Je ne connaissais rien d’Emily Dickinson et j’ai donc eu l’occasion d’en apprendre sur sa biographie, sur son influence dans le genre et de découvrir ses écrits.

Pour boucher un Trou
Insère l’Objet qui l’a causé —
Colmate-le
Avec Autre chose — et il n’en bâillera que plus —
On ne peut souder un Abîme
Avec de l’Air —

Poème #647 (p.187)

Dans cette édition de Gallimard, il est possible de lire les poèmes dans leur langue originale, l’anglais, mais aussi de lire leur traduction française. Avoir été plus à l’aise avec l’anglais, je m’y serais risquée, mais j’ai plutôt emprunté la voie facile, tout en jetant parfois quelques coups d’œil au texte original.

Du Cœur, l’Esprit se nourrit
Comme tout Parasite —
Si le cœur est Riche
L’Esprit profite —

Mais si le Cœur faillit —
L’Esprit s’émacie —
Si absolu Ce qu’il
Y puise.

Poème #1384 (p.309)

Comme je ne lis que très peu de poésie, j’ai un peu plus de mal à vous donner mon avis. Cependant, je peux affirmer que plusieurs petits poèmes m’ont touchée. Dès lors que j’avais de la facilité à m’en faire une représentation, je prenais la peine de les relire une deuxième fois afin d’en favoriser ma compréhension. Ce sont ces relectures qui m’ont amenée à avoir quelques petits coups de cœur, dont ceux que je vous cite ici.

Hormis la Mort, tout s’adapte
Ressoudées les Dynasties —
Réenclenchés — les Mécanismes —
Dissoutes — les Citadelles —

Reverdis — les Déserts des Vies
Par le Triomphe des Printemps —
La Mort — en soi — fait Exception —
Car exempte de Changement —

Poème #789 (p.219)

Dans l’ensemble, j’ai passé un agréable moment de lecture. Cela m’a donné envie de lie davantage de poésie, puisque Emily Dickinson a su me charmer à quelques moments.
Et vous, lisez-vous de la poésie? Que lisez-vous?

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Salon du Livre de Montréal 2016

17 novembre 2016salon-du-livre-de-montreal-2016

Cette année, j’ai pu faire un petit tour au Salon du Livre entre deux séances d’études. J’avais tout juste terminé mon cours et englouti mon dîner que j’étais sur place à discuter avec des gens très sympathiques. Je vais donc profiter de cet article pour mentionner quelques unes de mes rencontres. 🙂

Mathieu Fortin, auteur du Protocole Reston, de La volonté d’Odi, de Mathias et de Enraciné (pour n’en nommer que quelques uns).
Cela faisait six ans que je n’avais pas vu Mathieu, et j’étais bien contente de pouvoir lui parler en personne à nouveau. Nous avons discuté du temps qui avait passé et de nos vies respectives. À défaut d’avoir acheté son petit dernier (Mathias, un roman qui traite de l’obésité), nous avons immortalisé le moment sur photo. Il n’empêche qu’il va falloir que je me procure  éventuellement son livre pour pouvoir lui transmettre mon avis!

Suzanne Roy, auteure, entre autres, de Un cadeau du ciel, de la série Le Cercle félin, de la série Alice et de Après l’orage.
J’ai été bien contente de rencontrer Suzanne Roy, qui était pleine d’énergie (j’imagine qu’elle recharge ses batteries par les sourires de ses fans 😉 ). J’ai fait signé mon exemplaire d’Un cadeau du ciel, et nous avons beaucoup discuté. L’auteure en a long à dire sur le sujet de la romance en littérature, et c’est intéressant de l’écouter en parler. Cela m’a donné envie de plonger dans ses autres bouquins, mais mes travaux scolaires me supplient de ne pas les oublier. Tout de même, j’ai bien aimé ma rencontre et je suis certaine que l’on va se revoir!

Isabelle Laflèche, auteure de la série J’adore.
Isabelle Laflèche est une auteure tout à fait pétillante. J’ai bien apprécié la rencontrer. J’ai fait dédicacer mes trois tomes de la série (dont le dernier n’est pas encore lu) et nous avons immortalisé le moment par une photo. Nous avons également parlé des nouvelles de la série, qui sont disponibles en numérique, de même que de la mode et du domaine juridique, bien évidemment! L’auteure m’a dit que le premier tome était majoritairement inspiré de son expérience réelle dans le domaine, bien que la fiction s’y mêle. Il n’est alors pas difficile de comprendre pourquoi la série m’a rapidement plu, puisqu’elle pleine de réalisme.

Enfin, j’ai également rencontré des membres de l’équipe de la nouvelle maison d’édition Lumigny. Cette maison a la particularité d’éditer simultanément ses livres en français et en anglais afin d’atteindre le marché américain. Je lui souhaite une belle réussite!
J’ai passé un agréable moment au Salon du Livre et j’ai déjà hâte à celui de l’an prochain! D’ici-là, je dois retourner faire mes devoirs. 😛

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Un tome un peu particulier.

Les 5 derniers dragons, tome 10, Le soleil noir

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Les chevaliers du Dragon rouge, maintenant appelés les chevaliers du Pentacle en raison du pentacle reconstitué, sont sur le point d’arriver à Dorado en compagnie des cinq derniers dragons. Rencontrant de nombreux obstacles à la Terre des Cinq Peuples, ils ignorent que de sombres projets se déroulent sur leur terre natale.
En effet, Launa et son frère Wilbras VI cherchent à déloger leur mère du trône. Tous les deux assoiffés de pouvoir, ils utiliseront tous les moyens malhonnêtes à leur disposition.
Tout à fait par hasard, la princesse découvre un excellent moyen pour accéder à la couronne royale. Une créature plus que mystérieuse lui facilitera la tâche.
Il n’y a pas qu’à Mysriak qu’une quête de pouvoir se poursuit. À la Terre des Cinq Peuples se déroulera une bataille singulière sous un soleil noir.
Comme un malheur n’arrive jamais seul, Andrick et les chevaliers du Pentacle auront encore des difficultés à surmonter lorsque Adora, à la recherche de son frère Galdor, dévoilera un secret qui contrariera l’humeur de la troupe. À vous de découvrir ce terrible secret!

Mon appréciation :

Mon avis sur ce dixième tome de la série est un peu mitigé. Il tangue entre le plaisir de la lecture et l’incompréhension derrière les motivations de certaines scènes du récit.
Tout d’abord, la troupe d’Andrick, lors du chemin du retour, se voit le « bonheur » de posséder la chance de se venger de petites créatures qui leur ont causé problème durant leur premier passage. Il faut dire que le groupe réfléchissait véritablement avec un esprit enfantin qui ne pèse pas réellement l’impact des décisions. De ce fait, il a été convainc qu’il y aurait une bataille (ceci n’est pas une grande révélation considérant le résumé du tome). Ainsi, j’ai trouvé que la justification de cet acte (d’ailleurs trop violent à mon goût) n’était pas très raisonnée.
Considérant cela, je trouvais que les dialogues et les réflexions des personnages n’étaient pas toujours très matures. Pourtant, les personnages ont tellement vécus d’aventures qu’ils devraient avoir appris à songer aux conséquences de leurs actes, entre autres.
Le personnage de Launa ne m’a pas autant plu qu’à l’habitude dans ce volume. Launa a des envies de meurtres qui m’ont un peu perturbées. Je ne m’attendais pas du tout à cela de la part d’un si jeune personnage. Pareillement pour sa soif de pouvoir qui semble la consumer.
Tout de même, la lecture du livre se fait toujours aussi facilement que les autres tomes de la série. L’histoire reste intrigante. On se demande comment le tome, voire la série entière, va se terminer.
Finalement, j’ai trouvé intéressant l’idée que la dragonne Draha éprouve des sentiments de tristesse. Par contre, cela n’a pas mené là où je m’y attendais et où je l’aurais voulu. J’avais un peu plus d’attentes envers la créature.
Il n’empêche que ma lecture était assez bien, malgré tous ces éléments qui m’ont fait tiquer. Cela justifie mon avis mitigé. Je ne suis cependant pas moins curieuse de lire la suite.

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Un tome rempli de questions!

Sorcière, tome 9, Conflit

Par Cate Tiernan

Résumé en quatrième de couverture :

Des événements effrayants ont lieu autour de moi.
Quelqu’un utilise sa magye à des fins violentes.
Mes amis pensent que je suis responsable.
Ils ont tort.
Ce n’est pas moi qui suis hors de contrôle.
Mais comment le prouver…
avant qu’il ne soit trop tard?

Mon appréciation :

Après avoir relu les huit premiers tomes de la série, j’en suis rendue à découvrir les tomes suivants. Ce neuvième volume contenait une moins grande part d’action que certains des tomes précédents. En effet, cet élément est un peu mis de côté afin d’amener davantage de questionnements chez Morgan et les autres personnages de la série. Une grande partie de ces interrogations ne sont cependant pas résolues à la fin du livre. Cela augmente l’empressement à lire la suite.
Le lecteur s’interroge donc sur plusieurs éléments. Alice, la jeune protagoniste et amie de la sœur de Morgan, est la source de plusieurs questionnements. L’adolescente a des réactions particulières envers Morgan, ce qui nous amène à nous demander exactement ce qui les génère.
Mis à part cela, comme Morgan est victime de télékinésie, le lecteur attend impatiemment de découvrir l’auteur de ces actions. À mon avis, la véritable raison de ces preuves de pouvoir n’a pas été trouvée dans Conflit.
Dans ce tome, même si Ciaran est éloigné géographiquement de sa fille, sa présence reste bien marquée. Le personnage étant plutôt important dans la série, il est bien de savoir qu’il en fait toujours autant partie.
Finalement, j’ai bien aimé ma lecture, qui s’est faite très rapidement. S’il n’y a pas eu énormément d’action, j’espère que c’est parce que ce tome était une sorte d’intermède avant une suite plus mouvementée!

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Un amour de dromadaire!

Poussière d’orPoussière d'or
Par Ibrahim Al Koni

Résumé en quatrième de couverture :

Fils d’un noble touareg du Sahara, Oukhayyed reçoit à sa majorité un méhari tacheté, d’une beauté unique mais fragile : le tacheté contracte la gale lors de ses aventures amoureuses. Au terme d’une traversée initiatique du désert, le jeune homme trouve l’herbe du diable qui le guérit. Mais il doit le castrer, en mesure d’expiation, et expier lui-même pour la série de fautes qu’il commet : une promesse non tenue à la déesse Tanit; son mariage avec Ayour et son bannissement de la tribu; la mise en gage du beau méhari; enfin l’échange de sa femme et de son fils contre l’animal et la liberté. Le sac de poussière d’or qu’on lui donne à son insu parachève sa malédiction. Élément corrupteur de la beauté du dromadaire, cette poussière d’or crée le plus grand scandale qu’ait connu le désert.
De nouveau seul avec son méhari, dans des paysages d’une puissante poésie, Oukhayyed ne peut que retarder le moment où il devra payer le prix du déshonneur, sans doute, mais surtout de la beauté absolue et de la liberté dont il a fait le choix.

Mon appréciation :

Ma foi, je ne pensais jamais lire un roman mettant en scène un chameau aussi présent! Et je suis bien contente de cette découverte qui me sortait totalement de mes lectures habituelles.
Poussière d’or est un livre qui se lit bien. L’écriture est fluide et la plume de l’auteur est intéressante.
Le lecteur plonge dans le désert avec les personnages et le méhari. Si l’on ne connaît pas beaucoup ce genre d’endroits et les traditions que l’on peut y retrouver, comme c’est le cas pour moi, on peut avoir un peu de mal à suivre l’importance de ces traditions. Cependant, il est intéressant d’en apprendre à ce sujet. Du moins, cela m’a donnée envie de les découvrir dans d’autres romans en plongeant au cœur de cette ambiance.
Si j’ai eu un peu de difficulté à comprendre comment Oukhayyed pouvait autant s’attacher à son animal, j’ai beaucoup aimé leur complicité. On aurait pu croire qu’ils échangeaient réellement entre eux et qu’ils étaient capables de déchiffrer leurs pensées et leurs sentiments respectifs. Le personnage Oukhayyed traduisait les pensées de son compagnon par l’analyse de ses expressions et de son comportement.
Dans l’ensemble de ma lecture, j’ai davantage préféré les scènes où les protagonistes démontraient leur force et leur endurance. Ils traversent de dures épreuves et n’abandonnent pas pour autant leurs objectifs. L’un et l’autre se soutiennent, et c’était tout à fait intéressant de ressentir cette relation dans le récit.
J’ai bien apprécié ma lecture, si ce n’est que j’ai trouvé la fin un peu particulière et dommage que le résumé en dévoile beaucoup sur les événements qui se déroulent dans le roman. C’était une découverte intéressante.

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Un tome qui contient davantage d’action!

Les 5 derniers dragons, tome 9, Le sacrifice

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Depuis qu’Andrick est le porteur du pentacle, Nina le trouve étrange. Surtout qu’un matin, il leur annonce d’une voix grave : « Attendez-vous à des sacrifices! »
Depuis le début de leur aventure, chacun pense en avoir assez fait. Désenchantée, sa sœur jumelle se demande si ce pentacle pendu au cou de son frère lui donne la capacité d’anticipation. Elle ne peut se résoudre à ce qu’un gros sacrifice soit sur le point d’être demandé à tous. Et encore… le mot « sacrifice » comporte une certaine ambiguïté. Serait-ce un sacrifice comme un acte de bravoure, de dévouement, ou bien le sacrifice d’un être cher à un dieu? Cette idée la fait frémir.
Bien des surprises attendent les chevaliers des cinq derniers dragons de retour au pays des Elfes, dont une surprise de taille, celle d’une légende. Quelle est donc cette légende? Et surtout, de quel sacrifice est-il question?

Mon appréciation :

Ce neuvième tome, comparativement à d’autres de la série, contient une plus grande part d’action et une tonalité un peu plus mature. Cette augmentation de la présence de l’action dans le roman est certainement provoquée par les dragons, désormais libérés de leurs porteurs respectifs. N’ayant plus personne pour tenter de les contrôler directement, ils deviennent alors aussi dangereux que des dragons devraient l’être. Après tout, ces créatures inspirent très souvent la terreur. Il doivent entre autres se nourrir… Le lecteur devient alors le témoin de la violence de ces bêtes lorsqu’elles sont affamées.
Par contre, si certaines scènes acquièrent de la maturité, ce n’est toujours pas le cas pour les dialogues et les relations entre les personnages. Cela reste encore un peu enfantin.
J’ai été bien heureuse de découvrir que les protagonistes affrontaient un réel danger dans ce roman. Pour une rare fois, on s’interroge sur leur vie, leur santé et la possibilité qu’ils ont de se sortir de leur situation. En effet, la troupe, à son arrivée à la Terre des Elfes, se mérite un accueil qui est loin d’être très chaleureux. Ils sont traités comme des bandits.
Le titre de ce livre évoque le sacrifice. La curiosité est donc piquée et le lecteur se demande quel va être ce fameux sacrifice. Du moins, c’était le cas pour moi. Je m’attendais à plus de ce sacrifice qui, au final, n’était pas très gros.
D’autres détails m’ont chicotée, comme l’utilisation étrange des pouvoirs des enchanteurs alors qu’ils étaient faits prisonniers, de même que la légende concernant la grand-mère d’Adora. La vieille dame est captive d’un endroit particulier et aucune troupe de soldats n’a tentée de la sauver avec des méthodes très offensives.
Néanmoins, j’ai surtout aimer la présence de l’action et du danger dans ce volume de la série. C’est ce qui s’est davantage démarqué dans ma lecture et c’est ce que j’ai préféré.
Plus que trois tomes des 5 derniers dragons à lire. Comment l’histoire va-t-elle se terminer?

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Une fixation plutôt morbide!

Cobayes, tome 5, Olivier

Par Yvan Godbout

*Attention : présence de violence gratuite sanglante.*

Résumé en quatrième de couverture :

Mon souhait le plus ardent : vaincre la tourmente.
J’en ai marre. Marre de mes cicatrices qui attirent le regard de tous et qui, paradoxalement, éloignent celui de mes parents. La mort de mon frère jumeau ne m’a pas que rendu invisible à leurs yeux, elle a également provoqué chez moi d’importants troubles anxieux. Au fil des années, la tourmente s’est nichée dans mon esprit. J’ai peur qu’elle ne s’y soit installée pour toujours.
À dix-huit ans, je devrais avoir d’autres ambitions que de devenir fou, non?
Je veux changer de vie. Fuir ce foyer où déambulent une mégère, un salaud, un vieux beagle dépendant affectif et un fantôme qui cherche sans cesse mon attention. Mais surtout, je veux guérir. Je crois avoir trouvé la solution. En fait, c’est plutôt la solution qui m’a trouvé…
Un simple cerne de café sur une page de journal, et le tour était joué.

Mon appréciation :

Encore une fois, la série Cobayes me permet de découvrir la plume d’un autre auteur tout en restant dans un univers qui me plaît bien.
Olivier est un roman qui se rapproche plus des tomes de Anita et de Benoit en terme d’ambiance. L’auteur n’a pas peur de faire des scènes de violence et de les rendre très sanglantes. C’est un peu dégoûtant, mais c’est très bien pour ce genre de roman.
Le personnage d’Olivier est bien amené et présenté tout au long du roman. Psychiquement, il est déjà intéressant au tout début de l’histoire, étant donné sa complexité reliée à la schizophrénie et à ses cicatrices corporelles. Dès lors qu’il prend le produit des laboratoires AlphaLab, le lecteur peut suivre l’évolution du traitement chez ce patient particulier. Cette progression s’observe dans ses envies de meurtre. Je ne veux pas trop vous en dévoiler, mais disons que ses victimes sont de taille croissante.
Mis à part cela, un peu comme dans Yannick, Olivier est conscient de la présence de Nettoyeurs derrière ses actes criminels. Il faut dire que le protagoniste fait énormément de dégâts et qu’il est curieux de savoir comment ses actes seront ensuite découverts par la population. Il se doute alors que quelqu’un l’aide afin de camoufler et maquiller le tout pour le protéger. J’aimais bien l’idée!
Le style d’écriture d’Yvan Godbout m’a bien plu. Il était plaisant et n’était pas trop complexe. Il était facile de plonger dans ce récit. J’ai également apprécié la présence des rapports d’AlphaLab. Ils permettaient d’avoir un point de vue extérieur du personnage d’Olivier, ce qui me semblait très intéressant pour le comprendre et l’analyser.
Seul petit bémol, qui est d’ailleurs de moindre importance : la vie collégiale du cobaye. On note la présence de l’éducation avec la rentrée au début du roman. Par la suite, cela disparaît peu à peu. J’avais l’impression qu’il était en congé tous les jours. 😛 J’aurais été curieuse de découvrir comment Olivier percevait le regard des autres étudiants au fil de ses injections.
Il n’empêche que j’ai bien aimé ma lecture et que je prévois lire d’autres romans d’Yvan Godbout!

Voici la bande-annonce du roman :

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Autant de masculinité, mais plus de psychologie.

Les 7 secrets, tome 2, 7 secrets plus intimes

Par Judith Bannon

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Séparés contre leur gré sept longues années, Laurie et Alex sont enfin réunis et profitent de leur dévorante passion amoureuse en goûtant avidement chaque moment passé ensemble.
Démasqué deux mois auparavant, le responsable de l’exil d’Alex a disparu à son tour. La haine que Laurie entretient envers ce criminel qui était si près d’elle est colossale, mais la jeune femme souhaite lâcher prise, jusqu’au jour où une enveloppe mystérieuse vient bouleverser son quotidien. Une enveloppe contenant un message… de lui.
Sept questions troublantes attendent Laurie, traitant toutes d’aspects secrets de la vie des gens de son entourage. À une étape décisive de sa carrière au complexe de plein air Black Snow, la voici replongée à contrecœur dans une quête de vérité qui pourrait ébranler la confiance et l’amour qu’elle voue à ses proches.
Alex, avec qui elle s’abandonne à l’exploration de toutes les dimensions du plaisir, sera-t-il éclaboussé par cette autre série de révélations intimes?

Mon appréciation :

Tout d’abord, comme l’indique le titre de l’article, il y a tout autant de références au sexe masculin dans ce deuxième tome que dans le premier. Je ne me répéterai donc pas trop à ce sujet, puisque j’en ai discuté dans mon avis précédent.
Mis à part cela, je dois dire que je trouvais cela un peu étrange que le père de Laurie décide de jouer lui aussi au jeu des sept secrets. Encore une fois, celui qui mène le jeu (le père, cette fois-ci, Alex dans le premier tome) se sert de matériel concret pour transmettre ses informations. Cela me paraît encore inutile de créer une mise en scène de la sorte pour exprimer une ou deux phrases.
Par contre, dans ce tome, le père de Laurie lui pose des questions par ce jeu. Ce qui est plus intéressant, c’est que ces questions poussent la femme à s’interroger sur Alex et les objectifs des deux hommes de sa vie. Cela cause évidemment quelques problèmes de confiance (heureusement), mais c’est ce qui était plaisant. Alex garde visiblement trop de secrets pour lui.
J’ai donc un peu plus apprécié ce deuxième volume de la trilogie, où j’ai eu l’occasion de découvrir d’autres vérités concernant les différents personnages. Certaines sont un peu étranges, voire peu vraisemblables, mais je m’y fais tranquillement. En fait, j’aime surtout l’effet qu’elles produisent sur les personnages, qu’il soit bon ou dévastateur.
Si je n’aime pas vraiment le style de Judith Bannon, je dois dire que je me suis quand même divertie avec 7 secrets plus intimes. Je me demande même comment toute cette étrange histoire va se terminer.

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Une lecture variée et appréciée.

Rencontre inoubliable

Collectif

Les auteurs :

Solène Ayangma, Michaël Berges, Maxime Duranté, Gabriel Huguin, Sae Kellian, Marion Roudaut, Léa Sterenberg et Julien Willig.

Mon appréciation :

En premier lieu, je dois dire que je suis bien contente d’avoir lu ce recueil de nouvelles, puisque j’ai pu y découvrir de nouveaux jeunes auteurs. Les genres variés étaient intéressants, d’autant plus qu’ils sont accompagnés d’illustrations d’artistes différents.
J’ai apprécié ma lecture, même si je n’ai pas autant aimé chaque nouvelle. Quatre d’entre elles ont particulièrement attiré mon attention.
Erreur fatale, de Léa Sterenberg, est la première nouvelle du recueil. De ce fait, ma lecture a bien commencé! Je ne veux pas vous dévoiler la conclusion de la nouvelle, bien entendu, alors je vais tâcher de peser mes mots. Un jeune doit participer à un acte particulier, et pour ce faire il est muni d’une arme. C’est le moment où ses émotions étaient décrites qui m’a réellement plu dans ce texte. J’aimais particulièrement la manière dont elles étaient présentées. De plus, les illustrations qui accompagnaient le récit étaient tout à fait dans l’ambiance et me rappelaient celles que l’on retrouve dans les romans policiers, tels que ceux d’Agatha Christie.
La deuxième est encore meilleure, de Maxime Duranté, est la nouvelle qui m’a le plus surprise. D’abord, j’ai tout de suite apprécié le vocabulaire, que j’ai trouvé intéressant et tout à fait plaisant à lire. Il n’empêche que c’est la finale de la nouvelle qui m’a tant touchée. Je ne l’avais pas devinée avant la fin, ce qui m’a bien fait sourire. Qui plus est, après réflexion, j’ai trouvé que les illustrations qui accompagnaient le texte étaient très bien choisies pour mener à sa conclusion.
La luciole, de Solène Ayangma, est un texte que j’ai trouvé très doux à lire. J’aime tout particulièrement les descriptions du paysage illuminé d’une petite luciole. Concernant les illustrations, j’aime le style de l’artiste. Cela rejoint très bien l’ambiance que l’on retrouve dans le texte.
La pièce manquante, de Marion Roudautest une nouvelle que j’ai trouvé très agréable et amusante à lire. Encore une fois, j’ai aimé la douceur du récit. C’était un rapide et bon moment de lecture. Et, bien entendu, les illustrations m’ont beaucoup plu. Très jolies, elles dégageaient aussi un peu de bonheur.
En somme, comme je l’ai déjà mentionné, j’ai bien aimé ma lecture. Quelques nouvelles m’ont plu davantage, mais je n’ai pas non plus été vraiment déçue des autres.
Pour lire le recueil, qui est d’ailleurs gratuit ;), il suffit de cliquer sur le lien dessous l’image ci-haut, de s’inscrire sur le site et de sélectionner « Rencontre inoubliable (Recueil)  » à côté de l’image que vous reconnaîtrez.

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