Articles tagués : Tome 1

Des points de vue à perte de vue

Nous sommes Bob, tome 1, Nous sommes Légion

Par Dennis E. Taylor

Résumé en quatrième de couverture :

Bob Johansson vient de vendre sa start-up et va pouvoir profiter de la vie. Tant de lieux à visiter, de livres à lire et de films à voir! Pas de bol, il se fait écraser en traversant la rue.
Lorsque Bob revient à lui, un siècle plus tard, c’est pour découvrir qu’il appartient désormais au gouvernement. Téléchargé dans un ordinateur, il est pressenti pour devenir une IA capable de se répliquer à volonté, aux commandes d’une sonde interstellaire destinée à la recherche de planètes habitables. Les enjeux sont considérables. S’il refuse cette mission, on l’éteindra et un autre prendra sa place. S’il accepte, il devient une cible de choix. Au moins trois autres puissances se verraient bien envoyer leur sonde en premier, et tous les coups sont permis.
Pour Bob, l’endroit le plus sûr, c’est dans l’espace, le plus loin possible de la Terre. C’est du moins ce qu’il croit…

Mon avis :

 

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 210 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Bob n’a plus de bras ni de jambes, mais des articulations mécaniques. Non seulement son aspect physique a drastiquement changé et est loin d’être ce à quoi il s’attendait, mais son esprit a également subi quelques modifications.

Le lecteur apprend à découvrir ce nouveau corps et cette nouvelle version de Bob en même temps que le personnage. Le processus est amusant, insensé, mais apporte malgré lui une certaine réflexion sur l’identité

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Un suspens qui dérange et qui plaît

Le silence des sept nuits, tome 1, Les derniers jours

Par Dominic Bellavance

Résumé en quatrième de couverture :

Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat.
Par même lui.
Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os.
La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…
Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité.
Les derniers jours vous conduira dans une cité plongée dans le chaos, où la mort attend les imprudents à chaque coin de rue. La nuit profonde s’est déployée. Quelqu’un devra rallumer l’espoir.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 209 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Tandis que Ragellan investigue sur la source du mal qui sévit du côté de la ville dans lequel il a grandi, le lecteur se questionne au sujet de la double personnalité du militaire et de l’identité de l’espion.

Si la quête de Damian semble se préciser légèrement, celle du lecteur se noie sous les questions et l’incompréhension jusque dans les dernières pages

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Une dystopie agréable!

The book of Ivy, tome 1

Par Amy Engel

Résumé en quatrième de couverture :

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule mission : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Je me prépare pour ce moment depuis toujours. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes, car les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Mon avis :

J’ai régulièrement vu des avis de ce roman sur internet. Ces avis étaient très bons, ce qui a bien piqué ma curiosité. J’étais donc très tentée de découvrir l’histoire d’Ivy.  Lorsque j’ai vu que les deux tomes étaient parus en format de poche, je n’ai pas hésité et me les suis procurés d’un seul coup.
Ce premier tome était une lecture plutôt intéressante. Je dois avouer, par contre, que les premiers chapitres ne m’ont pas totalement captivée. Il était bien trop facile de deviner le déroulement des événements. Ivy marie un homme qu’elle ne connaît que de nom et a pour objectif prochain de le tuer. Facile de se douter de ce qu’il va se passer entre eux au fil des jours qu’ils auront à passer dans la même demeure.
Si j’ai trouvé la trame narrative trop prévisible, j’ai toutefois eu quelques belles surprises. Bishop n’est pas un jeune homme stupide. Bien entendu, je ne pensais pas que ce serait le contraire! 😛 Néanmoins, je ne croyais pas non plus que ce personnage questionnerait des sujets aussi profonds avec sa nouvelle épouse, dont celui du mariage lui-même. Le roman ayant été écrit il y a quelques années à peine, il traite de la vision actuelle des mariages, mais aussi des mariages forcés qui sont la norme de l’univers de Engel. Une norme qui, par le passé, fût également vraie… bien bien avant que je ne sois née. Ce jeu entre les générations, les traditions et le temps, je l’ai bien aimé. Ainsi que les autres questions importantes soulevées par le couple principal, comme la gestion des prisonniers, des violeurs, des assassins, etc. Cette question sera toujours d’actualité, peu importe l’époque à laquelle nous vivons. Et elle soulèvera toujours autant de débats.
Enfin, les derniers chapitres du roman m’ont particulièrement plu. C’est à ce moment que j’ai pu avoir quelques surprises, notamment sur le passé de la mère d’Ivy, mais aussi sur son choix pour « se sortir » de la situation dans laquelle elle se trouve. Ça m’a vraiment donné envie de lire la suite. Et je vais m’y mettre vraiment bientôt!
On se retrouve après! 😉

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Un petit dino bleu qui a beaucoup de courage!

Aventurosaure, tome 1, Le réveil de Rex
Par Julien Paré-Sorel

Résumé en quatrième de couverture :

Rex, un jeune dinosaure bleu, rêve de devenir le plus grand aventurier de tous les temps! En attendant, il cumule les petits boulots au village de Crétincia tout en prenant soin de son père, atteint d’une mystérieuse maladie. Survient alors un événement tragique qui précipite Rex dans une quête épique. Avec ses amis Patchy et Gogo, il voyagera aux quatre coins du grand royaume de Mézoïk. Que l’aventure commence!

Mon avis :

Je vous avoue que j’ai un faible pour les dinosaures, et c’est certainement parce que, toute petite, j’aimais particulièrement écouter les films de la trilogie originale de Jurassic Park. Mais j’apprécie aussi beaucoup les bandes-dessinées, et ce même si je n’en lis pas énormément (mon rythme de lecture pouvant être très élevé, et mon budget, trop bas). Ainsi, lorsque j’ai su qu’un gars, Julien Paré-Sorel, allait publier une BD de dinosaures, je ne me suis pas retenue et j’ai sorti mon argent! (J’ai même fait dédicacer mon exemplaire. 😛 )
Aventurosaure est une bande-dessinée jeunesse. Elle vise un public d’environ huit ou neuf ans. Le fait que j’aie près du triple de cet âge ne m’a pas empêché d’avoir du plaisir durant ma lecture qui, je dois l’admettre, s’est effectuée très rapidement.
Rex, le héros du récit, a  beaucoup de courage. À vrai dire, il en a bien plus que je n’en aurai jamais. Si une catastrophe se produit à son village, il ne se morfond pas et entreprend aussitôt la quête qu’on lui propose. Rex, jeune dino rêveur, n’hésite pas à transformer ses rêves en réalité. J’ai donc beaucoup d’admiration pour ce petit personnage et j’espère qu’indirectement il donnera envie à des jeunes de tenter l’aventure (avec de moins  grands dangers, bien entendu!).
J’ai donc bien apprécié ce personnage, même si je ne peux m’y identifier (je n’ai pas de dents aussi grandes et tranchantes, après tout!). Le trio de protagonistes est assez classique, caricaturé, mais bien plaisant. S’ajoute donc un dino costaud mais peureux et une femelle intelligente, herbivore et à lunettes. Pour le moment, la BD reste très en surface sur ces personnages. J’espère sincèrement en apprendre davantage sur eux dans la suite de la série, car, même si le public cible est très jeune, je crois qu’il est bien plus intéressant d’offrir des portraits de héros qui se démarquent par leur personnalité propre et leurs différences. Il faut aller au-delà des portraits typiques du gros peureux, de la maigre intello et du beau héros qui, nécessairement, arrivera au bout de ses aventures.
L’histoire, elle aussi, reste assez simple pour l’instant. Il se passe beaucoup de choses en 53 pages, c’est tout de même vrai. Et, si ce n’était de toutes les émotions que vivent les trois jeunes dinosaures, nous aurions l’impression de survoler l’aventure. Parce que les choses se déroulent à un rythme assez élevé. Nous avons à peine le temps d’assimiler les personnages, de faire des liens entre les lieux et les actions que l’aventure commence et que les héros affrontent leurs premières difficultés dans leur quête. C’est intéressant, mais c’est vraiment précipité à mon goût. Je me demande toutefois ce que j’en aurais pensé à huit ou neuf ans.
La coloration de la BD est, quant à elle, magnifique. C’est très coloré, ce qui capte nécessairement le regard des jeunes lecteurs. Les couleurs représentent très bien tantôt le danger, tantôt la tristesse. Et l’auteur a fait d’excellents choix pour son récit lorsqu’il s’est mis à jouer avec les blancs des cases et à en faire dépasser d’autres de leur cadre. J’ai particulièrement aimé me questionner sur les sensations qu’apportaient de telles décisions (sans doute est-ce à cause de la BD de Scott McCloud, L’art invisible).
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un agréable moment. Ma lecture a été rapide, divertissante et agréable. Je crois que j’aurais préféré un contenu plus recherché, plus adulte, mais je savais très bien que je n’obtiendrais pas cela en ouvrant ce livre. Toutefois, je me suis vraiment plu à mettre mon cerveau à off pour ce moment de divertissement.
Avez-vous d’autres lectures préhistoriques à me proposer? Parce que je suis très curieuse de découvrir d’autres histoires dérivées des dinosaures!

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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De beaux rêves d’amour

La Sélection, tome 1

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture 

Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône.
Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras…
Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Mon avis :

Je vous avoue, cela doit faire bientôt deux ans que les livres de la série complète (oui oui!) reposent sur mes tablettes. J’ai enfin fait le saut et j’ai plongé dans le premier tome, qui a très bien su me captiver jusqu’aux petites heures!
Au départ de ma lecture, j’étais incertaine. Le début à la Hunger Games ne me plaisait pas beaucoup. Les castes, le concept de sélection, etc. Mais comme le texte se lit très bien, je n’ai pas pu résister et j’ai poursuivi ma lecture.
Et je me suis sacrément bien divertie!
L’histoire n’est ni extraordinaire ni époustouflante, mais elle est intéressante. Je n’aimais pas toujours ce que faisaient les personnages d’America et de Maxon, mais cela ne m’a pas empêché de m’amuser. C’est quasi toujours du bonbon de lire des histoires d’amour et d’amitié. Et c’est pour ça que je n’ai pas reposé le livre. J’aurais très bien pu le poser, puisque je n’étais pas magnétisée avec le roman. Toutefois, je me plaisais tant dans ma lecture que j’ai préféré me coucher passé une heure du matin. Même si je travaillais le lendemain! 😛
Il y a plusieurs personnages au départ, puisqu’il y a trente-cinq candidates. C’est un peu déstabilisant. Par contre, on sent bien vite que plusieurs des filles ne sont pas pertinentes, car elles sont complètement effacées et plutôt vite éliminées.
Certains moment de la lecture sont prévisibles, autant sur les rivalités que sur le développement de la relation entre America et Maxon. Sauf que cela fait partie du plaisir de lire un tel roman. Enfin, je pense. C’est comme les films de comédies romantiques, nous savons d’avance comment les plus grandes péripéties vont se produire, et nous les écoutons quand même.
Je vais rapidement plonger dans la suite, mais peut-être moins raccourcir ma prochaine nuit de sommeil. 😛

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Du mélange de voix à la douceur de l’amitié

Whispering — Les voix du silence, tome 1

Par Yoko Fujitani

Résumé en quatrième de couverture :

Kôji est aujourd’hui un lycéen ordinaire. Mais lorsqu’il était enfant, il avait une capacité unique : celle d’entendre les pensées de tout ce qui l’entoure. Les objets, les plantes, les animaux… Mais aussi et surtout celles de ses proches. Très vite, ce don s’est en réalité révélé être une malédiction ostracisante. Ses parents eux-mêmes commençaient à craindre leur enfant, qui pouvait sans le vouloir connaître leurs pensées les plus intimes.
À l’adolescence, Kôji a perdu ce pouvoir, et il réussit désormais tant bien que mal à s’intégrer au lycée. Mais un jour, il croise la route d’un petit garçon qui, comme lui autrefois, possède ce « don ». D’abord réticent et indifférent, voire effrayé, il va finalement se prendre de sympathie pour lui et décider de l’aider. Au même moment, ses pouvoirs se réveillent à nouveau en lui…

Mon avis :

En librairie, c’est d’abord la couverture de ce manga qui a capté mon œil. Les couleurs pastels comme des promesses de douceur, le titre comme un murmure agréable. Simplement en regardant la couverture, on discerne l’une des tonalités principales du manga. Inévitablement, des moments agréables et doux ne pouvaient que se produire durant la lecture.
Au départ, lorsque l’on fait la connaissance du personnage de Kôji, j’admets que c’est un peu déstabilisant. Outre sa rencontre plus ou moins concluante avec le petit garçon, le jeune homme est présenté comme une personne qui ne pense, à peu de choses près, qu’aux filles. C’est un premier portrait que je n’ai pas particulièrement apprécié. Heureusement, les choses changent plutôt rapidement.
Kôji décide de discuter avec le jeune garçon qu’il croise et qui se trouve avoir le don qu’il avait lorsqu’il était lui-même enfant. La relation entre les deux garçons est, sincèrement, très mignonne. Ils apprennent à se connaître, et Kôji découvre que l’enfance du jeune garçon ne se déroule pas tout à fait de la même manière que lui, même s’il y a des similitudes.
L’histoire en tant que telle n’est pas si mal. J’ai bien apprécié, mais je n’en ai pas raffolé non plus. En même temps, un premier tome est si vite terminé que cela en prend réellement un deuxième pour se faire une meilleure idée.
Enfin, le seul réel bémol que je donnerais à ce livre concerne les dialogues. Parfois, il n’était pas aisé de suivre les bulles et de savoir qui parlait exactement. On finit en général par se replacer, se retrouver, mais cela reste quand même déstabilisant. J’espère que ce sera moins présent dans la suite, parce que je crois bien que je vais l’acheter bientôt. 😛

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Une visite touristique avec des loups

Les gardiens des portes, Tome 1, Abbygaelle

Par Sonia Alain

Résumé en quatrième de couverture :

Qu’est-ce qu’une légende? Un récit imaginaire sorti tout droit d’esprits fantasques, ou bien une suite d’événements qui se seraient bel et bien déroulés dans le passé?
Projetée bien malgré elle dans une réalité parallèle à la sienne, Abbygaelle aura à faire face à plusieurs phénomènes inexplicables. Oscillant constamment entre deux mondes, celui des esprits et le nôtre, elle tentera de survivre. Dans l’ombre, quelqu’un tire les ficelles pour l’amener inexorablement sur un chemin qu’elle refuse d’emprunter, vers une métamorphose contre nature.
Cet homme séduisant, Marcus, est-il un ami ou un ennemi? Pourquoi est-elle si troublée par sa présence? Et s’il n’était pas humain…

Mon avis :

Cela fait déjà quelques temps que ce livre de Sonia Alain traîne sur une tablette. Avec le temps, la série s’est retrouvée complète sans que je l’aie commencée. Désormais, c’est chose faite. J’ai lu ce premier volume, intriguée. Toutefois, je suis ressortie de ma lecture un peu perplexe.
La trame narrative n’est pas mauvaise et rappelle, en partie, les romans de la série Histoires de vampires. Deux êtres, dont un qui apparaît déjà surnaturel au départ, s’éprennent l’un de l’autre et désirent ardemment se coller, peau contre peau. Entre temps, des individus maléfiques se glissent entre les deux membres du futur couple. Là s’arrête le plus gros des ressemblances.
Et c’est un peu le reste qui dérange, malheureusement.
En plus du fait que Marcus et Abbygaelle tombent très rapidement amoureux l’un de l’autre, ce qui arrive dans de nombreux romans, j’ai trouvé que la temporalité était très peu au service du roman. Marcus ne veut pas révéler des informations sur sa personne et sur ce qu’est réellement Abbygaelle à la jeune femme, de peur de la brusquer. Toutefois, leur ennemi est très près et s’attaque régulièrement aux adjuvants. À la fin de ma lecture, je n’ai toujours par compris l’utilité de cette manœuvre, puisque cela n’a simplement donné comme résultat que le fait qu’Abbygaelle ne soit jamais préparée devant la menace qui pèse sur elle et sur ce qui est attendu d’elle. Elle m’apparaissait donc davantage vulnérable.
Cette vulnérabilité m’a beaucoup dérangée dans la mesure où l’héroïne était toujours (ou presque) en position de faiblesse et de soumission. Je comprends que cela est en partie lié à un concept de meute qui traverse le récit… Sauf que la femme apparaissait constamment comme un objet. La protagoniste résiste bien trop peu souvent. Tantôt elle est un objet de désir dans d’aguichants vêtements, tantôt elle voit ses souvenirs se faire brimer pour être maintenue dans l’ignorance, jugée trop faible pour comprendre un monde auquel elle appartient pourtant malgré elle. Cela va de Marcus qui lui fait comprendre qu’elle doit respecter ses ordres au fait qu’il est spécialement mentionné dans une scène d’ébats qu’il est en position de domination. Ce constant martèlement de l’homme viril et de la femme à sauver, qu’il faut posséder, m’a dérangée.
Mis à part cela, le roman, qui manque de profondeur dans ses personnages et dans les éléments qui constituent son univers (du côté explicatif, disons), est très bien fourni côté lieux. À mon avis, c’est ce qui m’a semblé le plus détaillé tout au long de ma lecture. Je comprends l’amusement de se projeter sur des lieux que l’on peut connaître, mais j’ai trouvé ces éléments trop présents proportionnellement au reste du récit. Je ne crois pas que tous les noms des lieux devaient nécessairement être dits pour que le lecteur puisse se les figurer et apprécier sa lecture. De même qu’il n’était pas nécessaire de les détailler longuement… alors que les affrontements étaient plutôt courts.
Enfin, la conclusion, très rapide, m’a un peu déçue. À tout le moins, la narration fait une ouverture sur le deuxième tome de la série et reprend un peu le tir en attisant la curiosité. Seulement, je ne sais pas exactement quand je vais me décider à ouvrir le prochain livre. Ça viendra, mais je crains de retrouver les mêmes choses qui m’ont fait tiquer dans cette lecture-ci.

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Émotivité enclenchée pour la suite

A silent voice, tome 1

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.
Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.
Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

Mon avis : 

Ce manga avait capté mon intérêt il y a quelques temps déjà. Puis, j’ai vu qu’il était maintenant possible de l’acheter en intégralité avec un joli boîtier. Je l’ai donc ajouté dans ma liste de souhait. Finalement, il y a quelques semaines, une promotion des deux premiers tomes m’a fait flancher. Et nous y voilà, sitôt ce premier tome lu, je ne peux que poursuivre et me procurer toute la série. C’est assurément ce que je fais de mes prochaines journées. 😉
Ainsi, il va de soi que j’ai pris beaucoup de plaisir durant ma lecture. Le sujet, comme l’indique la quatrième de couverture, n’est pas nécessairement aisé et joyeux. Il n’empêche que je n’ai pas pu déposer le manga avant de l’avoir entièrement terminé.
L’histoire prend le point de vue du jeune garçon, bourreau. Nous n’avons pas accès à l’intériorité de Shoko, ce qui est à la fois dommage et intéressant. Je m’explique. J’aurais énormément apprécié pouvoir la comprendre, connaître ses émotions et ses pensées. Toutefois, comme je n’y avais pas accès, je me devais de me les figurer, de les imaginer en fonction des expressions faciales de la jeune fille. J’étais témoin. Je ne pouvais rien faire d’autre que de lire la suite. J’ai trouvé cette approche très intéressante. Difficile, mais indéniablement intéressante. Et prometteuse pour la suite.
Aussi, lorsque l’on commence le livre, nous nous retrouvons dans un temps qui se déroule après les persécutions du jeune garçon envers sa camarade de classe. Vient ensuite une grosse analepse où nous assistons à l’arrivée de Shoko dans la classe, à ses difficultés et à l’intimidation dont elle est victime. À la fin du manga, nous retrouvons la temporalité des premières pages : Shoya tente de parler à nouveau à la malentendante, quelques années plus tard. Le récit s’arrête là. On veut la suite, on veut découvrir comment il arrivera à nouer des liens avec elle, et ce qui justifie sa décision. Et c’est pourquoi je m’arrête ici pour plonger de ce pas dans le deuxième volume de la série (complète en sept tomes).
On se revoit quand j’aurai terminé ma lecture! 😉

Voici la bande-annonce du film :

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J’ai faim de la suite

Blitz, tome 1, Black-out

Black-out
Acheter le livre

Par Connie Willis

Résumé en quatrième de couverture :

En 2060, l’histoire n’a plus rien d’une discipline poussiéreuse. Grâce à la maîtrise du voyage dans le temps, les chercheurs de l’université d’Oxford se rendent fréquemment dans le passé, au plus près des événements qu’ils étudient — la guerre de Sécession, l’attaque de Pearl Harbor, les attentats du World Trade Center… — pour collecter des données toujours plus précises. Mais à trop vouloir s’approcher du feu de l’action, on finit par s’y brûler. C’est ce qu’apprendront à leurs dépens les jeunes historiens envoyés au coeur de l’horreur de la Seconde Guerre mondiale. Car à Londres, en 1940, les bombes nazies n’ont plus rien d’une abstraction…

Mon avis :

En lisant la quatrième de couverture de Black-out, je savais déjà que le récit allait me plaire. En commençant ma lecture, je suis tombée sous le charme, malgré les nombreux personnages présentés presque d’un coup. À la fin de ma lecture, j’étais un peu fâchée, l’histoire était coupé en plein milieu : je suis vite aller acheter la suite, All clear.
Le style d’écriture de Connie Willis est fluide. Les descriptions servent très bien le texte et permettent aisément de se mettre dans l’ambiance de l’époque visitée par les protagonistes, celle de la Seconde Guerre mondiale. Peu importe les connaissances du lecteur, donc, il est facile de comprendre le déroulement des événements narrés dans le livre, bien que l’époque ait été fort difficile.
J’ai beaucoup aimé l’idée de raconter la Seconde Guerre de l’intérieur, alors qu’elle est terminée dans le temps de la narration. Les protagonistes sont des historiens voyageurs qui reculent dans le temps afin d’étudier la période ciblée dans le but de pallier aux manquements des manuels d’histoire. Je trouve très intéressant cette idée de vouloir trouver la vérité derrière toutes les facettes d’un conflit aussi grand et sombre. Il s’agit vraiment d’une quête de vérité, et cette volonté des personnages m’a beaucoup plu. Ce qui est intéressant, aussi, c’est que ces chercheurs historiens ne peuvent/veulent (je ne prends pas de chance au cas où cela change dans la suite) pas modifier le passé qu’ils visitent. Cela génère beaucoup de craintes chez les héros quand les événements virent vers des sentiers dangereux, mais cela permet de coller aux réels faits historiques et de ne pas porter atteinte au sérieux qu’ils représentent.
Sinon, petite fantaisie de ma part, j’ai beaucoup aimé les implants électroniques que pouvaient avoir les personnages. Ces implants leur permettent d’assimiler en un seul instant une foule d’informations (les langues et les jargons, les adresses, les heures exactes des bombardements, etc.) et même de modifier leur voix lorsqu’ils en ont besoin afin d’avoir l’accent requis pour leur mission.
Enfin, j’ai tout particulièrement aimé lorsque les choses se sont mises à déraper. Je ne veux pas trop dévoiler d’informations, mais il s’avère que les personnages vivent un gros stress et sont menacés par les dangers de la guerre. Lorsqu’ils partent en mission dans le passé, il est hors de question qu’ils rencontrent des dangers. Sauf que, bien entendu, c’est ce qui se produit. Moi, cela m’a happée. Tellement que je me suis fait avoir par la fin du roman, une fin qui n’en est pas une. Parce que Black-out, c’est la première partie de Blitz. L’histoire est donc coupée en plein dans le feu de l’action, alors que le danger se fait de plus en plus présent. Ce n’est plus un choix : il faut lire la suite. Le plus tôt possible.

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