Humour

De l’humour avec un fond de vérité!

Les adultes n’existent pas

Par Sarah Andersen

Résumé en quatrième de couverture :

Vous débordez d’ambition?
Votre vie sociale est d’une richesse inouïe?
Les responsabilités ne vous font pas peur et devenir adulte représente un défi exaltant?
ALLEZ-VOUS-EN.
Ce livre s’adresse à ceux qui passent leur week-end à glander sur Internet, à ceux qui la journée rêvent de rentrer chez eux pour enfiler leur pyjama. Autrement dit, tous ceux qui se demandent : quand c’est exactement qu’on devient adulte?

Mon avis :

J’ai découvert les dessins de Sarah Andersen sur les réseaux sociaux. Ce sont particulièrement ceux avec la thématique des livres qui me plaisaient et captaient mon attention. Puis, quand j’ai vu qu’une bande-dessinée était parue et qu’elle regroupait plusieurs petites planches, il me la fallait.
J’ai lu la bande-dessinée en très peu de temps. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de cases par page. Ainsi, les gags s’enfilent à bonne vitesse.
Les dessins sont plutôt simples, ce qui fait que l’intérêt du livre ne s’y retrouve pas. En fait, c’est la narration qui importe beaucoup. Et c’est cette narration qui rejoint personnellement les lecteurs. Parce que Sarah Andersen met de l’avant de nombreux petits scénarios du quotidien qui peuvent arriver à bon nombre de jeunes adultes (début vingtaine) et de jeunes femmes (c’est un personnage féminin qui se retrouve au cœur des histoires). Les gags se veulent auto-dérisoires, mais cela n’empêche pas qu’ils cachent des vérités.
Après tout, quand devenons-nous réellement des adultes?
C’est la question principale du recueil. Et c’est probablement aussi pourquoi j’ai été happée par ma lecture. Comme le personnage de la BD, je préférerais passer mon temps à lire plutôt que de sortir et d’avoir des conversations avec des gens qui ne m’intéressent pas. Comme elle, je ne peux me résigner à me débarrasser des peluches qui ont occupé mon enfance. Comme elle, je dois faire le saut vers le marché du travail après mes études et planifier mon avenir, mais j’ai du mal à faire le pas.
Si vous ne connaissez pas Sarah Andersen, je vous invite à la suivre sur les réseaux sociaux. Les textes sont en anglais, mais ils sont faciles à comprendre tellement ils sont visuels. Et pour ceux qui désirent lire Les adultes n’existent pas, je vous invite à le faire… surtout si les gens autour de vous considèrent que vous devriez faire le saut pour devenir adulte. 😉

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Une excellente comédie romantique comme dans les films!

Je peux très bien me passer de toi

Par Marie Vareille

Résumé en quatrième de couverture :

Chloé, vingt-huit ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, passe son temps dans les bars et enchaîne les histoires d’un soir depuis que l’homme de sa vie l’a quittée pour une autre. Constance, éternelle romantique et perpétuelle célibataire, lit Jane Austen en attendant que le prince charmant tombe du ciel, en vain. Les deux filles sont bonnes amies, bien qu’elles n’aient en commun que leurs vies sentimentales… catastrophiques.
Un soir, elles concluent un pacte d’honneur et d’amitié, espérant ainsi changer leurs destinées pour enfin goûter au bonheur. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme et l’obligation de réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Quant à elle, Constance s’engage à coucher avec un parfait inconnu dès le premier soir et à suivre des cours de séduction pour conjurer le mauvais sort de son célibat forcé.
De Paris aux vignobles de Sauternais en passant par Londres, ce défi insolite entraînera les deux amies bien plus loin que prévu… Réussiront-elles à tenir leur pari fou?

Mon appréciation :

J’ai adoré découvrir l’auteure Marie Vareille dans ce roman léger et rempli de belles émotions. Cela faisait quelques temps qu’Internet me narguait avec ce titre, puis il est resté quelques semaines sur mes tablettes. Enfin, après une période inutilement bien trop longue, je me suis plongée dedans et j’en suis ressortie bien heureuse.
L’histoire se lit très bien. Nous entrons facilement dans celle-ci, puisque les personnages piquent notre curiosité et nous deviennent vite attachants. Le récit met de l’avant des histoires d’amour et de relations qui ne sont pas toutes simples, ce qui est très intéressant et donne une ambiance différente au roman. Ce n’est pas uniquement l’amour que recherchent les deux femmes, mais aussi le bonheur et de meilleures conditions de vie.
Comme c’est une romance, nous avons tendance à deviner une partie de sa conclusion (les couples) et quelques autres éléments (cette fameuse blonde avec qui Guillaume, l’ex de Chloé, sort). Il n’empêche que le plaisir de la lecture n’en est en aucun cas diminué.
Le roman est très coloré et agréable à lire. C’est une très bonne comédie romantique pour ceux qui aiment les films ou les livres de ce genre. ❤ Qui plus est, cela donne envie de relaxer devant tous les autres bouquins de l’auteure!

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Un vrai petit ravissement!

C’est pas facile d’être une fille, tome 2, Tout va bien aller

Par Bach

Résumé en quatrième de couverture :

Organiser son mariage, choisir sa robe, consoler sa meilleure amie, apprendre à conduire, se remettre en question…
Tout va bien aller.

Mon appréciation :

J’ai bien apprécié ce second tome de C’est pas facile d’être une fille. Tout comme le premierTout va bien aller allie humour, dérision, amour et amitié. La lecture se fait rapidement et divertie énormément l’espace de quelques minutes!
Dans ce volume, Estelle jongle avec les préparatifs de son mariage. Cela m’a rappelé le mariage de mon frère qui a eu lieu au printemps dernier. C’est vrai que c’est beaucoup d’organisation! 😛
Le stress du personnage principal était bien amusant. Cela allait des interrogations sur la décoration de la salle aux questionnements existentiels sur le mariage et l’avenir… le tout avec une bonne dose d’humour.
L’amour d’Estelle pour les chaussures n’est pas délaissé dans Tout va bien aller, ni celui du bacon pour son amoureux. Quant à l’amie de la mariée, elle passe par toute une gamme de changements. À chaque planche, la jeune femme explore un nouveau style de vie, allant des changements alimentaires aux vestimentaires. On a presque du mal à la reconnaître! C’est assez amusant.
Enfin, la sobriété des illustrations et le contenu des scénarios m’ont, encore une fois, bien plu. J’ai pris beaucoup de plaisir à les dévorer à tour de rôle et à sourire en lisant chacune des petites conclusions. Aussi, chose intéressante, j’avais eu l’occasion de voir de véritables photos du mariage de l’auteure et de son époux sur Facebook, ce qui m’apportait les colorations et me permettait de visualiser plus fidèlement chacune des cases de la bande-dessinée.
Au final, c’est un vrai petit ravissement!

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Une suite qui n’étonne pas.

Ce qui se passe au congrès… reste au congrès!

Par Amélie Dubois

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

À peine six mois après être revenues d’un voyage au Mexique ayant frôlé la catastrophe, Caroline, Katia et Vicky reprennent la route, cette fois vers la ville de Québec afin de prendre part à un banal congrès sur l’éducation. Que ce soit pour s’offrir une pause de leur vie quotidienne ou pour profiter d’un petit congé aux frais de la commission scolaire, nos trois enseignantes partent le coeur léger, avec l’objectif avoué de se faire plaisir. Fail!
En quittant les lieux quatre jours plus tard, un peu sous le choc, les trois amies se promettront de ne JAMAIS rien dire à personne au sujet de ce qui s’est passé à ce congrès de malheur.
Vêtues en femmes d’affaires ou en tenue de soirée, derrière un loup-masque ou les yeux rougis par toutes sortes d’abus, le plaisir semble avoir rimé une fois de plus avec les regrets pour nos trois congressistes. En les suivant dans leurs déboires, parfois pathétiques mais toujours comiques, vous verrez à quel point le karma n’oublie jamais, et vous vous réjouirez de ne pas être à leur place!
« Bon congrès à tous! »

Mon appréciation :

J’ai avant tout plongé dans cette suite de Ce qui se passe au Mexique… reste au Mexique! parce que le livre trônait sur l’une de mes nombreuses tablettes. J’étais un peu inquiète de voir une parfaite répétition de ce premier roman. Et, malgré quelques différences, cela a été un peu le cas.
Tout d’abord, si l’idée qu’a eue l’auteure Amélie Dubois de raconter ces séjours abracadabrants par plusieurs analepses (retours en arrière) est intéressante, cela amène de nombreuses répétitions. Ces répétitions alourdissent le texte et y ajoutent des longueurs. Cela m’a donné envie de lire les paragraphes répétés d’une rapide diagonale. Ces passages revisités par le point de vue d’un autre personnage amenaient des éléments superflus, à mon avis.
Encore une fois, les trois femmes ont un « voyage » qui se trouve à devenir très arosé en terme d’alcool et de galipettes. Si j’ai aimé retrouver le personnage de Marc, un collègue de travail, je trouvais sa présence un peu redondante. Il faut dire qu’il est bien souvent présenté de façon à ce qu’on ne l’apprécie pas énormément.
La plus grande différence que j’ai notée concerne les ébats sexuels d’un des personnages. J’y ai trop sentie l’influence de la trilogie Cinquante nuances avec les jeux de pouvoirs sexuels. Ce n’était donc pas une variante qui m’a plu, malheureusement.
Ainsi, il n’y avait rien de bien nouveau par rapport au premier roman de la série. L’histoire était calquée sur le même principe que le volume précédent. Tout de même, il reste que ce sont des livres qui ont le mérite de bien se lire.
L’aventure se poursuit avec Ce qui se passe à Cuba… reste à Cuba!

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Une bande-dessinée très divertissante!

C’est pas facile d’être une fille, tome 1

Par Bach

Résumé en quatrième de couverture :

Assortir sa robe à ses souliers, garder son sang-froid pendant la période des soldes, changer sa coupe de cheveux sans faire de crise existentielle…
C’est pas facile d’être une fille.

Mon appréciation :

C’est la deuxième fois que je lis cette bande-dessinée et j’y ai pris autant de plaisir que la première fois.
C’est pas facile d’être une fille regroupe de nombreux moments inspirés de la vie d’Estelle, l’auteure. Le tout est mis en image dans l’optique de rire un peu.
La bande-dessinée se lit très rapidement et est tout à fait divertissante. Les illustrations sont relativement épurées, ce qui permet de porter plus particulièrement attention aux scénarios mis en scène. C’est une lecture rafraîchissante!
L’ensemble est cocasse et joyeux. Lorsque l’on a envie d’une lecture facile et amusante, cette bande-dessinée est un bon choix.
Rapidement, on se met à apprécier le personnage d’Estelle. Bien que je n’aie pas la même passion qu’elle pour les chaussures ou les coiffures, je me plaisais à lire chaque passage.
Le livre présente plusieurs scénarios s’étalant sur quelques planches. Chaque fin d’un récit est ponctuée d’un moment ou d’une réplique rigolote. De plus, comme l’histoire évolue de scénarios en scénarios, cela donne envie de lire le suivant immédiatement… jusqu’à arriver à la conclusion du tome.
Parlant de cette conclusion… Ce premier tome de la série se termine de façon à introduire le suivant. Qui plus est, comme un agréable moment de lecture vient de passer, cela donne envie de plonger dans ce second volume tout de suite!
Oh! J’oubliais! Cette bande-dessinée contient également une sorte de « guide de survie » pour les hommes qui ne savent pas toujours quoi dire à une fille lorsqu’elle se trouve laide, grosse ou qu’elle est dans ses SPM. 😛 C’est assez drôle!

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Une transformation non souhaitée mais divertissante!

Le sein

Par Philip Roth

Résumé en quatrième de couverture :

Ce roman est un apologue de l’aliénation. Un professeur de littérature comparée, spécialiste de Gogol et de Kafka, s’est métamorphosé en une sorte de « glande mammaire » comme on en voit parfois en rêve ou sur les peintures de Dalí. De cette situation, Philip Roth tire des effets du plus haut comique et de la plus franche obscénité. Mais au-delà du scandale, de tous les rapprochements kafkaïens, le lecteur découvre à travers cette allégorie surréalisante un déchirant appel, une étrange méditation sur la vie et sur ce qui fait l’identité d’un homme.

Mon appréciation :

Le sein est une lecture qui se fait très rapidement. Ça n’a vraiment pas pris de temps que j’étais plongée dans l’histoire. La narration est fluide, intéressante et bien construite, puisqu’elle amène fort bien la croissance de la folie du personnage, qui doute d’abord des autres puis de lui-même. Cette construction du texte le rendait même attachant.
Aussi, comme la narration est à la première personne, le lecteur entre dans la peau du personnage et ne voit le monde que par son point de vue (qui apparaît avec l’ouïe et le toucher, ses autres sens ayant disparus lors de sa transformation). De ce fait, lorsque le personnage, transformé en glande mammaire, se met à douter d’être filmé dans la chambre d’hôpital où il est situé, le lecteur doute aussi. Le docteur a beau assurer le contraire, aucune preuve ne peut être donnée, puisque le personnage de David ne peut voir.
Dans le même ordre d’idées, le vocabulaire utilisé est très direct. David emploi les vrais termes pour exprimer ses désirs et ses impressions. Entre autres, sa métamorphose ne l’empêche pas d’éprouver des désirs sexuels envers sa conjointe ou même les personnes qui s’occupent de lui par diverses manipulations.
J’ai vraiment aimé la manière dont chaque élément était amené à l’histoire. Il était facile de se mettre dans la peau du personnage pour comprendre le fil de ses pensées et de ses sentiments. C’était une lecture un peu troublante mais très intéressante à déconstruire et à analyser un peu.

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Un mélange intéressant d’amour, d’humour et d’aventures!

L’empire des anges

Par Bernard Werber

Résumé en quatrième de couverture :

Que pensent les anges de nous?
Que peuvent-ils faire pour nous aider?
Lorsque Michael Pinson (stupidement tué dans un accident d’avion) a passé avec succès l’épreuve de la « pesée des âmes », il a accédé au royaume des anges.
Le voilà chargé de trois mortels, qu’il devra désormais guider et aider tout au long de leur vie.
Ses moyens d’action : les rêves, les signes, les médiums, les intuitions, les chats.
Que faire pour leur montrer la voie du bonheur?
Et puis comment s’occuper intelligemment au Paradis, un endroit bien sympathique mais sans cinéma, sans musique, sans restaurant?
Après Les Thanatonautes, Bernard Werber nous donne une fois de plus à réfléchir sur notre statut d’être humain, en mélangeant sagesse ancienne, philosophie moderne et humour.

Mon appréciation :

Avant tout, j’ai lu ce roman de Bernard Werber sans n’en avoir lu aucun autre de lui auparavant. Je plongeais donc totalement dans un nouvel univers, celui des Thanatonautes. L’empire des anges fait partie de la série des Thanatonautes. Heureusement, il n’est pas crucial d’avoir lu les autres romans avant d’entamer celui-ci. Il y a quelques références aux événements s’étant déroulés dans les aventures précédentes du personnage de Michael Pinson, mais elles ne désorientent pas et il est possible de comprendre globalement de quoi il retourne avec les quelques éléments de résumé qui parsèment le bouquin. En fait, cela donne surtout envie de découvrir les autres volumes afin d’en savoir plus sur l’existence de Michael Pinson et de ses compagnons.
J’ai pris plaisir à lire ce roman, puisqu’il est parsemé d’humour. L’humour est présent en de nombreux endroits, mais ce que je trouvais le plus comique, c’était lorsqu’il y avait des paragraphes de textes qui répertoriaient les propos d’ « individus interrogés dans la rue au hasard d’un micro-trottoir ». Il était demandé à ces passants ce qu’ils pensaient de la vie après la mort, entre autres. Ces personnages figurants n’apportent rien du tout à l’histoire, étant donné qu’il n’y a rien de scientifique dans leurs propos. Il n’empêche que c’était amusant à lire, justement parce que cela donnait l’impression d’apparaître de nulle part.
J’ai beaucoup aimé suivre les existences des trois âmes dont Michael Pinson devait s’occuper. C’est sans doute parce que je ne connaissais pas les autres aventures du personnage principal que j’ai eu cet intérêt, d’autant plus que nous suivons la vie complète de ces trois âmes, de leur naissance dans un corps jusqu’à leur mort. À chaque moment qu’un chapitre les concernait, je le lisais avec avidité.
Et c’est d’ailleurs ce qui était intéressant dans ce roman : les chapitres sont courts et s’enchaînent rapidement. Chaque chapitre est bref et est centré sur un élément en particulier, que ce soit une âme, Michael Pinson, le Paradis ou bien l’encyclopédie d’Edmond Wells, l’instructeur de Michael. Son encyclopédie se veut une sorte de document sur le lieu où se retrouvent les anges gardiens qui ont pour rôle de diriger les âmes et de les élever. Cependant, Edmond Wells finit par se laisser aller, ce qui fait de son encyclopédie un document qui n’est pas toujours sérieux et qui ne garde pas constamment le même sujet.
En bref, c’est une lecture très amusante et diversifiée de par la forme qui est donnée au texte. J’ai beaucoup apprécié ma lecture et je compte bien trouver l’occasion de lire un autre ouvrage de Bernard Werber!

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Des vieillards talentueux.

Comment braquer une banque sans perdre son dentier

Par Catharina Ingelman-Sundberg

Résumé en quatrième de couverture :

Ils sont trois femmes, deux hommes : Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, et le Râteau, chacun 80 ans au compteur. Ils chantent dans la même chorale et dépérissent dans la même maison de retraite à Stockholm. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche…
Ils ne vivront pas un jour de plus dans ce mouroir. Un brin rebelles et idéalistes, les cinq comparses décident de se lancer dans le grand banditisme. Avec leurs cheveux blancs et leurs déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Mais l’aventure s’emballe et rien ne va se passer comme prévu…

Mon appréciation :

Après avoir lu Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, j’ai eu envie de lire une autre histoire bourrée d’aventures d’une bande de retraités. Je me suis dit que ce serait bien divertissant! En effet, ce le fut. Mais je m’attendais à plus que cela. L’histoire, me semble-t-elle, se déroule à un rythme de retraités, bien qu’il leur arrive plusieurs aventures. J’aurais voulu un peu plus d’action.
Au début de ma lecture, j’ai eu du mal avec les personnages féminins. Je confondais bien souvent Stina et Anna-Greta, qui sont pourtant très différentes. Pour ce qui est des deux hommes, j’ai bien apprécié leur surnom dès le départ. Ils étaient plus facilement identifiables. J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié la personnalité de ces deux retraités.
Oui, le rythme n’était pas assez rapide à mon goût. Pourtant, je me dois d’admettre que l’entrée en matière était plutôt bien. Ce n’est pas dès la première tentative de faire un coup que la Bande de retraités va réussir. Ainsi, les premières tentatives sont plus longues à préparer, et bien que l’ensemble réussisse, des pépins, des maladresses, arrivent en cours de route. J’ai bien aimé l’idée que les « vieux » aient presque tout perdu de l’un de leurs coups. Je ne vous en dévoile pas plus, mais c’est là que les choses dégénèrent.
Parlant de choses qui ne se déroulent pas comme prévu, il va s’en dire que le groupe n’avait pas tout planifié avec leur premier gros cambriolage. N’étant pas bien dans leur maison de retraite, les retraités planifient de se retrouver en prison, là où il y a de meilleurs conditions selon un reportage enregistré par Märtha. Mais comme je l’ai mentionné, il leur manquait d’informations. En somme, si la prison leur fournit quelques avantages, les relations avec les autres ne sont pas aussi bonnes que prévu! À vous de découvrir le pourquoi du comment. 😛
Au final, j’ai eu une lecture divertissante, mais qui manquait un peu de rythme à mon goût. Et puis, il faut dire que ces vieillards ont plusieurs ressources!

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Du divertissement sous le soleil!

Ce qui se passe au Mexique… reste au Mexique!

Par Amélie Dubois

Résumé en quatrième de couverture :

Trois jeunes enseignantes s’envolent vers les plages de Cancún, au Mexique, profitant d’un forfait de type « tout inclus ». Caroline rêve de lecture tranquille sous un palmier; Vicky, de séances de yoga au lever du soleil; et Katia, d’une liaison passionnée avec un homme sans histoire… Résultat : échec sur toute la ligne!
Les excès de margaritas, les rencontres troublantes et les lendemains de veille qui déchantent meubleront plutôt ces sept jours qui fileront à un rythme effréné. L’ampleur des dégâts sera telle que les trois amies se feront la promesse solennelle, la main sur le cœur, que ce qui s’est passé au Mexique, restera au Mexique!
Mais qu’est-ce qui a bien pu se produire de si terrible pour justifier un tel pacte de la part de nos vacancières? Comment un séjour qui s’annonçait pourtant idyllique a-t-il bien pu se transformer en escapade complètement rocambolesque? En suivant les mésaventures de nos touristes — tantôt croustillantes, tantôt humiliantes, mais toujours tordantes! —, vous aurez l’impression de voyager à leurs côtés… en ayant par contre un peu honte pour elles!
Hasta la vista!

Mon appréciation :

Après plus de 60 000 exemplaires vendus de ce roman, je me suis enfin décidée à me le procurer. N’empêche qu’il me faisait de l’œil depuis un bon bout de temps, déjà!
Dès le début de la lecture, nous sommes plongés dans le trio qu’est Caroline, Katia et Vicky. À ce moment, j’avais du mal à différencier qui était qui. Puis, peu à peu, j’ai mieux identifié Caroline, puis finalement les deux autres femmes après leur première mésaventure au Mexique. À ce sujet, la couverture du livre est plutôt évocatrice. D’ailleurs, ce n’est qu’un début!
Le trio rencontre son lot de mésaventures cocasses et humiliantes. À chaque jour, il leur arrive plusieurs choses, tantôt à l’une, tantôt à l’autre. C’était assez amusant. Qui plus est, l’ambiance ensoleillée était invitante. Les pages ont rapidement défilé sous mes yeux curieux. Si Caroline a longtemps semblé la plus posée des trois enseignantes, elle nous dévoile, vers la fin du roman, les aventures qu’elle avait cachées à ses amies. Je vous garde la surprise, bien entendu, mais j’avais tant envie d’attiser votre curiosité!
La majeure partie de l’histoire est construite de sorte que l’on alterne entre les filles qui discutent sur le voyage de retour du Mexique et leur fameux séjour. À chaque fois qu’elles évoquent une péripétie, nous la lisons par la suite en détail. J’ai trouvé cette façon de raconter l’histoire intéressante. Quoique je préférais les passages se déroulant au Mexique, j’ai compris et apprécié l’utilité de cette narration lorsque Caroline dévoile ses méfaits. En gros, chaque « souvenir » du Mexique était relaté, en quelque sorte, par celle qui l’avait vécu, ce qui laissait donc quelques trous à combler à la fin. Par contre, j’avais un peu de mal à me retrouver dans l’ordre chronologique, au départ… même jusque vers la fin! En fait, il se passait tellement de choses que, comme les protagonistes, j’avais du mal à me souvenir quel jour cela se déroulait!
J’ai apprécié les personnages, autant les trois enseignantes que ceux qu’ils ont croisés. Je me demande si certains seront évoqués dans Ce qui se passe au congrès… reste au congrès!, la suite de ce premier tome. J’ai assez hâte de le découvrir!

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Simple, cocasse et intelligent.

21 amants sans remords ni regrets

Par Mélanie Couture

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé en quatrième de couverture :

Charlie a trente-cinq ans et de généreuses rondeurs. Tatoueuse de son métier, elle assume ses courbes et ses pulsions sexuelles. Célibataire, elle prend plaisir à croquer les hommes originaires des quatre coins du globe en rejetant les jugements puritains. C’est tout en humour qu’elle raconte ses aventures à la fois cocasses, absurdes et tendres.

Mon appréciation :

Cela m’a été très facile d’entrer dans l’univers de Charlie avec la présentation que le personnage fait au début du livre. Ainsi, nous découvrons sa manière de penser par rapport à l’amour, à la sexualité et au désir « de chair », comme elle le mentionne. Je trouvais intéressante la manière dont les relations de la femme étaient amenées, de sorte que malgré sa libido parfois boostée, Charlie n’avait pas l’air d’une traînée. Qui plus est, ce livre, bien qu’il raconte différentes parties de jambes en l’air et les rencontres qui précèdent l’acte, apporte trois points importants qui sont soutenus tout au long.
1) La sécurité est importante lorsque l’on s’aventure avec un inconnu.
2) La protection est de mise (Charlie a toujours un condom à portée).
3) Le respect de la personne est essentiel.
Je trouvais donc très bien que ces éléments ressortent de la lecture de 21 amants, de sorte que les relations sexuelles gardent une part de sérieux.
Le style d’écriture m’a plu. Les chapitres étaient parfois entrecoupés de plus ou moins longues parenthèses pertinentes pour différents types de lecteurs. Amenées avec humour, Charlie apporte son point de vue et ses conseils allant de la sécurité aux préjugés, de certains trucs à faire ou à éviter, de même que des leçons de bonne conduite aux commentaires anodins. Ainsi, encore une fois, malgré que la lecture traite de l’histoire d’une femme qui assume ses pulsions sexuelles, le texte présente des passages plus sérieux qui évitent de divaguer vers des utopies rarement réalisables.
De plus, à chaque chapitre, Charlie présente un nouvel amant, la manière dont elle a croisé son chemin et une part de la performance. Contrairement à plusieurs livres érotiques, Mélanie Couture n’a pas fait en sorte que son personnage ne rencontre que des hommes au physique incroyable ou très talentueux. Ces hauts et ces bas masculins étaient bienvenus et permettaient de dresser un portrait plus réaliste de l’homme commun… bien que certains étaient fort exquis.
Pour ma lecture dans l’ensemble, je dirais que j’ai bien apprécié. Le ton était bien souvent léger et humoristique, de sorte qu’il était plaisant de lire le tout. Le canevas des rencontres reste par contre assez semblable à chaque fois, mais la personnalité des différents hommes apporte heureusement des variantes. En somme, c’était simple, cocasse et intelligent!

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