Coin filles

Des histoires romantiques, de l’amour, la mode… Ce qui est le plus féminin est ici!

Quelques jours mouvementés…

Mes super seize ansMes super seize ans
Par Jax Abbott

Résumé en quatrième de couverture :

Cinq PIRES façons de célébrer votre seizième anniversaire :
1. Envoyer la voiture du petit ami de votre mère au fond de l’étang.
2. Accuser le capitaine de l’équipe de football d’avoir mis le feu à l’école.
3. Dire à la Ligue de la Liberté que les superpouvoirs, c’est complètement dépassé.
4. Paniquer totalement quand votre petit ami essaie d’aller plus loin.
5. Faire exploser les instruments de votre orthodontiste sadique.
Éteindre les bougies est le dernier des soucis de Jessie…

Mon appréciation :

J’ai pris plaisir à lire ce petit roman jeunesse. Ce fut divertissant, étant donné les mésaventures de la jeune Jessie, tel que le souligne le résumé ci-haut.
L’écriture est simple et les événements ne sont pas trop complexes à suivre. La malchance en a après Jessie, et cela rend les choses cocasses. Et, ma foi, il s’en est passé quand même plusieurs, des choses, dans ce petit livre.
Jessie mène une vie d’adolescente à peu près normale, si l’on exclut qu’elle a des pouvoirs. On retrouve donc dans Mes super seize ans une histoire d’amour entre adolescents, une histoire d’amitié entre filles, une histoire d’amour entre une mère et un amant ainsi qu’une histoire d’amour entre une mère et une adolescente. En somme, tous les éléments qu’une personne de près de seize ans peut connaître dans sa vie quotidienne, de quoi permettre aux jeunes lectrices de s’identifier à Jessie ou à l’un des autres personnages du récit. Sur ce point, j’ai trouvé cela plutôt bien. Il manquait peut-être un peu de contenu quant à la relation de la mère avec son amant, mais comme ça n’était pas l’intérêt principal de l’histoire, je ne m’en suis pas trop occupé.
Cependant, il manquait de force dans le personnage de Seth, le petit copain de Jessie. À un certain moment, celui-ci prend ses distance dans leur relation. Le personnage s’éloignait un peu de la jeune fille, puis revenait parfois, avec une maigre explication. Cela ne m’a pas semblé suffisant, à mon avis. Oui, la justification du garçon était acceptable. Par contre, elle manquait de… jus. Il semblait manquer d’informations, d’explications quant à la raison de son éloignement amoureux. Même, Jessie n’a pas tant mal réagi que cela. J’avais l’impression que leur amour, à ce moment, n’était pas très fort.
Sinon, pour ce qui est de l’existence moins normale de Jessie, je dois admettre que c’était un peu flou. Nous avons quelques éléments, telle qu’une espèce d’organisation de superhéros, la Ligue de la Liberté. Nous en savons peu sur son influence dans la vie de la famille de Jessie (sa mère, sa sœur et sa grand-mère ayant également des capacités hors norme). Il m’en aurait fallu un peu plus pour que je sois moins sur ma faim à ce sujet.
Tout de même, les péripéties de Jessie m’ont bien divertie. Les quelques jours à partager son quotidien étaient bien mouvementés!

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Une histoire d’amour avec un petit plus!

Super-héros?, tome 1Super-héros
Par Jax Abbott

Résumé en quatrième de couverture :

Les cinq pires façons de commencer votre première journée dans une nouvelle école :
1. Dire au gars le plus cool de la classe qu’il vous fait penser à un lutin.
2. Avoir de super mégacrampes.
3. Contrarier l’une des filles populaires.
4. Susciter la pitié des rejets.
5. Finalement, obtenir tous les superpouvoirs que vous ne pensiez jamais avoir et faire exploser toutes les fenêtres pendant le cours d’anglais.
Et non, Jessie ne portait ni collant ni cape!

Mon appréciation :

Super-héros? est un petit livre qui se lit très rapidement.
Jessie commence ses cours dans une nouvelle école à la suite de la perte de son père. On y retrouve tous les éléments caractéristiques des premières journées d’une nouvelle élève qui doit se faire des amies et découvrir les cliques sociales de l’établissement. À cela s’ajoute l’attrait pour les garçons, puisqu’ils sont deux à aborder l’adolescente. Bien que peu originaux, tous ces éléments étaient amusants à lire. Ils permettent aux jeunes lectrices de s’identifier au personnage principal.
Là où les choses se complexifient et font changement des traditionnels romans où le personnage est un nouveau à l’école, c’est que Jessie fait partie d’une famille de super-héros. Ce n’était pas mauvais, mais cela faisait un peu inhabituel comme lecture de ce genre. Bien que cela soit divertissant, j’avais un peu de mal à accepter cette nouvelle réalité.
Ainsi, ce que j’ai le plus apprécié étaient les moments plus réalistes de la vie de l’adolescente. Bien entendu, la conclusion de l’histoire d’amour se devine facilement, comme c’est bien souvent le cas dans ce genre de romans, mais cela ne m’a pas empêchée de prendre plaisir à la lire. J’appréciais particulièrement la rivalité entre les deux garçons concernés (je ne vous en dis pas plus!).
En somme, j’ai passé un agréable moment de lecture. Tout en étant traditionnelle, l’histoire avait un petit supplément qui faisait changement et n’était pas mauvais.

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Une complète conclusion.

Pandora, tome 7, Et la peur

Par Carolyn Hennesy

Résumé en quatrième de couverture :

Pandora a réussi à capturer six des grands maux qu’elle avait « ac-cidentellement » libérés; et maintenant, notre quatuor — Pandie, Alcie, Iole et Homère — est à la poursuite du pire de tous : la Peur. Ensemble, ils doivent se rendre dans les Enfers redoutés pour leur dernière aventure.
Pendant ce temps, d’ignobles vilains comme Tantale, Sisyphe et les Danaïdes ont été libérés de leurs punitions éternelles… et ils se trouvent sur le chemin de Pandie! Hum, qui pourrait bien être derrière eux?
Pandora pourra-t-elle vaincre Héra une fois pour toutes et trouver l’endroit où se cache la Peur? Dans l’excitante conclusion de la série bien-aimée des mésaventures mythiques, le septième mal doit être retourné.

Mon appréciation :

Le voilà, le tout dernier de cette série! Et il conclut merveilleusement bien les aventures de Pandora et de ses amis!
Si cette dernière aventure se déroule sur moins de jours par faute du temps restreint (rappelons que Pandie a un temps limite pour capturer les sept maux), elle n’est pas moins remplie de péripéties. Encore une fois, la tâche n’est pas facile du tout, mais cela n’empêche pas la petite équipe d’être très solidaire. Et c’est un élément que j’ai bien apprécié.
Tout au long des difficultés vécues, le quatuor se soutient et s’entraide continuellement, malgré qu’il puisse y avoir des hauts et des bas. Bien évidemment, leur relation ne peut être parfaite. Cependant, ils sont toujours là les uns pour les autres dès que la situation le permet.
Qui plus est, chacun se surpasse une dernière fois pour capturer la Peur. Et c’est, encore une fois, quelque chose que j’ai bien aimé. Pour Pandora, on discerne très bien l’évolution de son personnage lorsqu’elle trouve finalement le dernier mal de l’humanité. Même si Pandora en ressort grandie, le lecteur ou la lectrice peut être porté à réfléchir sur soi-même à ce moment de l’histoire. Sans tout vous dévoiler, disons que la jeune fille s’affirme enfin totalement et qu’elle accepte la personne qu’elle était et qu’elle est devenue.
Mis à part ce personnage, il y a aussi l’évolution de ses amis qui est explicitement soulignée à la fin du livre. Chacun y passe et c’est un moment plutôt joyeux. Bien sûr, dès lors que l’on plongeait dans le premier tome de la série, il fallait se douter que les héros réussiraient leur mission. Ainsi, ils sont aussi couverts d’éloges au terme de celle-ci.
La conclusion est donc complète. Les personnages principaux sont pleinement félicités, et les ennemies sont punies. De plus, certains protagonistes rencontrés dans les autres tomes refont leur apparition afin de bien terminer la boucle. Bref, c’est une histoire heureuse qui se termine bien et se laisse lire avec plaisir.

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Léger et divertissant.

Le journal intime de Marie-Cool

Par India Desjardins

Résumé en quatrième de couverture :

Marie-Cool est une adolescente avec des idées et des opinions sur (presque) tout. Tour à tour Marie-Vamp, Marie-Match, Marie-Manigance et Marie-Vedette, elle mène une vie mouvementée! Accompagnée de sa meilleure amie Mel, de son ami/ex/amoureux Alex, de ses parents, de son frère Louis et de son chien Jules — sans oublier les beaux Hans, Charles, Samuel, Sébas, Arnaud, Mattéo —, elle parsème son journal intime de pensées sur sa vie quotidienne, avec humour, verve et candeur.
À travers ces pages, l’auteure India Desjardins convie ses lectrices à un voyage dans le temps pour leur faire découvrir ce qui a précédé Le Journal d’Aurélie Laflamme. En effet, de 2001 à 2008, les habituées du magazine Cool! ont suivi chaque mois les aventures de Marie-Cool. Mises bout à bout, ces chroniques forment une histoire que les lectrices auront le plaisir de retrouver… ou de découvrir!

Mon appréciation :

Lorsque j’ai acheté ce livre, c’était surtout par curiosité. J’avais lu tous les Journal d’Aurélie Laflamme auparavant et j’ai voulu découvrir cette autre jeune fille qui tient un journal. Je n’avais lu aucun des textes dans le magazine Cool!.
Rapidement, je suis entrée dans l’histoire avec la plume très simple d’India Desjardins. Le tout est très léger et coule assez bien, ce qui en fait un bon divertissement. D’autant plus que quelques passages sont ponctués d’humour. J’ai donc apprécié mon moment de lecture. Qui plus est, la majorité des personnages sont attachants, ce qui les rend plus intéressants à « côtoyer ».
Malgré que ma lecture m’ait plu, il y a tout de même un élément qui m’a fait tiquer. Le personnage de Marie-Cool est à l’adolescence… durant sept ans. Durant ces sept années, Marie-Cool en est à la moitié du secondaire. Je comprends bien que pour les besoins lors de la publication dans le magazine, le personnage devait tourner autour d’un certain âge afin que le public cible se retrouve dans l’héroïne. Par contre, à défaut que Marie vieillisse, il aurait été intéressant qu’elle mûrisse. C’est ce qui manquait le plus, selon moi.
J’ai cependant apprécié ma lecture pour un autre point. Dans l’introduction, India Desjardins explique, entre autres, que chaque texte était en lien avec un élément du magazine du mois. Ainsi, je me suis amusée à imaginer quel était le grand sujet de la revue lors de sa publication. Parfois, je ne trouvais pas. D’autres fois, c’était plus évident.
Il n’empêche qu’il y a un dernier petit bémol. Et c’est par rapport au personnage de Marie. Comme il est possible de le remarquer dans le résumé du roman, la jeune adolescente fréquente une relativement grande quantité de garçons. Elle jongle tout le long de l’histoire entre relation et séparation. J’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de ce numéro de cirque. Cela rendait le tout plutôt enfantin.

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L’amour à l’adolescence, ça semble si compliqué…

Feuilleton (k) (13 épisodes)

Par Sophie Bienvenu

Résumé en quatrième de couverture du premier épisode :

Top 5 des gars existant ou ayant existé (sauf un) avec qui j’aimerais faire l’amour pour la première fois :
1. Justin Timberlake (si j’avais moins honte d’aimer ses chansons)
2. Guillaume Lemay-Thivierge (s’il était moins vieux)
3. Kurt Cobain (s’il était moins mort)
4. Holden Caulfield (s’il existait pour vrai)
5. Le gars du dépanneur, avec son skate et son tattoo (si je ne le DÉTESTAIS pas autant!)
Mon chum n’est pas dans la liste. Vous pensez que c’est un problème?

Mon appréciation :

Le premier épisode de la série est très simple. On découvre quelques personnages, dont Anita, le personnage principal du feuilleton. On rencontre également son frère et le copain de celui-ci, qui me semblent bien amusants à côtoyer. Le style d’écriture est assez bien. Le tout se lit aisément et est ponctué de quelques québécismes. Finalement, le volume se termine lorsqu’Anita apprend qu’il y a un nouvel élève à son école : le gars du dépanneur (sur qui elle a l’œil, bien sûr).
Dans Le dép’ éclaire à des milles à la ronde, on apprend à connaître un peu plus Kévin, le fameux gars du dépanneur. Celui-ci agit comme un idiot qui se croit tout permis, tel qu’il est mentionné, mais il est également capable de bonté. Et c’est le passage que j’ai préféré de cet épisode. On y voit Kevin et son petit frère, qui s’amènent au dépanneur en rigolant pour acheter des bonbons. La scène est charmante. Du côté d’Anita, on la découvre très rêveuse. Elle se plonge très souvent dans ses pensées et visualise toutes sortes de choses. C’est assez spécial… quoique amusant.
Décidément, à partir du troisième volume, cela commence à être drôlement divertissant. Anita se crée une nouvelle identité sur Internet afin de pouvoir discuter avec Kevin, sans qu’il sache que c’est vraiment elle. Elle se fait passer pour une fille quelconque qu’il aurait embrassée dans un party. C’est amusant, d’autant plus que Kevin embarque dans le jeu. Les deux se séduisent… mais, en même temps, Anita (pas la virtuelle) meurt d’envie d’être avec Kevin et délaisse un peu son copain, Jonathan. En bref, le tome trois est celui qui donne vraiment envie de plonger dans la suite afin de savoir ce qu’il adviendra d’Anita et de ses idées.
J’ai bien aimé Mon soldat inconnu. En fait, ce qui m’a plu, c’est l’idée qu’Anita rêvasse à un beau soldat dont elle ne connaît pas le nom, dans les années 1940, au début du livre. Puis, divers événements se passent, dont une altercation entre Jonathan et Kevin (je vous garde la surprise du pourquoi). À la fin, Anita retourne au début de sa rêverie à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Seulement, le dénouement en est complètement changé. Mis à part cela, j’ai également eu quelques sourires durant ma lecture. Le frère d’Anita, Thomas, ainsi que son père sont assez comiques.
Avant tout, la fin de ce cinquième épisode m’a bien plu. En fait, elle donne envie de poursuivre dès l’instant la lecture dans le tome six. Anita a un peu de mal à s’entendre avec son amie d’enfance, Émilie. Par contre, du côté de Kevin, c’est pas si mal. On en apprend plus sur ce personnage et la curiosité s’installe. Surtout, comme je l’ai dit, avec la fin de l’épisode. Simplement avec deux mots, en fait.
Au sud de mon ventre est un épisode assez doux. Il s’y passe plusieurs choses, bien sûr, mais c’est surtout relié à des thèmes joyeux, tels que la réconciliation et l’amour. Anita jongle toujours entre elle-même et sa création virtuelle pour se rapprocher de Kevin. Ce n’est sans doute pas la meilleure idée, mais Anita désire ardemment arriver à ses fins. Sinon, je n’ai pas encore parlé du personnage de Mehdi, l’ami d’Anita. Celui-ci est assez sympathique, bien qu’il semble tomber amoureux bien trop facilement. De plus, j’apprécie les références culturelles qui parcourent la série, que ce soit littéraire ou autre.
Le septième épisode est bienvenu. En fait, c’est un peu le classique des questions existentielles lorsqu’une adolescente et un adolescent se fréquentent de plus en plus. La plus grande des questions qui tiraille Anita est celle-ci : est-ce que Kevin la perçoit comme une amie ou comme une amoureuse possible? Anita est dans le doute, et j’aime bien la manière dont c’est rédigé. À ce stade-ci du récit, on a l’impression que le personnage principal arrive devant un mur. Tout de même, on s’interroge à savoir comment se dérouleront les choses par la suite.
Dans Des lendemains qui tanguent, Anita devient un petit peu rebelle. Elle devient le personnage virtuel qu’elle a créé et s’attire une punition de ses parents pour avoir trop bu et s’être retrouvée dans son lit avec une odeur de vomi… et un garçon (habillé, tout de même). Pour revoir Kevin malgré sa punition, Anita est prête à défier l’autorité de ses parents. Il y aura des flammèches.
Le volume neuf est rempli d’amour et d’amitié. Anita aime de plus en plus Kevin et un sourire lui colle très souvent au visage. Anita s’entend mieux avec son amie, Émilie, et lui partage ses secrets. Émilie commence à apprécier Mehdi, l’ami d’Anita, mais cette dernière lui fait comprendre les risques que le tout se termine mal entre eux. En bref, l’épisode neuf est centré sur les hauts et les bas de l’amour, et la force de l’amitié. Le tout avec une petite dose d’humour bien amusante.
L’amour est encore au rendez-vous dans le dixième épisode de (k). Tout semble bien aller pour Anita. Par contre, il y a un léger bémol. En fait, l’adolescente est très intelligente et cultivée… seulement, lorsque sa meilleure amie paraît lui cacher des choses, de même que Mehdi, Anita n’allume pas sur ce qui pourrait expliquer le tout. Pourtant, cela semble si évident… Enfin, je me demande comment elle comprendra enfin. 😛
À l’heure de nous est, à l’image des quelques épisodes précédents, relativement doux. En fait, tout ce qui s’y passe est joyeux. Tout va bien au niveau familial pour Anita, et même au niveau amoureux. Sans compter que c’est la période des Fêtes. S’il n’y a pas vraiment d’action qui se passe, il reste qu’Anita refuse toujours de voir certains faits comme véridiques, puisqu’elle est un peu entêtée dans ses idées. D’ici le treizième et dernier épisode, Anita risque de grandir et de devenir encore plus femme.
Anita se retrouve confrontée à sa bêtise dans Je ne me suis pas tuée. Elle a perdu la confiance de son beau Kevin et en souffre beaucoup. Ceci est le tome le plus difficile pour l’adolescente et, à la fin, Anita prend conscience qu’elle a beaucoup à faire pour se rattraper. Tout se joue dans l’épisode treize.
Après la lecture du dernier épisode du feuilleton, le lecteur se retrouve à s’imaginer ce qui pourrait arriver dans les prochains jours pour les personnages de la série. En effet, le tout se termine sur une fin ouverte. Les choses se règlent un peu, mais le temps doit faire son oeuvre. Qui plus est, plusieurs personnages ont encore un bout de chemin à faire et je crois que de tout régler d’ici à la fin du feuilleton n’aurait pas été une excellente idée. Ainsi, je crois que cette finale est assez bien et qu’il est amusant de s’imaginer ce qui se passera ensuite. Après tout, Anita n’est qu’une adolescente et a la vie devant elle, comme le dit son frère Thomas.
(k)

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Un départ bien construit.

Pandora, tome 6, Et la cupidité

Par Carolyn Hennesy

Résumé en quatrième de couverture :

Pandora est déconcertée. Elle sait que la Cupidité se cache à Rome, mais elle ne peut même pas commencer à deviner où chercher. Le fait qu’elle et Alcie soient déguisées en servantes ne les aide vraiment pas. Tout n’est que travail, et pas question de s’amuser — et de faire équipe avec Iole pour sauver le monde! Mais lorsque Homère est envoyé dans le ring des gladiateurs, les filles savent qu’elles doivent trouver ce mal et sortir de Rome rapidement!
Ce que Pandora et ses amis ignorent, c’est que les dieux grecs sont aussi dans la ville, rendant visite à leur homologues romains. C’est comme si, soudainement, chaque dieu avait un jumeau… incluant la malveillante Héra. Les dieux travaillent-ils de concert pour donner à Pandie l’aide dont elle a besoin? Héra finira-t-elle par prendre sa revanche?

Mon appréciation :

Ouh là! l’aventure de Pandora achève! Qui plus est, le dernier tome, à la suite de la lecture de celui-ci, promet!
Le livre commence relativement tranquillement. Enfin, pas tant que ça. Dès le début, Pandora et Alcie sont les esclaves d’un couple influent de Rome. Tous les Romains, à ce moment, sont invités à un combat de gladiateurs qui oppose le jeune Homère (au grand désespoir d’Alcie) à un autre Romain, fort combatif. Les deux filles ne peuvent rien faire face à la situation. Je ne vous dévoile pas la fin du combat, par contre. Ensuite, le deuxième chapitre se trouve à être une conversation entre certains dieux. Et je l’ai fort apprécié. Ces dieux racontent les derniers événements qui se sont écoulés depuis le cinquième tome. Ainsi, bien que le lecteur fait un certain bond dans le temps de la capture du mal précédent jusqu’au combat de gladiateurs, les dieux remédient aux trous dans l’histoire, de sorte que personne n’est égaré dans le déroulement des événements. J’ai trouvé que le tout était bien formulé.
Le roman était bien amusant. Surtout lorsque les dieux étaient de la partie. Ceux-ci ont un comportement qui est presque enfantin, ce qui est assez comique. D’ailleurs, à un moment, ils sont plusieurs à se chamailler pour des choses futiles. Il y a même une petite poursuite dans un bâtiment entre certaines divinités! J’ai pris plaisir à lire ce passage.
Autrement, malgré ces côtés plutôt légers occasionnés par les dieux, Pandora n’est pas au bout de ses peines. Justement, elle affronte, vers la fin du tome, une épreuve mentale assez exigeante. Un choix s’offre à elle, et trancher entre les deux options n’est pas du tout aisé. C’est là que ressort toute la force du personnage, qui a beaucoup évolué au cours de la série.
Finalement, comme je l’ai dit au début de cette appréciation, j’ai bien hâte de découvrir le tout dernier tome de Pandora. La fin est intrigante, puisque les héros apprennent que le dernier mal à capturer, la Peur, se retrouve en Enfer. Visiblement, ce ne sera pas de tout repos!

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Jeux amoureux.

Garçons futés et filles rapidesGarçons futés et filles rapides
Par Stephie Davis

Résumé en quatrième de couverture :

Natalie Page se sent ignorée. Bien sûr, tous les garçons l’adorent… comme amie. Bien sûr, elle a des plans pour les week-ends… avec ses amies et leur petit ami.
Lorsque Natalie réussit à entrer dans l’équipe de cross-country, elle semble être sur la bonne voie. Les filles populaires la remarquent, le beau capitaine de l’équipe la raccompagne chez elle. Elle est dans le peloton de tête pour la victoire. Mais elle rate ses tests de géométrie et sa prof lui impose un précepteur : un type ennuyeux pour qui les sports sont le passe-temps des idiots. Un garçon très futé qui pense qu’elle est stupide. Un garçon très mignon qui a déjà une petite amie et qui n’est pas intéressé par Natalie. Un garçon qu’elle présente à ses parents comme son amoureux…

Mon appréciation :

Ce livre est la suite du roman Pas besoin des garçons. Il est narré par le quatrième personnage principal de la série, soit Natalie.
Je dois dire que j’ai bien apprécié ce moment de divertissement qui m’a permis de prendre une petite pause de tous les travaux de fin de session qui pesaient sur mes épaules.
La lecture était légère et se faisait agréablement. Il n’y avait pas de longueurs et la personnalité de Natalie était plaisante. Une jeune fille qui n’a jamais eu d’amoureux et qui pense comme une athlète. Bref, son esprit restait très actif.
Par contre, j’ai surtout aimé le personnage de Matt, le précepteur de Natalie. Celui-ci met l’accent sur ses études et son avenir avant tout. Il est aussi très simple et ne ment pas. Excepté sur un sujet, même si cela n’est pas à 100%. Natalie, comme cela est dit dans le résumé, le présente à ses parents comme son petit ami afin d’éviter qu’ils sachent qu’elle a des difficultés dans son cours de mathématique.
Et c’est à ce moment que commence un jeu bien amusant. Matt n’aime pas beaucoup l’idée, mais lorsqu’il apprend que le père de Natalie pourrait lui offrir un emploi durant l’été, il se demande s’il ne pourrait pas exécuter cette mascarade un court moment. Natalie doit améliorer ses notes, mais elle veut également profiter du fait que Matt ait une amoureuse pour apprendre à en devenir une et séduire le beau Zach. Zach, lui, commence à porter de l’intérêt pour Natalie. Seulement, son ex, Valérie, n’aime pas trop cela. En somme, il y a plusieurs mensonges et il est même parfois un peu dur de connaître la vérité sur certains éléments.
Je ne veux rien vous dévoiler, mais j’ai bien aimé l’attitude de Matt à certains moments lorsqu’il était en présence de Natalie et de d’autres personnes. Vraiment amusant.
Ainsi, j’ai eu une lecture bien divertissante avec ce petit livre, dernier de sa série. De quoi plaire aux jeunes filles!

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Un peu d’émotion!

Pas besoin des garçons

Pas besoin des garçons
Par Stephie Davis

Résumé en quatrième de couverture : 

Allie trouve sa cible pour l’été. Il a dix-sept ans et il est totalement craquant. En plus, il la trouve mignonne. Que demander de plus?
Tout simplement que le garçon avec qui elle doit travailler tout l’été ne la déteste pas… Car si Allie joue l’indifférence, au fond, elle ne s’en moque pas du tout!
Le défi pour Allie : arrêter de remarquer son sourire et se rappeler qu’elle ne drague pas les gars qui ne l’aiment pas.

Mon appréciation : 

Ce livre est la suite du roman Garçons sous surveillance. Encore une fois, bien évidemment, c’est l’histoire d’une jeune fille qui tombe amoureuse d’un jeune homme. C’est l’histoire classique de ce genre de romans, mais c’est divertissant et amusant.
Dans ce cas-ci, un pari est lancé. Y a-t-il des garçons immunisés au charme d’Allie? Le fait est que cette dernière, un peu comme agit sa mère, a des fréquentations d’un soir. Des échanges langoureux, des rigolades, mais sans plus. Allie ne s’amourache pas. Il n’empêche qu’elle est toujours bien vêtue pour attirer le regard du sexe opposé. Tad, le gars qui ne semble pas l’aimer, semble être immunisé à l’adolescente de quatorze ans. Deux des trois amies d’Allie parient sur le fait que la jeune fille ne pourra faire en sorte que le garçon ne l’aime. Nathalie, quant à elle, embarque Allie dans son camp et parie que oui. Seulement, Tad semble méchant avec Allie et elle préfère plutôt le beau grand Rand. L’idée est amusante, bien que l’on peut en deviner la tournure au fil du livre. Ce genre de récits est assez évident.
Par contre, j’ai bien aimé un élément du livre. Allie est émotive. Ses parents sont séparés : son père habite en Californie et n’a que peu vu sa fille en six ans et sa mère est toujours absente à force de travailler et de fréquenter des hommes. Cette absence parentale pèse de plus en plus sur la jeune fille, ce qui l’affecte beaucoup et lui fait parfois venir les larmes aux yeux. J’ai trouvé intéressant cette idée du personnage. Tout le temps, Allie se targue d’être chanceuse de pouvoir faire ce qu’elle veut et semble avoir une rigide carapace composée de vêtements à la mode et de maquillage. Cependant, la carapace se fendille au fil de l’histoire.
J’ai donc aimé ma lecture, qui jonglait entre les petits plaisirs des fréquentations d’adolescents et entre les côtés plus dramatiques d’une vie avec un soutient familial trop peu présent.

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Une jeune chanteuse divertissante.

Nikki Pop, tome 1, Le rêve d’Émily
Par Jade Bérubé

Résumé en quatrième de couverture :

Émily Faubert a une seule obsession : écouter de la musique et chanter, debout sur son lit. Mais le faire sur une scène? Brrr! Surtout pas devant les élèves milliardaires et snobs du pensionnat Saint-Preux, où elle fait cette année son entrée au secondaire. Mais lorsqu’elle rencontre Jérémie Granger, vedette du petit écran qui fréquente son école, Émily commence à changer d’idée…
Célébrité, amour, trahison, vengeance… Émily, qui sera vite connue sous le nom de Nikki Pop, vivra une fulgurante ascension dans le monde tumultueux du vedettariat.

Mon appréciation :

Le livre est divertissant, bien que l’histoire reste en général bien commune. Du moins pour ce premier volume. Émily entre au secondaire, dans une nouvelle école, séparée de sa meilleure amie de toujours. Émily se fait une nouvelle amie et craque pour le gars le plus populaire de l’école, plus vieux qu’elle.
Par contre, Émily a du talent en chant et sa nouvelle amie, Emma, le lui fait comprendre. C’est aussi cette chère amie qui va la pousser à entreprendre des recherches (sur Facebook) pour retrouver son oncle avec qui elle s’entendait si bien plus jeune. Ce dernier va la mettre en contact avec une dame bien difficile à cerner. Cette dame travaillera le chant avec Émily. D’ailleurs, elle est un personnage bien intéressant. Elle semble toujours grognonne, surtout parce qu’Émily la perçoit comme tel, mais il arrive aussi par moments qu’elle échappe un minuscule sourire ou rire, immédiatement remplacé par une expression de glace. Ce mystère derrière cette façade rigide est intéressant et mène à des scènes tout de même amusantes.
Autrement, je dois dire que j’ai plus apprécié ma lecture lorsqu’un autre personnage est entré en jeu. Un nouveau qui arrive à l’école quelques semaines après le début des cours. Ce jeune homme, William, deviendra l’ami d’Émily et d’Emma. Et malgré son habitude à donner des réponses courtes et remplies d’onomatopées, il est amusant et s’incruste bien dans le duo. Il fallait bien cette figure masculine dans le « groupe ». Et, sans vous la dévoiler directement, je dirais que l’une de ses dernières actions du récit était prévisible… et qu’un autre personnage impliqué, par la suite, a fait une action déplaisante dans la circonstance.
Cette lecture était donc principalement divertissante et la fin est tout de même intrigante. On se demande comment Émily (ou Nikkie Pop) pourra gérer les prochains événements.

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Tout ne peut rester toujours noir.

Style et sortilègesStyle et sortilèges
Par Naomi Nash

Résumé en quatrième de couverture :

Vick Marotti a cessé de jeter des sorts à ses camarades de classe pour vivre une relation avec le beau Gio Carson. Toutefois, elle n’avait pas prévu un obstacle de taille entre elle et son mec : la popularité.
Vick doit faire face à de nouveaux cauchemars : des invitations à des soirées et des imitateurs déterminés à copier son style unique! Aux aspects déjà déroutants de sa vie s’ajoutent les doutes sur la fidélité de Gio et les soucis à la maison… sans parler d’un autre garçon qui pourrait déloger Gio de son cœur. Que peut faire une magicienne de rue hors pair, sinon jeter un sort de son propre cru?

Mon appréciation :

J’ai bien aimé lire cette suite de Au-delà du réel. C’était plaisant de retrouver Vick dans ce nouveau roman, ainsi que ses compagnons.
Ce livre se lit très bien. L’écriture est toute simple et plutôt fluide. C’est tout simplement un bon divertissement. Le récit ne tient pas en halène, mais on peut tout de même être curieux de découvrir la suite. Et puis… on a beau ne pas nécessairement être pressé de dévorer la suite que cela se fait malgré tout rapidement, étant donné que c’est un petit roman avec une mise en page très aérée. Ça se lit vite!
Le père de Vickie a des problèmes financiers car il n’a qu’un petit travail. Ainsi, la jeune adolescente décide d’avoir un emploi afin d’aider financièrement son père pour avoir des repas les plus complets possible dans la journée. De ce fait, on voit que l’existence de l’étudiante n’est pas superbe. Je trouve néanmoins intéressant d’évoquer ce type de problème dans un roman pour jeunes. Les personnages de romans où les jeunes lisent des histoires de personnages de leur âge ont souvent une vie plus aisée (lorsqu’il n’est pas question de combats de capes et d’épées, bien entendu). On découvre donc une existence loin d’être pleine de richesses. J’ai donc apprécié ce portrait malgré le fait que ce ne soit pas très joyeux.
Sinon, s’il y a un personnage que j’ai bien aimé, c’est le mystérieux garçon mentionné en quatrième de couverture, celui qui semble éprouver des sentiments pour Vick. On ne se le cachera pas, c’est le cas. Cependant, tout au long du livre, lorsqu’il est en présence de la jeune fille, il s’occupe plutôt bien d’elle et devient quelqu’un de rassurant. En tant que lectrice, j’appréciais ces moments amicaux et aurais sans doute aimé que cela se développe plus par la suite, mais bon. J’aime tout de même la part de mystère que l’auteure laisse à la fin du livre. On devine que l’histoire continue et ne peut qu’aller mieux, le pire étant visiblement derrière.
J’ai bien apprécié ma lecture. Je trouve d’ailleurs que c’est un très bon livre pour les adolescentes, qui montre d’ailleurs que les amis sont un bon soutien dans toutes les situations et qu’il suffit de se confier à eux pour se sentir peu à peu mieux.

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