Articles tagués : L’héritière de Ferrolia

Une bonne lecture.

L’héritière de Ferrolia, tome 3, Le règne de l’épervier
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Tandis que Servia rentre à Ferrolia, après avoir combattu férocement les membres de la secte des Prophètes, buveurs de sang menés par une étrange créature, la Dame Blanche donne naissance à Culcuth, nouveau dieu de la mort et deuxième du nom, puis charge Servia et Keiko de mettre sur pied une organisation pour lutter contre le mal, l’Ordre de l’épervier.
Devenue reine malgré elle, Servia devra affronter les troupes de Brandan, le royaume voisin, dans un ultime combat contre le mal…
Puis, en point d’orgue, les héros sont conviés à une mission ultime, où, sous le regard juste de la Dame Blanche, se jouent leur sort et leur place dans l’éternité…
Une conclusion tout en action, en combats, en périls… et en rédemption.

Mon appréciation :

Comme ce qui était dédicacé au stylo au début de ma copie, j’ai effectivement eu une bonne lecture. Malheureusement un peu espacée à cause de priorités scolaires, mais ça n’était pas un problème de me remettre dans l’histoire pour y lire les 150 qu’il me restait avant que je ne m’y plonge plus tôt durant la journée.
J’ai d’abord bien apprécié le fait que Servia n’accepte pas immédiatement son rôle de princesse et qu’elle se permette de douter de son identité. Je trouve que cela lui rajoute un côté vrai, puisqu’il est évident qu’une identité ne se change pas du jour au lendemain sans questionnements ni changements de routine. J’ai aussi bien aimé voir interagir directement la Dame Blanche avec nos deux personnages et leur âne surprenant. Le fait qu’elle soit plus présente, elle qui suivait déjà les aventures des deux jeunes gens.
Un autre côté du récit qui m’a plu est le fait d’avoir accès à un autre peuple, celui de Brandan, où on y découvre celle qui y règne et son caractère de feu. Il y a donc une autre forme d’interaction entre les personnages, puisqu’on y verra l’affrontement de deux opposés, où l’imprévisible pourrait peut-être arriver.
Il y a peut-être un « mais ». Un petit quelque chose qui m’a déçue un peu, puis qui a été à moitié ramené sur la bonne voie. Ça n’est pas non plus énorme en proportion par rapport au reste de la série, mais je vais tout de même le mentionner, puisque ça m’a titillé. C’est une partie de la fin qui, malheureusement, m’a accrochée. Sans en dévoiler trop pour ne pas vendre de punch, j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose lors de ce moment où le sort de notre trio (Brega en fait tout de même partie 😛 ) était en jeu. Ils ont vécu tant d’aventures que j’ai trouvé que la finale signifiait si peu.
Mais bon, avec des personnages si attachants, c’est tout de même un peu normal de s’ennuyer et d’être déçue de devoir les laisser là, puisque la série est terminée. J’ai bien hâte d’y voir les liens avec Les légendes d’Arménis!

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Lorsque l’avenir dépend de deux jeunes…

L’héritière de Ferrolia, tome 2, La Dame Blanche
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Dans le panthéon des divinités d’Arménis, c’est la zizanie. Exaspérée, la Dame Blanche, mère de tous les dieux, décide de submerger le monde sous un déluge. Mais les dieux obtiennent une dernière chance; ils seront, comme les humains, soumis à différentes épreuves; s’ils réussissent, Arménis sera sauvé. Sinon, ce sera la fin.
C’est Servia et Keiko qui porteront ce poids pour les humains; à la recherche d’un marin qui pourrait renseigner Servia sur son passé, ils combattront pirates, morts-vivants et créatures étranges. De haute lutte, ils réussiront toutes les épreuves, et Servia apprendra enfin qu’elle est Miranda, l’héritière de Ferrolia.
Le coeur de Culcuth est noir, et la Dame Blanche doit le détruire. Mais son essence subsiste…
Une épopée grandiose, un monde en équilibre fragile, à la merci de la fureur des combattants…

Mon appréciation :

Si le tome commence en douceur, car les personnages vivent certaines situations particulières, il se reprend lorsque les deux jeunes, aidés d’un Juventis, entament réellement leur aventure : retrouver Darius. Car oui, au départ, je trouve que l’action est un peu lente à démarer. Malgré cela, durant cette période, la lecture reste tout de même bien intéressante, ce qui empêche d’en décrocher.
Puis vient le moment où l’action prend sa place. Nos héros enchaînent les rencontres dangereuses sur leur chemin. Le rythme de lecture s’intensifie, et l’envie de connaître la suite en est décuplée.
J’ai bien aimé l’idée des épreuves des dieux. Ça n’était visiblement pas quelque chose à quoi je pouvais m’attendre, et c’est ce qui fait que j’ai bien apprécié ces moments. C’est dans ces situations que l’on voit bien la vraie personnalité de ces personnages, ce qui renforcit l’image que l’on se fait d’eux.
En fait, je crois que ce qui m’a importunée le plus, c’est tout simplement que le résumé du livre en dévoile trop à mon goût. Le résumé présente de façon réduite, sans raconter comment les individus se rendent à ces « étapes », tout le roman. Il s’étend sur toute sa longueur. Ainsi, on sait d’avance que nos deux jeunes vont s’en sortir et trouver Darius (même si cela se serait deviné sans, parce qu’on aime les belles histoires qui finissent bien) et que Culcuth se verra détruit… Cette dernière révélation gâche le punch de la fin, je crois…
Sinon, le récit en soit est très bien, comme le tome précédent. Si je n’ai pu avoir de surprises quant au déroulement général de l’histoire, j’ai su me contenter de celles non-mentionnées. J’ai bien hâte de découvrir ce qu’il se passera dans le dernier tome de la trilogie!

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Des personnages attachants!

L’héritière de Ferrolia, tome 1, Le portail des Ombres
Par Guy Bergeron

Résumé en quatrième de couverture :

Dans un monde, Arménis, au-dessus duquel plane la menace de Culcuth, le dieu de la mort, assoiffé de contrôle et de pouvoir, se trouve Ferrolia, un royaume où règne un despote qui menace la vie de sa propre fille, atteinte d’une grave maladie. Un garde fidèle soutirera l’enfant de la menace de son père, s’enfuira avec elle et l’élèvera jusqu’à l’adolescence.
Après la mort tragique de son protecteur, la jeune fille, aidée de son ami, un garçon doté d’aptitutes inattendues, part à la recherche de l’ermite Thamir, qui pourrait peut-être la guérir de ses terribles crises. Celui-ci s’en révèle incapable, mais avec l’aide des Juventis, hommes aux physiques d’enfants dotés de grands pouvoirs magiques, il leur prête main-forte dans l’ultime confrontation avec les Ombres de Culcuth, dont il faut à tout prix détruire le portail.
Une histoire qui parle de la bêtise des hommes, de la faiblesse des dieux et de la cruauté des Ombres.

Mon appréciation :

Ma foi, j’ai dévoré ce livre! Et ce, du début à la fin!
Le récit se déroule sur deux plans : celui des dieux et celui de nos jeunes héros. Ainsi réside l’un des plaisirs de cette lecture. En narrateur absent, nous savons plusieurs choses qui se déroulent de chaque côté. La maladie de la jeune fille, les aptitudes de son compagnon, les dangers de la montagne… tout est directement lié aux dieux. Il est grandement plaisant d’y découvrir quelques subtilités, aussi, et de se voir surprendre par les retournements de situation.
Accrochée à la lecture par les péripéties de la jeune fille, je ne pouvais résister, lorsque j’en avais l’occasion, de plonger dans le roman. Que ce soit pour lire un chapitre durant le trajet en autobus ou de lire deux ou trois pages avant que le professeur ne débute sa matière du jour.
Le portail des Ombres se lit très bien, simplement. Oui, c’est en partie l’histoire de deux jeunes adolescents, mais la lecture est si agréable que je la conseille à tous.
J’ai tout apprécié, je crois, sinon que pour les aptitudes du jeune garçon, l’illustration de couverture n’a pas laissé de surprise. Mais ça n’est rien qui dérange vraiment; après tout, l’image est vraiment belle.
La suite m’intrigue et j’ai bien hâte de la découvrir. La plume fantaisiste et légère de Guy a de quoi donner envie de dévorer tout livre se présentant devant nous!

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