Articles tagués : Pierre-Olivier Lavoie

De quoi donner envie de se plonger dans la suite rapidement!

Les chroniques de Victor Pelham, tome 4, Le métronome de Maébiel
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

C’est par une soirée nuageuse et menaçante d’averses qu’un vieil homme arrive à la demeure du pianiste, située dans la vieille cité portuaire. Maintenant âgé de 24 ans, Victor rencontre pour la première fois, en chair et en os, ce personnage si mystérieux qui avait auparavant demandé son aide. Ce dernier dévoile, à lui et les siens, un objet à l’allure banale servant à calculer le tempo musical : un métronome. Il explique alors à Victor la nature incroyable de l’objet, ainsi que son utilité des plus insolites. Ayant regroupé six camarades, tout  comme l’avait demandé le vieil homme dans une lettre envoyée voilà longtemps, le pianiste entreprend ce qui sera la chasse de ces créatures connues sous le nom de Liches. Ce n’est pas seulement le courage, l’énergie et le moral de Victor qui seront mis à rude épreuve, mais surtout la confiance et la loyauté de ses camarades.

Mon appréciation :

Comme le titre de l’article l’indique, lorsque j’ai terminé ma lecture du livre Le métronome de Maébiel, j’éprouvais l’envie de me mettre très vite à lire le cinquième tome. Cependant, je ne l’ai pas encore en ma possession, alors je vais devoir me contenir et attendre. Je ne doute pas que je vais autant l’aimer que celui-ci!
Un peu à la manière de la « nouvelle mode » des films divisés en deux parties, le tome quatre de cette série donne cette impression. En effet, l’aventure dans laquelle est plongé Victor, avec ses amis, est si grande et complexe qu’il est bien de la voir ainsi composée. Victor doit retrouver les fragments qui composent l’engrenage d’un métronome. Dans ce tome-ci, quelques uns sont retrouvés, mais ça n’était pas sans dangers. Ensuite, j’imagine que la suite sera la conclusion de cette quête, l’assemblage du métronome et la réponse à la question du jeune homme, à savoir qui en veut à sa vie, le tout en bien plus mouvementé encore!
Dès le début, le lecteur est plongé dans une scène en plein milieu du désert, où l’action se pointe assez rapidement. C’est un départ accrocheur et bien pensé, puisque dès le retour du héros chez lui, ce sont plutôt les langues qui se délient, afin d’éclaircir quelques points. Il n’empêche que le malheur ne tarde pas trop à croiser la route du pianiste et de ses compagnons. Avant même qu’ils ne repartent à la recherche de ces fameuses Liches! Le livre ne manque pas de rebondissements par la suite, ça, c’est certain. Victor est même poussé au maximum de ses capacités.
Ce que j’aime de Pierre-Olivier, c’est avant tout son style d’écriture et le monde dans lequel il nous emmène lorsque l’on se met à lire l’un de ses livres. Sinon quelques répétitions qui pourraient parfois être facilement évitées au niveau du vocabulaire, Pierre-Olivier sait maîtriser autant l’humour que les scènes d’actions. D’ailleurs, je ne vous cacherai pas que l’on retrouve encore une fois deux de mes personnages coup de cœur, soit Manuel, le métacurseur au langage grossier et sarcastique, et Pakarel, le Pakamu, un raton-laveur plutôt attendrissant.
Au risque de me répéter, la suite sera très prometteuse!

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Des personnages comiques.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 3, Le linceul de l’Antiquaire
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture  :

Depuis un long moment déjà, Victor est sans nouvelles de celui qu’il considère comme son meilleur ami : Caleb. Les idées se bousculent dans sa tête; son ami a-t-il disparu, ou a-t-il simplement décidé de faire sa vie ailleurs? Mais un soir comme tous les autres, on cogne à la porte de Victor. S’écroulant dans ses bras, Caleb semble mourant, atteint d’un mal bien étrange. Alarmé par l’état critique du demi-gobelin, notre jeune pianiste fera tout ce qui est en son possible pour sauver son ami. D’ailleurs, cette quête mènera Victor bien plus loin qu’il n’aurait pu le croire, c’est-à-dire au cœur de la ville déchirée de Paris, laquelle semble plongée dans le chaos. Sur les traces d’un bien mystérieux personnage connu sous le nom de l’Antiquaire, Victor connaîtra une nouvelle aventure où toutes les races devront s’allier pour contrer le mal qui ronge la cité. Le jeune héros découvrira d’ailleurs que toute cette histoire est bien malgré lui liée à sa destinée…

Mon appréciation :

Si les aventures de Victor Pelham me plaisent autant, c’est sans aucun doute à cause de la plume de Pierre-Olivier. Il possède un vocabulaire très riche et une excellente capacité à nous faire bien visualiser les lieux, les actions ou les objets que l’on rencontre tout au long de la lecture.
Par contre, j’ai trouvé que le tome était un peu long à démarrer. L’élément déclencheur est arrivé à un bon moment, sauf que par la suite, c’était un peu au ralenti. Ça n’est pas quelque chose d’extrêmement dérangeant, mais c’est seulement long avant que nous ne soyons scotchés au livre par son action. À tous le moins, il y a le style qui nous y accroche.
J’ai trouvé le tome 3 plus « relaxant » que les autres, sans doute parce que Victor voyage un peu moins. Contrairement aux autres tomes, il ne se rend qu’à un endroit et c’est ce qui, je crois, m’a donné l’impression de moins « courir » à gauche et à droite en lisant le roman.
Toujours, nous rencontrons de nouveaux personnages. Et parmi ceux-là, il y en a toujours que l’on trouve bien sympathiques et attachants. Le linceul de l’Antiquaire n’y fait pas exception, surtout avec les trois Kobolds que nous retrouvons au fil de la lecture. D’ailleurs, ils sont plutôt drôles, un peu à la manière du petit Pakarel rencontré dans le tome 2. Et, bien sûr, Pakarel est toujours de la partie. N’empêche que j’ai bien aimé les Kobolds, même s’ils n’étaient pas toujours très nets. Surtout Po, myope, qui confondait l’huile avec le café ou qui dévoilait la moitié des secrets de ses compagnons par maladresse. Il était mon préféré du trio.
Même si je n’ai pas trouvé l’histoire aussi enlevante que les deux premiers tomes, à chaque fois que je plonge dans l’univers de Victor Pelham, je ne peux m’empêcher de dévorer les pages et de me surprendre en voyant qu’en peu de temps, j’approche de la fin, autrement dit trop rapidement! Et parlant de finale, cette de ce tome-ci nous laisse sur de belles promesses d’aventures à suivre!

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Une histoire intéressante.

Les chroniques de Victor Pelham, tome 2, La particule d’Ixzaluoh
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

Maintenant âgé de vingt ans, Victor occupe ses journées en donnant des leçons privées de piano et en offrant régulièrement ses talents musicaux dans un cabaret de la cité fortifiée de Québec. N’ayant pas oublié ses jeunes confrères et consoeurs londoniens de l’infernal orphelinat de Saint-John, le jeune homme est même parvenu, au courant des dernières années, à acheter l’établissement avec l’idée d’en changer drastiquement la nature. C’est en revenant chez lui un soir comme les autres, à son domicile de Québec, que la vie de Victor sera profondément bouleversée. Le meurtre d’un vieil ami, qui était juste sur le point de trouver une nouvelle source d’énergie, lancera notre protagoniste sur les traces d’un assassin invisible qui le mèneront jusqu’à Belize, en Amérique Centrale. Accompagné de vieux et nouveaux alliés, Victor devra élucider le mystère évoluant autour du meurtre de son ami… ainsi que de la découverte de la particule d’Ixzaluoh dans une aventure à vous couper le souffle.

Mon appréciation :

Une nouvelle aventure de ce jeune Victor Pelham, incroyable malgré lui, de terminée. En fait, j’avais déjà lu ce tome, mais dans un tout autre esprit. Mes lectures du tome 1 et du 2 étaient si espacées que j’avais tardé à entrer dans l’histoire de ce dernier. De ce fait, j’ai pu pleinement apprécier ma relecture comme si c’était la première fois que je le lisais.
Et j’ai bien aimé! Je n’ai pas particulièrement raffolé du début, mais dès que les évènements s’enchaînent, on ne peut que rester « scotché » au livre. Retrouver les personnages est très plaisant, parce qu’ils sont tous appréciés. Comme ce Manuel, le robot métacurseur du premier volume. Je ne vous dirai pas dans quelles circonstances, mais il fait tout de même son apparition, lui qui a rendu si humoristique la première aventure de Victor, lors de ses 16-17 ans.
Parlant d’humour! Un nouveau compagnon est présent dans La particule d’Ixzaluoh. J’ai bien aimé cet ami, même s’il cachait des choses. Il rendait l’aventure encore plus amusante et apportait, à son tour, son côté rigolo.
L’aventure en soi était très bien. C’est ce que j’aime de cette série. Les quêtes du héros ne sont pas superflues et sont simplement motivées par le grand cœur du jeune homme. Il a cette qualité d’être toujours près à venir en aide aux autres, ce qui rend son personnage plus vrai. Et sans doute plus apprécié du lecteur. Aussi l’aime-t-on alors pour ce qu’il est avant ce qu’il fait. Même restreint avec une canne, jamais il ne perd espoir!
Seul truc qui m’a peut-être chicoté un tout petit peu : Victor qui répète et répète le récit de ses aventures à la fin du livre. Heureusement que c’est quelques fois réduit, parce qu’en tant que lecteur, on connait déjà l’histoire dans tous les détails! Un seul résumé m’aurait semblé suffisant, mais ça ne m’a pas énormément dérangé. De toute manière, c’est si bien écrit que je ne peux m’empêcher de continuer à dévorer les mots!

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À lire et à relire!

Les chroniques de Victor Pelham, tome 1, La Fleur mécanique
Par Pierre-Olivier Lavoie

Résumé en quatrième de couverture :

Victor est un adolescent vivant à Londres dans une ère où la technologie est plus présente que jamais. Les cieux bourdonnent de dirigeables et de gyrocoptères tandis qu’au plus profond de l’océan, un peuple d’hommes chevauchant des mammifères marins excavent du minerai. C’est exact, nous sommes en plein coeur des années 1800. Physiquement limité et se déplaçant à l’aide d’une canne, notre jeune protagoniste vivra une aventure plus qu’extraordinaire qui le mènera, malgré-lui, en Norvège comme en Égypte et même jusque dans la cité portuaire de Québec. Tout au long de son périple, Victor rencontrera des personnes de tous genres, alliés ou non, tels des gobelins, un épouvantail vivant et des satyres. Notre jeune ami découvrira également la vérité bien étrange sur ses origines ainsi que celle du monde plutôt inhabituel dans lequel il évolue.
La quête vers la « Fleur mécanique » vient de commencer…

Mon appréciation :

Plus de deux ans après avoir plongé dans cette belle brique pour la première fois, j’y retourne et je la dévore tout autant! Bien sûr, je savais certaines choses qui allaient se produire ou en avais de vagues souvenirs, mais ça ne change rien au fait que j’ai tout autant aimé ma lecture. Et, heureusement, elle était tout autant pleine de surprises! Je ne me souvenais pas de bien bien des choses.
Ce livre a beau contenir 600 pages, lorsqu’on y plonge, on en raffole et il se lit bien trop vite! Un chapitre par-là… Oh, finalement deux, c’est trop bien et on a le temps!
L’univers de Victor Pelham a de quoi émerveiller et plaire facilement. Dès le tout début, nous sommes intrigués par toutes sortes d’éléments. Puis plus l’on tourne les pages, plus l’on veut en lire la suite et en découvrir plus. Tout comme la première fois que j’ai lu ce roman, que ce soient les décors, les technologies, les actions, les objets, les personnages ou toutes autres choses, j’en étais complètement captivée! Les descriptions étaient idéales pour permettre de bien embarquer dans l’histoire aux côtés du jeune héros, ainsi que pour se situer, quel que soit l’endroit.
De cette série, j’adore les personnages, les technologies et les descriptions (oui, je me répète, mais j’en raffole). Que ce soit ce drôle d’épouvantail vivant du nom d’Ichabod, qui mène une intéressante double-vie, ou ce Caleb, qui crée des liens entre les personnages; que ce soient les technologies des horizoniers, qui vivent sur et sous l’eau; que ce soient les descriptions qui viennent m’arracher au réel pour m’empêcher de décrocher un seul instant mon regard des pages qui défilent sous mes yeux. La Fleur mécanique présente un excellent mélange de tout ce qui rend un livre vraiment bon, un mélange qui fait en sorte qu’il a une place de choix sur les tablettes et que l’on ait envie de le conseiller à tous. Pierre-Olivier a du talent au bout des doigts, c’est indéniable!

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