Prescription : des sourires!

Le Cratère, tome 5, Le Gorille que l’on croyait disparu

Par Steve Proulx

Résumé en quatrième de couverture :

C’est un vrai plan de fou. Imaginez. En pleine nuit, franchir la grille de l’Institut psychiatrique de Radicelle, escalader le mur d’enceinte, pénétrer à l’intérieur, puis libérer le plus dangereux patient.
Un vrai plan de fou, et Simon et Lili le savent. Mais rien n’arrête les deux journalistes lorsque le patient en question n’est nul autre que ce gorille que l’on croyait disparu. Un certain Felipe.

Mon appréciation : 

Il me semble que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas plongé mon nez dans cette série pleine d’humour!
Bien sûr, le livre est court. Mais il faut dire que c’est un roman jeunesse. Et il se dévore très rapidement. Ce qui est un bien bon signe.
J’aime toujours autant l’avertissement cocasse en début de lecture. À chaque fois, on dirait qu’il est là pour nous rappeler combien la suite contiendra des passages loufoques, des commentaires farfelus de l’auteur et des surprises étonnantes et drôles.
Après avoir lu ce roman, on peut tirer quelques conclusions. Je ne vous les dévoile pas toutes, mais je vous dis celle-ci : c’est dangereux d’ouvrir une épicerie vingt-quatre heures sur vingt-quatre. À vous de découvrir pourquoi!
Autrement, et j’ai trouvé cela adapté pour le moment auquel j’ai lu ce roman, l’aventure se déroule dans les environs de l’Halloween. Comme nous sommes en octobre, il y avait une certaine ambiance. Qui plus est, quelques vieux films d’horreur sont suggérés. Ils n’ont pas l’air très bon, vu les réactions de Lili et Simon, les personnages principaux, mais ils semblent assez spéciaux. Ainsi, pour ceux qui aiment ce genre de films, ils pourront se faire un petit marathon, tout comme dans le livre.
Mis à part cela, outre le fait que ce livre soit porteur de sourires et qu’il se lise en un temps record, j’aime aussi la touche personnelle de Steve Proulx dans le récit. Bien sûr, c’est lui qui écrit l’histoire, mais ce que je veux dire par là, c’est qu’il n’est pas un narrateur omniscient ordinaire. En fait, le narrateur ne fait pas que raconter l’histoire, mais il la commente aussi à divers moments. Que ce soit en commentant les titres des chapitres ou en expliquant pourquoi un chapitre n’apparaît pas (si si, un chapitre a bien été enlevé, on passe au nombre suivant directement), le narrateur apporte une deuxième touche d’humour, en plus de l’histoire en soi.
Impossible d’être déprimé en lisant Le Cratère!

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