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Une réécriture plus simple.

Chroniques de l’Olympe, tome 1, Fils de Troie

Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Trois déesses apparaissent au jeune prince troyen Pâris, fils du roi  Priam : elles lui demandent de choisir la plus belle d’entre elles. Le jeune homme opte pour Aphrodite, qui lui a promis l’amour.
Cet amour s’avère être la belle Hélène, l’épouse de Ménélas, roi de Sparte, que Pâris rencontre au cours d’une ambassade. Sa soeur, Laodicé, qui l’accompagne, se lie avec le grec Acamas, compagnon d’Ulysse. Pâris s’enfuit de Sparte en enlevant Hélène, ce qui soulève l’ire de Ménélas qui, avec son frère Agamemnon, rassemble une coalition grecque et déclare la guerre à Troie.
Le conflit est féroce, marqué de combats épiques, d’actes héroïques, d’abandons, de trahisons, de ruses et de félonies. Aidés par les dieux, les Troyens parviennent à repousser l’envahisseur, malgré les exploits des guerriers grecs. Patrocle, ami d’Achille, arrive à convaincre ce dernier de le laisser mener ses hommes pour aider les Grecs. Achille accepte à contrecoeur. Galvanisés par l’arrivée de forces fraîches et par les exploits de Patrocle, les Grecs reprennent l’avantage.
De tragiques événements rendent Achille fou de douleur et ivre de colère. Il se rue contre les Troyens, semant la mort sur son passage, jusqu’à ce qu’Hector se dresse finalement devant lui, au pied des remparts de Troie, où se déroulera un duel épique qui se soldera par la mort d’un des deux héros.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ma lecture. Comme il est possible de le constater parmi les appréciations précédentes, j’avais déjà lu Iliade, de Homère, avant de me plonger dans cette réécriture de Guy Bergeron. Il est donc vrai que connaissant déjà l’histoire qui allait être racontée, je n’ai pas eu de grande surprise. Cependant, quelques petits éléments de romance ont été ajoutés au récit, ce qui était plutôt original et intéressant.
Mis à part cela, s’il y a quelque chose que j’ai bien apprécié, c’est la simplicité du style d’écriture. En effet, pour ceux et celles qui ont lu le poème Iliade, vous savez que cela n’était pas toujours aisé de suivre le déroulement de l’histoire. Par contre, dans les Chroniques de l’Olympe, ce n’est pas le cas. Enfin, peut-être que cela pouvait être un peu complexe lors d’un passage en particulier (la lutte d’Achille contre le dieu des eaux), mais le reste se lisait très aisément. D’ailleurs, ce passage qui pourrait paraître moins évident à lire ne m’a pas paru trop mal, étant donné que je me souvenais plutôt bien de ce même extrait dans Iliade (le poème étant complexe, je n’ai bien retenu que les moments que j’ai préférés). Sinon, et je me répète, la lecture est bien fluide et agréable. Bien sûr, il y a toujours autant de violence dans cette fameuse guerre, mais il n’empêche que le tout se lit avec un peu plus de plaisir. 😛
Du côté des personnages, c’est certain qu’il y en a plusieurs et que l’on ne se souvient pas toujours du camp de chacun. Pour éviter quelques questionnements, un glossaire est mis au début du livre. Cela peut être bien utile si l’on dépose le livre quelques jours avant d’y retourner et que certains protagonistes moins présents ne nous reviennent plus en mémoire. Qui plus est, par rapport au poème d’Homère, il y a énormément de personnages non présentés durant le roman, et cela fait un grand bien. La lecture coule et rien de futile ne vient l’entraver.
Fils de Troie est donc beaucoup allégé en comparaison avec Iliade, malgré que l’histoire narrée reste essentiellement la même. C’est plus agréable à lire, moins compliqué et bien plus accessible à tous types de lecteurs. Après tout, ce récit est un grand classique et il est méconnu de plusieurs. Pourquoi ne pas changer cela avec un bon livre simple à lire?

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Probablement le meilleur de ses semblables jusqu’à maintenant.

Légendes d’Arménis, tome 2, Les âmes perdues
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Bourne, prêtre de Valiar, amoureux de bon vin, de bonne bière et de bonne chère, gagne au jeu, un peu malgré lui, une soi-disant carte au trésor, qui doit le mener à une découverte aussi enlevante qu’enrichissante. Il n’y croit qu’à demi, mais comme l’oisiveté ne lui sourit pas tellement, la recherche de ce trésor lui sert de prétexte pour partir à l’aventure. Sur sa route, quelques guerriers se joindront à lui, mais aussi et surtout la belle Danaé, prêtresse d’Agizel, avec qui il développera une relation qui ira au-delà de la camaraderie.
Leur quête bon enfant prend fin abruptement lorsqu’une tragédie frappe le village de Sirénis et devient le point de départ d’une traque qui dépassera en force et en intensité tout ce qu’ils ont vécu jusqu’à ce jour et qui les plongera dans un tourbillon d’évènements tous plus périlleux les uns que les autres.
Il faudra du courage, de l’abnégation, de la magie, de la résilience, de l’amour et une grande force morale au groupe pour endiguer cette menace ultime que font peser sur Arménis les « Âmes perdues ». Mais la mort viendra frapper tragiquement — et plus d’une fois — le groupe d’amis, rendant illusoire le succès de leur mission.

Mon appréciation :

Eh oui! il semblerait que j’aie bien aimé ma lecture! En effet, comme le souligne très bien le titre de cet article, je crois bien que ce livre-ci est l’un des plus forts de ceux de Guy, niveau fantasy.
L’action est plus que présente et forte à souhait. Parfois très brutale et sanglante, on ne doute pas un instant que les héros font face à une périlleuse situation. Ils ne semblent en aucun cas invincibles, ce qui est idéal. De plus, comme toujours, les combats sont bien décrits, sans que ça ne ralentisse trop le rythme de lecture. Vraiment, les personnages de Les âmes perdues n’avaient pas la tâche facile et perdaient des leurs lors des gros combats. Il est triste de voir disparaître un personnage que l’on apprécie, mais cela rend plus réel le bouquin, même si les évènements sont insolites.
Mis à part cela, un autre élément qui m’a bien plu se situe dans les premiers chapitres. Il y a bien d’autres scènes que j’ai aimées, mais celle-ci me semblait encore plus forte. Sans vous la raconter au grand complet, je vous dirais que à ce moment, Danaé et son frère se retrouvent devant une image poignante, dans une petite maison d’un village, semble-t-il, hanté. Le tout est si bien décrit que l’on en ressent l’ambiance! C’est sombre, on sent le mal dans la pièce où ils se tiennent. Le tout est lourd, horrible, fort, une scène exquise de par son essence. J’aurais bien vu ce passage dans un film!
De plus, le lecteur se voit voyager sur les mers, à bord d’un bateau, où les intempéries et les dangers sont bien présents. Encore une fois, on est visiblement enfoncés dans cette ambiance qui est créée par des phrases bien construites. Un peu plus et le lecteur sent ses pieds sur le bois du navire, où il peut observer tout ce qui se déroule autour.
Finalement, il y a un personnage que j’ai moins aimé. Un livre ne peut être totalement parfait, voilà donc mon petit côté négatif. Ça n’était rien de bien flagrant, c’en est même une question de goût, tout simplement. Personnellement, me retrouver face à ce personnage, je ne serais pas du genre à m’entretenir avec. Malheureusement pour moi, ce personnage était Bourne, l’un des principaux. Il avait bien sûr bien des bons côtés, mais je n’appréciais pas toujours sa propension à boire et à boire.
Il n’empêche, comme je l’ai mentionné plus haut, que j’ai adoré ce livre et que je le classe au-dessus des autres livres de fantasy de Guy Bergeron. J’ai bien hâte de découvrir quel autre livre je pourrai dévorer de cet auteur!

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Et voilà le tour de Guy Bergeron!

Guy BergeronVoici la deuxième interview du blogue! Cette fois-ci, nous en apprendrons plus sur un individu très sympathique : l’auteur Guy Bergeron.
Guy est l’auteur de trois séries fantastiques, dont deux trilogies sont terminées. Il est la plume qui se cache sous La trilogie de l’Orbe, L’héritière de Ferrolia et Les légendes d’Arménis. Qui plus est, il a aussi contribué, à ce jour, à la série Les clowns vengeurs avec le premier tome intitulé Valse macabre. S’il sait si bien maîtriser le fantasy, c’est sans aucun doute parce que Guy s’y passionne et qu’il y transmet son amour pour ce genre littéraire. Il n’empêche que ce n’est en aucun cas la seule corde à son arc, puisque pour qui ne s’y attend pas, il se démarque aussi dans d’autres styles, telle la science-fiction! Comme un poisson dans l’eau, il s’adapte aisément lorsque vient le temps de changer l’eau et semble capable de surmonter grand nombre de défis!
Bonne lecture!

En quelques mots, comment décririez-vous votre dernière série Les légendes d’Arménis?
Il s’agit d’une série où chacun des tomes représente une histoire d’Arménis, monde que j’ai créé et dans lequel se déroulent toutes les histoires de mes romans fantastiques. La série a la particularité de se lire dans n’importe quel ordre, chaque histoire étant indépendante.

Comment les scénarios de vos romans fantastiques se sont-ils imposés à votre esprit?
En général, les idées me viennent de choses que j’observe dans le quotidien et que je « distortionne » pour en faire un sujet fantastique. Il m’arrive aussi de partir de traits d’un personnage, que ce soit physique ou de caractère, et d’extrapoler à partir de là. Parfois, l’idée arrive sans que je ne sache d’où elle vient.

En moyenne, combien de temps mettez-vous sur l’écriture et la révision d’un tome et combien de versions en faites-vous?
Un roman me prend environ neuf mois, incluant les corrections, et ce en y mettant un minimum de cinq heures par semaine. Ce ne sont que des moyennes; je mets un peu moins de temps en début de rédaction et plus la fin approche, plus j’accélère. Je travaille toujours dans une seule version que je modifie presque tous les jours (sans oublier de prendre des copies de sécurité).  Je révise mon texte de A à Z au moins quatre fois avant de le soumettre à l’éditeur.

Comment gérez-vous votre temps d’écriture?
Je suis assez discipliné et je n’ai habituellement pas de problème pour réserver quelques heures à l’écriture chaque semaine, et ce malgré mon emploi à temps plein et mes autres activités.

Comment décririez-vous votre relation avec vos personnages? Après tout, il doit y avoir une raison pour laquelle Les légendes d’Arménis ramènent certains personnages de vos deux premières séries.
Je ne suis pas du genre à tenir absolument à mes personnages. J’aime bien au contraire élaborer de nouveaux protagonistes. Je ne réutiliserai que certains de mes personnages seulement si je juge qu’ils peuvent ajouter un plus à l’histoire que je crée. D’ailleurs, quand un personnage revient, il n’a jamais le rôle principal de l’histoire. Je trouve aussi intéressant que les lecteurs qui me suivent retrouvent quelques clins d’œil à d’autres romans précédents.

Dans toutes vos séries confondues, y a-t-il un tome que vous préférez et pourquoi?
Ça c’est la question qui tue. Difficile à répondre. Dans chaque roman, il y a des parties que j’aime bien. Dans certains, c’est pour le personnage, dans d’autres, l’intrigue, etc. Pour être honnête, il faudrait que je les lise de nouveau l’un après l’autre. Il s’est passé quand même neuf ans depuis que j’ai commencé à écrire mon premier.

Dans le même ordre d’idée, avez-vous un personnage coup de cœur? Quel est-il et pourquoi celui-là en particulier?
Je crois en avoir deux. Feren, mon magicien nécromancien, qui brise un peu le moule de ce genre de magicien et qui est très attachant et nuancé, et Jordan, ce personnage tourmenté de mon seul roman jusqu’à maintenant qui n’est pas du fantastique.

Valse macabre est un livre d’un genre complètement différent de vos autres romans. Comment s’est passée cette expérience pour vous?
N’ayant jamais été un très grand amateur de science-fiction, même si j’ai lu quelques classiques du genre, je doutais de pouvoir créer une histoire intéressante. J’ai été le premier surpris d’y parvenir très facilement. Il faut dire que les bases du monde avaient déjà été élaborées par Michel J. Lévesque. J’ai écrit ce roman très rapidement, les idées se sont enchaînées très vite dans ma tête.

Valse macabre a aussi donné le coup d’envoi aux Clowns vengeurs. Seriez-vous prêt à participer à nouveau à la rédaction d’un livre de cette série?
Tout est possible, j’avoue avoir une petite idée pour le moment, mais je ne sais pas encore la forme qu’elle va prendre et si je vais la concrétiser.

J’ai entendu dire que vous travailliez sur un nouveau projet de roman. Devons-nous nous attendre à un genre d’histoire bien différent de vos précédents romans?
Oui et non. On y retrouvera mon style habituel, mais cette fois-ci, le fantastique n’est pas prédominant étant donné que me base sur une histoire vraie, ou du moins en partie. Histoire et mythologie se côtoieront. Ce sera donc différent, mais mes lecteurs reconnaîtront certainement mon style.

Un grand merci à Guy Bergeron pour son temps et nous espérons que vous aurez pris plaisir à lire cette interview, car d’autres mijotent dans nos esprits! Si vous désirez en savoir un peu plus sur l’auteur et aussi y découvrir tous ses romans, n’hésitez pas à aller jeter un œil sur son site Internet.

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Lecture invitante.

Légendes d’Arménis, tome 1, Cœur de givre
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Une avalanche libère un artéfact mystérieux, enfoui dans la montagne depuis des temps immémoriaux, artefact qui vient se loger dans les ossements d’un dragon mort dans une caverne des siècles auparavant. Un dragon mort-vivant, d’une puissance ahurissante prend alors vie…
Thomas, fils de Servia et Keiko, de l’Ordre de l’épervier, devra s’entourer d’alliés pour combattre le mal qui s’apprête à s’abattre des montagnes. Au cours de leur périple, semé d’embûches qui les entraînera parfois loin de leur but ultime, ils retrouveront Feren le nécromancien, Raimonishatralavax, dragon artiste et poète, Elfes et autres créatures du monde d’Arménis — toutes menacées par le dragon de givre, qui du haut de sa montagne gagne en force et en puissance chaque jour —, afin de combattre la plus grande menace qui ait jamais plané sur leur univers.
Dans un furieux combat qui oppose le dragon et ses créatures cruelles — gobelins, cyclopes et géants —, à l’armée dirigée par Thomas, la fureur du dragon mort-vivant s’avèrera d’une ampleur inouïe; si la coalition des humains et des Elfes arrive à le terrasser, ce sera au prix de pertes cruelles, et tous ne reviendront pas du combat.

Mon appréciation :

Tout d’abord, je tiens à affirmer que j’adore tout particulièrement l’idée d’amener certains personnages des deux autres séries de Guy Bergeron dans cette nouvelle trilogie (qui n’a d’ailleurs pas d’ordre particulier de lecture). C’est un plaisir de renouer avec ces protagonistes si bien appréciés des livres précédents. On arrive difficilement à se séparer des personnages que l’on apprécie et, ainsi, on ne s’éloigne pas d’eux!
La majorité des chapitres étaient relativement courts, ce qui était très bien, permettant ainsi une petite lecture à tous moments. Un chapitre par-ci et un autre par-là.
Cœur de givre, c’est une toute nouvelle histoire, même si elle nous permet de « revoir » certains personnages. Malgré le fait que nous y retrouvons des éléments déjà connus (les change-formes, par exemple), plusieurs nouveautés sont présentes. Qui plus est, j’ai aussi remarqué une amélioration du niveau d’écriture de l’auteur, rendant la lecture encore meilleure.
Peut-être que le véritable moment clé du récit, soit la bataille finale, arrive un peu tard dans le roman, mais le contenu du livre en tant que tel nous fait patienter avec délice. Et puis, même si la finale du tome semble un peu rapide, elle est assez bien construite pour nous sustenter. Enfin, j’ai complètement apprécié ma lecture au point où voir le livre traîner sur mon bureau me le rendait si attrayant que je ne pouvais résister à m’y plonger pour y lire quelques chapitres. J’avais même du mal à en décrocher pour aller me faire à manger!
Autant dire que j’ai aimé ma lecture et que j’ai fort hâte de me procurer le prochain tome des Légendes d’Arménis!

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Une bonne lecture.

L’héritière de Ferrolia, tome 3, Le règne de l’épervier
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Tandis que Servia rentre à Ferrolia, après avoir combattu férocement les membres de la secte des Prophètes, buveurs de sang menés par une étrange créature, la Dame Blanche donne naissance à Culcuth, nouveau dieu de la mort et deuxième du nom, puis charge Servia et Keiko de mettre sur pied une organisation pour lutter contre le mal, l’Ordre de l’épervier.
Devenue reine malgré elle, Servia devra affronter les troupes de Brandan, le royaume voisin, dans un ultime combat contre le mal…
Puis, en point d’orgue, les héros sont conviés à une mission ultime, où, sous le regard juste de la Dame Blanche, se jouent leur sort et leur place dans l’éternité…
Une conclusion tout en action, en combats, en périls… et en rédemption.

Mon appréciation :

Comme ce qui était dédicacé au stylo au début de ma copie, j’ai effectivement eu une bonne lecture. Malheureusement un peu espacée à cause de priorités scolaires, mais ça n’était pas un problème de me remettre dans l’histoire pour y lire les 150 qu’il me restait avant que je ne m’y plonge plus tôt durant la journée.
J’ai d’abord bien apprécié le fait que Servia n’accepte pas immédiatement son rôle de princesse et qu’elle se permette de douter de son identité. Je trouve que cela lui rajoute un côté vrai, puisqu’il est évident qu’une identité ne se change pas du jour au lendemain sans questionnements ni changements de routine. J’ai aussi bien aimé voir interagir directement la Dame Blanche avec nos deux personnages et leur âne surprenant. Le fait qu’elle soit plus présente, elle qui suivait déjà les aventures des deux jeunes gens.
Un autre côté du récit qui m’a plu est le fait d’avoir accès à un autre peuple, celui de Brandan, où on y découvre celle qui y règne et son caractère de feu. Il y a donc une autre forme d’interaction entre les personnages, puisqu’on y verra l’affrontement de deux opposés, où l’imprévisible pourrait peut-être arriver.
Il y a peut-être un « mais ». Un petit quelque chose qui m’a déçue un peu, puis qui a été à moitié ramené sur la bonne voie. Ça n’est pas non plus énorme en proportion par rapport au reste de la série, mais je vais tout de même le mentionner, puisque ça m’a titillé. C’est une partie de la fin qui, malheureusement, m’a accrochée. Sans en dévoiler trop pour ne pas vendre de punch, j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose lors de ce moment où le sort de notre trio (Brega en fait tout de même partie 😛 ) était en jeu. Ils ont vécu tant d’aventures que j’ai trouvé que la finale signifiait si peu.
Mais bon, avec des personnages si attachants, c’est tout de même un peu normal de s’ennuyer et d’être déçue de devoir les laisser là, puisque la série est terminée. J’ai bien hâte d’y voir les liens avec Les légendes d’Arménis!

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Lorsque l’avenir dépend de deux jeunes…

L’héritière de Ferrolia, tome 2, La Dame Blanche
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Dans le panthéon des divinités d’Arménis, c’est la zizanie. Exaspérée, la Dame Blanche, mère de tous les dieux, décide de submerger le monde sous un déluge. Mais les dieux obtiennent une dernière chance; ils seront, comme les humains, soumis à différentes épreuves; s’ils réussissent, Arménis sera sauvé. Sinon, ce sera la fin.
C’est Servia et Keiko qui porteront ce poids pour les humains; à la recherche d’un marin qui pourrait renseigner Servia sur son passé, ils combattront pirates, morts-vivants et créatures étranges. De haute lutte, ils réussiront toutes les épreuves, et Servia apprendra enfin qu’elle est Miranda, l’héritière de Ferrolia.
Le coeur de Culcuth est noir, et la Dame Blanche doit le détruire. Mais son essence subsiste…
Une épopée grandiose, un monde en équilibre fragile, à la merci de la fureur des combattants…

Mon appréciation :

Si le tome commence en douceur, car les personnages vivent certaines situations particulières, il se reprend lorsque les deux jeunes, aidés d’un Juventis, entament réellement leur aventure : retrouver Darius. Car oui, au départ, je trouve que l’action est un peu lente à démarer. Malgré cela, durant cette période, la lecture reste tout de même bien intéressante, ce qui empêche d’en décrocher.
Puis vient le moment où l’action prend sa place. Nos héros enchaînent les rencontres dangereuses sur leur chemin. Le rythme de lecture s’intensifie, et l’envie de connaître la suite en est décuplée.
J’ai bien aimé l’idée des épreuves des dieux. Ça n’était visiblement pas quelque chose à quoi je pouvais m’attendre, et c’est ce qui fait que j’ai bien apprécié ces moments. C’est dans ces situations que l’on voit bien la vraie personnalité de ces personnages, ce qui renforcit l’image que l’on se fait d’eux.
En fait, je crois que ce qui m’a importunée le plus, c’est tout simplement que le résumé du livre en dévoile trop à mon goût. Le résumé présente de façon réduite, sans raconter comment les individus se rendent à ces « étapes », tout le roman. Il s’étend sur toute sa longueur. Ainsi, on sait d’avance que nos deux jeunes vont s’en sortir et trouver Darius (même si cela se serait deviné sans, parce qu’on aime les belles histoires qui finissent bien) et que Culcuth se verra détruit… Cette dernière révélation gâche le punch de la fin, je crois…
Sinon, le récit en soit est très bien, comme le tome précédent. Si je n’ai pu avoir de surprises quant au déroulement général de l’histoire, j’ai su me contenter de celles non-mentionnées. J’ai bien hâte de découvrir ce qu’il se passera dans le dernier tome de la trilogie!

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Des personnages attachants!

L’héritière de Ferrolia, tome 1, Le portail des Ombres
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Dans un monde, Arménis, au-dessus duquel plane la menace de Culcuth, le dieu de la mort, assoiffé de contrôle et de pouvoir, se trouve Ferrolia, un royaume où règne un despote qui menace la vie de sa propre fille, atteinte d’une grave maladie. Un garde fidèle soutirera l’enfant de la menace de son père, s’enfuira avec elle et l’élèvera jusqu’à l’adolescence.
Après la mort tragique de son protecteur, la jeune fille, aidée de son ami, un garçon doté d’aptitutes inattendues, part à la recherche de l’ermite Thamir, qui pourrait peut-être la guérir de ses terribles crises. Celui-ci s’en révèle incapable, mais avec l’aide des Juventis, hommes aux physiques d’enfants dotés de grands pouvoirs magiques, il leur prête main-forte dans l’ultime confrontation avec les Ombres de Culcuth, dont il faut à tout prix détruire le portail.
Une histoire qui parle de la bêtise des hommes, de la faiblesse des dieux et de la cruauté des Ombres.

Mon appréciation :

Ma foi, j’ai dévoré ce livre! Et ce, du début à la fin!
Le récit se déroule sur deux plans : celui des dieux et celui de nos jeunes héros. Ainsi réside l’un des plaisirs de cette lecture. En narrateur absent, nous savons plusieurs choses qui se déroulent de chaque côté. La maladie de la jeune fille, les aptitudes de son compagnon, les dangers de la montagne… tout est directement lié aux dieux. Il est grandement plaisant d’y découvrir quelques subtilités, aussi, et de se voir surprendre par les retournements de situation.
Accrochée à la lecture par les péripéties de la jeune fille, je ne pouvais résister, lorsque j’en avais l’occasion, de plonger dans le roman. Que ce soit pour lire un chapitre durant le trajet en autobus ou de lire deux ou trois pages avant que le professeur ne débute sa matière du jour.
Le portail des Ombres se lit très bien, simplement. Oui, c’est en partie l’histoire de deux jeunes adolescents, mais la lecture est si agréable que je la conseille à tous.
J’ai tout apprécié, je crois, sinon que pour les aptitudes du jeune garçon, l’illustration de couverture n’a pas laissé de surprise. Mais ça n’est rien qui dérange vraiment; après tout, l’image est vraiment belle.
La suite m’intrigue et j’ai bien hâte de la découvrir. La plume fantaisiste et légère de Guy a de quoi donner envie de dévorer tout livre se présentant devant nous!

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Salon du livre de Montréal 2012

17 novembre 2012

Eh oui! Le Salon du livre de Montréal était hier pour moi!
Chaque année, je me dois de me rendre à cet événement au moins une journée complète (ou presque). D’avance, je planifie quelques auteurs que je désire ardemment rencontrer, voir ou revoir, ainsi que certains livres que je vais acheter. La facture monte vite! Je me donne un budget et j’essaie de ne pas le dépasser. Dur de dur.
Ensuite vient le plaisir de ranger les livres sur les tablettes, un par un. Sans mentionner tous les détails de ma journée, je vais vous parler de certains auteurs et l’achat qui leur est relié.

Brandon Mull, auteur de Fablehaven, Le mystère des bonbons magiques et de Beyonders.
Quel grand plaisir que de rencontrer cet auteur anglophone! Il a fait tout un trajet pour venir passer des heures à dédicacer les volumes de ses fans d’ici. Armée du deuxième tome de sa dernière série (Beyonders) et de mon maigre bagage en anglais, je me suis mise en file pour le rencontrer. En plus d’être un écrivain merveilleux et débordant d’imagination, Brandon est quelqu’un de bien gentil. Quelques paroles ont été échangées, une dédicace a été faite, une photo prise, puis, sous un « Bonne journée! » de sa part, je suis repartie voir d’autres auteurs.

Patrice Cazeault, auteur de Averia.
Jeune homme toujours souriant, sauf quand il s’amuse à être faussement sérieux, Patrice ne manque pas d’énergie. Encore une fois armée d’un tome deux, mais d’une autre série toutefois (c’est un peu évident 😛 ), je suis allée faire dédicacer mon roman. Un grand sourire au visage et le livre tendu, Patrice savait quelle était sa job. Chaque rencontre est remplie de sourires, de rires et de bons moments. Celle-ci n’y faisait pas exception! On s’est taquinés souvent lorsqu’on se croisait, et je suis finalement repartie chez moi avec mon livre et un dessin d’un… chaton (de Patrice).

Guy Bergeron, auteur de La trilogie de l’Orbe, L’Héritière de Ferrolia, Légendes d’Arménis et de Valse macabre.
Ah qu’il est bon de revoir ce gentil homme! Toujours présent, mais demandé. Il se promène d’un endroit à l’autre, que ce soit pour discuter, pour signer des livres ou pour passer des entrevues. À défaut de lui avoir acheté un livre cette année, je suis bien heureuse d’avoir eu autant de temps pour lui parler. Après tout, si Michel l’a apostrophé pour Les Clowns vengeurs, ce doit être parce que Guy a un nez et un tempérament de clown, quelques fois. 😉

Vraiment, ce fut un très beau Salon. J’en suis ressortie les bras pleins (trois sacs de livres), des souvenirs pleins la tête et quelques photos dans mon appareil.
J’ai déjà très hâte au prochain Salon du livre. Je dépense beaucoup, mais que c’est bon de lire!

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De l’action, en voilà!

La trilogie de l’Orbe, tome 3, Alliances
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Un ennemi que les Champions de Libra croyaient mort refait surface et promet de venger l’affront qui lui a été fait en rasant le temple de Libra et la ville qui l’entoure. Il parvient à convaincre de puissants alliés de se rallier à sa cause et il marche sur Riga.
Derek et Dora ont vent de leurs intentions; ils en préviennent les autorités de la ville et Jolar, grand prêtre de Libra. Ces derniers mettront tout en oeuvre pour assurer la protection de la ville et du temple. Les Champions de Libra, les forces de Riga et tous leurs alliés devront unir leurs efforts pour freiner l’inexorable marche de l’ennemi.
La volonté de Libra et celle de Culcuth, dieu de la mort, se confronteront dans ce dénouement plein de rebondissements inattendus de la Trilogie de L’Orbe.

Mon appréciation :

Pour un dernier tome, c’en est tout un. Je n’avais aucune difficulté à me plonger dans l’histoire dès que j’en avais l’occasion. Si je devais faire quelque chose en même temps, comme écouter le début des explications d’un professeur, clavarder avec quelqu’un, je n’avais aucun problème à le faire en terminant mon chapitre, ma concentration étant assez bien portée sur le récit.
Pour les amateurs d’action, de combats et de tout ce qui s’en rapproche de loin ou de près, il va de soit que ce roman saura vous sustenter d’ici votre prochaine lecture!
Magie, combat, épée, corps à corps, flèches, morts, vivants, sang, etc. Il ne manque de rien lors des batailles.
Disons que le romans peut être séparé en deux parties distinctes : avant le combat et durant celui-ci. Le début peut être un peu long, tout simplement parce qu’il est plus tranquille. Il n’en est pas moins désagréable, par contre. On y découvre les divers éléments qui mèneront à la deuxième partie du livre. Ils sont importants pour comprendre l’enjeux de la bataille et quelles sont les forces qui s’affrontent. Il ne faut donc rien négliger; et puis, tout est bon!
Alliances, tout comme ses frères, est écrit avec une plume fluide et simple de compréhension, mais qui ne met pas non plus de côté un bon vocabulaire diversifié. Guy Bergeron semble savoir attiré le lecteur dans son récit, l’incitant à le poursuivre et à faire défiler bon nombre de mots sous ses yeux. À tout le moins, ça fonctionne drôlement bien pour moi.

Pour discuter avec l’auteur sur ses romans ou tout simplement pour découvrir les autres qu’il a écrits, il y a le forum www.SeriesFantastiques.com (d’autres auteurs et réalisations s’y trouvent aussi).

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Macabre? Oh que oui!

Les clowns vengeurs, tome 1, Valse macabre
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

« Le clown tourna une petite clé située sur le côté de la boîte, avant de la poser au sol et d’en ouvrir le couvercle. Une musique triste se mit à résonner dans la pièce, et au centre de la boîte, la figurine d’une ballerine entièrement vêtue de blanc tournoyait au bras d’un clown multicolore. Jordan pencha la tête de côté, fredonnant la mélodie. Il se pencha de nouveau au-dessous de son sac, d’où il sortit une paire de pinces robustes mais aux bouts pointus.
Mercado fronça les sourcils. Les clowns vengeurs ne faisaient pas dans la dentelle. Ils tuaient, exerçaient la vengeance sans perdre de temps. Pourquoi, alors, cette paire de pinces? »
Un monde qui pourrait être le nôtre. Un avenir qui pourrait ne pas être si lointain. Dans une Quadri-métropole aux prises avec des luttes politiques importantes, les arcurides du gouvernement légitime pourchassent sans relâche les Odi-menvatts — les clowns vengeurs —, alors qu’un dangereux psychopathe s’est glissé parmi eux…

Mon appréciation :

À vrai dire, je ne savais pas exactement à quoi m’attendre en ouvrant ce livre. J’ai déjà lu quelques livres de l’auteur, et je m’interrogeais à savoir si le style d’écriture serait semblable ou complètement différent.
En fait, j’ai été bien surprise!
Les chapitres courts permettaient une lecture rapide, qui semblait présenter chaque élément de près ou de loin aux menvatts clairement. D’ailleurs, la grosseur des chapitres incitait à prendre le livre pour le lire dès que quelques minutes étaient disponibles. Ainsi, rapidement, nous étions plongés dans l’histoire et la tentation de la poursuivre était accentuée par l’idée que la lecture se ferait rapide.
Avec une écriture mature, garnie d’un bon vocabulaire et décorant une histoire captivante sous toutes ses coutures, Guy nous permet une belle entrée dans l’univers des clowns vengeurs. Avec un personnage comme Jordan, on découvre une histoire de jeunesse qui pourrait s’avérer courante, à un détail près. Puis l’on suit ce que devient cet homme, où la folie perce lentement mais sûrement.
Il n’est pas question de clowns colorés et farfelus qui font rigoler les petits enfants, mais d’hommes maquillés de blanc et de noir, décorés de dents métalliques, qui ont pour travail l’exécution de certains individus prédéterminés. Attention aux coeurs léger, car du sang va couler, et ce, de manières plutôt… sadiques.
Je me suis surprise à aimer ma lecture, même si certains détails pouvaient me répugner, je ne pouvais m’arrêter ou fermer les yeux un seul instant, curieuse de savoir la suite.
Sous la bonne plume de Guy, le premier tome de cette série est un excellent départ pour donner envie de lire les aventures de ces étonnants clowns.

Catégories : Livres adultes, Science-Fiction | Étiquettes : , , , , | 4 Commentaires

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