Cours 101 sur les baleines.

Moby Dick

Par Herman Melville

Résumé en quatrième de couverture :

Considérez le cannibalisme universel de la mer, dont toutes les créatures s’entre-dévorent, se faisant une guerre éternelle depuis que le monde a commencé.
Considérez tout ceci, puis tournez vos regards vers cette verte, douce et très solide terre; ne trouvez-vous pas une étrange analogie avec quelque chose de vous-même?
Car, de même que cet océan effrayant entoure la terre verdoyante, ainsi dans l’âme de l’homme se trouve une Tahiti pleine de paix et de joie, mais cernée de toutes parts par toutes les horreurs à demi connues de la vie.
Ne poussez pas au large de cette île, vous n’y pourriez jamais retourner.

Mon appréciation :

J’avais déjà entendu, à plusieurs reprises, le nom de Moby Dick. Pourtant, je n’avais encore jamais lu l’ouvrage. Désormais, c’est chose faite! Je connais l’histoire de la Baleine Blanche!
J’ai bien apprécié le style d’écriture qui me permettait un retour dans le temps, directement dans les années 1800, puisqu’on y retrouve justement un vocabulaire de l’époque. Le roman n’est pas du tout récent, en effet!
Si l’on résume rapidement l’histoire du livre, c’est celle du capitaine Achab qui cherche désespérément à vaincre Moby Dick. En somme, le roman se déroule sur l’eau. Tout au long, donc, le lecteur est en présence d’un vocabulaire de baleiniers. On y retrouve les différentes parties du bateau, les différents ordres donnés pour son bon maniement et tout un éventail d’informations sur le métier de baleinier et sur les caractéristiques des baleines.
C’est à la fois un bémol et un avantage du roman, selon le type de lecteur. À maintes reprises, le narrateur, un dénommé Ishmaël (du moins, c’est de cette façon qu’il se présente sans nous spécifier si c’est son prénom véritable), présente diverses informations des éléments que je viens de citer. Ainsi, un chapitre nous décrit les différents types de baleines, un autre nous raconte comment dépecer les-dites baleines et en récolter la graisse et l’huile nécessaires à l’éclairage, et ainsi de suite. Cela crée certaines longueurs par rapport à l’action du roman, mais cela peut aussi être intéressant sur le plan informatif. Je dois l’admettre, je n’en ai jamais connu autant sur la baleine et sa chasse!
Du côté des personnages, je me suis bien divertie. J’ai tout particulièrement aimé la rencontre entre Ishmaël et Queequeg, un sympathique sauvage cannibale. Disons qu’au premier échange, Ishmaël n’était pas très rassuré de côtoyer le sauvage. C’était assez cocasse. Mis à part cela, il y a le caractère d’Achab qui me plaisait. De lui se dégageaient une grande détermination quant à son but et, également, une puissance qui le faisait se faire respecter de son équipage dans toutes ses décisions, même si elles étaient très risquées (la finale du livre montre justement à quel point l’équipage s’est mis en danger, mais je ne vous en dis pas plus).
Au final, j’ai passé une agréable lecture. Au départ, je trouvais un peu longs les chapitres contenant les explications. Cependant, avec le temps, j’y ai pris un peu goût et j’en suis ressortie plus instruite!

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