Articles tagués : Tome 1

Un petit héros plein de surprises!

Guiby, tome 1, Une odeur de soufre

Par Sampar

Résumé de l’éditeur :

Guiby n’a peur de rien, pas même du monstre qui se cache dans son placard. La créature peut bien gratter, grogner et faire du bruit, elle n’arrive pas à effrayer le garçon. Puis un soir, Guiby décide qu’il en a assez. Il est temps de confronter la bête.
Quand l’enfant ouvre la porte du placard, la surprise est de taille. Le monstre est beaucoup plus petit qu’il ne l’avait imaginé. Aussi, plutôt que de l’attaquer, la bête prend la fuite. Sans réfléchir, Guiby se lance à sa poursuite. C’est ainsi que le superbébé sera entraîné dans les bas-fonds de la ville, là où un monde peuplé de dangers s’agite dans l’ombre.

Mon avis :

Cette série de bandes dessinées m’intriguait depuis longtemps déjà. Comme l’éditeur commence à rééditer les tomes dans un format plus petit (et donc moins coûteux!), je me suis décidée et j’ai pris les trois premiers d’un seul coup au Salon du livre de Montréal en novembre dernier. Je n’ai pas fait la file avec les enfants pour obtenir une dédicace de l’auteur, cependant. 😛
Dès les premières pages, je suis parvenue à me plonger dans l’univers du livre. Guiby, un petit garçon de trois ans et demi (seulement!), prend son courage à deux mains et fait fuir le monstre qui se cachait dans son placard. Mais lorsqu’un raz vêtu d’un petit chandail et d’un chapeau lui hurle de l’extérieur qu’il a pris la mauvaise décision, le bébé se précipite dehors pour retrouver le monstre qui s’est échappé… et terrasser ceux qui ont le malheur de se trouver sur son chemin.
Le concept est à la fois vraiment intelligent et vraiment mignon. Guiby cherche à se débarrasser une bonne fois pour toute du monstre de son placard, type de monstre qui effraie généralement bon nombre d’enfants. Et son ami le rat lui apprend comment en venir à bout : pour disparaître, le monstre doit avoir peur de l’enfant et recevoir un coup durant ce moment de faiblesse. Nous retrouvons donc l’histoire d’un petit enfant qui n’a pas peur des monstres (ni des rats!) et qui travaillera très fort, en parcourant la ville et ses égouts, pour retrouver celui qui se cachait chez lui, mais aussi pour éliminer d’autres indésirables particulièrement méchants.
Après avoir refermé ce premier volume captivant, dont la fin est un peu effrayante et mystérieuse, j’ai l’impression que je pourrais faire lire ce livre à n’importe quel enfant qui a peur des monstres et qui est en âge de lire! Ou bien, je le lirais pour celui qui ne sait pas encore lire!
J’ai bien hâte de découvrir la suite et de voir comment Guiby affrontera l’énorme ennemi qu’il s’est trouvé dans cette première nuit forte en émotions!

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Un délicieux mélange d’action et de psychologie

Arcanum, tome 1

Par Erubo Hijihara

Résumé en quatrième de couverture :

Il y a dix ans, des Idra, créatures dont l’origine reste encore inconnue, ont dévasté Washington D.C.
Paralysé depuis ses 5 ans, Ilya Kravitz ne vit que pour devenir un jour pilote d’un Arcanum, la seule arme capable de détruire les Idra. Grâce au soutien de sa sœur, Anna, il est aujourd’hui sur le point de réaliser son rêve.
Mais ce qui se cache vraiment derrière ces armes est impitoyable et la guerre ne fait que commencer…

Mon avis :

Cette trilogie m’a vite attirée lorsqu’elle est arrivée en librairie. Et même si j’ai tardé plusieurs mois avant de m’y plonger, mon intérêt ne s’est pas tari.
Des le début de ma lecture, le récit m’a fait penser à la série animée Neon Genesis Evangelion, que j’ai visionnée en intégralité il y a environ trois ans. J’avais alors adoré le concept qui mélangeait l’action et la psychologie. Je suis donc bien contente d’avoir retrouvé ces éléments dans cette série de manga!
Le personnage principal, Ilya, vit une aventure pour le moins particulière. En fauteuil roulant, le garçon rêve de devenir pilote d’un Arcanum pour aider son pays à combattre ces créatures qu’aucune arme totalement humaine ne peut vaincre. Bien entendu, il parvient à réussir le test d’aptitude qui le sépare de cette fantastique mission… Néanmoins, à ce moment, Ilya est loin de se douter de la tournure que les événements prendront.
Dans ce grand projet, le héros obtient l’aide incroyable de sa sœur, Anna. Ensemble, ils tentent d’accomplir une mission périlleuse afin de pouvoir, ensuite, découvrir le monde sans la menace des créatures qui les attaquent. J’ai trouvé cet objectif à la fois beau, fort et émouvant. En trois tomes, les choses promettent de bouger à fréquence rapide!
Le tome dresse le portrait de l’univers dans lequel évoluent le garçon et sa sœur, mais aussi celui qu’ils découvrent au sein de l’établissement des pilotes des unités d’Arcanum. Leur mission est bien loin d’être sans danger, et le héros le découvre brusquement et horriblement. Même si, en tant que lecteur, nous devinons que cet événement va se produire (quelqu’un va inévitablement souffrir ou mourir), la scène n’en reste pas moins difficile, et ce autant dans la manière dont elle est illustrée que dans le texte qui la concerne.
Je dois l’avouer, j’ai très hâte de lire la suite et de voir comment les personnages vont se tirer (ou non) de ce « pétrin ».

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Intriguant vers la fin!

Comme un garçon, tome 1, Le défi

Par Jenny

Résumé en quatrième de couverture :

Depuis que sa mère s’est remariée, Charlotte vit avec son demi-frère, Xavier. Entre rivalités et jeux d’enfants, ils apprennent à vivre et à grandir ensemble. La petite fille, obsédée par l’idée de gagner, saisit la moindre occasion pour défier ce nouveau venu, mais perd à chaque fois. Ce qui lui semblait drôle au début, devient pesant au fil des années et quand approche le moment d’entrer à l’université, Xavier lance le défi ultime : si charlotte perd ce dernier pari, elle devra se déguiser en garçon à la fac pendant une année entière! Évidemment, c’est le jeune homme qui gagne.
Adieu vie de princesse et bonjour vestiaires masculins! Une vie compliquée commence alors pour la jeune fille qui devra compter sur l’aide de Gabriel, son colocataire doté d’un esprit fort et d’une curiosité mal placée. Car lui comprend très vite que son camarade de chambre n’est pas celui qu’il prétend être…

Mon avis :

Cela faisait déjà quelques années que cette bande dessinée m’intriguait. J’ai fini par l’acheter lors d’une promotion dans une boutique, puis je me suis plongée dedans avec l’espoir de trouver un bon divertissement.
C’est en partie ce que j’ai eu.
J’ai trouvé la majorité de la bande dessinée un peu longue, bien que je comprenne que c’était essentiellement pour expliquer l’historique des défis entre les deux enfants, Xavier et Charlotte (Charlie). Les années passent vite, et nous n’apprenons de leur chimie que les défis ratés de Charlotte… et un petit aperçu qui explique son penchant à vouloir désespérément montrer qu’elle est la plus forte et qu’elle peut réussir. Un passage très très court (peut-être un peu trop!), qui en dit un peu seulement si on se met à y réfléchir et à l’analyser.
Puis Charlie commence l’école en respectant le défi que son frère lui a donné. Elle fait quelques erreurs au début, des erreurs qui pourraient être évitées avec un peu de réflexion. Mais ces erreurs sont facilement pardonnées, car elles s’expliquent dans la mesure où la protagoniste est naturellement gaffeuse.
Puis, enfin, le tout se corse quand le coloc de Charlie, Gabriel, lui révèle qu’il sait qu’elle se déguise en homme. Charlotte est d’abord craintive, mais elle se fait pourtant là un allier… pour le moins particulier, car celui-ci lui lance à son tour un défi. Le silence de ce jeune homme étant important pour qu’elle réussisse, en premier lieu, le défi imposé par son frère de ne pas se faire remarquer durant cette année déguisée en garçon, Charlotte accepte inévitablement. Et c’est là que ça devient intéressant, parce que les défis et les histoires s’entremêlent.
En somme, mon intérêt a pris un peu de temps avant se développer. Puis il s’est manifesté vers la fin dès le moment où le défi de Charlie est devenu plus gros et plus complexe à réussir. Dès cet instant, le récit est devenu plus prometteur et divertissant — cela me rappelle même le film avec Amanda Bynes, L’homme, c’est elle!
Je me demande ou cette histoire-ci me mènera!

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Des points de vue à perte de vue

Nous sommes Bob, tome 1, Nous sommes Légion

Par Dennis E. Taylor

Résumé en quatrième de couverture :

Bob Johansson vient de vendre sa start-up et va pouvoir profiter de la vie. Tant de lieux à visiter, de livres à lire et de films à voir! Pas de bol, il se fait écraser en traversant la rue.
Lorsque Bob revient à lui, un siècle plus tard, c’est pour découvrir qu’il appartient désormais au gouvernement. Téléchargé dans un ordinateur, il est pressenti pour devenir une IA capable de se répliquer à volonté, aux commandes d’une sonde interstellaire destinée à la recherche de planètes habitables. Les enjeux sont considérables. S’il refuse cette mission, on l’éteindra et un autre prendra sa place. S’il accepte, il devient une cible de choix. Au moins trois autres puissances se verraient bien envoyer leur sonde en premier, et tous les coups sont permis.
Pour Bob, l’endroit le plus sûr, c’est dans l’espace, le plus loin possible de la Terre. C’est du moins ce qu’il croit…

Mon avis :

 

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 210 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Bob n’a plus de bras ni de jambes, mais des articulations mécaniques. Non seulement son aspect physique a drastiquement changé et est loin d’être ce à quoi il s’attendait, mais son esprit a également subi quelques modifications.

Le lecteur apprend à découvrir ce nouveau corps et cette nouvelle version de Bob en même temps que le personnage. Le processus est amusant, insensé, mais apporte malgré lui une certaine réflexion sur l’identité

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Un suspens qui dérange et qui plaît

Le silence des sept nuits, tome 1, Les derniers jours

Par Dominic Bellavance

Résumé en quatrième de couverture :

Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat.
Par même lui.
Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os.
La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…
Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité.
Les derniers jours vous conduira dans une cité plongée dans le chaos, où la mort attend les imprudents à chaque coin de rue. La nuit profonde s’est déployée. Quelqu’un devra rallumer l’espoir.

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 209 , disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Tandis que Ragellan investigue sur la source du mal qui sévit du côté de la ville dans laquelle il a grandi, le lecteur se questionne au sujet de la double personnalité du militaire et de l’identité de l’espion.

Si la quête de Damian semble se préciser légèrement, celle du lecteur se noie sous les questions et l’incompréhension jusque dans les dernières pages

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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Une dystopie agréable!

The book of Ivy, tome 1

Par Amy Engel

Résumé en quatrième de couverture :

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule mission : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Je me prépare pour ce moment depuis toujours. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes, car les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Mon avis :

J’ai régulièrement vu des avis de ce roman sur internet. Ces avis étaient très bons, ce qui a bien piqué ma curiosité. J’étais donc très tentée de découvrir l’histoire d’Ivy.  Lorsque j’ai vu que les deux tomes étaient parus en format de poche, je n’ai pas hésité et me les suis procurés d’un seul coup.
Ce premier tome était une lecture plutôt intéressante. Je dois avouer, par contre, que les premiers chapitres ne m’ont pas totalement captivée. Il était bien trop facile de deviner le déroulement des événements. Ivy marie un homme qu’elle ne connaît que de nom et a pour objectif prochain de le tuer. Facile de se douter de ce qu’il va se passer entre eux au fil des jours qu’ils auront à passer dans la même demeure.
Si j’ai trouvé la trame narrative trop prévisible, j’ai toutefois eu quelques belles surprises. Bishop n’est pas un jeune homme stupide. Bien entendu, je ne pensais pas que ce serait le contraire! 😛 Néanmoins, je ne croyais pas non plus que ce personnage questionnerait des sujets aussi profonds avec sa nouvelle épouse, dont celui du mariage lui-même. Le roman ayant été écrit il y a quelques années à peine, il traite de la vision actuelle des mariages, mais aussi des mariages forcés qui sont la norme de l’univers de Engel. Une norme qui, par le passé, fût également vraie… bien bien avant que je ne sois née. Ce jeu entre les générations, les traditions et le temps, je l’ai bien aimé. Ainsi que les autres questions importantes soulevées par le couple principal, comme la gestion des prisonniers, des violeurs, des assassins, etc. Cette question sera toujours d’actualité, peu importe l’époque à laquelle nous vivons. Et elle soulèvera toujours autant de débats.
Enfin, les derniers chapitres du roman m’ont particulièrement plu. C’est à ce moment que j’ai pu avoir quelques surprises, notamment sur le passé de la mère d’Ivy, mais aussi sur son choix pour « se sortir » de la situation dans laquelle elle se trouve. Ça m’a vraiment donné envie de lire la suite. Et je vais m’y mettre vraiment bientôt!
On se retrouve après! 😉

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Un petit dino bleu qui a beaucoup de courage!

Aventurosaure, tome 1, Le réveil de Rex
Par Julien Paré-Sorel

Résumé en quatrième de couverture :

Rex, un jeune dinosaure bleu, rêve de devenir le plus grand aventurier de tous les temps! En attendant, il cumule les petits boulots au village de Crétincia tout en prenant soin de son père, atteint d’une mystérieuse maladie. Survient alors un événement tragique qui précipite Rex dans une quête épique. Avec ses amis Patchy et Gogo, il voyagera aux quatre coins du grand royaume de Mézoïk. Que l’aventure commence!

Mon avis :

Je vous avoue que j’ai un faible pour les dinosaures, et c’est certainement parce que, toute petite, j’aimais particulièrement écouter les films de la trilogie originale de Jurassic Park. Mais j’apprécie aussi beaucoup les bandes-dessinées, et ce même si je n’en lis pas énormément (mon rythme de lecture pouvant être très élevé, et mon budget, trop bas). Ainsi, lorsque j’ai su qu’un gars, Julien Paré-Sorel, allait publier une BD de dinosaures, je ne me suis pas retenue et j’ai sorti mon argent! (J’ai même fait dédicacer mon exemplaire. 😛 )
Aventurosaure est une bande-dessinée jeunesse. Elle vise un public d’environ huit ou neuf ans. Le fait que j’aie près du triple de cet âge ne m’a pas empêché d’avoir du plaisir durant ma lecture qui, je dois l’admettre, s’est effectuée très rapidement.
Rex, le héros du récit, a  beaucoup de courage. À vrai dire, il en a bien plus que je n’en aurai jamais. Si une catastrophe se produit à son village, il ne se morfond pas et entreprend aussitôt la quête qu’on lui propose. Rex, jeune dino rêveur, n’hésite pas à transformer ses rêves en réalité. J’ai donc beaucoup d’admiration pour ce petit personnage et j’espère qu’indirectement il donnera envie à des jeunes de tenter l’aventure (avec de moins  grands dangers, bien entendu!).
J’ai donc bien apprécié ce personnage, même si je ne peux m’y identifier (je n’ai pas de dents aussi grandes et tranchantes, après tout!). Le trio de protagonistes est assez classique, caricaturé, mais bien plaisant. S’ajoute donc un dino costaud mais peureux et une femelle intelligente, herbivore et à lunettes. Pour le moment, la BD reste très en surface sur ces personnages. J’espère sincèrement en apprendre davantage sur eux dans la suite de la série, car, même si le public cible est très jeune, je crois qu’il est bien plus intéressant d’offrir des portraits de héros qui se démarquent par leur personnalité propre et leurs différences. Il faut aller au-delà des portraits typiques du gros peureux, de la maigre intello et du beau héros qui, nécessairement, arrivera au bout de ses aventures.
L’histoire, elle aussi, reste assez simple pour l’instant. Il se passe beaucoup de choses en 53 pages, c’est tout de même vrai. Et, si ce n’était de toutes les émotions que vivent les trois jeunes dinosaures, nous aurions l’impression de survoler l’aventure. Parce que les choses se déroulent à un rythme assez élevé. Nous avons à peine le temps d’assimiler les personnages, de faire des liens entre les lieux et les actions que l’aventure commence et que les héros affrontent leurs premières difficultés dans leur quête. C’est intéressant, mais c’est vraiment précipité à mon goût. Je me demande toutefois ce que j’en aurais pensé à huit ou neuf ans.
La coloration de la BD est, quant à elle, magnifique. C’est très coloré, ce qui capte nécessairement le regard des jeunes lecteurs. Les couleurs représentent très bien tantôt le danger, tantôt la tristesse. Et l’auteur a fait d’excellents choix pour son récit lorsqu’il s’est mis à jouer avec les blancs des cases et à en faire dépasser d’autres de leur cadre. J’ai particulièrement aimé me questionner sur les sensations qu’apportaient de telles décisions (sans doute est-ce à cause de la BD de Scott McCloud, L’art invisible).
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un agréable moment. Ma lecture a été rapide, divertissante et agréable. Je crois que j’aurais préféré un contenu plus recherché, plus adulte, mais je savais très bien que je n’obtiendrais pas cela en ouvrant ce livre. Toutefois, je me suis vraiment plu à mettre mon cerveau à off pour ce moment de divertissement.
Avez-vous d’autres lectures préhistoriques à me proposer? Parce que je suis très curieuse de découvrir d’autres histoires dérivées des dinosaures!

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L’envol d’une série qui promet

Blackwing, tome 1, La marque du corbeau

Par Ed McDonald

Résumé en quatrième de couverture :

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…
Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Mon avis :

Ma critique de ce roman, je l’ai réalisée pour la revue de science-fiction et de fantastique Solaris. Vous la retrouverez donc dans le numéro 208, disponible en format numérique tout comme papier dès maintenant. Comme mon avis est publié dans une revue professionnelle, vous ne pourrez le lire sur ce blogue. Toutefois, afin de vous ouvrir un peu l’appétit, voici quelques extraits de ma critique :

Le récit, raconté avec cynisme et humour par un Ryhalt bien campé, plonge rapidement le lecteur au cœur de l’action et du danger, où les Rois des profondeurs ont dans leur armée des enfants aux pouvoirs capables de faire fondre des murailles.

La marque du corbeau, premier tome de Blackwing, ouvre la fenêtre sur un monde sombre où la magie est tantôt si puissante quelle cloue au sol, tantôt si lumineuse qu’elle éblouit.

N’hésitez pas à vous procurer la revue. Vous pourrez y lire de nombreuses autres critiques, mais aussi des œuvres originales tout à fait captivantes!

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De beaux rêves d’amour

La Sélection, tome 1

Par Kiera Cass

Résumé en quatrième de couverture 

Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.
Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône.
Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras…
Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

Mon avis :

Je vous avoue, cela doit faire bientôt deux ans que les livres de la série complète (oui oui!) reposent sur mes tablettes. J’ai enfin fait le saut et j’ai plongé dans le premier tome, qui a très bien su me captiver jusqu’aux petites heures!
Au départ de ma lecture, j’étais incertaine. Le début à la Hunger Games ne me plaisait pas beaucoup. Les castes, le concept de sélection, etc. Mais comme le texte se lit très bien, je n’ai pas pu résister et j’ai poursuivi ma lecture.
Et je me suis sacrément bien divertie!
L’histoire n’est ni extraordinaire ni époustouflante, mais elle est intéressante. Je n’aimais pas toujours ce que faisaient les personnages d’America et de Maxon, mais cela ne m’a pas empêché de m’amuser. C’est quasi toujours du bonbon de lire des histoires d’amour et d’amitié. Et c’est pour ça que je n’ai pas reposé le livre. J’aurais très bien pu le poser, puisque je n’étais pas magnétisée avec le roman. Toutefois, je me plaisais tant dans ma lecture que j’ai préféré me coucher passé une heure du matin. Même si je travaillais le lendemain! 😛
Il y a plusieurs personnages au départ, puisqu’il y a trente-cinq candidates. C’est un peu déstabilisant. Par contre, on sent bien vite que plusieurs des filles ne sont pas pertinentes, car elles sont complètement effacées et plutôt vite éliminées.
Certains moment de la lecture sont prévisibles, autant sur les rivalités que sur le développement de la relation entre America et Maxon. Sauf que cela fait partie du plaisir de lire un tel roman. Enfin, je pense. C’est comme les films de comédies romantiques, nous savons d’avance comment les plus grandes péripéties vont se produire, et nous les écoutons quand même.
Je vais rapidement plonger dans la suite, mais peut-être moins raccourcir ma prochaine nuit de sommeil. 😛

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Du mélange de voix à la douceur de l’amitié

Whispering — Les voix du silence, tome 1

Par Yoko Fujitani

Résumé en quatrième de couverture :

Kôji est aujourd’hui un lycéen ordinaire. Mais lorsqu’il était enfant, il avait une capacité unique : celle d’entendre les pensées de tout ce qui l’entoure. Les objets, les plantes, les animaux… Mais aussi et surtout celles de ses proches. Très vite, ce don s’est en réalité révélé être une malédiction ostracisante. Ses parents eux-mêmes commençaient à craindre leur enfant, qui pouvait sans le vouloir connaître leurs pensées les plus intimes.
À l’adolescence, Kôji a perdu ce pouvoir, et il réussit désormais tant bien que mal à s’intégrer au lycée. Mais un jour, il croise la route d’un petit garçon qui, comme lui autrefois, possède ce « don ». D’abord réticent et indifférent, voire effrayé, il va finalement se prendre de sympathie pour lui et décider de l’aider. Au même moment, ses pouvoirs se réveillent à nouveau en lui…

Mon avis :

En librairie, c’est d’abord la couverture de ce manga qui a capté mon œil. Les couleurs pastels comme des promesses de douceur, le titre comme un murmure agréable. Simplement en regardant la couverture, on discerne l’une des tonalités principales du manga. Inévitablement, des moments agréables et doux ne pouvaient que se produire durant la lecture.
Au départ, lorsque l’on fait la connaissance du personnage de Kôji, j’admets que c’est un peu déstabilisant. Outre sa rencontre plus ou moins concluante avec le petit garçon, le jeune homme est présenté comme une personne qui ne pense, à peu de choses près, qu’aux filles. C’est un premier portrait que je n’ai pas particulièrement apprécié. Heureusement, les choses changent plutôt rapidement.
Kôji décide de discuter avec le jeune garçon qu’il croise et qui se trouve avoir le don qu’il avait lorsqu’il était lui-même enfant. La relation entre les deux garçons est, sincèrement, très mignonne. Ils apprennent à se connaître, et Kôji découvre que l’enfance du jeune garçon ne se déroule pas tout à fait de la même manière que lui, même s’il y a des similitudes.
L’histoire en tant que telle n’est pas si mal. J’ai bien apprécié, mais je n’en ai pas raffolé non plus. En même temps, un premier tome est si vite terminé que cela en prend réellement un deuxième pour se faire une meilleure idée.
Enfin, le seul réel bémol que je donnerais à ce livre concerne les dialogues. Parfois, il n’était pas aisé de suivre les bulles et de savoir qui parlait exactement. On finit en général par se replacer, se retrouver, mais cela reste quand même déstabilisant. J’espère que ce sera moins présent dans la suite, parce que je crois bien que je vais l’acheter bientôt. 😛

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