Articles tagués : Tome 2

Une histoire et des thématiques intéressantes

Gamer, tome 2, Dans l’arène

Par Pierre-Yves Villeneuve

Résumé en quatrième de couverture :

Les derniers jours n’ont pas été de tout repos pour Laurianne et ses amis, et les choses ne semblent pas près de s’améliorer.
Malgré les heures passées à tenter de découvrir qui sont les auteurs derrière la page Facebook qui rend la vie de Margot si misérable, Laurianne fait face à un mur. Elle devra peut-être chercher de l’aide dans les recoins les plus obscurs d’internet, avec tous les dangers que cela comporte.
À l’école, la peste de Sarah-Jade continue de régner en tyran, mais Laurianne a un plan pour la remettre à sa place. Seulement, elle ne peut pas impliquer ses amis, car ils pourraient tous avoir de sérieux problèmes.
Comme si ce n’était pas assez, on rapporte des événements inquiétants sur les serveurs de La Ligue des mercenaires… Des gamers racontent avoir été la proie d’attaques bizarres, aussi foudroyantes que dévastatrices. Si certaines théories sont farfelues, les plus sérieuses font froid dans le dos. Ce qui n’empêche pas les quatre amis de parfaire leur entraînement en vue du tournoi de la Ligue qui doit avoir lieu dans quelques jours. Si seulement ils savaient ce qui les attend…

Mon appréciation :

Encore une fois, je me suis bien divertie durant ma lecture de cette série. L’histoire, bien que pour un public plus jeune que moi, m’a plu du début à la fin.
Le roman commence avec une séquence de jeu vidéo où les personnages de Gamer vivent une situation de plus en plus complexe. Le passage s’arrête au point culminant, alors que tout semble voué à l’échec. C’est donc intrigant pour le lecteur, qui ne retrouve cette scène que bien plus loin dans sa lecture. Entre-temps, les rebondissements ne manqueront pas.
En effet, entre sa vengeance pour Sarah-Jade et ses sentiments complexes pour son meilleur ami, Laurianne a beaucoup à faire. Chaque péripéties est intéressante et donne envie d’avoir l’adolescente pour amie.
Différentes thématiques pertinentes sont abordées dans ce deuxième volume. Nous y trouvons des sujets qui touchent les jeunes. Ces sujets ne sont pas abordés en profondeur, mais leur mention permet tout de même une courte réflexion. L’un de ces thèmes concerne la possibilité qu’un parent se remette à fréquenter une personne à la suite du décès de sa moitié. Dans l’arène dépeint les émotions qui assaillent le parent et l’enfant lorsqu’ils rencontrent cette possibilité. Au final, nous en retenons le besoin de se confier l’un à l’autre pour se rassurer et mieux aller de l’avant. Un autre sujet concerne le fil mince entre l’amour et l’amitié entre deux jeunes qui se connaissent depuis longtemps. La conclusion de cette affaire dévoile qu’il faut toujours écouter sa tête et son cœur pour prendre les meilleures décisions qui causeront le moins de torts à chacun. (Ai-je piqué votre curiosité? Lisez le roman et vous saurez ce qu’il se passe réellement.)
En somme, j’ai bien aimé ma lecture. Le roman se lit vraiment très bien, son écriture est fluide, et le récit donne envie de poursuivre les aventures de l’héroïne. Il va donc falloir que je me procure les prochains tomes!

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Découvrir Montréal à travers un autre regard

Chronique de la dérive douce

Par Dany Laferrière

Résumé en quatrième de couverture :

Sorte de « compagnon » à L’Énigme du retour, ce roman, dont la première édition est parue en 1994, raconte l’arrivée d’un jeune Haïtien dans la métropole québécoise au milieu des années 1970.
En débarquant à Montréal, Dany Laferrière se retrouve devant sa vie comme devant une page blanche. Fuyant la dictature, il découvre une ville en pleine effervescence olympique et une société où les mêmes grandes questions — l’amour et le sexe, la richesse et la pauvreté, la solitude et la fraternité — divisent ou rassemblent les êtres, tout comme dans son pays d’origine, mais suivant une ordonnance totalement différente. C’est l’humanité, irrémédiablement déroutante, irrémédiablement familière, rendue avec la fraîcheur du regard du jeune homme de vingt-trois ans, mais avec toute la virtuosité de l’écrivain aguerri.
Chronique de la dérive douce est le premier « roman du Québec » de Dany Laferrière et il inaugure un dialogue entre l’enfant du Sud et la terre du Nord qui dure encore aujourd’hui. Il nous en donne ici une nouvelle version sensiblement augmentée.

Mon appréciation :

Je n’ai pas lu L’Énigme du retour avant de lire ce roman de Laferrière. Je m’y étais essayé vers l’âge de douze ans, environ, mais j’appréciais trop les romans merveilleux à ce moment et n’étais pas prête à lire ce genre de livre. Je ne m’étais pas attaquée à cet auteur depuis. C’est donc à l’université que j’ai eu l’occasion de redécouvrir Dany Laferrière. L’édition que j’ai lue du roman en est une qui a été nettement augmentée. À l’époque, le livre était divisé en 365 chapitres, ce qui représentait donc une année complète dans l’univers du personnage. Désormais, il en contient beaucoup plus.
Ce roman raconte l’arrivée du Dany personnage dans la ville de Montréal. On découvre l’endroit à travers les yeux d’un homme qui vient d’une culture et d’un pays complètement différents. Pour moi, qui vit en campagne et ne fait qu’étudier dans cette grande ville, je trouvais très intéressant d’observer la métropole à travers ces yeux nouveaux. Je la découvrais comme elle était quelques années plus tôt.
Le récit se lit bien, malgré sa forme qui se rapproche de celle de la poésie. Nos côtoyons le personnage dans ses premières expériences montréalaises, que ce soit de vivre dans la pauvreté, de goûter la chair des québécoises, de travailler dans de mauvaises conditions ou de sympathiser avec des sans-abris. Bien que toute l’histoire ne soit pas nécessairement joyeuse, elle recèle quelques couleurs, puisque l’on sait que son auteur a su apprécier cette ville.
J’ai bien apprécié de me dépayser assez pour devenir, à mon tour, un étranger qui s’installe à Montréal. J’ai aussi aimé le parallèle fait avec l’écrivain à la fin du roman. J’avais l’impression d’assister au début de quelque chose.

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Un entraînement poétique.

Paysage aux néons

Par Simon Boulerice

Résumé en quatrième de couverture :

Dans ce court roman découpé comme un programme d’entraînement, ponctué d’illustrations et de conseils nutritifs, Simon Boulerice met de nouveau en scène Léon Renaud, l’attachant protagoniste de Jeanne Moreau a le sourire à l’envers. On le retrouve deux ans plus tard, dans un gymnase où il lit de la poésie sur un vélo stationnaire. Il y fait la rencontre de Marky Mark, qui sculpte compulsivement ses muscles tandis que son petit frère perd l’usage des siens, et de Félindra, fée Adidas aux kilos en trop qui boit du Coke Diet en veillant à distance sur son bien-aimé.
Œuvre grave et drôle, tendre et grinçante, Paysage aux néons creuse les thèmes du corps et du désir chers à son auteur.

Mon appréciation :

J’ai bien aimé la plume de Simon Boulerice, dont j’avais beaucoup entendu parler par un collègue de travail mais dont je n’avais jamais essayée. Désormais, c’est chose faite : j’ai lu du Boulerice et j’en veux encore!
L’histoire est assez simple et douce. J’ai bien aimé la lire. Si je ne m’identifiais pas aux personnages, qui étaient tous très loin de moi, j’ai apprécié apprendre à les connaître tout au long de ma lecture. L’environnement, très sportif, m’a plu. Je ne suis pas très sportive, alors j’avais l’impression de m’incruster dans ce genre de quotidien et d’espionner un peu les protagonistes. Je me suis amusée.
Le récit est très bien présenté. Les chapitres sont découpés comme des fiches d’entrainement : au début de chacun d’eux, nous avons des indications pour réaliser un entraînement, puis c’est la narration qui prend le relais. J’adorais l’ambiance qui était ainsi crée.
S’ajoutait à cela tout le côté poétique. Chaque chapitre présente en exergue des extraits de poèmes. Cela donne l’impression au lecteur de lire ce que Léon aime. Qui plus est, comme la poésie est très importante pour le jeune homme, cela permet de faire un lien avec la conclusion du texte, où la forme de la narration change et se constitue de vers.
Finalement, j’ai bien aimé l’idée que l’histoire soit inspirée de gens réels. L’auteur en glisse un mot à la fin du livre et nous avise que nous pouvons aller regarder sur un site internet le travail d’un photographe à propos de ces personnes. Le roman ne fait donc pas simplement représenter le quotidien mesuré d’un adolescent, mais il permet aussi au lecteur de rencontrer, comme dans la vraie vie, des individus qui diffèrent tout en restant très humains.

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Un excellent roman pour ados!

Le suivant sur la liste (Intégrale qui comprend Le suivant sur la liste et La nuit des fugitifs)

Par Manon Fargetton

Résumé en quatrième de couverture :

Izia, Morgane, Timothée, Samuel, Nathan.
Cinq adolescents aux dons exceptionnels.
Cinq adolescents épiés, menacés, traqués.
Cinq adolescents qui doivent découvrir le secret de leurs origines s’ils veulent survivre.

Mon appréciation :

J’ai été agréablement surprise de ma lecture, que j’ai très bien appréciée. J’ai dévoré cette intégrale de deux livres de Manon Fargetton assez rapidement.
Le récit, très bien composé, est très vite accrocheur. Dès le départ, l’action s’enclenche. Nous avons tout juste le temps de découvrir quelques uns des personnages principaux que les épreuves happent les jeunes mentionnés dans le résumé du roman. J’ai beaucoup aimé ce rythme. Chacun des tomes se déroule en peu de temps et donne véritablement l’impression de suivre le déroulement des événements en temps réel, comme si l’on assistait au visionnement d’un film.
Le suivant sur la liste est également très intéressant sur le plan psychologique de ses personnages. Les romans sont narrés des points de vue des multiples actants. En tant que lecteur, nous pouvons découvrir davantage la personnalité des héros, comme des autres protagonistes qui les côtoient et qui jouent un rôle majeur dans l’histoire. La narration, bien que toujours omnisciente, permet alors l’identification aux héros parce que nous connaissons d’autant plus leurs sentiments et leurs pensées. Aucun des cinq jeunes n’est mis de côté au détriment des autres.
J’ai très apprécié l’entraide dont faisaient preuve les jeunes, qui ne s’étaient pourtant jamais vraiment parlé auparavant. En quelques instants, le besoin de s’allier était plus important que leurs différences. Un seul élément propre à leur identité les reliait et cela était suffisant pour faire du petit groupe une excellente équipe prête à affronter le monde entier (ou presque). De plus, cette entraide ne négligeait pas non plus les adultes. Souvent, les jeunes de romans se dissocient des personnages adultes pour affronter eux-mêmes les épreuves de la vie. Dans Le suivant sur la liste, la figure d’adulte est aussi montrée sous un aspect valorisant. Le lecteur peut prendre conscience que ces personnes peuvent apporter beaucoup, même si les relations avec ceux-ci ne sont pas nécessairement toujours évidentes.
Enfin, j’ai particulièrement aimé l’élément qui reliait les jeunes et tout le mystère qui y était associé. J’adorais en découvrir peu à peu davantage tout au long du récit… d’autant plus que les découvertes se font jusqu’à la toute fin. Et puis, l’idée que ce que vivent les héros de cette intégrale pourrait se produire dans un avenir plus ou moins rapproché m’a semblé assez pertinente. Les avancées technologiques et scientifiques sont souvent surprenantes, et leurs limites, comme le montre le roman, semblent indéfinissables.

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Autant de masculinité, mais plus de psychologie.

Les 7 secrets, tome 2, 7 secrets plus intimes

Par Judith Bannon

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Séparés contre leur gré sept longues années, Laurie et Alex sont enfin réunis et profitent de leur dévorante passion amoureuse en goûtant avidement chaque moment passé ensemble.
Démasqué deux mois auparavant, le responsable de l’exil d’Alex a disparu à son tour. La haine que Laurie entretient envers ce criminel qui était si près d’elle est colossale, mais la jeune femme souhaite lâcher prise, jusqu’au jour où une enveloppe mystérieuse vient bouleverser son quotidien. Une enveloppe contenant un message… de lui.
Sept questions troublantes attendent Laurie, traitant toutes d’aspects secrets de la vie des gens de son entourage. À une étape décisive de sa carrière au complexe de plein air Black Snow, la voici replongée à contrecœur dans une quête de vérité qui pourrait ébranler la confiance et l’amour qu’elle voue à ses proches.
Alex, avec qui elle s’abandonne à l’exploration de toutes les dimensions du plaisir, sera-t-il éclaboussé par cette autre série de révélations intimes?

Mon appréciation :

Tout d’abord, comme l’indique le titre de l’article, il y a tout autant de références au sexe masculin dans ce deuxième tome que dans le premier. Je ne me répéterai donc pas trop à ce sujet, puisque j’en ai discuté dans mon avis précédent.
Mis à part cela, je dois dire que je trouvais cela un peu étrange que le père de Laurie décide de jouer lui aussi au jeu des sept secrets. Encore une fois, celui qui mène le jeu (le père, cette fois-ci, Alex dans le premier tome) se sert de matériel concret pour transmettre ses informations. Cela me paraît encore inutile de créer une mise en scène de la sorte pour exprimer une ou deux phrases.
Par contre, dans ce tome, le père de Laurie lui pose des questions par ce jeu. Ce qui est plus intéressant, c’est que ces questions poussent la femme à s’interroger sur Alex et les objectifs des deux hommes de sa vie. Cela cause évidemment quelques problèmes de confiance (heureusement), mais c’est ce qui était plaisant. Alex garde visiblement trop de secrets pour lui.
J’ai donc un peu plus apprécié ce deuxième volume de la trilogie, où j’ai eu l’occasion de découvrir d’autres vérités concernant les différents personnages. Certaines sont un peu étranges, voire peu vraisemblables, mais je m’y fais tranquillement. En fait, j’aime surtout l’effet qu’elles produisent sur les personnages, qu’il soit bon ou dévastateur.
Si je n’aime pas vraiment le style de Judith Bannon, je dois dire que je me suis quand même divertie avec 7 secrets plus intimes. Je me demande même comment toute cette étrange histoire va se terminer.

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Quelques jours mouvementés…

Mes super seize ansMes super seize ans
Par Jax Abbott

Résumé en quatrième de couverture :

Cinq PIRES façons de célébrer votre seizième anniversaire :
1. Envoyer la voiture du petit ami de votre mère au fond de l’étang.
2. Accuser le capitaine de l’équipe de football d’avoir mis le feu à l’école.
3. Dire à la Ligue de la Liberté que les superpouvoirs, c’est complètement dépassé.
4. Paniquer totalement quand votre petit ami essaie d’aller plus loin.
5. Faire exploser les instruments de votre orthodontiste sadique.
Éteindre les bougies est le dernier des soucis de Jessie…

Mon appréciation :

J’ai pris plaisir à lire ce petit roman jeunesse. Ce fut divertissant, étant donné les mésaventures de la jeune Jessie, tel que le souligne le résumé ci-haut.
L’écriture est simple et les événements ne sont pas trop complexes à suivre. La malchance en a après Jessie, et cela rend les choses cocasses. Et, ma foi, il s’en est passé quand même plusieurs, des choses, dans ce petit livre.
Jessie mène une vie d’adolescente à peu près normale, si l’on exclut qu’elle a des pouvoirs. On retrouve donc dans Mes super seize ans une histoire d’amour entre adolescents, une histoire d’amitié entre filles, une histoire d’amour entre une mère et un amant ainsi qu’une histoire d’amour entre une mère et une adolescente. En somme, tous les éléments qu’une personne de près de seize ans peut connaître dans sa vie quotidienne, de quoi permettre aux jeunes lectrices de s’identifier à Jessie ou à l’un des autres personnages du récit. Sur ce point, j’ai trouvé cela plutôt bien. Il manquait peut-être un peu de contenu quant à la relation de la mère avec son amant, mais comme ça n’était pas l’intérêt principal de l’histoire, je ne m’en suis pas trop occupé.
Cependant, il manquait de force dans le personnage de Seth, le petit copain de Jessie. À un certain moment, celui-ci prend ses distance dans leur relation. Le personnage s’éloignait un peu de la jeune fille, puis revenait parfois, avec une maigre explication. Cela ne m’a pas semblé suffisant, à mon avis. Oui, la justification du garçon était acceptable. Par contre, elle manquait de… jus. Il semblait manquer d’informations, d’explications quant à la raison de son éloignement amoureux. Même, Jessie n’a pas tant mal réagi que cela. J’avais l’impression que leur amour, à ce moment, n’était pas très fort.
Sinon, pour ce qui est de l’existence moins normale de Jessie, je dois admettre que c’était un peu flou. Nous avons quelques éléments, telle qu’une espèce d’organisation de superhéros, la Ligue de la Liberté. Nous en savons peu sur son influence dans la vie de la famille de Jessie (sa mère, sa sœur et sa grand-mère ayant également des capacités hors norme). Il m’en aurait fallu un peu plus pour que je sois moins sur ma faim à ce sujet.
Tout de même, les péripéties de Jessie m’ont bien divertie. Les quelques jours à partager son quotidien étaient bien mouvementés!

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Un vrai petit ravissement!

C’est pas facile d’être une fille, tome 2, Tout va bien aller

Par Bach

Résumé en quatrième de couverture :

Organiser son mariage, choisir sa robe, consoler sa meilleure amie, apprendre à conduire, se remettre en question…
Tout va bien aller.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ce second tome de C’est pas facile d’être une fille. Tout comme le premierTout va bien aller allie humour, dérision, amour et amitié. La lecture se fait rapidement et divertie énormément l’espace de quelques minutes!
Dans ce volume, Estelle jongle avec les préparatifs de son mariage. Cela m’a rappelé le mariage de mon frère qui a eu lieu au printemps dernier. C’est vrai que c’est beaucoup d’organisation! 😛
Le stress du personnage principal était bien amusant. Cela allait des interrogations sur la décoration de la salle aux questionnements existentiels sur le mariage et l’avenir… le tout avec une bonne dose d’humour.
L’amour d’Estelle pour les chaussures n’est pas délaissé dans Tout va bien aller, ni celui du bacon pour son amoureux. Quant à l’amie de la mariée, elle passe par toute une gamme de changements. À chaque planche, la jeune femme explore un nouveau style de vie, allant des changements alimentaires aux vestimentaires. On a presque du mal à la reconnaître! C’est assez amusant.
Enfin, la sobriété des illustrations et le contenu des scénarios m’ont, encore une fois, bien plu. J’ai pris beaucoup de plaisir à les dévorer à tour de rôle et à sourire en lisant chacune des petites conclusions. Aussi, chose intéressante, j’avais eu l’occasion de voir de véritables photos du mariage de l’auteure et de son époux sur Facebook, ce qui m’apportait les colorations et me permettait de visualiser plus fidèlement chacune des cases de la bande-dessinée.
Au final, c’est un vrai petit ravissement!

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Une suite qui n’étonne pas.

Ce qui se passe au congrès… reste au congrès!

Par Amélie Dubois

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

À peine six mois après être revenues d’un voyage au Mexique ayant frôlé la catastrophe, Caroline, Katia et Vicky reprennent la route, cette fois vers la ville de Québec afin de prendre part à un banal congrès sur l’éducation. Que ce soit pour s’offrir une pause de leur vie quotidienne ou pour profiter d’un petit congé aux frais de la commission scolaire, nos trois enseignantes partent le coeur léger, avec l’objectif avoué de se faire plaisir. Fail!
En quittant les lieux quatre jours plus tard, un peu sous le choc, les trois amies se promettront de ne JAMAIS rien dire à personne au sujet de ce qui s’est passé à ce congrès de malheur.
Vêtues en femmes d’affaires ou en tenue de soirée, derrière un loup-masque ou les yeux rougis par toutes sortes d’abus, le plaisir semble avoir rimé une fois de plus avec les regrets pour nos trois congressistes. En les suivant dans leurs déboires, parfois pathétiques mais toujours comiques, vous verrez à quel point le karma n’oublie jamais, et vous vous réjouirez de ne pas être à leur place!
« Bon congrès à tous! »

Mon appréciation :

J’ai avant tout plongé dans cette suite de Ce qui se passe au Mexique… reste au Mexique! parce que le livre trônait sur l’une de mes nombreuses tablettes. J’étais un peu inquiète de voir une parfaite répétition de ce premier roman. Et, malgré quelques différences, cela a été un peu le cas.
Tout d’abord, si l’idée qu’a eue l’auteure Amélie Dubois de raconter ces séjours abracadabrants par plusieurs analepses (retours en arrière) est intéressante, cela amène de nombreuses répétitions. Ces répétitions alourdissent le texte et y ajoutent des longueurs. Cela m’a donné envie de lire les paragraphes répétés d’une rapide diagonale. Ces passages revisités par le point de vue d’un autre personnage amenaient des éléments superflus, à mon avis.
Encore une fois, les trois femmes ont un « voyage » qui se trouve à devenir très arosé en terme d’alcool et de galipettes. Si j’ai aimé retrouver le personnage de Marc, un collègue de travail, je trouvais sa présence un peu redondante. Il faut dire qu’il est bien souvent présenté de façon à ce qu’on ne l’apprécie pas énormément.
La plus grande différence que j’ai notée concerne les ébats sexuels d’un des personnages. J’y ai trop sentie l’influence de la trilogie Cinquante nuances avec les jeux de pouvoirs sexuels. Ce n’était donc pas une variante qui m’a plu, malheureusement.
Ainsi, il n’y avait rien de bien nouveau par rapport au premier roman de la série. L’histoire était calquée sur le même principe que le volume précédent. Tout de même, il reste que ce sont des livres qui ont le mérite de bien se lire.
L’aventure se poursuit avec Ce qui se passe à Cuba… reste à Cuba!

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Peu mouvementé.

Sorcière, tome 2, Le cercle

Par Cate Tiernan

Résumé en quatrième de couverture :

Je ne suis pas celle que je croyais être.
Je ne suis pas une adolescente de seize ans ordinaire.
Je suis une sorcière. Une sorcière ancestrale.
Une vraie.
Mes parents ne sont pas mes parents biologiques.
Ma sœur et moi ne sommes pas du même sang.
Même dans mon cercle, je suis trop puissante à présent, trop différente pour en faire partie.
Cal mis à part, je suis seule.
Cal me dit qu’il m’aime, et j’ai besoin de le croire.

Mon appréciation :

Une relecture de ce tome n’était pas ce qu’il y avait de plus extraordinaire. Ça n’était pas mauvais, mais je veux dire par là qu’il n’y avait plus de surprise (même si le résumé est assez évocateur). En fait, je crois que c’est simplement parce que c’était l’un des tomes dont je me souvenais le plus.
La quatrième de couverture le dévoile : Morgan a été adoptée. Comme ses parents ont du mal à tout lui expliquer, l’adolescente cherche par elle-même des informations sur sa mère biologique. Cette quête du savoir est plutôt intéressante et bien construite. Morgan tombe sur différentes informations, mais plusieurs éléments lui restent mystérieux. Cependant, le lecteur, au début de chaque chapitre, peut lire des extraits du Livre des ombres de la mère de Morgan. Ainsi, il est plaisant d’en connaître plus que le personnage principal.
Mis à part la quête d’informations, le tome n’est pas rempli de suspenses ou d’actions véritablement concluantes. En fait, disons qu’il place surtout différents éléments pour la suite. De nouveaux personnages s’ajoutent et leurs motivations ne semblent pas toutes très bonnes. À tout le moins, la curiosité est piquée pour le prochain volume.
Si Le cercle n’est pas très mouvementé en action, les dernières pages amènent déjà vers les intrigues des prochains tomes. Cela amène donc l’intérêt qu’il faut pour plonger dans la suite. Parlant de suite, ce deuxième tome se déroule directement après des événements du premier, comme si l’histoire ne s’était aucunement arrêtée. M’être rappelée de ce détail, je crois bien que j’aurais lu les deux bouquins l’un derrière l’autre comme si cela n’avait été qu’un seul et même livre.
En somme, si l’action est centrée sur le désir de Morgan de découvrir ses origines, le roman met en place des détails et des personnages qui vont grandement influencer la suite de l’histoire.

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En attendant un troisième tome qui s’annonce bien!

La Légion de la colombe noire, tome 2

Par Kami Garcia

Résumé en quatrième de couverture :

La Légion de la colombe noire a échoué. Elle n’a pas pu empêcher la libération d’Andras, un démon emprisonné depuis plus d’un siècle. Pire : c’est moi, Kennedy Waters, qui suis responsable.
À présent, il tue. Il tue des jeunes femmes qui me ressemblent. Et il nous traque, Jared, Lukas, Alara, Priest et moi.
Mais est-ce bien moi qu’il recherche? Certains jours, je me demande si je suis vraiment le cinquième membre de la Légion. S’il n’y a pas erreur.
Mes doutes s’accroissent encore quand je fais la connaissance de Faith. Faith qui serait la sœur de mon père? Faith, d’après qui le salut de l’humanité dépendrait d’une colombe blanche?

Mon appréciation :

J’ai bien aimé cette suite, mais je dois admettre que j’ai eu un peu de mal avec les personnages au départ. En effet, cela faisait plus d’un an et demi que j’avais lu le premier tome de la série. De ce fait, et considérant mes nombreuses lectures entre temps, j’ai dû prendre le temps de me familiariser à nouveau avec les quatre membres de la Légion, soit les quatre noms mentionnés dans le résumé du tome.
Une fois cette étape passée, j’ai dévoré le bouquin. Les péripéties des personnages étaient intéressantes. Enfin, Kennedy sait si elle fait partie ou non de la Légion (je ne vous le dévoile pas, bien entendu). La manière dont les choses se passe est pertinente. Chaque étape de transition est bien présentée, de sorte que l’on comprend bien que les membres de la Légion ne sont pas choisis à la légère par un heureux hasard.
De nouveaux personnages entrent en jeu dans ce deuxième tome. En fait, ils ne sont pas totalement nouveaux, mais ils apportent une nouvelle ouverture au récit. Pour faire court et vous laisser une part de mystère, je dirais que ces personnages ont un lien avec la jeune femme, Kennedy. En même temps, certains personnages ajoutent un nouveau groupe de combattants des démons et des entités maléfiques. Pour ceux qui se plaisent à lire quelque chose qui s’inspire des Illuminatis, vous serez heureux d’apprendre que c’est de ceux-ci dont il est question. Cependant, et c’est ce qui est bien, on ne désire pas trop leur faire confiance, puisque Kennedy Waters nous donne des soupçons, étant donné que c’est elle qui fait la narration.
Finalement, je dois avouer que j’ai tout de même trouvé que quelques passages traînaient en longueur. Les actions des personnages ne venaient pas toujours assez rapidement à mon goût. Par contre, vu comme le tome se termine, j’ai l’impression que cette « douceur » est un présage d’une suite très mouvementée!

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