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Une suite réinventée de Frankenstein

The Empire of Corpses

Par Project Itoh & Toh EnJoe

Résumé en quatrième de couverture :

Fin du XIXe siècle. La révolution industrielle bat son plein. Le monde évolue au gré des bouleversements technologiques, entre développement des machines à vapeur, maîtrise de l’électricité… et apparition des nécromates, ces défunts que l’on parvient désormais à faire revenir à la vie. Des êtres qui ont perdu leur âme, main-d’oeuvre bon marché, parfaits pour servir de chair à canon sur les champs de bataille. Sur les traces de Victor Frankenstein, dont les recherches sont à la base de tout, le docteur Watson va voyager à travers le monde dans l’espoir de percer le mystère entourant ce défi lancé à la mort. Jusqu’à retrouver la légendaire créature du scientifique elle-même, dont les desseins pourraient bien mener l’humanité à sa perte…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 213 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

The Empire of Corpses commence de façon intéressante avec un exergue très révélateur du récit à venir et de son ambiance.

Le début du roman captive nécessairement par son abondance de références littéraires, abondance qui ne se tarit pas avant le dernier chapitre.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Quand une suite est inventée à Shéhérazade…

Or et nuit

Par Mathieu Rivero

Résumé en quatrième de couverture :

Des mille et une histoires que j’ai pu conter, aucune n’est aussi fabuleuse que celle que je m’apprête à te narrer. On y voyage de cités mortes en jardins luxuriants, de royaumes en déserts et de geôles en palais. On y croise djinns et ghûls, sultans et dragons, reines et démons, et les lignées maudites s’y affrontent autant que les passions se déchaînent. Vois-tu, elle recèle en son coeur une bien plus unique distinction. Cette histoire d’amour et de mort est vraie : je l’ai vécue. Parole de Shéhérazade.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 213 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

La situation se répète : la protagoniste se voit forcée de divertir son geôlier pour adoucir son traitement.

Or et nuit est un récit bien divertissant. Complexe en raison de ses personnages, de leurs jeux de pouvoirs et de sa narration qui s’emboîte, il n’en reste pas moins qu’il garde aisément l’intérêt du lecteur.

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Une ambiance de conte

Les pierres

Par Claudio Morandini

Résumé en quatrième de couverture :

Dans un pays de montagnes, les habitants des villages jumeaux de Sostigno (en bas) et Testagno (en haut) sont confrontés à un phénomène étrange : les pierres, rocs, cailloux, gravillons et autres galets de rivière se meuvent de par une volonté qui leur semble propre. Non sans malice parfois, ou suivant la logique énigmatique d’un aléatoire complet, les mouvements et apparitions inopinées des pierres ont chamboulé de fond en comble le monde des villageois.
Afin de conjurer leurs angoisses, ils tentent de remonter à la source du mystère.

 

 

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 212 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Attrapez votre exemplaire de Claudio Morandini, installez-vous confortablement dans une chaise berçante (c’est un « plus » si elle grince légèrement!) et ouvrez lentement votre livre au son d’un délicieux feu qui crépite dans le foyer situé non loin de vous.

Les pierres, un roman curieux qui captive avant tout par sa narration vivante et invitante, qui intrigue par son aura de mystère et qui vous fait voyager, lecteur, comme si vous étiez un ami ou un sympathique passant dans une auberge d’autrefois.

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Une dystopie franchement révélatrice

Les hommes dénaturés

Par Nancy Kress

Résumé en quatrième de couverture : 

La fertilité a chuté dangereusement. La vieillesse est devenue la norme, et les jeunes de précieuses ressources nationales.
Dans ce nouveau contexte mondial, la descendance devient une obsession.
Shana, orpheline, voit ses rêves d’intégrer l’armée voler en éclats lorsqu’elle entrevoit ce qu’elle n’aurait pas dû. Lancée dans une quête acharnée pour retrouver sa place, elle croise la route de Cameron, danseur de ballet qui n’a eu d’autre alternative que d’effacer délibérément sa mémoire. Ils trouveront secours auprès du scientifique Nick Clementi, qui craint d’avoir mis le doigt sur une grande conspiration.
Commence alors pour chacun d’entre eux un combat pour rétablir la vérité.
Jusqu’où est-on prêt à aller lorsque les enfants manquent à l’humanité?

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 211 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Dans Les hommes dénaturés, les scientifiques ont trouvé le moyen de guérir tous les types de cancers et de permettre toutes les greffes imaginables afin que chaque humain puisse avoir à la fois une certaine santé, mais aussi l’apparence qui lui convient.

La dystopie amène tantôt le lecteur à planifier les préparatifs de sa propre mort, tantôt à réfléchir sur les répercussions positives et négatives des activités effectuées illégalement dans une situation critique.

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Une science-fiction qui questionne l’humanité

Les océans stellaires

Par Loïc Henry

Résumé en quatrième de couverture :

Encouragée par ses premiers succès, Luu Ly cherche une nouvelle planète à explorer. Son objectif? Trouver des Seuils, ces passages interplanétaires cachés au fond des mers, et les vendre à prix d’or à la Fédération ou à ses adversaires, la Ligue et l’Empire. Pourtant, elle est loin d’imaginer les conséquences de sa prochaine mission.
Psycho-éthologue de la Fédération, Stella est en état d’alerte : une jeune explo vient de faire une découverte majeure. Les bases de l’exploration spatiale pourraient être bouleversées.
Dans la partie qui s’engage, et dont l’enjeu n’est rien moins que l’avenir de l’humanité, un dirigeant de la Fédération dévoré d’ambition, un généticien avide de vengeance, un couple d’explorateurs mystérieux et deux petits prodiges aux ressources surprenantes vont jouer leur propre partition.
Et si certains d’entre eux partageaient sans le savoir un secret ancien?

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 211 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Nous sommes dans les années 3200, là où la découverte de nouvelles planètes ne se fait pas en voyageant dans l’espace, mais plutôt en parcourant les océans. Pour se rendre sur un autre astre, il suffit de traverser ce que l’on appelle un Seuil. Mais encore faut-il les trouver, car ceux-ci sont bien cachés et qu’il est impossible d’en connaître le nombre exact sur chaque planète.

Les océans stellaires pose beaucoup de questions et met de l’avant des thématiques humaines qui encouragent le lecteur à poser un regard sur lui-même et sur l’humain en général.

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Des points de vue à perte de vue

Nous sommes Bob, tome 1, Nous sommes Légion

Par Dennis E. Taylor

Résumé en quatrième de couverture :

Bob Johansson vient de vendre sa start-up et va pouvoir profiter de la vie. Tant de lieux à visiter, de livres à lire et de films à voir! Pas de bol, il se fait écraser en traversant la rue.
Lorsque Bob revient à lui, un siècle plus tard, c’est pour découvrir qu’il appartient désormais au gouvernement. Téléchargé dans un ordinateur, il est pressenti pour devenir une IA capable de se répliquer à volonté, aux commandes d’une sonde interstellaire destinée à la recherche de planètes habitables. Les enjeux sont considérables. S’il refuse cette mission, on l’éteindra et un autre prendra sa place. S’il accepte, il devient une cible de choix. Au moins trois autres puissances se verraient bien envoyer leur sonde en premier, et tous les coups sont permis.
Pour Bob, l’endroit le plus sûr, c’est dans l’espace, le plus loin possible de la Terre. C’est du moins ce qu’il croit…

Mon avis :

 

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 210 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Bob n’a plus de bras ni de jambes, mais des articulations mécaniques. Non seulement son aspect physique a drastiquement changé et est loin d’être ce à quoi il s’attendait, mais son esprit a également subi quelques modifications.

Le lecteur apprend à découvrir ce nouveau corps et cette nouvelle version de Bob en même temps que le personnage. Le processus est amusant, insensé, mais apporte malgré lui une certaine réflexion sur l’identité

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Un suspens qui dérange et qui plaît

Le silence des sept nuits, tome 1, Les derniers jours

Par Dominic Bellavance

Résumé en quatrième de couverture :

Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat.
Par même lui.
Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os.
La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…
Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité.
Les derniers jours vous conduira dans une cité plongée dans le chaos, où la mort attend les imprudents à chaque coin de rue. La nuit profonde s’est déployée. Quelqu’un devra rallumer l’espoir.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 209 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Tandis que Ragellan investigue sur la source du mal qui sévit du côté de la ville dans laquelle il a grandi, le lecteur se questionne au sujet de la double personnalité du militaire et de l’identité de l’espion.

Si la quête de Damian semble se préciser légèrement, celle du lecteur se noie sous les questions et l’incompréhension jusque dans les dernières pages

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

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Entre politique et émotion : un conte actuel

Smoke

Par Dan Vyleta

Résumé en quatrième de couverture :

Angleterre, fin du XIXe siècle. À Londres s’entassent les classes laborieuses qui par tous les pores exsudent une infecte Fumée, preuve de leur noirceur intérieure et de leur infériorité. À la campagne vivent les aristocrates, d’une blancheur de lys et qui ne fument jamais, signe de leur vertu et de leur droit à gouverner.
Dans un internat d’élite, Thomas et Charlie, seize ans, s’exercent sans relâche à dompter leurs instincts afin de ne pas fumer. Mais le doute les tenaille : comment se fait-il que l’un de leurs congénères, un vrai petit tyran, soit épargné par la marque du vice? Avec l’aide de la ravissante et très prude Livia, ils enquêtent sur la nature réelle de la Fumée. Et découvrent que l’ordre établi est fondé sur une scandaleuse duperie.
Dès lors, une lutte à mort s’engage entre eux et la police politique. C’est la guerre de la passion contre la raison, du désir contre la bienséance, du droit contre l’injustice — même si leurs frontières sont souvent imprécises.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Les trois adolescents se retrouvent en plein cœur d’une enquête sur la Fumée qui rapproche le roman du genre policier. À leur quête d’informations se mêle une ambiance de fuite, provoquée par les mensonges des adultes, mais aussi par un être entièrement noir de méchanceté. Ils n’ont que seize ans et, bien qu’ils tentent par tous les moyens de comprendre la Fumée, la tâche est peu aisée et assurément dangereuse.

La conclusion du récit garde une bonne part de mystère, de sorte que le lecteur, comme les personnages, est dépassé par la suite des événements et reste pris avec une absence d’informations.

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Entre découvertes et envies

Solaris, n° 207

L’anthologie permanente des littératures de l’imaginaire

Prix Solaris 2018 : Luc Dagenais, « La déferlante des Mères »
Avec des fictions de : Mariane Cayer, Derek Künsken, Michèle Laframboise, Patrick Loranger, Clémence Meunier et Hugues Morin

Petite présentation de la revue :

Solaris est une revue québécoise qui publie des fictions de science-fiction et de fantastique en français. Disponible dans toute la francophonie, elle présente des textes d’auteurs connus comme de débutants. S’ajoutent à ces fictions des essais et de nombreuses critiques de romans.

Mon avis sur ce 207ième numéro :

Je dois avouer que le numéro commence véritablement en force avec le texte de Luc Dagenais, gagnant du prix Solaris de cette année. Par la suite suivent trois fictions qui ont également remporté des prix. L’expérience de ces trois lectures est vraiment intéressante, dans la mesure où elles ont toutes un point commun qui était leur sujet imposé. J’ai trouvé très intéressant de voir comment ces trois auteurs avaient imaginé des univers complètement différents à partir d’un même élément. Enfin, si les autres textes m’ont un peu moins captivée, j’ai pris plaisir à terminer la revue avec ma section chouchou (vous comprendrez éventuellement pourquoi 😉 ).
« La déferlante des Mères » est un texte de science-fiction vraiment fort qui met de l’avant des mères combattantes. Elles prennent d’assaut les villes qui ne veulent pas entrer dans leurs rangs bien particuliers. Elles sont fortes, elles sont des guerrières et elles sont toutes des « monstres de Frankenstein » aux ventres gonflés et bien ronds. Le fait d’être enceintes est considéré comme une source de leur puissance. Le récit suit essentiellement un seul personnage féminin et m’a sérieusement donné envie d’en lire davantage.
Viennent ensuite les textes de Mariane Cayer et de Clémence Meunier, tous deux lauréats du Prix d’écriture sur place dans la catégorie auteurs montants. J’ai préféré le premier, qui me mettait dans la peau d’une créature dont je ne connaissais pas tout à fait la nature avant d’arriver aux dernières lignes du texte. Ces deux récits de deux pages sont fort agréables à lire. Toutefois, celui qui ne peut que capter l’attention est celui de Hugues Morin, lauréat du même prix dans la catégorie auteurs pros. Le personnage de la nouvelle discute avec le Google Home, dont nous avons tant vu les publicités à la télévision dans les derniers mois. Le texte, « Frill, l’avatar au long museau », est très divertissant.
Je vais maintenant passer par-dessus les fictions qui ont moins retenu mon attention pour aller directement aux critiques à la fin de la revue (ma section chouchou). Si certains avis m’ont dissuadé de lire quelques livres, d’autres m’ont donné envie de faire des découvertes. Les titres qui me semblent les plus intéressants sont les suivants : Brins d’éternité 50, collectif; Les dossiers Thémis tomes 1 et 2, Sylvain Neuvel; Celui qui dénombrait les hommes, China Miéville; Dictionnaire Frankenstein, Claude Aziza; Boréal, Sonja Delzongle. Avez-vous lu ou entendu parler de ces titres?
Enfin, si vous ne connaissez pas la revue Solaris, je vous invite à essayer un numéro et, si ça se trouve, à l’adopter! 😀

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