Articles tagués : Tome 13

Une autre histoire bien intéressante

Sorcière, tome 13, Braver la tempête

Par Cate Tiernan

Résumé en quatrième de couverture :

Il existe un endroit pour moi, quelque part. Des gens qui me comprennent et qui peuvent m’expliquer les mystères de mon passé.
J’ai parcouru un long chemin à la recherche de ce lieu.
Mais plutôt que d’y trouver le savoir ou la compréhension, je me suis butée au danger, à l’hostilité et à la peur…

Mon appréciation :

Surprise! Le tome tourne entièrement autour du personnage d’Alisa, qui a pris les rênes de la narration. Le volume précédent était donc une sorte de préparation à cette transition.
Fuyant sa belle-mère et le futur enfant qu’elle aura, Alisa décide d’en apprendre davantage sur sa famille maternelle. Son voyage, qui s’étend sur la longueur du livre, lui permet de faire des découvertes, des rencontres et des apprentissages à la fois intéressants et divertissants.
Nous sommes toujours en contact avec Morgan, mais cela est très secondaire. Morgan représente plutôt une figure modèle qui rappelle à Alisa, malgré sa fugue, d’être prudente et de rassurer son père. La thématique familiale est très présente dans le roman. Que ce soient les conflits familiaux ou l’acceptation de nouveaux membres à la famille, beaucoup d’éléments sont abordés par l’entremise des épreuves que rencontre Alisa.
J’ai bien aimé ce tome, qui faisait très différent. Bien que ce soit toujours un peu dommage de s’éloigner du personnage principal, les volumes qui s’écartent de cette ligne du récit amènent de nouvelles perspectives intéressantes à l’histoire. La série Sorcière n’est pas l’histoire d’une seule sorcière, mais bien celle de ce que c’est que d’avoir une identité de sorcière, quel que soit le personnage (Hunter, Morgan ou Alisa, jusqu’à maintenant). La vision d’Alisa sur son statut est bien différente de celle des autres personnages. Ses pouvoirs l’effraient.
Au terme de sa fugue, Alisa en ressort grandie. C’est ce que j’ai préféré. J’aimais voir comment ses pensées évoluaient selon les obstacles et comment la jeune fille prenait de la maturité.
Au final, j’ai sincèrement apprécié ce plongeon dans la famille maternelle d’Alisa. Plusieurs jeunes peuvent s’identifier au personnage, ce qui la rend encore plus intéressante.

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Un nouveau type de personnages!

Histoires de vampires, tome 13, Sauvagement fou de vous

Par Kerrelyn Sparks

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Ce n’est pas courant pour Elsa Bjornberg de se sentir féminine, et ce n’est certainement pas le cas lorsqu’elle anime une émission de télévision portant sur la rénovation domiciliaire où elle peut démolir une cuisine sans effort. Par contre, elle se sent très certainement comme une femme dès le moment où elle rencontre Howard Barr, cet homme à la charpente digne d’un ours. Cette façon qu’il a de la regarder, comme si elle était un pot de miel qu’il aimerait lécher…
Howard n’est pas comme la plupart des hommes. D’abord, il est capable de changer de forme. Pour le reste, il a toujours pensé que ce béguin qu’il avait envers cette célébrité ne serait jamais rien de plus qu’une intense mobilisation de ses glandes salivaires quand il verrait Elsa à la télévision. Mais lorsque son employeur vampire décide de s’en mêler, la vedette se retrouve soudainement à sa portée — et à un cheveu de perdre la vie, car une ancienne malédiction leur interdit ce nouvel amour. Howard se retrouve soudainement déchiré entre son désir envers elle et son désir de la maintenir en vie.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ma lecture de ce treizième tome (déjà treize!). Encore une fois, Kerrelyn Sparks sait où trouver l’inspiration pour amener du nouveau à ses lecteurs. Cette fois-ci, il s’agit d’une romance entre un être-ours et une femme qui apparaît d’abord comme une simple mortelle. Il se trouve qu’elle a finalement quelques capacités hors du commun. Cependant, les vampires ne sont pas à l’avant-plan, cette fois-ci, contrairement à plusieurs des autres tomes de la série.
Ce roman a beaucoup modifié la manière dont je visualisais Howard dans les volumes précédents. Tout de même, j’ai bien apprécié en savoir davantage sur lui. C’était un peu étrange au départ, puisqu’il est là depuis le début de la série, mais j’ai rapidement aimé ce personnage.
Afin de poursuivre sur cette lancée, la personnalité du personnage est directement liée à son côté animal. D’autant plus qu’Howard est massif, cela lui ajoute un côté bestial et sauvage qui a un quelque chose de séducteur. J’ai bien aimé ses métamorphoses en ours!
Concernant Elsa, j’aimais son personnage car elle amenait du nouveau à la série. En effet, elle et ses tantes sont un autre type de créatures surnaturelles. On en apprend peu à peu sur leur rôle et sur leurs capacités, ce qui est intéressant. Je suis bien curieuse de découvrir leur implication dans les prochains volumes.
Dans l’ensemble, j’ai bien aimé l’histoire. Pour une fois, même si le désir sexuel était présent considérant le côté animal d’Howard, cela était toutefois relégué au second plan, puisque la confiance devait être d’abord installée. Rien n’était trop précipité, et j’aimais ça.
Seul bémol : il y a eu quelques erreurs avec la mise en page, ce qui faisait en sorte que certains dialogues étaient mal agencés et que les lignes se mélangeaient. Je ne savais pas toujours qui parlait.

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Plongeon captivant dans le 19ième siècle!

Les Rougeon-Macquart, tome 13, Germinal

Par Émile Zola

Résumé en quatrième de couverture :

Germinal est le récit d’une grève de mineurs sous le Second Empire, mais également de leurs souffrances et de leurs amours, de leurs révoltes et de leurs espoirs, de leur fraternité et de leurs dissensions. Et, dans ce treizième volume des Rougon-Macquart, si Zola n’hésite pas à peindre au plus noir cette vie ouvrière, c’est qu’il souhaite conduire ses lecteurs de 1885 au sursaut nécessaire pour qu’advienne un avenir moins sombre.
C’est ainsi l’espérance qui éclaire la fin du livre et que son titre annonce: dans le calendrier révolutionnaire, Germinal était le mois du printemps — celui du renouveau.

Mon appréciation :

Germinal est le treizième volume de cette série de Zola. Par contre, il n’est pas nécessaire d’avoir lu les autres tomes pour entrer dans l’histoire de celui-ci et l’apprécier. Même que j’ai aimé ma lecture dès le tout début. Je n’ai pas eu de mal à m’y plonger, étant donné que les descriptions permettaient une bonne mise en place des différents éléments.
Le personnage d’Étienne se trouve rapidement un emploi dans une mine. J’ai trouvé fort intéressant que son premier jour de travail soit autant décrit qu’il l’est, puisque cela permettait de réellement se plonger dans l’ambiance de l’époque. La mine et les tâches à exécuter étaient suffisamment détaillées pour que je puisse moi-même me visualiser à cet endroit. C’était ainsi, aussi, plus aisé de comprendre les enjeux que rencontraient les protagonistes.
Mis à part cela, il y a un autre élément qui ressort quand même beaucoup lors de la lecture, soit le temps consacré à la vie sexuelle des personnages. Les ouvriers n’ayant rien d’autre que la pauvreté pour vivre, ils passent leur temps et se consolent par les plaisirs charnels. De ce fait, cela crée un certain jeu lors de la lecture. Dès le début, Étienne est confronté au personnage de Catherine. Une rivalité s’installe avec un autre homme et l’on se demande à quel moment Étienne va enfin pouvoir avoir une relation avec la jeune femme. Cela me semblait un peu alléger l’univers malheureux dans lequel les protagonistes évoluent.
Le roman permet également de plonger dans une ambiance de parfaite misère. Il y a une nette distinction entre la classe des ouvriers et celle des bourgeois. Ces derniers mangent à leur guise, gaspillent la nourriture,… alors que les ouvriers faiblissent de jours en jours par surmenage au travail, par manque de nourriture et par la multiplication des problèmes de santé. Cette misère s’observe dans la famille des Maheu, qui est celle qui héberge le personnage d’Étienne. Tous les enfants en âge de travailler sont à la mine et le grand-père crache du charbon à force d’avoir trop travaillé dans de mauvaises conditions. Le portrait n’est, en effet, pas très glorieux et reflète malheureusement très bien l’époque.
Je ne veux pas trop en dévoiler, mais j’admets avoir bien aimé la fin du livre. Une situation grave et dangereuse atteint les mineurs. À un moment, alors qu’un cheval est concerné, le récit est si bien écrit qu’il en émane une certaine force qui vient nous happer en tant que lecteur. La scène est puissante, terrible, poignante. J’ai adoré et j’en ai été secouée.
Puis, la toute toute fin de Germinal présente une sorte de retour au point de départ pour divers personnages. Si cela peut avoir donné l’impression de tourner en rond au premier coup d’œil, il suffit de réfléchir un peu pour y capter une profonde réflexion sur la société.
Je ne pensais pas autant aimer un classique!

Voici la bande-annonce du film :

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