Articles tagués : Tome 4

Un quatrième tome émotif!

A silent voice, tome 4

Par Yoshitoki Oima

Résumé en quatrième de couverture :

Si les retrouvailles de Shoko et de Miyoko se passent à merveille, au grand soulagement de Shoya, les choses sont loin d’être aussi simples quand il tombe sur Naoka en pleine rue… Alors qu’il la ramène chez elle, l’adolescente repère la jeune malentendante dans une boutique, et le premier contact se révèle plutôt explosif!
Mais pour le lycéen aussi, les choses évoluent : sans s’en rendre compte, il se constitue peu à peu un petit cercle d’amis. Hélas, lorsque la timide Shoko tente de lui déclarer sa flamme à haute voix, c’est l’échec total…

Mon avis :

J’ai particulièrement apprécié ce quatrième tome du manga A silent voice. Dans celui-ci, il est question d’amour, de peine et d’amitié. Trois thématiques qui peuvent être développées à l’infini. Ici, le tout est fait dans une extrême douceur, un peu comme si l’on découvrait pour la première fois tous les sentiments qui peuvent être liés de près ou de loin à ces thèmes.
D’abord, il y a la tentative ratée de Shoko d’exprimer ses sentiments pour Shoya. Le malentendu relève d’une erreur de compréhension. Dans le cas du manga, cette erreur existe parce que Shoko est sourde et a du mal à parler avec les bonnes prononciations. Mais l’erreur peut aussi se transposer dans le quotidien de toute personne. Comment s’exprimer devant quelqu’un qui nous plaît? Comment le lui faire comprendre sans bafouiller? Cela prend un certain courage. Ce courage, la jeune Shoko l’a eu une fois. Étant donné l’échec de cette première tentative, l’adolescente devra retrouver ce courage et retenter le coup. Avec de l’aide, bien entendu. 😉
Ensuite vient la peine. Parce qu’il est impossible d’aimer des gens, amis ou proches, sans goûter à des sentiments moins heureux. On entre à ce moment dans le cocon familial de Shoko et de sa petite sœur, avec leur mère et leur grand-mère. On découvre pourquoi la mère des deux filles s’est retrouvée à les élever sans figure masculine. Le récit raconte et explique l’attitude de chacun des personnages féminins en lien avec ce parcours de vie qui n’a pas été désiré au premier abord. C’est touchant.
Enfin, vient la thématique de l’amitié, celle qui prend place dans la majeure partie de ce quatrième tome. Et j’ai adoré cela. Shoya se découvre peu à peu des amis. S’il n’ose les accepter dès le départ, il ne peut que découvrir combien avoir des amis avec lesquels s’amuser fait du bien. Même si ça n’est pas toujours facile d’entretenir des amitiés! La sortie des jeunes dans un parc d’attraction m’a donnée envie de faire pareil, d’inviter un petit groupe et de sortir nous amuser. Je peux donc dire que c’était presque autant agréable pour moi que pour le héros de la série.
Dans l’ensemble, donc, j’ai passé un excellent moment de lecture. L’air de rien, c’est une série qui amène à réfléchir sur la manière dont on perçoit chacun notre vie et nos choix. J’ai bien hâte de poursuivre ma lecture.

Publicités
Catégories : Adaptations, Livres jeunesses, Manga | Étiquettes : , , , , , | Poster un commentaire

Du noir et blanc qui percutent

Persepolis (Intégrale)

Par Marjane Satrapi

Résumé de l’éditeur :

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l’avenir et se rêve en prophète sauvant le monde.
Traversant avec elle révolutions, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu’à son départ définitif pour la France en 1994.

Mon appréciation :

J’ai beaucoup entendu parler de Persepolis, autant le film que la bande dessinée, depuis le cégep. J’étais donc heureuse d’avoir enfin eu l’occasion de lire cette histoire. Ne connaissant pas le contexte historique de Téhéran et craignant de ne pas aimer la sobriété du dessin de Satrapi, j’avais un peu peur de ne pas apprécier cette œuvre à sa juste valeur.
Il s’avère que j’ai beaucoup apprécié ma lecture.
Je me suis retrouvée à tourner les pages, toujours avide de découvrir la suite des choses qui allaient arriver au personnage de Marjane. J’aimais tout particulièrement l’idée du passage du temps, puisque nous la suivons sur plusieurs années. Marjane passe de l’enfance à l’adolescence, puis à l’âge adulte, avec tout ce que cela implique comme découvertes et apprentissages de soi. Sauf que pour elle, un contexte très politique s’ajoute au tableau. L’histoire de l’héroïne était donc très intéressante, mais aussi la source de nombreux questionnements de ma part. Je m’interrogeais à la fois sur le côté historique du conflit vécu par Marjane Satrapi, mais aussi sur les répercussions sociales de tels événements sur les protagonistes. Parce que Marjane n’est pas la seule personne à être affectée. Ses proches sont tous touchés, à des degrés variés. Et c’était très intéressant visuellement.
Mais ce que j’ai le plus aimé, finalement, c’est le côté graphique de l’œuvre. Le noir et blanc sert très bien la bande dessinée. Les images heureuses le deviennent davantage avec les parts de blanc qui illuminent les cases. Celles qui sont plus difficiles, plus éprouvantes et horribles, quant à elles, s’assombrissent de noir. S’ajoutent à cela tous les contrastes utilisés afin de mettre en évidence les images les plus fortes : des dizaines de gens qui hurlent devant l’horreur, des gens qui chutent sous les balles des fusils qui servent à les faire taire, des corps qui s’empilent sous terre et sous les pas de Marjane,…
J’ai beaucoup aimé Persepolis. Maintenant, j’ai très envie de lire les autres travaux de son autrice, mais aussi de visionner l’adaptation cinématographique. Je n’ai fait que découvrir Marjane Satrapi, et j’espère approfondir ma découverte.

Voici la bande-annonce du film :

Catégories : (Auto)biographie, Adaptations, Autobiographie, Bande-dessinée, Livres adultes | Étiquettes : , , , , , , , , , | Poster un commentaire

Tout à fait répugnant!

Cobayes, tome 4, Benoit

Par Carl Rocheleau

*Attention : présence de violence gratuite et de… beaucoup de sang.*

Résumé en quatrième de couverture :

Ce qui me définit le mieux : ma passion pour le cinéma.
Un jour, je tournerai mon propre film. Quand j’aurai de l’argent. Beaucoup d’argent. J’étais totalement à sec à mon arrivée en ville. Heureusement, Mini a accepté de partager son « appartement » avec moi. C’est grâce à elle que j’ai découvert AlphaLab.
En attendant de réaliser mon rêve, je note toutes mes idées de scénarios dans un carnet. J’ai l’imagination assez fertile, ces jours-ci. Une foule d’idées macabres et sanglantes me passent par la tête. C’est peut-être parce que je suis un fan fini de Tarantino et que je regarde ses films en boucle.
J’en ai parlé au psy d’AlphaLab. Il dit que c’est sûrement le stress, que ma première rencontre avec mes beaux-parents m’a angoissé. Ces vieux bourgeois… je suis convaincu qu’ils ne m’aiment pas, mais je m’en fous; je suis follement amoureux de leur fille. Elle est hallucinante!
Le psy pense que je m’approprie les rêves de Mini au détriment des miens. Aucun rapport. Ce n’est pas parce que je veux passer chaque minute de ma vie à ses côtés que je suis dépendant affectif. J’abandonnerais tout pour elle, même si ça fait seulement deux mois qu’on se connaît. Rien de plus normal.

Mon appréciation :

Quel plaisir de retomber dans un roman d’horreur aussi… peu appétissant! 😛
C’était mon premier roman de l’auteur Carl Rocheleau, et j’ai bien apprécié sa plume. Son écriture permettait une lecture tout à fait mature. Et il le fallait, bien entendu, étant donné le genre du livre.
Malgré ma piètre culture d’horreur cinématographique, j’ai bien apprécié la part qu’occupaient les références à divers films. Il va sans dire que le personnage est un fanatique de cinéma et que cela s’y prêtait donc très bien. Ne connaissant pas la moitié des films cités, je me plaisais plutôt à songer aux petits sourires que feraient ceux qui comprendraient les références lors de leur lecture.
Pour continuer sur cette lancée, l’écriture de Carl Rocheleau était tout à fait parfaite dans les descriptions. Il y avait juste assez de détails pour se faire une belle image des scènes sanglantes. 😉 Oui, c’était dégueulasse! Mais c’est ce qu’il faut, à mon avis, dans un roman d’horreur. Cela me faisait penser au roman Anita, dans la même série.
Dans ce nouveau roman de la série Cobayes, un nouvel élément est mis en scène : la compagnie AlphaLab exécute ses étranges injections à l’international. Le personnage de Benoit, accompagné de son amoureuse, se rend dans un autre pays. Là-bas, les intentions de la compagnie pharmaceutique semblent d’autant plus mauvaises (je vous laisse découvrir ce qui me fait dire ça). N’empêche que j’ai trouvé cela très intéressant. J’aime bien en apprendre un peu plus à chaque tome et tenter de comprendre les rouages de cette organisation.
Enfin, il y a un dernier détail que je voudrais aborder. Toujours dans le positif. Même si cela m’a un peu dégoûtée. 😛 Benoit, en grand amateur d’horreur, se met à désirer reproduire ses sombres pensées (ou devrais-je dire rouges pensées). Et il y trouve de la jouissance! Décidément, lorsque Carl Rocheleau écrit de l’horreur, c’est loin d’être pour les enfants… et ça me va parfaitement (quoique les images que je me faisais n’étaient pas du tout jolies)!

Voici la bande-annonce du roman :

Catégories : Horreur, Livres adultes | Étiquettes : , , , , | 4 Commentaires

Un danger en croissance.

Sorcière, tome 4, Magye noire

Par Cate Tiernan

Résumé en quatrième de couverture :

Je suis amoureuse de Cal Blaire.
Il m’a tout appris sur la wicca.
Il m’a aidée à découvrir qui je suis.
Mais à présent, nous partageons un secret.
Un secret terrible et sinistre qui nous lie l’un à l’autre et nous déchire à la fois.
Je ne connais plus Cal.
Je ne sais même plus qui je suis.
Et je ne sais pas en qui ou en quoi je peux avoir confiance.
À l’exception de ma magye.

Mon appréciation :

Comme l’indique le titre de l’appréciation, il est question de danger dans ce quatrième volume de la populaire série Sorcière. Bien que j’avais déjà lu ce tome, j’ai pris bien du plaisir à voir les événements s’enchaîner pour amener au final alarmant (je ne vous le dévoile pas, tout de même!).
Dès le début du tome, la carapace de Morgan est fragilisée par ce qui s’est passé a la fin de Sorcière de sang. Elle prend conscience qu’on ne lui dit pas tout. Peu à peu, sa confiance se détériore avec divers personnages… même Cal. Enfin! Les entrées des chapitres comportant des extraits du Livre des ombres du jeune homme montrent clairement qu’il n’est pas net. Et le lecteur, dans ce tome, saura enfin jusqu’à quel point.
Tel que je l’ai dit, Morgan devient, entre autres, hésitante par rapport à son petit ami, Cal Blaire. J’ai bien aimé la manière dont cela était présenté. Disons que la magye intérieure de l’adolescente de dix-sept ans tentait d’entrer en communication avec Morgan. Que ce soient des maux de ventres ou de drôles de sensations, cela effrayait assez Morgan pour la mettre sur ses gardes. Je trouvais cela plutôt bien, comme si c’était un sixième sens.
En plus, les événements s’enchaînent bien dans Magye noire. Il y a un meilleur rythme qui garde accroché à la lecture. Les chapitres se lisent rapidement les uns à la suite des autres, nous enfonçant de plus en plus vers une touche de noirceur. Ce n’était pas très reposant, mais j’ai aimé ça. Seul hic, si la finale de ce volume-ci donne envie de découvrir la suite, le lecteur se doute inévitablement que cela sera moins mouvementé. Par contre, il sera intéressant de suivre Morgan sur l’aspect psychologique, afin de voir comment elle se sort des horribles épreuves qui viennent de lui arriver. Je vous laisse à votre curiosité!

Catégories : Fantastique, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , | Poster un commentaire

Des lieux intéressants!

Les 5 derniers dragons, tome 4, Le diamant de lune

Par Danielle Dumais

Résumé en quatrième de couverture :

Sommeillant, Andrick eut l’impression d’être épié. Il ouvrit un oeil. C’était la nuit. Le ciel était étrangement noir. Il ne remarqua rien de particulier. Il écouta. Rien. Il se rendormit. Quelques heures plus tard, il se fit bousculer par un homme vêtu de la tête aux pieds d’une djellaba blanche. À sa grande surprise, le magicien remarqua que tous ses amis avaient les mains liées et la bouche bâillonnée. Deux autres hommes se saisirent de lui et, avant même qu’il ne fît un geste ou n’émette un cri, il fut lui aussi attaché et bâillonné.
Leur quête pour retrouver le troisième dragon débutait sur une bien mauvaise note. Ils découvriront que ce n’était hélas! qu’une petite mésaventure parmi tant d’autres. Ce peuple habitué à bien des souffrances et des privations leur réserve une rencontre inattendue et une cascade d’événements surprenants se succédera. À vous de découvrir la suite!

Mon appréciation :

Malgré que je lise beaucoup, j’ai toujours plus de choix qui s’installe sur mes tablettes. Ces derniers temps, ayant trop de choix, je ne sais plus dans quel genre littéraire me lancer et je me promène donc dans différents styles. Cette fois-ci, j’ai pris par impulsion la suite de la série Les 5 derniers dragons.
Il m’a semblé qu’en peu de temps, j’avais déjà lu plus de cent pages! J’ai rapidement été intéressée par la région visitée par les protagonistes, de même que par l’histoire l’entourant. Le prologue s’ouvre justement sur l’histoire de cet endroit. Par la suite, nous retrouvons rapidement le petit groupe de voyageurs comme si nous ne les avions pas quittés entre les deux tomes. C’est d’ailleurs l’un des éléments que j’aime de cette série : les tomes s’enchaînent comme une seule et même histoire.
J’ai apprécié découvrir le monde sous-marin des sirènes présentes dans ce quatrième tome. Bien que celles rencontrées aient semblé plutôt joueuses et peu matures, j’aimais le concept entourant leur mode de vie. Les lieux m’ont semblé magnifiques, avec toutes les pierres précieuses qui s’y incrustent. J’aurais même apprécié en apprendre plus sur leurs coutumes et tout. Mais bon, à la fin du tome, nous ne quittons pas pour de bon cette race, et j’ai bon espoir d’en apprendre un peu plus le moment venu.
Il y a un détail qui m’a plus chicotée que les autres, quoiqu’il ne soit pas trop grave étant donné les besoins sur le moment. En fait, la région où se trouvent nos personnages se trouve à être désertique et asséchée depuis plus de soixante-dix ans. Puis, à la suite de péripéties, la pluie revient (je ne vous dévoile pas de quelle manière, néanmoins, afin de vous garder des mystères!). Toutefois, il n’a fallu que quelques jours avant que la nature ne se remette à pousser un peu. À mon avis, cela aurait dû prendre plus de temps avant que les nouvelles pousses ne franchissent cette terre si longtemps aride. Il n’empêche que les personnages avaient vivement besoin de cette nourriture, alors je me suis contentée de ces faits. Quoique, était donné que nous sommes dans un monde où la magie est bien présente, il ne faut probablement pas trop s’interroger sur l’ordre des choses. 😉
En somme, j’ai lu rapidement ce petit bouquin. J’ai apprécié ma lecture et je suis curieuse de découvrir, encore une fois, de nouvelles espèces.

Catégories : Aventure, Fantasy ou merveilleux, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , , | Poster un commentaire

Une jolie conclusion.

Kiam Tasgall, tome 4, La flamme d’Araltar

Par Nadine Bertholet

Résumé en quatrième de couverture :

Deux destins à sauver, une armée à combattre.
Telle est la mission des troupes d’Ilandar auxquelles se joindra Kiam dès son arrivée sur Fumervar. Or, si le plan d’action semble simple, de nombreuses embûches compliqueront leur voyage, conduisant Kiam et ses compagnons sur des sentiers truffés de pièges, d’êtres machiavéliques et de créatures malodorantes.
Conscients du temps jouant contre eux, parviendront-ils malgré tout à contrecarrer les vils desseins de Rothgar, et à empêcher ainsi que la funeste vision de l’oracle d’Éodès ne se concrétise?
La flamme d’Araltar, dernier volet de la série Kiam Tasgall, vous fera découvrir l’univers explosif du royaume du feu, là où Kiam devra non seulement affronter l’ennemi, mais également le cours impétueux du destin qui s’acharne sur lui.

Mon appréciation :

Dès le moment où j’ai refermé le livre, je me suis dit qu’il serait intéressant qu’une autre histoire évolue dans cet univers, tout comme il serait plaisant de retrouver déjà les personnages, qui sont plaisants à côtoyer.
L’un des éléments que j’ai préféré du livre était les descriptions. Visiter Fumervar était fort intéressant. Je me suis plu à découvrir les paysages désertiques ou agrémentés de magma, de même qu’à explorer les différents bâtiments et les différentes villes. Le tout me semblait très joli et impressionnant au niveau de l’architecture. Si cet endroit était réel, je crois que j’aimerais bien le voir de mes yeux!
J’ai aussi aimé apprendre que plusieurs créatures de la série avaient été inventés par les élèves d’une école (on l’apprend dans les remerciements à la fin du volume). Qui plus est, toutes ces créatures sont plus intéressantes les unes que les autres. J’ai surtout aimé l’idée, ainsi, qu’elles n’avaient jamais existé auparavant dans d’autres romans du genre merveilleux, comme c’est le cas pour beaucoup de monstres et d’êtres surnaturels.
Cependant, je dois admettre qu’il manquait par moments un peu d’action. Sans tout vous dévoiler, disons que plusieurs personnages doivent se rendre à pieds à un certain endroit… et cet endroit est assez loin. Essentiellement, cette longue marche est coupée de discussions. Mais, malgré les quelques embûches qui finissent par croiser la route de la troupe, j’aurais aimé que le tout soit un peu plus mouvementé. À tout le moins, la découverte de lieux fascinants m’a un peu contenue. 🙂
Qui plus est, j’ai eu toute une surprise à un certain moment de ma lecture, alors que j’approchais des dernières pages. La jeune rousse et amie de Kiam découvre enfin son histoire. Elle apprend pourquoi elle ne peut se rappeler son passé et le découvre par le fait même. Je ne m’attendais pas du tout à cela, et j’en fus bien contente. D’autant plus que j’ai trouvé cela fort intéressant et bien amené.
Tous les morceaux des casses-têtes commencés depuis le début de la série se mettent en place pour une belle conclusion qui peut nous pousser à revenir en arrière pour voir si l’on aurait pu deviner le fil de l’aventure de cette amusante histoire.

Catégories : Aventure, Fantasy ou merveilleux, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , , | Poster un commentaire

Une conclusion mouvementée!

Asapmy, tome 4, Aube

Par Geneviève G. Whitlock

Résumé en quatrième de couverture :

Les Gnomes ont fait une avancée sur le territoire asap, et le peuple de l’Asapmy est plongé dans les affres de la guerre. Comme il se doit, la reine Moraggen est présente sur le champ de bataille et combat avec force aux côtés de ses hommes. En Gnomalie, Elsabeth est retenue captive par le terrible Commandant Lôrh Hs’an, qui cherche à lui faire avouer où se trouve l’emplacement secret d’une arme divine. Nommé ambassadeur à l’autre bout du monde, Kheldrik cherche à convaincre les Humains de Muggeo de s’allier à l’Asapmy pour contrer leurs ennemis communs. Ce dernier tome de la série réserve au lecteur bien des surprises et des émotions fortes. C’est que l’heure est venue pour les héros d’affronter leur destin.

Mon appréciation :

Et voilà, j’ai désormais terminé la superbe série Asapmy! Au moment où j’ai refermé le livre, je me suis demandé à quel moment paraîtra un autre roman sous la plume de Geneviève G. Whitlock car, assurément, il se retrouvera sur mes tablettes. Si cette pensée m’est venue, c’est certainement parce que j’ai bien aimé la série en entier, mais également parce que le style d’écriture me plaît tout autant.
En effet, peu importe le temps qu’il s’est écoulé entre la lecture de chacun des quatre tomes de la série, j’ai toujours pris un grand plaisir à replonger dans les aventures des personnages. Qui plus est, cela n’a jamais pris plus de deux chapitres avant que je ne sois scotchée à l’histoire! Je suis quelques fois allée me référée au glossaire à la fin du livre pour redécouvrir des personnages ou des termes propres à l’univers de la série, mais cela n’a aucunement troublé ma lecture. En général, je n’apprécie pas de devoir quitter ma page pour aller à la fin d’un livre et y lire une information. Dans ce cas-ci, cela ne m’a pas dérangé du tout. Ce qui est très bien!
Les protagonistes, cette fois-ci, mènent maintes batailles. Surtout du côté de Moraggen. La jeune femme n’a pas une tâche facile, mais accomplit chaque étape parfaitement.
Les batailles sont plutôt courtes, par contre. Cependant, lors de la lecture, je n’ai pas trouvé que c’était mauvais. Cela aurait pu donner l’impression que les affrontements étaient faciles, mais cela n’a pas été le cas. Des morts ont eu lieu, des blessés se sont réfugiés dans les campements, les héros ont été plus d’une fois en position de faiblesse… le tout en peu de temps, oui. Par contre, cela était agréablement bien raconté.
Bien que les épreuves vécues par les personnages sont difficiles, ceux-ci ont aussi droit à des moments merveilleux. En effet, l’amour est au rendez-vous pour nos héros. Je ne vous dévoile pas quels sont les couples formés et comment cela se déroule car, ça, c’est à vous de le découvrir. Tout de même, c’était assez léger et charmant. Il y avait donc un peu de lumière dans l’obscurité du mal.
Au final, je dois dire que j’ai bien aimé cette série, ainsi que ce tout dernier tome. Et ce n’est pas pour rien que j’attends avec plaisir de découvrir que Geneviève aura publié un autre bon bouquin!

Catégories : Fantasy ou merveilleux, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , , | Poster un commentaire

Jeux amoureux.

Garçons futés et filles rapidesGarçons futés et filles rapides
Par Stephie Davis

Résumé en quatrième de couverture :

Natalie Page se sent ignorée. Bien sûr, tous les garçons l’adorent… comme amie. Bien sûr, elle a des plans pour les week-ends… avec ses amies et leur petit ami.
Lorsque Natalie réussit à entrer dans l’équipe de cross-country, elle semble être sur la bonne voie. Les filles populaires la remarquent, le beau capitaine de l’équipe la raccompagne chez elle. Elle est dans le peloton de tête pour la victoire. Mais elle rate ses tests de géométrie et sa prof lui impose un précepteur : un type ennuyeux pour qui les sports sont le passe-temps des idiots. Un garçon très futé qui pense qu’elle est stupide. Un garçon très mignon qui a déjà une petite amie et qui n’est pas intéressé par Natalie. Un garçon qu’elle présente à ses parents comme son amoureux…

Mon appréciation :

Ce livre est la suite du roman Pas besoin des garçons. Il est narré par le quatrième personnage principal de la série, soit Natalie.
Je dois dire que j’ai bien apprécié ce moment de divertissement qui m’a permis de prendre une petite pause de tous les travaux de fin de session qui pesaient sur mes épaules.
La lecture était légère et se faisait agréablement. Il n’y avait pas de longueurs et la personnalité de Natalie était plaisante. Une jeune fille qui n’a jamais eu d’amoureux et qui pense comme une athlète. Bref, son esprit restait très actif.
Par contre, j’ai surtout aimé le personnage de Matt, le précepteur de Natalie. Celui-ci met l’accent sur ses études et son avenir avant tout. Il est aussi très simple et ne ment pas. Excepté sur un sujet, même si cela n’est pas à 100%. Natalie, comme cela est dit dans le résumé, le présente à ses parents comme son petit ami afin d’éviter qu’ils sachent qu’elle a des difficultés dans son cours de mathématique.
Et c’est à ce moment que commence un jeu bien amusant. Matt n’aime pas beaucoup l’idée, mais lorsqu’il apprend que le père de Natalie pourrait lui offrir un emploi durant l’été, il se demande s’il ne pourrait pas exécuter cette mascarade un court moment. Natalie doit améliorer ses notes, mais elle veut également profiter du fait que Matt ait une amoureuse pour apprendre à en devenir une et séduire le beau Zach. Zach, lui, commence à porter de l’intérêt pour Natalie. Seulement, son ex, Valérie, n’aime pas trop cela. En somme, il y a plusieurs mensonges et il est même parfois un peu dur de connaître la vérité sur certains éléments.
Je ne veux rien vous dévoiler, mais j’ai bien aimé l’attitude de Matt à certains moments lorsqu’il était en présence de Natalie et de d’autres personnes. Vraiment amusant.
Ainsi, j’ai eu une lecture bien divertissante avec ce petit livre, dernier de sa série. De quoi plaire aux jeunes filles!

Catégories : Coin filles, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , , | Poster un commentaire

Une finale émouvante!

Ailes, tome 4, Destinée
Par Aprilynne Pike

Résumé en quatrième de couverture :

« Tamani regarda gravement Laurel et il tendit la main pour repousser une mèche de cheveux derrière son oreille. Il hésita un instant, puis ses mains trouvèrent les côtés de son visage, l’attirant vers lui. Il ne l’embrassa pas, se contenta de garder son visage près du sien, leurs fronts appuyés l’un sur l’autre, leurs nez se frôlant.
Elle n’aima pas l’impression d’adieu que cela lui laissait. »
Laurel connaît maintenant la vérité : Yuki est une des fées les plus puissantes et mortelles de toutes, une rare fée d’hiver, et Klea a l’intention de se servir d’elle pour conquérir et détruire Avalon. Cependant, l’ampleur du pouvoir de Klea s’étend bien au-delà d’une unique fée d’hiver sauvage. Avec Tamani, David et Chelsea à ses côtés, Laurel se prépare à faire face à ce qui pourrait bien être les derniers jours d’Avalon au cours de l’étonnante conclusion de la série Ailes.

Mon appréciation :

Comme je l’avais prévu après avoir terminé le tome 3, Destinée s’est avéré plein de rebondissements et d’action, et ce, dès les premières pages! On ne se doute pas qu’un si joli livre traitant de fées puisse en contenir autant!
En effet, c’est le clou de la série et bien des éléments sont dangereux. Les personnages principaux doivent combattre, accompagnés d’alliés, des puissances extrêmement fortes. La tâche ne sera aucunement aisée pour tous, et plusieurs périront malheureusement.
Quand j’affirme que le livre est rempli d’action, c’est tout à fait vrai. En fait, dès que la situation semble s’apaiser un petit instant, cela annonce que quelque chose de pire s’en vient très prochainement. Plusieurs fois! Nos héros seront à bout de forces! Mais ils auront bien entendu toujours assez de courage pour rester debout et défendre Avalon.
Comme c’est le dernier tome de la série, je me dois de mentionner un peu la fin de celui-ci. Je dois dire que je l’ai bien aimée, même si cela rend un peu triste de laisser ainsi partir les personnages. La finale est plutôt heureuse, bien sûr. Cependant, il y en a une prolongée. Je m’explique. L’auteure a ajouté un morceau à la finale, pour ceux qui voudraient le lire. Par contre, elle prévient que cela puisse être triste pour le personnage concerné (et ça l’est, je vous assure!). Et même si cette deuxième fin n’est aucunement remplie de bonheur à cent pour cent, je dois dire que je l’aime beaucoup et qu’elle amène un aspect intéressant au futur des protagonistes. J’ai adoré cela, en fait. Surtout lorsque j’ai posé le livre et me suis mise à y réfléchir, à me placer à la place de chacun des personnages concernés que j’ai appris à apprécier tout au long des quatre volumes de Ailes.
Au niveau de la plume d’Aprilynne Pike, je dirais qu’elle a un bon style d’écriture. Je dois avouer que je ne m’y suis pas énormément attardé et que j’ai lu une traduction de l’original. Tout de même, je me dis que si j’ai dévoré si goulument sa série, ça n’est pas uniquement à cause de l’histoire qu’elle a écrite, mais aussi un peu grâce à sa manière de décrire les événements et de faire interagir les personnages. Le tout était très fluide et bien agréable à lire. Les seuls endroits où je bloquais lors de ma lecture, c’était quand j’essayais mentalement de prononcer les mots du langage des fées. J’abandonnais bien souvent, malheureusement. 😛 Heureusement que ces mots en étaient qui revenaient plus souvent et qu’ils avaient des différences dans l’épellation, de sorte que je les reconnaissais facilement et en savais immédiatement la signification, expliquée plus tôt dans l’un des livres.
Ce fut une très bonne lecture et je dois dire que je conseille cette série!

Le livre est également disponible dans une nouvelle édition ici.

Catégories : Fantasy ou merveilleux, Fantasy ou merveilleux, Livres adultes, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , | Poster un commentaire

Un paladin accompagné d’une grenouille!

La sorcière d'HanzÀ vous de jouer!, tome 4, La sorcière d’Hanz
Par Stéphan Bilodeau et Martin Charbonneau

Résumé en quatrième de couverture :

La nuit dernière, un diamant noir a été dérobé au château. Les mages sont préoccupés de cette disparition. Ce n’est pas tant la valeur monétaire de cette pierre qui les inquiète, mais les propriétés magiques qu’elle possède. En effet, le diamant noir est un élément important dans le rituel d’incantation.
Le roi fait appel à vos loyaux services pour démystifier cette affaire. Des rumeurs courent que le diamant aurait été volé par la sorcière d’Hanz.
Transformez-vous en paladin, druide ou magicien et volez au secours du roi! Serez-vous à la hauteur de la situation pour vivre cette merveilleuse aventure?

Notre appréciation :

Afin de vous le rappeler, je lis à deux cette série de livres-jeux. Ainsi, mon ami et moi nous étions créé un paladin ensemble pour lire ces bouquins. Encore une fois, nous nous sommes amusés à faire la lecture de ce quatrième tome.
La trame de l’histoire était plutôt bien. C’était amusant de se promener dans le château de la sorcière et d’en explorer chaque endroit. En fait, mon ami et moi aimons particulièrement nous assurer d’avoir exploré tous les endroits pour retirer un maximum d’amusement durant la lecture. Cependant, nous n’avons pu nous rendre dans une pièce dépourvue de porte. Celle-ci n’était dotée que de deux passages de la taille d’une souris. Nous savions donc que nous devions nous transformer de la sorte, sauf que nous n’avions pas pu le faire. Nous étions un peu déçus de n’avoir pu découvrir cet endroit clos.
Mis à part cela, nous avons bien aimé le fait que l’aventure ne se déroulait que sur une journée, ce qui évite toutes les rencontres aléatoires lorsque l’on doit s’arrêter pour la nuit et découvrir si l’on rencontre ou non un ennemi. Cependant, il n’y en avait pas moins. Surtout dans un certain couloir du bâtiment, où, à chaque passage, nous devions lancer un dé pour découvrir si nous avions à combattre un esprit ou non. Il fallait à chaque fois relancer un dé, ce qui ralentissait un peu le rythme et ne nous permettait pas d’explorer immédiatement une autre pièce.
Pour en revenir à l’histoire, c’est dans ce quatrième tome de la série que nous rencontrons la grenouille qui parle prénommée Jack, petite grenouille bien comique qui prend aussi place dans la série À vous 2 jouer! dont Stéphan Bilodeau est le co-auteur. Même si cet animal ne prenait pas trop de place dans le récit, nous avons apprécié ses apparitions et nous les avons parfois provoquées.
Enfin, pour un autre bon côté, nous tenions à mentionner que nous aimions bien la carte imprimée à l’endos du livre. Encore une fois, elle représente bien tout ce qui se passe dans chacune des pièces, comme si nous avions une vue de haut. Ainsi, on peut créer des liens utiles entre les étapes de notre aventure.
Niveau combats, nous avons trouvé que les forces étaient un peu plus égales d’un combat à l’autre. Nous étions par contre constamment en situation d’avantage (ce qui n’est pas mauvais), mais nous aurions bien apprécié avoir peur, un instant, de mourir contre un adversaire. Tout de même, nos points de vie en ont un peu souffert.
Finalement, nous tenions à mentionner un élément qui nous a un peu moins plu. Le livre est composé de nombreux paragraphes que l’on lit en se promenant d’endroits en endroits. Nous devions, entre autres, trouver le personnage de Claire. Lorsque cela est fait, nous décidons de la transporter sur notre dos, et le livre ne tient pas compte de cette trouvaille lorsque nous visitons d’autres pièces et rencontrons d’autres ennemis. En effet, l’aventure continuait comme si nous cherchions encore Claire, ce qui manquait un peu de logique.
Il reste tout de même que nous avons passé un agréable moment de lecture!

Catégories : Aventure, Fantasy ou merveilleux, Livre-jeu, Livres jeunesses | Étiquettes : , , , , , | Poster un commentaire

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

%d blogueurs aiment cette page :