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Fantastique voyage à travers l’espace!

L’orphelin de Perdide

Par Stefan Wul

Résumé en quatrième de couverture :

— Ne touche à rien, j’arrive! dit la voix.
Facile à dire! Claudi, du haut de ses quatre ans, est tout seul sur une planète hostile! Cette voix, qui sort d’un émetteur radio, est son unique amie, son rempart contre les frelons géants et les multiples dangers de Perdide. Elle le conseille, le protège et lui raconte mille et une histoires fantastiques le soir avant qu’il s’endorme…
Elle appartient au Grand Max, un pirate de l’espace, qui va traverser la galaxie pour venir le sauver.
Vite, Grand Max! Qui sait ce qui arrivera si le vaisseau tarde trop…

Mon avis :

J’ai découvert Stefan Wul avec ce court roman et je suis bien contente de l’avoir lu. J’ai même envie de lire ses autres oeuvres. D’ailleurs, je m’en suis déjà acheté une : Niourk.
J’ai lu ce petit livre avec beaucoup d’intérêt. Dès le départ, j’avais envie de découvrir la suite : j’étais happée.
Je me suis tout de suite vue à aimer le personnage de Max, grand voyageur de l’espace. Ses connaissances, sa puissance et son bagage d’aventures le rendaient très amical. Alors que je lisais, j’avais envie de lire ses aventures passées, qui me semblaient toutes bien divertissantes (sauf que ces aventures n’existent pas). Max n’est pas le seul protagoniste que j’ai apprécié, puisque je les ai tous appréciés, même ceux qui étaient mauvais. En fait, c’est tout simple, j’aurais aimé connaître toute l’histoire de chacun d’eux.
J’ai bien apprécié les péripéties, qui s’enchaînaient les unes derrière les autres, bien qu’elles me faisaient craindre pour la vie du petit orphelin Claudi, puisque le temps était compté pour le retrouver. Chaque péripétie sert le récit, de sorte que le lecteur peut en apprendre davantage sur l’univers science-fictif de Wul. Nous découvrons alors les différents lieux, créatures et planètes qui l’habitent. L’univers se dessine au fil de ses épreuves et donne envie de le découvrir plus encore.
J’ai aimé la simplicité du style de la narration, qui faisait en sorte que le roman soit très clair et lisible. L’histoire se lit tout à fait aisément. Les technologies m’ont aussi plu, bien qu’elles aient laissé, à la fin de ma lecture, son lot de questions. Sur le moment, lorsque ces technologies entrent en scène, nous y croyons. Elles ne sont pas toutes justifiées scientifiquement, mais cela n’empêche pas le lecteur de les accepter comme telles… jusqu’à ce que leurs non-sens se fassent sentir et provoquent la naissance d’interrogations multiples.
Pourquoi? Parce que la fin du récit est bien construite sur le plan des théories de la science-fiction. Je ne veux pas vous dévoiler la fin du roman, mais disons que cette conclusion, qui s’explique scientifiquement et mathématiquement, met en lumière la totale invention des technologies de l’auteur. Stefan Wul ne résout pas ces interrogations suscitées chez son lecteur, et c’est ce qui ajoute au récit dans la mesure où ses lecteurs peuvent s’amuser à délibérer sur ce qui est possible ou non scientifiquement.
J’ai été flouée par cette conclusion du récit, justement. Et c’est l’une des raisons pourquoi j’ai tant aimé ma lecture. Je me suis fait avoir et, sur le coup, je tentais de comprendre, de trouver ce que j’avais pu manquer durant ma lecture. Par la suite, dans mon cours universitaire de science-fiction, je me suis fait expliquer les théories mises en scène dans L’orphelin de Perdide. Et j’ai eu envie de me faire flouer encore… alors je compte lire les autres livres de Wul.

Voici la bande-annonce du film :

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