Articles tagués : Littérature française

Une lecture rafraîchissante qui fait du bien au moral

Ensemble, c’est tout

Par Anna Gavalda

 

Résumé en quatrième de couverture :

« Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences… »
Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Palette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.
Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Et pourtant, le destin va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Mon avis :

J’apprécie beaucoup l’écriture d’Anna Gavalda. Les récits qu’elle raconte sont remplis d’émotions et de beauté, en plus de présenter des personnages si bien campés que nous croirions vivre à leur côtés le temps de la lecture.
En lisant Ensemble, c’est tout, j’ai eu le bonheur de redécouvrir tous ces éléments. J’ai pris beaucoup de plaisir à apprendre à connaître les différents personnages du roman et à voir comment leurs liens se créaient et se renforçaient. J’en ai dégusté chaque instant, et même ces petits moments moins joyeux.
Le récit se concentre surtout sur le personnage de Camille, mais ne délaisse pas pour autant les autres protagonistes. Nous avons accès à un portrait de chacun des personnages, et même un peu de ceux qui sont plutôt secondaires. Mais Camille revêt toutefois plus d’importance. Peut-être parce que même si c’est elle que l’on suit le plus durant la lecture, c’est aussi celle qui s’ouvre le moins sur ses sentiments, ses désirs, ses relations et son passé. Nous découvrons peu à peu son histoire au fil des chapitres et de ses actions, tandis qu’elle s’ouvre lentement à ceux qui l’entourent. Le récit montre donc surtout comment cette jeune femme reprend goût à la vie, à l’amitié et à l’amour. Et ce qui est intéressant, c’est que chacun des personnages qui devient proche d’elle prend également de l’assurance et apprend à apprécier davantage sa vie.
Tout ces chapitres sont agréables à lire, d’autant plus qu’ils évoquent continuellement l’amour, l’amitié, la bonté, l’humanité et une foule d’autres belles choses.
Ensemble, c’est tout est une excellente lecture pour avoir un baume sur le cœur. C’est léger et plein de bons sentiments.
Je te remercie, délicate Anne, camarade universitaire, de m’avoir donné ce roman il y a quelques année, car j’ai passé un excellent moment. 🙂

Voici la bande-annonce du film :

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De l’humour déjanté et des références à n’en plus finir!

Game of trolls

Par L’odieux connard

 

Résumé en quatrième de couverture :

Fraîcheur is coming…
… comme on dit à Winterfrais, royaume du Nord dirigé par Ned Stroke, un brave homme à la tête d’une famille recomposée et épuisante. Il faut dire que dans un monde où les saisons durent des années, on ne voit pas approcher avec sérénité les vacances d’hiver de la zone B. Pour couronner le tout, l’armée de cadavres qui grogne, qui sent fort et qui va déferler sur le Sud suscite bien des questions : sont-ce des retraités en partance pour leur résidence secondaire? Ou, comme le pense Jean Neige, une déferlante de Mexicains avides de franchir le Mur?
Mais surtout : comment diable le gobelet d’une célèbre marque de café a-t-il débarqué au milieu de tout ça?

Mon avis :

Après Hamburger Games, Game of trolls est la seconde parodie que je lis. Ayant écouté la série télévisée Le trône de fer, j’ai pu m’amuser en découvrant la version de L’odieux connard, dont je lis occasionnellement le blogue.
Retrouver l’écriture sarcastique et ironique de L’odieux connard m’a beaucoup amusée. D’autant plus que cela servait bien l’objectif de la parodie : rire un peu de cet univers de fantasy si populaire qu’est Le trône de fer.
J’ai beaucoup apprécié ma lecture, non seulement parce que je me plaisais à découvrir les différentes références qui y étaient disséminées, mais aussi parce qu’elle m’a laissée échapper quelques rires.
Ainsi, donc, le roman regorge de diverses références à la série elle-même, mais aussi à d’autres œuvres culturelles. Nous retrouvons, entre autres, une référence à Full Metal Jacket lorsque les membres de la Garde du Mur effectuent une sorte de prière pour leur épée; une autre au Seigneur des anneaux lorsque la narration rit de la dénomination de certains lieux; une encore à propos du mur de Trump, qui est comparé au mur de glace qui surplombe le Nord; ainsi que d’autre fort bien placées concernant certains films de Disney (tels Le roi lion, La reine des neige ou même Blanche-Neige).
Côté humour, je dois admettre que ce petit livre n’en manque pas! Nous retrouvons le fameux gobelet de café de Starbuck, ainsi que d’autres placements de produits (histoire d’en rajouter une couche!), un débat typique à savoir si l’expression « pain au chocolat » doit être préférée à « chocolatine », de nombreuses blagues tellement plates qu’elles en sont drôles, des jeux de mots sur les noms des personnages… Et il y a ce fameux vent d’ironie qui ne cesse de souffler, annonçant la mort inévitable des protagonistes, ce qui est assez drôle.
Vraiment, cette lecture est un pur divertissement! Néanmoins, elle est déconseillée à tous ceux qui n’ont pas terminé au moins la série télé, car le roman contient de nombreuses révélations sur l’avenir des personnages, notamment en raison de ce vent d’ironie ou de références directes à la conclusion la fameuse saison 8. Vous êtes avertis!

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Intriguant vers la fin!

Comme un garçon, tome 1, Le défi

Par Jenny

Résumé en quatrième de couverture :

Depuis que sa mère s’est remariée, Charlotte vit avec son demi-frère, Xavier. Entre rivalités et jeux d’enfants, ils apprennent à vivre et à grandir ensemble. La petite fille, obsédée par l’idée de gagner, saisit la moindre occasion pour défier ce nouveau venu, mais perd à chaque fois. Ce qui lui semblait drôle au début, devient pesant au fil des années et quand approche le moment d’entrer à l’université, Xavier lance le défi ultime : si charlotte perd ce dernier pari, elle devra se déguiser en garçon à la fac pendant une année entière! Évidemment, c’est le jeune homme qui gagne.
Adieu vie de princesse et bonjour vestiaires masculins! Une vie compliquée commence alors pour la jeune fille qui devra compter sur l’aide de Gabriel, son colocataire doté d’un esprit fort et d’une curiosité mal placée. Car lui comprend très vite que son camarade de chambre n’est pas celui qu’il prétend être…

Mon avis :

Cela faisait déjà quelques années que cette bande dessinée m’intriguait. J’ai fini par l’acheter lors d’une promotion dans une boutique, puis je me suis plongée dedans avec l’espoir de trouver un bon divertissement.
C’est en partie ce que j’ai eu.
J’ai trouvé la majorité de la bande dessinée un peu longue, bien que je comprenne que c’était essentiellement pour expliquer l’historique des défis entre les deux enfants, Xavier et Charlotte (Charlie). Les années passent vite, et nous n’apprenons de leur chimie que les défis ratés de Charlotte… et un petit aperçu qui explique son penchant à vouloir désespérément montrer qu’elle est la plus forte et qu’elle peut réussir. Un passage très très court (peut-être un peu trop!), qui en dit un peu seulement si on se met à y réfléchir et à l’analyser.
Puis Charlie commence l’école en respectant le défi que son frère lui a donné. Elle fait quelques erreurs au début, des erreurs qui pourraient être évitées avec un peu de réflexion. Mais ces erreurs sont facilement pardonnées, car elles s’expliquent dans la mesure où la protagoniste est naturellement gaffeuse.
Puis, enfin, le tout se corse quand le coloc de Charlie, Gabriel, lui révèle qu’il sait qu’elle se déguise en homme. Charlotte est d’abord craintive, mais elle se fait pourtant là un allier… pour le moins particulier, car celui-ci lui lance à son tour un défi. Le silence de ce jeune homme étant important pour qu’elle réussisse, en premier lieu, le défi imposé par son frère de ne pas se faire remarquer durant cette année déguisée en garçon, Charlotte accepte inévitablement. Et c’est là que ça devient intéressant, parce que les défis et les histoires s’entremêlent.
En somme, mon intérêt a pris un peu de temps avant se développer. Puis il s’est manifesté vers la fin dès le moment où le défi de Charlie est devenu plus gros et plus complexe à réussir. Dès cet instant, le récit est devenu plus prometteur et divertissant — cela me rappelle même le film avec Amanda Bynes, L’homme, c’est elle!
Je me demande ou cette histoire-ci me mènera!

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Quand une suite est inventée à Shéhérazade…

Or et nuit

Par Mathieu Rivero

Résumé en quatrième de couverture :

Des mille et une histoires que j’ai pu conter, aucune n’est aussi fabuleuse que celle que je m’apprête à te narrer. On y voyage de cités mortes en jardins luxuriants, de royaumes en déserts et de geôles en palais. On y croise djinns et ghûls, sultans et dragons, reines et démons, et les lignées maudites s’y affrontent autant que les passions se déchaînent. Vois-tu, elle recèle en son coeur une bien plus unique distinction. Cette histoire d’amour et de mort est vraie : je l’ai vécue. Parole de Shéhérazade.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 213 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

La situation se répète : la protagoniste se voit forcée de divertir son geôlier pour adoucir son traitement.

Or et nuit est un récit bien divertissant. Complexe en raison de ses personnages, de leurs jeux de pouvoirs et de sa narration qui s’emboîte, il n’en reste pas moins qu’il garde aisément l’intérêt du lecteur.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Un doux et agréable divertissement!

Mickey à travers les siècles

Par Petrossi et Dab’s

Résumé du site Les libraires

Mickey est fasciné par la machine à explorer le temps de deux savants. Se cognant la tête sur l’engin, il se retrouve propulsé au temps des cavernes où il tente d’échapper à un T-Rex. Par chance, à chaque coup de tête, il change d’époque. Ainsi atterrit-il à Waterloo, sur un champ de bataille puis en 1492, en Amérique. La série «Mickey à travers les siècles», parue en 1970, revisitée par Dab’s.

Mon avis :

J’ai toujours bien aimé le personnage de Mickey. Durant les dernières années, je suis tombée sur de jolies bandes-dessinées semblables à Mickey à travers les siècles (La jeunesse de Mickey et Mickey Mouse : café zombo). Lors du Salon du Livre de Montréal en novembre dernier, je me suis laissée tenter.
Je me suis beaucoup amusée durant ma lecture, même si celle-ci s’est fait rapidement (ça reste une bande-dessinée de moins de 60 pages). On y retrouve un Mickey relativement moderne, car il se promène avec un téléphone intelligent et que les gens qu’il rencontre durant son aventure sont des inventeurs avides de réussir à développer de nouvelles technologies. Puis les choses changent et notre héros se retrouve à voyager à travers les époques… où il rencontre une foule de personnages importants dans l’histoire.
J’ai beaucoup aimé voyager avec Mickey. J’étais aussi intéressée que lui lorsqu’il visitait une nouvelle époque. Mais j’étais également aussi découragée (ou effrayée) que lui lorsqu’il se mettait inévitablement les pieds dans les plats.
L’écriture est moderne, fluide et invitante. Les textes se jouent de l’histoire pour le plaisir de faire rire. Je pense, par exemple, à la manière dont Mickey aide Christophe Colomb à atteindre son objectif de se rendre dans les Indes (où il aboutit finalement en Amérique, bien entendu!).
Côté visuel, nous sommes bien servi avec cette bande-dessinée. Les couleurs sont très belles, et le bédéiste joue avec les limites des cases pour mieux servir le récit. La coloration nous plonge directement dans l’ambiance de l’époque visitée par notre petite souris, et j’ai trouvé cet effet particulièrement réussi.
J’ai donc passé un agréable moment durant ma lecture de Mickey à travers les siècles. J’ai d’ailleurs lâché quelques rires! J’ai aussi très envie de lire d’autres aventures similaires de notre héros populaire… et je crois que je n’attendrai pas aussi longtemps avant de m’en procurer un volume la prochaine fois!

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Une science-fiction qui questionne l’humanité

Les océans stellaires

Par Loïc Henry

Résumé en quatrième de couverture :

Encouragée par ses premiers succès, Luu Ly cherche une nouvelle planète à explorer. Son objectif? Trouver des Seuils, ces passages interplanétaires cachés au fond des mers, et les vendre à prix d’or à la Fédération ou à ses adversaires, la Ligue et l’Empire. Pourtant, elle est loin d’imaginer les conséquences de sa prochaine mission.
Psycho-éthologue de la Fédération, Stella est en état d’alerte : une jeune explo vient de faire une découverte majeure. Les bases de l’exploration spatiale pourraient être bouleversées.
Dans la partie qui s’engage, et dont l’enjeu n’est rien moins que l’avenir de l’humanité, un dirigeant de la Fédération dévoré d’ambition, un généticien avide de vengeance, un couple d’explorateurs mystérieux et deux petits prodiges aux ressources surprenantes vont jouer leur propre partition.
Et si certains d’entre eux partageaient sans le savoir un secret ancien?

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 211 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Nous sommes dans les années 3200, là où la découverte de nouvelles planètes ne se fait pas en voyageant dans l’espace, mais plutôt en parcourant les océans. Pour se rendre sur un autre astre, il suffit de traverser ce que l’on appelle un Seuil. Mais encore faut-il les trouver, car ceux-ci sont bien cachés et qu’il est impossible d’en connaître le nombre exact sur chaque planète.

Les océans stellaires pose beaucoup de questions et met de l’avant des thématiques humaines qui encouragent le lecteur à poser un regard sur lui-même et sur l’humain en général.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Petite dose d’encouragements

La liste

Par Jérémy Demay

Résumé en quatrième de couverture :

En 2009, rien n’allait.
Je me levais le matin et je n’avais qu’un désir : celui de me rendormir pour oublier ma vie. Cet ouvrage regroupe tous les outils qui m’ont aidé à accéder à une vie fabuleuse, à vivre mes rêves et à me sentir épanoui.
J’ai écrit le livre que j’aurais aimé lire il y a six ans.

Mon avis :

Je ne pensais pas que je finirais par lire ce livre un jour. Lorsque je travaillais en librairie, je ne cessais de le voir passer à la caisse. « Avez-vous le livre de l’humoriste, là, t’sais? » Puis, sur un coup de tête, je l’ai acheté. Tellement de gens l’avaient acheté, lu, relu, en parlaient.
Je ne lis pas de livre de croissance personnelle. Mais j’ai lu celui-ci.
Qui plus est, ça a vraiment bien tombé, puisque je l’ai lu alors que je passais des entrevues afin de changer d’emploi. La liste, ça donne une panoplie de petits trucs afin d’attirer les bonnes choses à soi. Vous savez quoi? J’ai décroché un nouvel emploi. Aucunement grâce à Jérémy Demay, c’est certain. Mais peut-être que les pensées positives que j’ai eues à la suite d’un des chapitres du livre ont rendu les choses un peu plus faciles.
J’ai donc fait ma lecture de La liste avec un esprit plutôt ouvert. Lorsque je lisais un chapitre, je prenais le temps de voir comment il pouvait s’appliquer à ma propre vie. Je dois avouer que j’ai trouvé certaines idées très bonnes, même si je ne crois pas nécessairement les utiliser. Pour apprendre à se motiver au quotidien et avoir une vie plus heureuse, l’humoriste a trouvé des recettes gagnantes.
Je n’ai pas particulièrement aimé le style d’écriture qui, à mon avis, ne coulait pas toujours bien. Toutefois, c’était intéressant de lire le tout comme si l’auteur nous parlait vraiment. Les phrases sont simples et rappellent n’importe quel dialogue, bien que parfois un tout petit peu trop scolaire. C’était donc une formule plaisante, à un certain point, mais qui ne me convenait pas totalement.
Dans l’ensemble, cependant, j’ai passé un moment de lecture plutôt bien. Le livre se lit très rapidement, étant donné les chapitres courts. Mais j’avoue avoir parfois eu envie de le reposer de côté un peu plus tôt. N’empêche, pour les curieux et les intéressés, Jérémy Demay vient de sortir un deuxième volume de croissance personnelle, tout simplement intitulé La suite. À mon avis, il sera probablement aussi populaire et apprécié que le premier. Mais je ne crois pas le lire, car je me suis maintenant fait mon idée ce populaire phénomène de vente.

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Dans une autre époque

Une tempête

Par Aimé Césaire

Résumé en quatrième de couverture :

Un navire sombre dans les eaux furieuses d’une tempête infernale. Depuis l’île où il a été exilé à la suite d’un funeste complot, le duc et magicien Prospero contemple le naufrage… et voit débarquer ses ennemis d’autrefois. La vengeance est proche! Mais son esclave Caliban se révolte, et rien ne sera plus comme avant…
Adaptant pour un théâtre nègre La Tempête de Shakespeare, Césaire démystifie le merveilleux pour mieux faire surgir le chant de la liberté.

Mon appréciation :

Je n’aurais probablement jamais lu ce livre si on ne me l’avait pas mis entre les mains dans le cadre d’un cours. Aimé Césaire reprend à sa façon la pièce de théâtre de Shakespeare. Je n’ai pas lu cette dernière, et je crois que cela aurait davantage été souhaitable de l’avoir lu pour bien apprécier ce livre-ci. Je n’ai pas détesté, non. Toutefois, je sentais bien qu’il manquait quelque chose à ma lecture.
J’ai apprécié me plonger dans l’ambiance du texte, avec son aspect culturel très fort. Je sentais bien l’idée de l’esclavage. C’était déplaisant, mais cela signifie que c’était bien construit pour représenter l’époque et son traitement des humains.
Sur l’île où se déroule l’action de la pièce, une ambiance de révolte se fait sentir entre les différents personnages. Les notions de pouvoir et de race s’ont fortement présentes. Au milieu de cette ambiance, ce qui m’a intéressée, c’étaient les personnages de Caliban et d’Ariel. Les deux sont très différents et gèrent les événements chacun à leur façon. Si la révolte et la force guident le premier, le second préfère agir calmement, posément et par les paroles.
En somme, j’ai bien apprécié ma lecture. Ce n’est pas un genre que je lis régulièrement, mais c’était une expérience agréable.

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Des plumes et du mystère

L’homme gribouillé

Par Serge Lehman et Frederik Peeters

Résumé en quatrième de couverture :

C’est l’histoire d’une vieille dame qui écrit des contes pour enfants terrifiants, d’une mère qui ne peut pas parler et de sa fille qui ne peut pas s’en empêcher, d’un chat de mauvaise humeur, d’un collectionneur de merveilles avec six doigts à chaque main, d’un oiseau fossile géant, d’un faussaire hanté par les noms qu’il a créés et d’un secret vieux comme le monde.

Mon avis :

Cette bande-dessinée m’a fait de l’œil en librairie dès sa sortie. Son prix élevé me retenait cependant d’en faire un achat impulsif. Puis, l’envie m’a prise de lire une volumineuse et intéressante bande-dessinée. Je suis donc passée à la caisse… et je n’ai pas attendu longtemps avant d’ouvrir le livre et de m’y plonger.
J’ai rapidement pris goût aux illustrations, non colorées mais très fortes en même temps. Visuellement, l’effet est intéressant. Le noir et blanc des cases permet de plonger dans une ambiance bien sentie, où les mystères pullulent et où le danger rôde. À cela s’ajoute la forme même des cases, qui change selon les émotions ressenties par les personnages. Plus la peur est présente, plus les cases sont difformes et s’entremêlent.
Le récit est plutôt complexe, mais c’est en cela qu’il attire et intrigue. Alors qu’une grand-mère fait un AVC, un étrange personnage vient lui rendre visite et tombe sur sa petite fille. Maud étant indisponible, l’homme-oiseau s’adresse à la jeune Clara et, d’un air menaçant, lui ordonne de lui donner le paquet qu’il recherche lors d’un prochain rendez-vous. C’est cette histoire qui enclenche une quête pour Clara et sa mère, une quête qui les plonge dans le passé de Maud. Les héroïnes rencontrent de nombreux mystères, dont certains s’éclaircissent au fil de la lecture. Le lecteur se retrouve dans une véritable ambiance d’enquête, où la menace de l’étrange homme-oiseau se fait bien sentir et où des vérités doivent être découvertes. Le récit ne révèle pas tout, mais l’ambiance est assurément bien dosée et songée.
Lorsque nous déposons la bande-dessinée, une fois la lecture terminée, il ne peut rester qu’un sentiment de contentement mêlé à de la frustration. Le danger est écarté, du moins pour un temps. C’est heureux. Néanmoins, certains mystères ne sont pas éclaircis, certaines vérités ne sont pas dites… Il reste un certain nombre de blancs à combler. C’est un peu fâchant, il est vrai. En même temps, j’ai aussi trouvé cela bien pensé. En effet, le fameux secret dont il est question en quatrième de couverture concerne la famille des héroïnes. Ainsi, comme le lecteur n’en fait assurément pas partie, il ne peut être mis dans la confidence totale. Du moins, c’est ainsi que je l’interprète. Et cela me console un peu de ne pas pouvoir tout savoir et tout comprendre. 😉

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Des souvenirs d’enfance remontent à la surface

Le meilleur d’Astérix & Obélix : Bon voyage!

Le meilleur d'Astérix et Obélix - Bon voyage!

Tirage limité

Résumé en quatrième de couverture :

L’Hispanie, la Calédonie, la Germanie, l’Égypte, la Bretagne, l’Helvétie, la Grèce… Et même le Nouveau Monde et la Vallée du Gange! Sans compter de nombreux voyages aux quatre coins de la Gaule. Pas de doutes : Astérix et Obélix sont les plus grands voyageurs de l’ère antique! Pour la première fois, il reviennent pour vous sur leurs plus beaux périples dans une sélection des meilleurs gags de la série, et vous délivrent leur guide exclusif du voyageur averti!

Mon avis :

Quel fut mon plaisir de lire cet album et de replonger dans mes souvenirs d’enfance alors que j’enchaînais les tomes disponibles à la bibliothèque de mon école primaire! Cet album promotionnel, offert lors de la sortie d’Astérix et la Transitalique à l’automne 2017, était l’occasion parfaite pour me rappeler de nombreux souvenirs. Autant, donc, les bandes-dessinées que les films, puisque ma lecture était agrémentée de la voix des personnages.
Je me suis bien divertie, je l’admets. C’est loin d’être une bande dessinée complète, puisque l’album est constitué d’extraits, mais cela reste amusant. Le concept du guide de voyage, avec des conseils pertinents plus ou moins respectés par les héros, est assez drôle.
Le seul véritable bémol, en fait, c’était les quelques cases qui revenaient parfois à deux reprises. Je trouvais moins amusant de relire deux fois les mêmes cases, même si d’autres étaient ajoutées avec celles-ci. J’aurais préféré qu’il n’y ait pas de répétitions.
Autrement, j’ai passé un excellent moment. La mission promotionnelle de l’éditeur est réussie : j’ai envie de lire et de relire les tomes de la série! 😛

Voici un extrait pour votre petit plaisir et pour vous donner une idée de la forme de l’album  :

Le meilleur d'Astérix et Obélix - Bon voyage! - Extrait

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