De l’érotisme sous toutes les coutures…

Nu

Collectif sous la direction de Stéphane Dompierre

*Attention : présence de sexualité.*

Résumé :

De la littérature érotique. Assumée. Celle qui donne chaud dans le ventre, qui fait rougir d’excitation. Du sexe, des pulsions, de l’émotion. Voilà ce à quoi se sont attelés seize auteurs de talent : des histoires pour adultes consentants où le plaisir des sens n’exclut pas l’élégance.
Des histoires de tentations, de désirs qui nous font basculer. Ce moment où l’on se dit « je sais que je ne devrais pas, mais… »

Les auteurs :

Nancy B.-Pilon, Miléna Babin, Sophie Bienvenu, Charles Bolduc, Roxanne Bouchard, Guillaume Corbeil, Stéphane Dompierre, Geneviève Jannelle, Véronique Marcotte, Isabelle Massé, Eza Paventi, Marie Hélène Poitras, Patricl Senécal, Matthieu Simard, Chloé Varin et Guillaume Vigneault.

Mon appréciation :

J’étais bien curieuse de lire ce recueil de nouvelles québécoises. J’en avais beaucoup entendu parler depuis sa sortie en 2014. Il me tardait donc de me le procurer et de le lire.
Tout d’abord, je fus bien contente de découvrir des auteurs que je ne connaissais pas. Douze sur les seize m’étaient inconnus. Désormais, plusieurs d’entre eux me tentent pour de futures lectures. Aussi, j’ai bien aimé la variante dans les styles d’écriture et les idées enveloppant l’ambiance érotique. Si l’usage du vocabulaire sexuel se rapprochait pour plusieurs, aucune relation sexuelle décrite n’a été pareille à une autre.
Dans Nu, le lecteur retrouve différents plaisirs. Que ce soit les trips à trois, le voyeurisme, la domination, le film pornographique, l’homosexualité, l’infidélité, ou autre, on s’ennuie peu.
Plus précisément, j’ai apprécié Baise fondatrice, la nouvelle de Patrick Senécal. Même si j’en ai pressenti rapidement la tournure finale, l’ensemble du texte m’a plu. Allant de l’idée même de la nouvelle à la manière dont elle était écrite. Dans cette nouvelle, un homme est prêt à tester les prouesses de plusieurs femmes pour retrouver la toute première qui lui a fait… plaisir. Un voyage quasi éducatif.
De plus, en lisant Cinquante nuances de Gisèle, de Eza Paventi, je me suis amusée à ressentir l’attraction que le personnage avait lors de la lecture d’un roman érotique. En somme, même si le roman que Gisèle lit est mal écrit, elle s’y sent attirée malgré elle. Eza Paventi n’écrit pas mal, aucunement, mais j’ai ressenti une part de cette même attraction.
Dans ma face, mon amour, par Matthieu Simard, m’a permis de découvrir un personnage intéressant. Dans cette nouvelle, nous rencontrons une actrice pornographique qui tente de trouver l’amour. Sa quête n’est en rien complexe, mais sa conclusion n’aurait pu être mieux choisie pour représenter la jeune femme.
Finalement, la nouvelle de Roxanne Bouchard, Un moment d’égarement, fut plutôt amusante. L’innocence du personnage principal du texte était comique jusqu’à la conclusion. Plus le personnage s’enfonce dans une sexualité étrange basée sur les chakras, plus le résultat s’annonce ridicule… surtout lors de la lecture des dernières phrases. Assez drôle comme conclusion!
En somme, ce fut une lecture coquine bien divertissante!

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